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  <title>The Financial Year Journal, Quotidien de l'exercice financier - Paris, London, Geneva</title>
  <description><![CDATA[The Financial Year Journal, Quotidien de l'exercice financier - Paris, London, Geneva]]></description>
  <link>http://www.finyear.com/</link>
  <language>us</language>
  <dc:date>2013-05-20T02:22:34+02:00</dc:date>
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   <title>The Financial Year Journal, Quotidien de l'exercice financier - Paris, London, Geneva</title>
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   <title>Réservez le mardi 28 mai pour 1 heure, une 1/2 journée ou la journée...</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 11:18:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>The Financial Year by Finyear</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Finyear Conférences]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Finyear vous invite à FY'13, votre forum des décideurs financiers, le mardi 28 mai 2013.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.finyear.com/photo/art/default/5471616-8164277.jpg" alt="Réservez le mardi 28 mai pour 1 heure, une 1/2 journée ou la journée..." title="Réservez le mardi 28 mai pour 1 heure, une 1/2 journée ou la journée..." />
     </div>
     <div>
      <b>FY'13 est GRATUIT</b>, se déroule sur une journée et se compose de conférences et d'ateliers.       <br />
       <span class="fluo_cyan">Vous pouvez choisir d'y rester 1 heure, une 1/2 journée ou la journée...</span>       <br />
              <br />
       Les conférenciers sont des économistes, des cadres financiers, des consultants et autres professionnels de la gestion financière.        <br />
       Le but de cet forum est de vous présenter les tendances et les meilleures pratiques pour vous aider dans votre exercice financier au quotidien.       <br />
              <br />
                <br />
                <br />
       Visitez le site FY'13 : <a class="link" href="http://www.fy-13.com">www.fy-13.com</a>       <br />
       Retrouvez le programme sur : <a class="link" href="http://www.fy-13.com/Programme_a25.html">www.fy-13.com/Programme_a25.html</a>       <br />
              <br />
       <b>INSCRIVEZ-VOUS directement sur :</b> <a class="link" href="http://www.fy-13.com/forms/FY-13-formulaire-d-inscription_f1.html">www.fy-13.com/forms/FY-13-formulaire-d-inscription_f1.html</a>       <br />
              <br />
       FY13 est un évènement gratuit et le nombre de places est limité.       <br />
              <br />
       Toute l'équipe Finyear vous remercie.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.finyear.com/photo/art/imagette/5471616-8164277.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.finyear.com/Reservez-le-mardi-28-mai-pour-1-heure-une-1-2-journee-ou-la-journee_a25863.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.finyear.com,2013:rss-5516594</guid>
   <title>Le laboureur et ses enfants et… leur migration SEPA SDD</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 07:25:03 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Laurent Leloup</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Desquatrevaux Eric]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un laboureur, sentant venir le grand âge, fit venir ses trois enfants, leur parla sans témoins et leur annonça qu’il souhaitait désormais couler des jours paisibles dans une maison de retraite médicalisée.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.finyear.com/photo/art/default/5516594-8229202.jpg" alt="Le laboureur et ses enfants et… leur migration SEPA SDD" title="Le laboureur et ses enfants et… leur migration SEPA SDD" />
     </div>
     <div>
      Pour être valable, le contrat de séjour fût signé par le laboureur, futur résident, et par le gérant de la maison de retraite. Mais le laboureur sans-le-sou, ce furent les trois enfants solidaires, qui signèrent chacun, une autorisation de prélèvement pour le tiers de la pension.       <br />
               <br />
       Le gérant de la maison de retraite médicalisée anticipant la migration SEPA des prélèvements nationaux en SDD se demanda comment son logiciel de gestion saurait gérer ces changements liés à ces débiteurs.       <br />
               <br />
       Car tout allait changer,       <br />
       Dans le schème de l’EPC, les termes « créancier » et « débiteur » désignent toujours les détenteurs des comptes à créditer et à débiter par l’opération de prélèvement.       <br />
       Le schème prévoit cependant qu’ils puissent être des intermédiaires (par exemples centrales de trésorerie, de règlements ou d’encaissements) agissant pour le compte d’un tiers.       <br />
       Dans ce cas, le créancier recouvre les paiements pour le compte d’un tiers créancier, et/ou le débiteur paye la créance pour le compte d’un tiers débiteur.       <br />
               <br />
       <b>Ainsi, côté créancier :</b>       <br />
       - le détenteur de la créance est nommé « Tiers créancier » (Creditor Reference Party)       <br />
       - le présentateur du prélèvement SEPA, détenteur du compte à créditer, est nommé « Créancier » (Creditor).       <br />
               <br />
       <b>Côté débiteur :</b>       <br />
       - le payeur au titre de la créance est nommé « Tiers débiteur » (Debtor Reference Party)       <br />
       - celui auquel le prélèvement SEPA est adressé, détenteur du compte à débiter, est nommé « Débiteur » (Debtor).       <br />
               <br />
       Ainsi si le résident de la maison de retraite paye lui-même sa pension, il est le « « Débiteur » (Debtor) mais si c’est un de ses enfants qui est prélevé, c’est alors son descendant qui devient le « Débiteur » (Debtor) et le résident est alors le « Tiers débiteur » (Debtor Reference Party).       <br />
               <br />
       Le logiciel de gestion qui connait le résident, car porteur du contrat commercial, devra donc aussi gérer les coordonnées du descendant pour la prise en charge des courriers de migration et de pré-notification au débiteur. Et si le résident est bien le débiteur, mais sous tutelle ?       <br />
               <br />
       Il apparaît ici que devant la complexité de la gestion des mandats et des SDD, il sera parfois nécessaire de s’équiper d’un logiciel dédié, l’éditeur du logiciel de gestion métier ayant décidé de ne pas développer toutes les nouvelles fonctionnalités trop complexes.       <br />
               <br />
       J-263 fin de la migration aux moyens de paiement SEPA : Serez-vous prêt ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.finyear.com/photo/art/default/5516594-8229219.jpg" alt="Le laboureur et ses enfants et… leur migration SEPA SDD" title="Le laboureur et ses enfants et… leur migration SEPA SDD" />
     </div>
     <div>
      <b>Téléchargez notre livre blanc :</b>       <br />
       Comment réussir sa migration SEPA | Livre blanc 2013 AVIZO - Finyear Research :       <br />
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              <br />
              <br />
       <b>Éric DESQUATREVAUX</b>       <br />
       Directeur Associé       <br />
       Avizo - Gestion de la trésorerie et des flux financiers       <br />
       Conseils, systèmes, ressources        <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.avizo.tm.fr">www.avizo.tm.fr</a>       <br />
       +33 (0)1 72 03 29 33       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://blog.avizo.tm.fr/mandat-de-prelevement-sepa-sdd-indiquer-la-mention-cnil-est-une-recommandation/">blog.avizo.tm.fr/mandat-de-prelevement-sepa-sdd-indiquer-la-mention-cnil-est-une-recommandation/</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.finyear.com/photo/art/imagette/5516594-8229219.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.finyear.com/Le-laboureur-et-ses-enfants-et-leur-migration-SEPA-SDD_a25947.html</link>
  </item>

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   <title>L’Homo Politicus devient-il autiste à peine élu ?</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 07:20:02 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Laurent Leloup</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Goetzmann Alain]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Très intéressant, ce sondage publié par IPSOS, le 6 mai dernier : « les Français et la sortie de crise ». Il nous apprend qu’en majorité, les Français sont prêts à renoncer à 3 ou 4 jours de congés dans l’année, à partir 1 ou 2 ans plus tard à la retraite et à accepter de se former pour changer de métier. Ils considèrent aussi que la quasi-totalité des acteurs de la société a perdu le contrôle de la situation et que seules les entreprises, les PME notamment, sont en mesure de proposer des solutions constructives face à la crise et qu’il est nécessaire que l’Etat leur fasse confiance et leur donne plus de liberté.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.finyear.com/photo/art/default/5516583-8229184.jpg" alt="L’Homo Politicus devient-il autiste à peine élu ?" title="L’Homo Politicus devient-il autiste à peine élu ?" />
     </div>
     <div>
      Tiens tiens ! Le goût de l’économie viendrait-il aux Français au fur et à mesure que, la situation s’aggravant, les risques de précarité deviennent plus inquiétants.       <br />
               <br />
       En réaction, nos hommes politiques font preuve d’une légèreté confondante. Michel Sapin, tout sourire, déclare qu’il n’est pas question de toucher au nombre des jours chômés et que lui-même, d’ailleurs, fatigué, s’apprête à partir pour le viaduc – exception française – du 7 au 13 mai. Ne l’accablons pas ! Son cas n’est pas isolé ; cela fait des années qu’à l’image des rondes de veilleurs de nuit du Moyen Age, nos gouvernants, de droite comme de gauche, répètent à l’envi : « dormez dormez, braves gens, nous veillons sur vous ».       <br />
               <br />
       Serait-il inconvenant de demander que l’on cessât de nous prendre pour des demeurés ? Tout va mal : le chômage s’aggrave, l’économie est en récession, les déficits se creusent et la dette s’alourdit mais, pour les autistes qui nous gouvernent, il ne faut rien dramatiser. Partons en week-end et nous verrons bien, lundi prochain.       <br />
               <br />
       Peut-on espérer que quelqu’un de crédible se lève et annonce : ça va mal ; il faut faire des efforts ; ces efforts seront partagés mais, comme nous, français, ne sommes pas plus idiots que les Allemands, les Anglais ou les Finlandais, nous allons y arriver. C’est déjà arrivé, en 1958, avec la venue au pouvoir du Général de Gaulle. On a oublié depuis, qu’après les errements de la IVème République, il avait fait du redressement économique de la France, sa toute première priorité.       <br />
               <br />
       Aujourd’hui, on se pince pour être sûr de ne pas rêver. Depuis des décennies, ceux qui nous gouvernent, par peur de perdre les élections suivantes, pratiquent des politiques démagogiques inspirées par les résultats des sondages d’opinion qu’ils commandent inlassablement. Résultat, lors des élections, les français sortent systématiquement les sortants. Il est quand même surprenant que personne ne s’en soit rendu compte.       <br />
               <br />
       Paniqués par la situation, les gouvernants d’aujourd’hui, ne savent qu’augmenter les prélèvements, tout en mesurant que cette politique conduit à une impasse. L’opposition, elle, ne propose rien. Ne restent donc que les caricatures, les extrêmes, de droite et de gauche. Face à l’échec et à l’effacement des modérés, ceux-ci vont finir par triompher et définitivement ruiner le pays.       <br />
               <br />
       Notre choix, aux prochaines élections, de par l’impéritie des modérés, sera-t-il celui de l’immobilisme face à l’irréalisme ? La démocratie est-elle aujourd’hui à ce point dévoyée ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <HTML><HEAD>
<META content="text/html; charset=iso-8859-1" http-equiv=Content-Type>
<META name=GENERATOR content="MSHTML 8.00.6001.19190"></HEAD>
<BODY>
<DIV align=left><FONT size=2>Alain Goetzmann<BR></FONT><A 
href="mailto:alain@goetzmann.fr"><FONT 
size=2>alain(at)goetzmann.fr</FONT></A><BR><A 
href="http://www.alaingoetzmann.com"><FONT 
size=2>www.alaingoetzmann.com</FONT></A><BR><FONT size=2><A 
href="http://www.deltaintermanagement.com">www.deltaintermanagement.com</A></FONT></DIV>
<DIV align=left>&nbsp;</DIV>
<DIV align=left><IMG border=0 hspace=0 alt="" align=baseline 
src="http://www.cfo-news.com/docs/delta_inter_management.gif"></DIV>
<DIV align=left><BR><FONT size=2>Direction financière et stratégique<BR>Levée de 
fonds, introduction en bourse, fusion-acquisition<BR>Agrément CIF N° F000131 - 
Listing Sponsor sur Alternext<BR>88 bis, avenue Charles De Gaulle 92200 
Neuilly-sur-Seine<BR></DIV></FONT></BODY></HTML>

     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.finyear.com/photo/art/imagette/5516583-8229184.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.finyear.com/L-Homo-Politicus-devient-il-autiste-a-peine-elu_a25946.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.finyear.com,2013:rss-5516568</guid>
   <title>Taxe additionnelle à la CVAE : modalités de recouvrement</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 07:15:03 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Laurent Leloup</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Leloup Laurent]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Conseil Constitutionnel confirme que c’est à tort que l’administration fiscale a cru devoir imposer le recouvrement de la taxe additionnelle lors du paiement du solde de la CVAE 2011.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.finyear.com/photo/art/default/5516568-8229152.jpg" alt="Taxe additionnelle à la CVAE : modalités de recouvrement" title="Taxe additionnelle à la CVAE : modalités de recouvrement" />
     </div>
     <div>
      SARL Majestic Champagne : Taxe additionnelle à la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises - Modalités de recouvrement.       <br />
               <br />
       Le Conseil constitutionnel a été saisi le 28 décembre 2012 par le Conseil d'État, dans les conditions prévues à l'article 61-1 de la Constitution, d'une question prioritaire de constitutionnalité posée par la SARL Majestic Champagne.       <br />
               <br />
       Cette question était relative à la conformité aux droits et libertés que la Constitution garantit de l'article 1600 du code général des impôts dans sa rédaction antérieure à celle qui résulte de la loi n° 2012-958 de finances rectificative pour 2012 du 16 août 2012.        <br />
              <br />
       L'article 1600 du CGI institue notamment une taxe additionnelle à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE).        <br />
       Les huit premiers alinéas du paragraphe III de cet article fixent les caractéristiques de cette taxe.        <br />
       Cependant ils n'en prévoient pas les modalités de recouvrement.        <br />
               <br />
       Le Conseil constitutionnel a jugé qu'en omettant de définir les modalités de recouvrement de la taxe additionnelle à la CVAE, le législateur a méconnu l'étendue de la compétence qu'il tient de l'article 34 de la Constitution.        <br />
       Par suite, le Conseil a jugé contraires à la Constitution les huit premiers alinéas du paragraphe III de l'article 1600 du CGI.        <br />
               <br />
       Cette déclaration d'inconstitutionnalité prend effet à compter de la date de la publication de la décision du Conseil et peut être invoquée à l'encontre des impositions contestées avant le 11 juillet 2012, date à laquelle le législateur a défini les modalités de recouvrement de la taxe additionnelle à la CVAE.        <br />
               <br />
       Par conséquent le Conseil confirme que c’est à tort que l’administration fiscale a cru devoir imposer le recouvrement de la taxe additionnelle lors du paiement du solde de la CVAE 2011.       <br />
               <br />
       <b>La Décision n° 2012-298 QPC du 28 mars 2013 :</b>       <br />
              <br />
               <br />
       LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL,       <br />
       Vu la Constitution ;       <br />
       Vu l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 modifiée portant loi organique sur le Conseil constitutionnel ;       <br />
       Vu le code général des impôts ;       <br />
       Vu la loi n° 2010-853 du 23 juillet 2010 relative aux réseaux consulaires, au commerce, à l'artisanat et aux services ;       <br />
       Vu la loi n° 2010-1657 du 29 décembre 2010 de finances pour 2011 ;       <br />
       Vu la loi n° 2010-1658 du 29 décembre 2010 de finances rectificative pour 2010 ;       <br />
       Vu la loi n° 2011-1978 du 28 décembre 2011 de finances rectificative pour 2011 ;       <br />
       Vu la loi n° 2012-958 du 16 août 2012 de finances rectificative pour 2012 ;       <br />
       Vu le règlement du 4 février 2010 sur la procédure suivie devant le Conseil constitutionnel pour les questions prioritaires de constitutionnalité ;       <br />
       Vu les observations produites pour la SARL Majestic Champagne par la SCP Laugier-Caston, avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, enregistrées les 16 janvier et 5 février 2013 ;       <br />
       Vu les observations produites par le Premier ministre, enregistrées le 21 janvier 2013 ;       <br />
       Vu les observations en intervention produites pour l'association « Confédération française du commerce et de gros interentreprises et du commerce international » par le cabinet CMS Bureau Francis Lefebvre, avocat au barreau des Hauts-de-Seine, enregistrées le 15 janvier 2013 ;       <br />
       Vu les pièces produites et jointes au dossier ;       <br />
       Me Anne Echard, avocat au barreau de La Rochelle, pour la société requérante, Me Stéphane Austry, avocat au barreau des Hauts-de-Seine, pour la partie intervenante, et M. Xavier Pottier, désigné par le Premier ministre, ayant été entendus à l'audience publique du 19 mars 2013 ;       <br />
       Le rapporteur ayant été entendu ;       <br />
               <br />
       - SUR L'INTERVENTION :       <br />
       1. Considérant qu'en vertu de l'article 6 de la décision du 4 février 2010 modifiée par les décisions des 24 juin 2010 et 21 juin 2011 portant règlement intérieur sur la procédure suivie devant le Conseil constitutionnel pour les questions prioritaires de constitutionnalité, seules les personnes justifiant d'un « intérêt spécial » sont admises à présenter une intervention ; que l'association « Confédération française du commerce et de gros interentreprises et du commerce international » ne justifie pas d'un intérêt spécial à intervenir dans la procédure de la présente question prioritaire de constitutionnalité ; que, par suite, son intervention n'est pas admise ;       <br />
               <br />
       - SUR L'ARTICLE 1600 DU CODE GÉNÉRAL DES IMPÔTS :       <br />
       2. Considérant qu'aux termes de l'article 1600 du code général des impôts, dans sa rédaction résultant des loi de finances pour 2011 et loi de finances rectificative pour 2010 du 29 décembre 2010 susvisées : « I.-Il est pourvu à une partie des dépenses des chambres de commerce et d'industrie de région ainsi qu'aux contributions allouées par ces dernières, selon des modalités fixées par décret en Conseil d'État, aux chambres de commerce et d'industrie territoriales et à l'assemblée des chambres françaises de commerce et d'industrie au moyen d'une taxe pour frais de chambres constituée de deux contributions : une taxe additionnelle à la cotisation foncière des entreprises et une taxe additionnelle à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises. La taxe pour frais de chambres est employée, dans le respect des règles de concurrence nationales et communautaires, pour remplir les missions prévues à l'article L. 710-1 du code de commerce, à l'exclusion des activités marchandes.       <br />
               <br />
       « Sont exonérés de cette taxe :       <br />
       « 1° Les redevables qui exercent exclusivement une activité non commerciale au sens du 1 de l'article 92 ;       <br />
       « 2° Les loueurs de chambres ou appartements meublés ;       <br />
       « 3° Les chefs d'institution et maîtres de pension ;       <br />
       « 4° Les sociétés d'assurance mutuelles ;       <br />
       « 5° Les artisans établis dans la circonscription d'une chambre de métiers et de l'artisanat, régulièrement inscrits au répertoire des métiers et qui ne sont pas portés sur la liste électorale de la chambre de commerce et d'industrie de leur circonscription ;       <br />
       « 6° Les caisses de crédit agricole mutuel ;       <br />
       « 7° Les caisses de crédit mutuel adhérentes à la Confédération nationale du crédit mutuel ;       <br />
       « 8° L'organe central du crédit agricole ;       <br />
       « 9° Les caisses d'épargne et de prévoyance ;       <br />
       « 10°Les sociétés coopératives agricoles, unions de coopératives agricoles et les sociétés d'intérêt collectif agricole ;       <br />
       « 11°Les artisans pêcheurs et les sociétés de pêche artisanale visés aux 1° et 1°bis de l'article 1455 ;       <br />
       « 12°Les personnes physiques ayant une activité commerciale dispensées d'immatriculation au registre du commerce et des sociétés en application de l'article L. 123-1-1 du code de commerce.       <br />
       « II. - A. - La taxe additionnelle à la cotisation foncière des entreprises mentionnée au I est due par les redevables de cette cotisation proportionnellement à leur base d'imposition.       <br />
       « Cette base d'imposition est réduite de moitié pour les artisans régulièrement inscrits au répertoire des métiers et qui restent portés sur la liste électorale de la chambre de commerce et d'industrie territoriale de leur circonscription.       <br />
               <br />
       Pour les impositions établies au titre de 2011 et 2012, sont calculés deux taux :       <br />
               <br />
       « 1° Un taux régional de taxe additionnelle à la cotisation foncière des entreprises applicable dans la circonscription de chaque chambre de commerce et d'industrie de région égal au quotient, exprimé en pourcentage :       <br />
       « - d'une fraction égale à 40 % de la somme des produits de la taxe additionnelle à la taxe professionnelle mentionnée au présent article, dans sa rédaction en vigueur au 1er janvier 2009, perçus en 2009 par les chambres de commerce et d'industrie rattachées à la chambre de commerce et d'industrie de région multipliés par le pourcentage mentionné aux troisième à sixième alinéas du III de l'article 3 de la loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 applicable à chacune des chambres de commerce et d'industrie ;       <br />
       « - par le montant total des bases de cotisation foncière des entreprises imposées en 2010 des établissements des entreprises redevables de la taxe additionnelle à la cotisation foncière des entreprises situés dans la circonscription de chaque chambre de commerce et d'industrie de région ;       <br />
               <br />
       « 2° Un taux local de taxe additionnelle à la cotisation foncière des entreprises applicable dans la circonscription de chaque chambre de commerce et d'industrie territoriale égal au quotient, exprimé en pourcentage :       <br />
       « - d'une fraction égale à 40 % du produit de la taxe additionnelle à la taxe professionnelle mentionnée au présent article, dans sa rédaction en vigueur au 1er janvier 2009, perçu en 2009 par chaque chambre de commerce et d'industrie multiplié par le pourcentage mentionné aux troisième à sixième alinéas du III de l'article 3 de la loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 précitée applicable à chacune des chambres de commerce et d'industrie ;       <br />
       « - par le montant total des bases de cotisation foncière des entreprises imposées en 2010 des établissements des entreprises redevables de la taxe additionnelle à la cotisation foncière des entreprises situés dans la circonscription de chaque chambre de commerce et d'industrie territoriale.       <br />
       « En 2011, le taux applicable à chaque établissement est égal à la somme de deux tiers du taux local de la chambre de commerce et d'industrie territoriale dans le ressort de laquelle il se trouve et d'un tiers du taux régional de la chambre de commerce et d'industrie de région dans le ressort de laquelle il se trouve.       <br />
       « En 2012, le taux applicable à chaque établissement est égal à la somme d'un tiers du taux local de la chambre de commerce et d'industrie territoriale dans le ressort de laquelle il se trouve et de deux tiers du taux régional de la chambre de commerce et d'industrie de région dans le ressort de laquelle il se trouve.       <br />
       « À compter des impositions établies au titre de 2013, le taux applicable à chaque établissement est le taux régional de la chambre de commerce et d'industrie de région dans le ressort de laquelle il se trouve. Les chambres de commerce et d'industrie de région votent chaque année ce taux qui ne peut excéder celui de l'année précédente. À compter de 2013, une convention d'objectifs et de moyens est conclue, dans des conditions fixées par décret en Conseil d'État, entre chaque chambre de commerce et d'industrie de région et l'État.       <br />
               <br />
       « B. - Chaque chambre de commerce et d'industrie de région perçoit le produit de la taxe additionnelle à la cotisation foncière des entreprises due au titre des établissements situés dans sa circonscription.       <br />
       « III. - A. - La taxe additionnelle à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises mentionnée au I est égale à une fraction de la cotisation visée à l'article 1586 ter due par les entreprises redevables après application de l'article 1586 quater.       <br />
               <br />
       « Le taux national de cette taxe est égal au quotient, exprimé en pourcentage :       <br />
       « - d'une fraction égale à 60 % de la somme des produits de la taxe additionnelle à la taxe professionnelle mentionnée au présent article, dans sa rédaction en vigueur au 1er janvier 2009, perçus en 2009 par les chambres de commerce et d'industrie multiplié par le pourcentage mentionné aux troisième à sixième alinéas du III de l'article 3 de la loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 précitée applicable à chacune des chambres de commerce et d'industrie ;       <br />
       « - par le produit de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises perçu, après application de l'article 1586 quater, en 2010.       <br />
       « Ce taux est réduit :       <br />
       « - de 4 % pour les impositions établies au titre de 2011 ;       <br />
       « - de 8 % pour les impositions établies au titre de 2012 ;       <br />
       « - de 15 % pour les impositions établies à compter de 2013.       <br />
               <br />
       « B. - Le produit de la taxe additionnelle à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises est affecté au fonds de financement des chambres de commerce et d'industrie de région.       <br />
       « Pour chaque chambre de commerce et d'industrie de région, est calculée la différence entre :       <br />
       « - la somme des produits de la taxe additionnelle à la cotisation foncière des entreprises mentionnée au présent article, dans sa rédaction en vigueur au 1er janvier 2010, perçus en 2010 par les chambres de commerce et d'industrie territoriales rattachées à la chambre de commerce et d'industrie de région, minorée de 4 % pour le calcul de cette différence applicable aux versements opérés en 2011, de 8 % pour le calcul de cette différence applicable aux versements opérés en 2012 et de 15 % pour le calcul de cette différence applicable aux versements opérés à compter de 2013 ;       <br />
       « - une fraction égale à 40 % de la somme des produits de la taxe additionnelle à la cotisation foncière des entreprises mentionnée au présent article, dans sa rédaction en vigueur au 1er janvier 2010, perçus en 2010 par les chambres de commerce et d'industrie territoriales rattachées à la chambre de commerce et d'industrie de région, minorée du prélèvement mentionné au 5. 3. 5 de l'article 2 de la loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010.       <br />
       « Si le produit de la taxe additionnelle à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises affecté, au titre d'une année d'imposition, au fonds de financement des chambres de commerce et d'industrie de région est supérieur ou égal à la somme des différences calculées en application des trois alinéas précédents, le fonds de financement des chambres de commerce et d'industrie de région verse, à chaque chambre de commerce et d'industrie de région, un montant égal à sa différence puis verse aux chambres de commerce et d'industrie de région le solde du produit qui lui est affecté proportionnellement à la valeur ajoutée imposée dans les communes de leur circonscription et retenue pour la détermination de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises en application du 1 du II de l'article 1586 ter.       <br />
       « Si le produit de la taxe additionnelle à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises affecté, au titre d'une année d'imposition, au fonds de financement des chambres de commerce et d'industrie de région est inférieur à la somme des différences calculées en application des deuxième à quatrième alinéas du présent B, le fonds de financement des chambres de commerce et d'industrie de région verse, à chaque chambre de commerce et d'industrie de région, un montant égal au produit de sa différence par un coefficient unique d'équilibrage calculé de sorte que la somme des versements soit égale au produit de la taxe additionnelle à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises affecté, au titre de l'année, au fonds.       <br />
       « IV. - Pour l'application des II et III, les produits de la taxe additionnelle à la cotisation foncière des entreprises perçus en 2010 s'entendent de l'ensemble des sommes mises en recouvrement en 2010 au titre de la taxe additionnelle à la cotisation foncière des entreprises au titre de 2010 » ;       <br />
               <br />
       3. Considérant que, selon la société requérante, en ne précisant pas les modalités de recouvrement de la taxe additionnelle à la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises, ces dispositions portent atteinte à l'article 34 de la Constitution ainsi qu'au droit de propriété proclamé aux articles 2 et 17 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 ; qu'elles seraient, par suite, entachées d'incompétence négative ; qu'elles méconnaîtraient également les objectifs constitutionnels d'intelligibilité et d'accessibilité de la loi qui découlent des articles 4, 5, 6 et 16 de la Déclaration de 1789 ;       <br />
              <br />
       4. Considérant que la question prioritaire de constitutionnalité porte sur les huit premiers alinéas du paragraphe III de l'article 1600 du code général des impôts dans leur rédaction résultant de la loi de finances pour 2011 susvisée ;       <br />
              <br />
       5. Considérant qu'aux termes de l'article 34 de la Constitution : « La loi fixe les règles concernant... l'assiette, le taux et les modalités de recouvrement des impositions de toutes natures... » ; qu'il s'ensuit que, lorsqu'il définit une imposition, le législateur doit déterminer ses modalités de recouvrement, lesquelles comprennent les règles régissant le contrôle, le recouvrement, le contentieux, les garanties et les sanctions applicables à cette imposition ; que la méconnaissance par le législateur de sa propre compétence ne peut être invoquée à l'appui d'une question prioritaire de constitutionnalité que dans le cas où cette méconnaissance affecte par elle-même un droit ou une liberté que la Constitution garantit ;       <br />
              <br />
       6. Considérant que l'absence de détermination des modalités de recouvrement d'une imposition affecte le droit à un recours effectif garanti par l'article 16 de la Déclaration de 1789 ;       <br />
              <br />
       7. Considérant que les dispositions contestées ne prévoient pas les modalités de recouvrement de la taxe additionnelle à la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises ; qu'en omettant de définir les modalités de recouvrement de la taxe additionnelle à la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises, le législateur a méconnu l'étendue de la compétence qu'il tient de l'article 34 de la Constitution ; que, par suite, les dispositions des huit premiers alinéas du paragraphe III de l'article 1600 du code général des impôts dans leur rédaction résultant de la loi de finances pour 2011 susvisée doivent être déclarées contraires à la Constitution ;       <br />
              <br />
       8. Considérant qu'aux termes du deuxième alinéa de l'article 62 de la Constitution : « Une disposition déclarée inconstitutionnelle sur le fondement de l'article 61-1 est abrogée à compter de la publication de la décision du Conseil constitutionnel ou d'une date ultérieure fixée par cette décision. Le Conseil constitutionnel détermine les conditions et limites dans lesquelles les effets que la disposition a produits sont susceptibles d'être remis en cause » ; que, si, en principe, la déclaration d'inconstitutionnalité doit bénéficier à l'auteur de la question prioritaire de constitutionnalité et la disposition déclarée contraire à la Constitution ne peut être appliquée dans les instances en cours à la date de la publication de la décision du Conseil constitutionnel, les dispositions de l'article 62 de la Constitution réservent à ce dernier le pouvoir tant de fixer la date de l'abrogation et reporter dans le temps ses effets que de prévoir la remise en cause des effets que la disposition a produits avant l'intervention de cette déclaration ;       <br />
              <br />
       9. Considérant qu'en l'espèce, le paragraphe I de l'article 39 de la loi de finances rectificative pour 2012 du 16 août 2012 susvisée a introduit après les huit premiers alinéas du paragraphe III de l'article 1600 du code général des impôts un nouvel alinéa aux termes duquel : « La taxe additionnelle à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises est recouvrée et contrôlée selon les mêmes procédures et sous les mêmes sanctions, garanties, sûretés et privilèges que la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises. Les réclamations sont présentées, instruites et jugées selon les règles applicables à cette dernière » ; que le législateur a ainsi défini les modalités de recouvrement de l'imposition ; que le paragraphe II du même article 39 a prévu que le nouvel alinéa relatif aux modalités de recouvrement de la taxe additionnelle à la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises précité était applicable « aux impositions dues à compter du 1er janvier 2011, sous réserve des impositions contestées avant le 11 juillet 2012 » ; que, par suite, la déclaration d'inconstitutionnalité des huit premiers alinéas du paragraphe III de l'article 1600 du code général des impôts, qui prend effet à compter de la date de la publication de la présente décision, ne peut être invoquée qu'à l'encontre des impositions contestées avant le 11 juillet 2012,       <br />
               <br />
       D É C I D E :       <br />
               <br />
       Article 1er.- L'intervention de l'association « Confédération française du commerce et de gros interentreprises et du commerce international » n'est pas admise.       <br />
               <br />
       Article 2.- Les huit premiers alinéas du paragraphe III de l'article 1600 du code général des impôts, dans leur rédaction résultant de la loi n° 2010-1657 du 29 décembre 2010 de finances pour 2011, sont contraires à la Constitution.       <br />
               <br />
       Article 3.- La déclaration d'inconstitutionnalité de l'article 2 prend effet à compter de la publication de la présente décision dans les conditions prévues au considérant 9.       <br />
               <br />
       Article 4.- La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française et notifiée dans les conditions prévues à l'article 23-11 de l'ordonnance du 7 novembre 1958 susvisée.       <br />
               <br />
       Délibéré par le Conseil constitutionnel dans sa séance du 28 mars 2013, où siégeaient : M. Jean-Louis DEBRÉ, Président, M. Jacques BARROT, Mmes Claire BAZY MALAURIE, Nicole BELLOUBET, MM. Guy CANIVET, Michel CHARASSE, Renaud DENOIX de SAINT MARC, Hubert HAENEL et Mme Nicole MAESTRACCI.       <br />
               <br />
       Rendu public le 28 mars 2013.       <br />
               <br />
       JORF 30 mars 2013 page 5457 (@ 113)       <br />
       ECLI:FR:CC:2013:2012.298.QPC         <br />
               <br />
               <br />
              <br />
       <b>Laurent Leloup</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.finyear.com/photo/art/imagette/5516568-8229152.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.finyear.com/Taxe-additionnelle-a-la-CVAE-modalites-de-recouvrement_a25945.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.finyear.com,2013:rss-5516557</guid>
   <title>La RSE pour les DRH : Mode d’Emploi</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 07:10:03 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Laurent Leloup</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Calvo Constant]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Des études montrent de manière récurrente que les directions de ressources humaines ne sont pas suffisamment impliquées dans les démarches de développement durable et de RSE. Elles soulignent également que la fonction RSE/DD ne leur est pas souvent rattachée.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.finyear.com/photo/art/default/5516557-8229133.jpg" alt="La RSE pour les DRH : Mode d’Emploi" title="La RSE pour les DRH : Mode d’Emploi" />
     </div>
     <div>
      La dernière en date est l’enquête nationale publiée à l’occasion de la 5ème édition du Salon Produrable organisé sous le haut patronage du Ministère de l’Écologie, du Développement Durable &amp; de l’Énergie, et de l’ADEME, et qui a réuni à Paris les 3 &amp; 4 avril 2013 les professionnels du développement durable et de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE).       <br />
              <br />
       L’enquête a interrogé 217 professionnels en charge de la RSE et du Développement Durable, notamment les Directeurs Développement Durable, Responsables RSE, Chargés de projets RSE, Chargés de mission QSE (Qualité, Sécurité, Environnement), sachant que certains répondants cumulent la fonction RSE en plus d’une autre principale (Période d’interrogation : février-mars 2013).       <br />
              <br />
       Il s’avère, selon cette étude, que la majorité des entreprises ne possède pas plus de 3 temps pleins dédiés à la RSE/DD. 20% d’entre elles affectent moins d’un temps complet à la RSE. Pour 2/3 des professionnels de la RSE, leur fonction existe depuis moins de 5 ans au sein de l’organisation. Si 58 % des professionnels sont rattachés à la Présidence-Direction Générale, la fonction RSE est cependant susceptible de se retrouver au sein de plusieurs autres directions fonctionnelles et opérationnelles de l’entreprise.       <br />
              <br />
       Or, seuls 12% des professionnels en charge de la RSE disent être rattachés à la fonction RH. Tant il est vrai que, quand on parle de  développement durable et de RSE, on ne pense pas forcément aux ressources humaines. Celles-ci ont pourtant un rôle déterminant à jouer pour ce qui concerne la cohérence interne et externe de la communication développement durable afin que celle-ci prenne sens, devienne responsable, et repose sur des actes, des réalisations, et des activités avérées.       <br />
              <br />
       Il revient aux ressources humaines de mettre en place une stratégie de communication RSE et de concevoir des politiques visant à favoriser les changements culturels et comportementaux, l’ancrage de la RSE dans la culture organisationnelle, et à mettre en place un dialogue avec les parties prenantes internes – dont les salariés -,  et externes – dont les clients et/ou les consommateurs.       <br />
              <br />
       Il revient surtout aux ressources humaines de donner ou de redonner une dimension humaine – ce n’est pas un vain mot, ni une mince affaire – à la culture d’entreprise et aux pratiques managériales; et c’est aux ressources humaines de prouver – sinon de montrer la voie – que performance sociale et performance économique sont indissociables.       <br />
              <br />
       Les thématiques RSE/DD propres à la Gestion et au Management des Ressources Humaine sont nombreuses. Qu’il s’agisse des processus clés tels que le recrutement, l’intégration des nouveaux arrivants, la formation, ou les questions relatives  à l’employabilité, la diversité, la lutte contre les discriminations, la gestion des talents, la santé et le bien-être, les risques professionnels, le stress et les risques psychosociaux, la rémunération équitable, la transmission des savoirs, la communication intergénérationnelle, l’équilibre vie professionnelle vie familiale, ou la reconnaissance et la motivation des salariés.       <br />
              <br />
       S’il semble, d’une manière générale, que la fonction ressources humaines manque de crédibilité auprès de la Présidence -Direction Générale, c’est sans doute parce que celle-ci manque de temps et de moyens, mais aussi de préparation et de formation. Il lui faut coûte que coûte s’approprier une  méthodologie et des outils afin de définir et mettre en œuvre une politique RSE.       <br />
              <br />
       Les sites internet de nombreux États proposent à leurs citoyens des informations sur leur politique nationale en matière de RSE/DD, ainsi que des  outils et documents, afin de leur permettre de s’en approprier les enjeux, tel en France celui du Ministère de l’écologie, du développement durable, et de l’énergie. La plupart toutefois manque cruellement de pragmatisme, s’agissant notamment de l’implémentation d’une démarche RSE/DD dans les entreprises, et plus spécifiquement pour leurs directions de ressources humaines.       <br />
              <br />
       Ce n’est pas le cas par exemple du gouvernement du Canada qui offre de nombreuses pages pertinentes et détaillées sur la « durabilité » des ressources humaines, l’objectif étant de « comprendre les éléments de base qui permettent de favoriser un rendement élevé de la RSE (responsabilité sociale d’entreprise) et élaborer un cadre ou une feuille de route pour les entreprises qui désirent obtenir un rendement élevé de la RSE. »       <br />
              <br />
       Selon le Site canada.gc.ca « les RH sont responsables d’un grand nombre de systèmes et de processus clés (p. ex. le recrutement, la formation et les communications) qui influencent l’efficacité de l’exécution. Les spécialistes des RH ont les connaissances et les compétences pertinentes sur le plan de l’apprentissage et des changements culturels au sein de l’organisation. La gestion de la confiance et des risques soulève des questions fondamentales sur la façon dont on gère le personnel. Les employés sont des intervenants clés de tout programme de RSE. »       <br />
              <br />
       Le site propose une démarche en 10 étapes, agrémentée d’études de cas d’entreprises et de bonnes pratiques, afin de jeter « les Fondements de l’Intégration de la RSE à la Gestion des RH », depuis la vision, la mission, les valeurs et la stratégie, jusqu’à la communication avec les salariés, le suivi et la mise en place de tableaux de bord, « la célébration des succès tout au long du chemin » en passant, entre autres, par la conduite du changement organisationnel et culturel, la formation et le développement des compétences, ou la motivation et participation des salariés.       <br />
              <br />
       A l’étape 1 « Vision, mission, valeurs et stratégie », on peut lire : « Pour réussir la mise en œuvre de la RSE, l’organisation doit se doter d’une vision, d’une mission et de valeurs clairement articulées. Les intervenants en RH peuvent entreprendre ou soutenir l’élaboration ou l’actualisation de la vision, de la mission et des valeurs qui serviront de fondation si elles n’existent pas ou si elles ne traitent pas explicitement de la RSE. La fondation doit incorporer des éléments de responsabilité sociale d’entreprise ou de durabilité afin de favoriser l’harmonisation. Si l’on n’a pas encore adopté une éthique relative à la RSE, le gestionnaire des RH pourrait se faire le champion de la nécessité d’avoir une éthique et de l’occasion d’établir une vision, une mission et un ensemble de valeurs. »       <br />
              <br />
       Comme chacun le sait, l’herbe n’est pas nécessairement plus verte chez le voisin, fût-il situé de l’autre côté de l’atlantique. Néanmoins, benchmark oblige, cette démarche de mise en place d’une stratégie RH centrée sur la RSE/DD, et cette initiative du gouvernement du Canada, pourraient utilement inspirer les directions de ressources humaines des entreprises françaises, mais aussi de nombreux États.       <br />
              <br />
       <b>Constant Calvo, Directeur associé ADHERE RH</b>       <br />
       <a class="link" href="http://blog.adhere-rh.com">http://blog.adhere-rh.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.finyear.com/photo/art/imagette/5516557-8229133.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.finyear.com/La-RSE-pour-les-DRH-Mode-d-Emploi_a25944.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>La necesidad de documentar las operaciones comerciales</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 07:05:04 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Laurent Leloup</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Brachfield Pere]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En la práctica del día a día las empresas suelen admitir de sus compradores pedidos telefónicos o verbales, y no exigen la firma y sellado de los albaranes por una persona responsable, con el fin de agilizar los trámites y no retrasar el tráfico mercantil con formalidades administrativas.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.finyear.com/photo/art/default/5516542-8229105.jpg" alt="La necesidad de documentar las operaciones comerciales" title="La necesidad de documentar las operaciones comerciales" />
     </div>
     <div>
      No obstante estos comportamientos son muy arriesgados, ya que para el cobro de las operaciones comerciales dependeremos de la buena fe del cliente. La ley dice que corresponde al acreedor la carga de probar los hechos constitutivos del derecho que reclama.       <br />
              <br />
       Este hecho demuestra la necesidad de blindar adecuadamente las operaciones comerciales a través de la correcta documentación que permita acreditar la deuda, no sólo ante los tribunales sino en gestión amistosa ante el deudor.       <br />
              <br />
       La documentación elemental necesaria para reclamar una deuda derivada de un impago comercial consiste en tres documentos: un pedido, un albarán y una factura. Con la posesión de estos tres documentos mercantiles, el acreedor verá blindado su derecho de cobro y podrá demostrar perfectamente la existencia de una deuda, de modo que el moroso no tendrá ninguna escapatoria legal para dejar de pagar la operación comercial.       <br />
              <br />
       <b>El pedido</b>       <br />
              <br />
       Es el documento que permite consolidar la operación mercantil entre cliente y proveedor y al que muchas empresas no dan importancia.       <br />
              <br />
       Un pedido bien cumplimentado no sólo es una garantía contra errores en la venta sino que respalda la relación de compraventa dando al vendedor una prueba de la relación mercantil y evitando pretextos y excusas por parte del deudor a la hora de pagar.       <br />
              <br />
       Al disponer de documentación que acredite exactamente el pedido, implica 2 obligaciones para el cliente:       <br />
       - Recibir la mercancía o servicio solicitados (evitar rechazo de los bienes)       <br />
       - Pagar el precio según condiciones establecidas       <br />
              <br />
       Para el proveedor, disponer de un pedido que le permita acreditar exactamente lo que el cliente ha solicitado permite:       <br />
       - Demostrar que el proveedor ha cumplido con lo solicitado por el comprador       <br />
       - Tener un documento que le ayudará a probar la existencia del contrato       <br />
              <br />
       <b>El albarán de entrega</b>       <br />
              <br />
       El albarán es un elemento clave a la hora de acreditar la existencia e importe de la deuda puesto que el acreedor únicamente con la factura no puede demostrar la realización de la transacción comercialy necesitará siempre el albarán firmado por el cliente para sostener la factura.       <br />
              <br />
       Los albaranes han de estar bien cumplimentados y deben contener todos los datos necesarios. Los albaranes deberán estar siempre firmados por el comprador o por algún representante, indicando siempre el nombre, DNI, cargo de la persona que firma como responsable de la recepción de las mercancías y a ser posible estampillados con el sello de goma de la empresa.       <br />
              <br />
       En caso de que la mercancía viaje por medio de un transportista externo es conveniente que el proveedor le exija que acredite las entregas mediante albaranes firmados por el destinatario final y a su vez hacerle firmar un albarán en el momento de recibir las mercancías a transportar. De este modo el transportista podrá dar testimonio de la entrega y recepción de la mercancía en el almacén del comprador.       <br />
              <br />
       <b>La factura</b>       <br />
              <br />
       La factura es un documento emitido por el acreedor que expresa la obligación del pago de una operación de compraventa o de una prestación de servicios.       <br />
              <br />
       No obstante la factura es un documento que por si solo no demuestra la existencia de un crédito a favor del proveedor,  por lo tanto si no existe un albarán que documente la entrega o prestación el deudor siempre se podrá oponer al pago alegando no haber recibido las mercancías o no estar de acuerdo con los importes dela factura.       <br />
              <br />
       La única solución si no existe albarán es conseguir que el comprador firme la copia de la factura bajo una coletilla que indique conformidad con la cantidad, precio y condiciones de pago.       <br />
              <br />
       <b>El contrato</b>       <br />
              <br />
       Hay que cuidar la documentación mercantil que acredita la relación contractual con el cliente, ante todo hacer firmar a los clientes un buen contrato redactado por la asesoría jurídica.       <br />
              <br />
       El contrato es la pieza clave del éxito de las operaciones; si reúne los requisitos legalmente exigidos, el deudor queda obligado a asumir lo pactado, sin posibilidad de eludirlo o dar marcha atrás a los acuerdos asumidos y obligaciones adquiridas. Desde un punto de vista preventivo, el contrato es el documento que permite garantizar y proteger jurídicamente los intereses del acreedor.       <br />
              <br />
       En España tenemos la suerte de contar con un derecho mercantil que otorga muchas libertades a los empresarios y a la redacción y forma de los contratos. La ley concede un gran margen de maniobra a la hora de redactar las cláusulas y condiciones contractuales.       <br />
              <br />
       <b>Las Condiciones Generales de Venta</b>       <br />
              <br />
       De forma sustitutoria o complementaria al contrato, es necesario que el cliente firme la aceptación de las condiciones generales de venta del proveedor.       <br />
              <br />
       Las condiciones generales de venta son las normas para la venta que el proveedor ha fijado y que aplica a todos los clientes. Estas condiciones se pueden incluir en el dorso de la hoja de pedido o de la propuesta de pedido.       <br />
       No hay que olvidar de hacer firmar al nuevo cliente un ejemplar de las condiciones de venta ya que de lo contrario el documento no tendría validez legal.       <br />
              <br />
       <b>La utilización de los títulos cambiarios para reforzar el derecho de crédito</b>       <br />
              <br />
       En los tiempos actuales de crisis, cuando no se está seguro del perfil pagador de un cliente, es recomendable que el acreedor  consiga del cliente  un medio de pago (cheque, letra o pagaré) para cobrar la mercancía en el momento de su entrega o si no es factible obtener el instrumento de cobro en aquel momento,  hay que conseguirlo lo antes posible.       <br />
              <br />
       Asimismo es aconsejable que cuando la forma de pago sea con aplazamiento, el comprador entregue pagarés o firme letras de cambio por la totalidad del crédito. De esta forma el proveedor verá reforzada su posición ya que la ley otorga a estos instrumentos de pago unos derechos especiales que permiten al acreedor reclamar el pago con muchas más garantías de éxito.       <br />
              <br />
       Los títulos cambiarios además de tener un carácter probatorio de la deuda, permiten al acreedor interponer demandas judiciales muy expeditivas. En efecto el acreedor tiene la posibilidad de acudir al Juicio Cambiario, que es un procedimiento privilegiado para ejercer la acción cambiaria.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <HTML><HEAD>
<META content="text/html; charset=iso-8859-1" http-equiv=Content-Type>
<META name=GENERATOR content="MSHTML 8.00.6001.19258"></HEAD>
<BODY>
<DIV align=left><FONT size=2>Brachfield&nbsp; Pierre</FONT></DIV>
<DIV align=left><FONT size=2></FONT>&nbsp;</DIV>
<DIV align=left><FONT size=2><A 
href="mailto:pere.brachfield@perebrachfield.com">pere.brachfield@perebrachfield.com</A></FONT><BR><FONT 
size=2><A 
href="http://www.perebrachfield.com">www.perebrachfield.com</A></FONT><BR><FONT 
size=2>Blog: </FONT><FONT size=2><A 
href="http://www.perebrachfield.com/el-blog-de-morosologia">http://www.perebrachfield.com/el-blog-de-morosologia</A></FONT></DIV>
<DIV align=left><BR><FONT size=2>LinkedIn: Pere Brachfield<BR>Groupe LinkedIn: 
Estudios de Morosología y lucha contra morosidad e impagados<BR>Téléphone:&nbsp; 
+34.93.296.96.61</FONT></DIV>
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<DIV align=left><FONT size=2></FONT>&nbsp;</DIV></BODY></HTML>

     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
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   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.finyear.com/photo/art/imagette/5516542-8229105.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.finyear.com/La-necesidad-de-documentar-las-operaciones-comerciales_a25943.html</link>
  </item>

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   <title>Le groupe 3M optimise sa gestion fiscale grâce à la plateforme fiscale Webtaxes de Dièse Finance</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 07:05:04 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Finyear: the Financial Year</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[News | Technology]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le groupe 3M France fluidifie et sécurise le processus de production de ses déclarations fiscales - liasses de droit commun, intégration fiscale et DAS2.     <div>
      Dièse Finance, leader du SaaS fiscal, annonce ce jour que le groupe 3M France, filiale du géant américain 3M, utilise la plateforme fiscale Webtaxes pour piloter le processus de production des déclarations de liasses fiscales de droit commun et d'intégration fiscale de l'ensemble des sociétés du groupe en France. Le groupe 3M automatise aussi ses déclarations d'honoraires (DAS2).       <br />
               <br />
       <b>Une plateforme unique pour produire les déclarations fiscales... </b>       <br />
               <br />
       Avec deux groupes d'intégration fiscale regroupant 11 filiales, le groupe 3M France a choisi de déployer une plateforme unique et centralisée en mode SaaS pour homogénéiser ses processus fiscaux. Visibilité, contrôle temps réel, tax compliance et facilité d'accès étaient les maîtres mots.       <br />
               <br />
       Accessible par l'ensemble des sociétés françaises du groupe via un simple navigateur, la plateforme fiscale permet à chaque filiale de produire ses liasses de droit commun et de fournir à la tête de groupe les liasses d'intégration fiscale filles à travers un processus fluide et sécurisé.        <br />
               <br />
       <b>...en conformité avec les procédures Groupe</b>       <br />
               <br />
       Grâce au moteur de workflows de Webtaxes, le groupe 3M France a en effet pu construire le processus de validation suivant, dans le respect des exigences du groupe en matière de sécurité (sox) :        <br />
       - Saisie et production par les filiales des liasses fiscales de droit commun et d'intégration fiscale fille        <br />
       - Validation de l'ensemble des liasses fiscales par le service fiscal Groupe        <br />
       - Production de l'intégration fiscale Tête de groupe par le service comptable Groupe        <br />
       - Validation par la direction financière Groupe        <br />
       - Télétransmission de l'ensemble des liasses de droit commun et de l'intégration fiscale à la DGE        <br />
       - Reporting fiscal avec création automatique des rapports de gestion       <br />
               <br />
       <b>Des gains significatifs de productivité : l'exemple de la DAS2  pour 3 000 fournisseurs</b>       <br />
               <br />
       « Dans notre environnement (sites distants, applications fiscales hétérogènes,...), nous avions besoin de visibilité et de rapidité. Avec Webtaxes, nous avons mis fin aux processus fastidieux de remontée et de compilation d'informations. L'utilisation de Webtaxes nous a permis de piloter en temps réel le processus de production des liasses fiscales de nos filiales en conformité avec les procédures internes du Groupe » explique Alain Delmon, responsable comptable 3M France « Webtaxes a marqué un vrai progrès dans  notre travail. Par exemple, le module DAS2 nous a fait gagner plus de 7 jours en temps de saisie, libérant les collaborateurs pour des travaux à forte valeur ajoutée.»         <br />
               <br />
       Avec plus de 3000 fournisseurs en gestion, la déclaration de la DAS2 est une étape délicate. Grâce à Webtaxes DAS2, il est possible de gérer des fichiers dématérialisés avec des imports en masse. Le module DAS2 livre un fichier unique, dématérialisé, prêt à contrôler. Sans Webtaxes, il fallait gérer chaque fournisseur un à un.       <br />
               <br />
       « L'exemple de 3M illustre bien la puissance et la souplesse de Webtaxes. » explique Benoît Gibert, Directeur Général de Dièse Finance « Du fait des contraintes fortes imposées par les échéances, la direction financière de 3M France voulait un outil flexible, rapide à déployer et ne nécessitant aucun recours à l'informatique interne. De plus le fait d'avoir toute l'information fiscale du groupe au sein d'une base unique facilite le reporting fiscal vers le siège de 3M aux Etats-Unis. Il était primordial de pouvoir gérer au sein d'un même outil les liasses fiscales et l'intégration fiscale et surtout de pouvoir optimiser les processus de validation internes du groupe 3M. »       <br />
               <br />
       <b>Venez découvrir WebTaxes lors du FY'13 qui aura lieu le 28 mai 2013, à l'Espace SEFOREX, 97 rue Jean Jaurès, Levallois-Perret.</b>       <br />
       <a class="link" href="http://FY'13">FY'13 : www.fy-13.com</a> : www.fy-13.com       <br />
               <br />
       3M en France       <br />
       3M capture l'essence des idées nouvelles et les transforme en milliers de produits ingénieux. Grâce à sa culture de l'innovation collaborative, le groupe alimente un flux incessant de technologies dont la vocation est de simplifier la vie quotidienne. 3M est, par excellence, l'entreprise innovante qui ne cesse jamais d'inventer.       <br />
       Présent dans plus de 65 pays avec 84 000 collaborateurs dans le monde, le groupe réalise un chiffre d'affaires de 30 milliards de dollars. Présent en France depuis 60 ans, 3M est aujourd'hui implanté sur 15 sites - dont 13 usines - et emploie plus de 3 000 personnes.       <br />
       Leader reconnu de la recherche et développement, 3M fabrique des milliers de produits innovants destinés à des marchés très variés : Industrie ; Santé ; Sécurité et Signalétique ; Electronique et Energie ; Grand Public. www.3M.fr       <br />
               <br />
       À propos de DIESE FINANCE       <br />
       Dièse Finance est aujourd'hui leader du SaaS fiscal en France. Plus de 2000 entreprises font confiance à Dièse Finance pour l'automatisation et la dématérialisation de leurs processus fiscaux.       <br />
       Partenaire EDI certifié DGFiP, partenaire BilanDirect FIBEN reconnu par la Banque de France, membre EDIFICAS, Dièse Finance offre depuis plus de 10 ans aux entreprises, groupes, experts comptables des solutions leur permettant d'automatiser, dématérialiser et améliorer la gestion de leurs flux fiscaux.       <br />
       Dièse Finance propose une solution complète de gestion des processus déclaratifs fiscaux WebTaxes : Full web et disponible en tant que service (SaaS), la plateforme Webtaxes offre toutes les fonctionnalités nécessaires pour préparer, produire, déclarer, télé-déclarer et/ou télé-payer en ligne les impôts et taxes de l'entreprise : liasses fiscales, intégration fiscale, IS, TVA, CET(CVAE, CFE), IFU, DAS2, taxe foncière et autres taxes locales, TVS...       <br />
       En utilisant les solutions Dièse Finance, les entreprises  disposent d'une plateforme fiscale accessible 24/7 via un simple navigateur et constamment à jour des lois de finance. Ceci simplifie et fiabilise les processus de déclarations et procure la visibilité, la transparence et la traçabilité nécessaires aux services financiers et fiscaux.        <br />
       <a class="link" href="http://www.diese-finance.com">www.diese-finance.com</a>       <br />
               <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.finyear.com/Le-groupe-3M-optimise-sa-gestion-fiscale-grace-a-la-plateforme-fiscale-Webtaxes-de-Diese-Finance_a25939.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>SAP annonce TwoGo, une nouvelle application de covoiturage, mobile et basée sur le Cloud</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 07:05:04 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Finyear: the Financial Year</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[News | Technology]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Cette solution, animée par HERE, le Cloud de géolocalisation de Nokia, aide à faciliter la mise en relation des employés et à renforcer leur productivité. Déjà disponible, elle est déjà utilisée par les employés de SAP mais aussi ceux de Thomas Cook.     <div>
      TwoGo By SAP® est une application mobile basée sur le Cloud qui encourage activement le covoiturage des employés pour leurs trajets domicile-travail. Animée par HERE, le Cloud de géolocalisation de Nokia, l’application TwoGo est déjà disponible et utilisée notamment par les salariés de Thomas Cook ou de SAP.       <br />
               <br />
       Les longs trajets domicile-travail, effectués en solitaire par de nombreux employés, leur coûtent ainsi qu’à leurs employeurs, à travers perte de productivité, gâchis de ressources et dépenses supplémentaires. Pour y remédier, SAP AG (NYSE: SAP) présente TwoGo by SAP®, une solution qui permet aux entreprises d’encourager efficacement leurs employés à faire du covoiturage pour leurs déplacements pendulaires. Cette solution aide à faciliter la mise en relation des employés et à renforcer leur productivité. Avec elle, les entreprises peuvent en outre réduire les coûts afférents à leurs flottes automobiles, à leurs infrastructures de stationnement, et aux dépenses de déplacement. Produite en mode Cloud, la solution TwoGo peut être déployée instantanément au sein des organisations, offrant à leurs employés l’opportunité d’être automatiquement regroupés en groupes de covoiturage suivant leurs préférences individuelles. Qui plus est, l’application TwoGo intègre des fonctionnalités uniques d’encouragement pour participer à un programme de covoiturage d’entreprise.        <br />
               <br />
       « TwoGo by SAP est un exemple supplémentaire de la manière dont nos innovations aident le monde à mieux fonctionner. Nous avons combiné nos technologies du Cloud et de la mobilité pour construire une solution de covoiturage qui aide à apporter des bénéfices économiques, environnementaux et sociaux immédiats aux entreprises et à leurs employés », explique Peter Graf, Directeur Développement durable de SAP AG. « Nous attendons ainsi de la solution TwoGo qu’elle aide les individus et les entreprises à économiser de l’argent et à réduire les émissions de gaz à effet de serre, mais également qu’elle permette à chacun de développer des relations plus étroites, ensemble ainsi qu’avec son entreprise. Cette solution a été construite pour les employés avec un seul objectif : créer l’expérience la plus efficace, la plus intuitive et la plus belle possible ».        <br />
              <br />
       Les organisations qui se sont engagées à développer des pratiques durables ont le double objectif de créer de la valeur et de maîtriser leur impact environnemental. L’application TwoGo aide ces entreprises à atteindre leurs objectifs simplement et efficacement. Par exemple, la solution offre des opportunités d’économies aux entreprises dotées de flottes d’entreprise, en réduisant par exemple leurs coûts de maintenance et en préservant la valeur de revente des véhicules. Elle aide également les entreprises qui cherchent un moyen de réduire le coût et d’améliorer l’efficacité de leurs services de transport collectif en améliorant le remplissage de leurs bus. Enfin, la solution TwoGo accompagne les organisations dans leurs efforts en faveur du développement durable en réduisant leurs émissions carbonées et en renforçant l’implication de leurs employés.       <br />
              <br />
       Les individus peuvent également en retirer des bénéfices significatifs. Dans les très grandes zones urbaines des Etats-Unis, un travailleur dépense en moyenne 16 $ et perd 52 minutes pour effectuer un trajet aller-retour quotidien de 51,5 km. TwoGo peut aider chacun à économiser temps et argent. En covoiturant, les employés peuvent regrouper une part de cette productivité perdue en encourageant la mise en réseau et la réflexion durant le trajet. Qui plus est, TwoGo peut contribuer à créer une culture de réseau plus développée, aidant les employés à se sentir mieux informés et plus impliqués dans leurs relations avec leurs pairs.       <br />
               <br />
       « Chez Thomas Cook, nous avons une approche holistique du développement durable. Cela signifie impliquer les employés pour aider à améliorer l’efficacité opérationnelle, à économiser l’énergie, et à réduire les déchets », explique Dr. Julian Clemenz, directeur de l’équipe de gestion du développement durable de Thomas Cook Central Europe. « TwoGo by SAP encourage les employés à participer à l’effort pour atteindre notre objectif de création d’un futur plus durable. En tant que membre du programme de bêta-test et client SAP de longue date, nous sommes heureux de travailler avec SAP pour développer une application qui nous aide à atteindre nos objectifs en faveur du développement durable, à réduire les coûts de notre entreprise et de nos employés, et à construire une entreprise plus sociale, plus connectée ».        <br />
              <br />
       Afin d’encourager une large adoption par les employés, TwoGo peut être utilisé sur différents terminaux mobiles, ainsi que via un navigateur Web ou une application d’agenda. Une fois qu’une entreprise a souscrit à une licence pour la solution, ses employés peuvent s’enregistrer en ligne et indiquer leurs préférences de covoiturage telles que la distance de leur lieu de travail, leurs horaires, et leur volonté de quitter l’autoroute pour prendre des passagers. Avec certaines solutions, les aspirants covoitureurs doivent parcourir de longues listes pour trouver le partenaire qui leur convient. Mais avec TwoGo et une fois les préférences enregistrées, les trajets sont automatiquement mis en correspondance et la communication est assurée par e-mail ou SMS. Qui plus est, TwoGo emploie des algorithmes sophistiqués pour aider à localiser les correspondances de manière simple et claire. L’application TwoGo est animée par HERE, le Cloud de géolocalisation de Nokia, qui fournit l’une des meilleures expériences de cartographique et de géolocalisation sur de nombreux systèmes d’exploitation et écrans.       <br />
              <br />
       « Nous sommes très heureux d’être partenaires de SAP dans cette nouvelle aventure. Nous pensons qu’elle offrira des cartes, des informations trafic et des capacités de routage complètes et précises aux clients entreprises », explique Christof Hellmis, Vice-Président de Nokia en charge de la plateforme de cartographie. « Nous estimons que la géolocalisation va devenir une technologie clé pour de nombreuses industries. Et avec HERE, nous aspirons à fournir les meilleures fonctionnalités de cartographie pour chaque usage et chaque client. TwoGo constitue un service particulièrement intéressant puisqu’il combine géolocalisation, mobilité et développement durable de manière innovante. Animé par HERE, TwoGo peut être accessible aux travailleurs à tout moment et en tout lieu ».        <br />
              <br />
       TwoGo s’adresse aux entreprises de toutes tailles. Pour atteindre une masse critique, les organisations peuvent décider d’autoriser leurs employés à covoiturer avec des entreprises voisines qui utilisent également TwoGo. Contrairement aux solutions actuellement commercialisées, TwoGo fonctionne avec toute application d’agenda d’entreprise compatible iCal, telle que Microsoft Outlook, Lotus Notes ou Google. Cela permet aux utilisateurs de créer et de modifier leurs trajets dans le contexte de leur agenda professionnel quotidien. Chacun peut décider d’utiliser TwoGo sur le Web en allemand, anglais, espagnol ou français. La solution supporte les fuseaux horaires, les cartes et les unités de mesure du monde entier. L’application mobile peut également fournir aux administrateurs des rapports sur les habitudes de covoiturage des employés et sur les tendances d’utilisation. Proposée à l’abonnement à l’année, la solution est simple et économique à déployer largement pour les entreprises.       <br />
              <br />
       <span class="u">SAP utilise TwoGo en interne depuis juillet 2011 et estime que la solution a généré plus de 5 M$ de valeur pour l’entreprise en aidant notamment à :</span>       <br />
       ·         Réduire les coûts liés aux trajets domicile-travail ; par exemple en réduisant la consommation de carburant et les coûts de maintenance et en renforçant la valeur de revente des véhicules de l’entreprise.        <br />
       ·         Eviter les dépenses liées aux déplacements des employés, telles que le remboursement des frais de carburant, des services de taxi ou encore de stationnement.        <br />
       ·         Renforcer la communication entre les employés en assurant plus de 36 000 mises en correspondance et en ajoutant un total de 2 200 journées d’échange entre personnes.        <br />
       ·         Réduire les émissions carbonées en aidant à éliminer 643 000 km de trajets et à éviter 88 tonnes d’émissions de gaz à effet de serre.       <br />
               <br />
       <b>A propos de SAP</b>       <br />
       Leader des applications d’entreprise, SAP (NYSE : SAP) fournit aux entreprises de toutes tailles et de tous secteurs les moyens logiciels d’une meilleure gestion. Du back office à la direction, de l’entrepôt à la vente, quel que soit le terminal d’utilisation (ordinateur, terminal mobile), les applications SAP permettent aux collaborateurs et aux organisations de travailler plus efficacement ensemble et de s’appuyer sur des tableaux de bord personnalisés afin de conserver leur avance dans un contexte concurrentiel.        <br />
       Les applications et services SAP offrent à plus de 238 000 clients (y compris les utilisateurs des solutions de SuccessFactors) la possibilité d’être rentables, de s’adapter continuellement et de croître durablement. Pour plus d’informations, consultez le site        <br />
       <a class="link" href="http://www.sap.com">www.sap.com</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.finyear.com/SAP-annonce-TwoGo-une-nouvelle-application-de-covoiturage-mobile-et-basee-sur-le-Cloud_a25935.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.finyear.com,2013:rss-5516247</guid>
   <title>Generix Group et Vekia associent leurs compétences au service de la performance des approvisionnements</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 07:05:04 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Finyear: the Financial Year</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[News | Technology]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   « Approvisionner, c'est bien anticiper », telle pourrait être la devise du nouveau partenariat que viennent de signer Generix Group et Vekia.     <div>
      Generix Group, éditeur de logiciels collaboratifs pour l'écosystème du Commerce et en particulier de l'ERP Generix Collaborative Enterprise dédié à la distribution, propose à travers son offre une solution intégrée allant du sourcing à la vente, en passant par la finance et la logistique.       <br />
               <br />
       Socle de l'ERP, GCE, Generix Collaborative Enterprise, accroit la compétitivité commerciale d'une entreprise en augmentant la vitesse d'exécution et en garantissant le déploiement de la stratégie cross-canal dans les meilleures conditions. GCE équipe à ce jour plus de 200 sociétés.       <br />
               <br />
       Vekia, éditeur de logiciels de gestion prévisionnelle, met l'ingénierie mathématique au service du business et améliore ainsi l'efficacité des entreprises du commerce. Les solutions Vekia sont adoptées par les entreprises du retail pour améliorer leur efficacité opérationnelle par l'apport de l'intelligence de modèles mathématiques adaptés à leurs enjeux et contraintes spécifiques.       <br />
               <br />
       « La solution ForeSales, moteur de calculs de prévisions, de Vekia », explique David Ritel, Directeur commercial chez Vekia « permet d'anticiper les besoins sur l'ensemble des canaux de vente et  vient naturellement compléter les moteurs d'approvisionnements de Generix Collaborative Enterprise. »       <br />
               <br />
       « Les équipes de Generix Group et de Vekia », poursuit Laurent Toulemonde, Product Marketing Manager chez Generix Group, « ont capitalisé sur leurs savoir-faire pour mettre à disposition cette solution innovante à l'ensemble de leurs clients, en mode SaaS ou en licence. »       <br />
               <br />
       Parmi les atouts de l'offre, le module de surveillance des « Stocks Suspects » alerte quotidiennement les chefs de rayon ou responsables de magasin des produits à contrôler en priorité, afin de fiabiliser en continu leur stock informatique au bénéfice de l'amélioration de la performance de leur approvisionnement et d'une mise en oeuvre efficace des stratégies de Click &amp; Collect.       <br />
               <br />
       Une première signature avec un acteur majeur du cross-canal démontre d'ores et déjà la confiance accordée à Generix Group et Vekia pour optimiser les approvisionnements.       <br />
               <br />
       Cette offre commune sera présentée lors d'une webconférence qui se tiendra le vendredi 7 juin prochain de 9h30 à 11h00. Renseignements et inscriptions :       <br />
       <a class="link" href="http://www.generixgroup.com/fr/actualites/evenements/10137,ws-vekia.htm">www.generixgroup.com/fr/actualites/evenements/10137,ws-vekia.htm</a>       <br />
               <br />
       A propos de Generix Group       <br />
       Éditeur de logiciels collaboratifs pour l'écosystème du Commerce, Generix Group accompagne les distributeurs, les prestataires logistiques et les industriels, dans la gestion, la mutualisation et l'optimisation de leurs flux. Le bouquet de services Generix Collaborative Business s'appuie sur une forte expertise métier dans les domaines de l'ERP, la Supply Chain et le pilotage de la vente cross canal, l'ensemble porté par nos solutions d'intégration EDI, EAI et portails.       <br />
       Avec Carrefour, Gefco, Leclerc, Leroy Merlin, Nestlé, Unilever, DHL, Louis Vuitton, Sodiaal, Metro, Sara Lee, Kuehne+Nagel, Cdiscount... ce sont plus de 1 500 acteurs internationaux qui ont choisi les solutions « Generix Collaborative Business », établissant Generix Group comme leader européen avec plus de 63 M€ de chiffre d'affaires.       <br />
       <a class="link" href="http://www.generixgroup.com">www.generixgroup.com</a>       <br />
               <br />
       A propos de Vekia       <br />
       Vekia est une entreprise issue de la recherche récente en mathématiques appliquées (CNRS / Cambridge).       <br />
       Elle s'est spécialisée dans le domaine de la distribution et développe des solutions utilisant les dernières avancées de la recherche pour modéliser les problématiques complexes de la supply chain et de l'organisation optimale du personnel sur le point de vente.       <br />
       Pour Vekia, la qualité des modèles de prévision doit être associée aux processus et contraintes métier pour répondre de manière concrète et efficace aux enjeux opérationnels des enseignes de la distribution.       <br />
               <br />
       Cette triple compétence des enjeux métier de la distribution, de l'algorithmie de dernière génération et du développement de solutions informatiques a permis à Vekia de conquérir de grandes enseignes (comme Monoprix / le groupe Zannier / Tape à l'oeil / Sarenza / Leroy Merlin ou encore Mr Bricolage)  dans des domaines stratégiques pour leur activité comme la gestion des stocks ou la planification du personnel. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.finyear.com/Generix-Group-et-Vekia-associent-leurs-competences-au-service-de-la-performance-des-approvisionnements_a25933.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Dématérialisation fiscale des factures : le 1er forfait illimité sans engagement</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 07:05:04 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Finyear: the Financial Year</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[News | Technology]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Generix Group libère le marché de la dématérialisation fiscale des factures en lançant le premier forfait illimité sans engagement. Sur un marché à présent mature, Generix Group annonce le lancement du premier forfait illimité sans engagement appliqué aux services de dématérialisation fiscale des factures on demand.     <div>
      Depuis une dizaine d'années, les entreprises françaises procèdent à la dématérialisation fiscale de leurs factures  au travers d'abonnements contraignants : engagement longue durée, forfait de facturation minimum, prix élevés pénalisant l'usage, pénalités de sortie, etc. Ainsi, les entreprises les plus avancées dans leur déploiement B2B voient déjà leurs factures dépasser plusieurs dizaines de milliers d'euros par an.       <br />
               <br />
       « A l'image du marché de la téléphonie mobile, les forfaits imaginés il y a près de 10 ans avec engagement de durée, prix fixe minimum et facturation au volume,  ont atteint leur limite »,  explique Christophe Viry, Directeur Produit Gamme Generix Collaborative Integration chez Generix Group. « Alors que le niveau des factures électroniques échangées augmente, il convient de proposer des formules qui encouragent  le déploiement avec de nouveaux modèles de facturation indépendants de la consommation. ».        <br />
               <br />
       Leader du marché des échanges EDI/B2B avec un million de messages traités par jour et 5 000 clients, Generix Group est en capacité d'écraser les coûts via une stratégie de volume lui permettant de modifier les codes en vigueur et de lancer un forfait inédit indépendant du volume d'échanges.       <br />
               <br />
       Concrètement, le service GCI Invoice Manager, commercialisé par Generix Group depuis 2 000, est désormais proposé avec une tarification par tranche dégressive et une facturation capée à partir de 75 000 factures annuelles.       <br />
               <br />
       « Il s'agit d'une innovation sans précédent dans le domaine de la dématérialisation fiscale. Grâce à cette offre, les grands facturiers diviseront par 5 ou 10 leurs coûts ; ils abaisseront leur seuil de retour sur investissement et pourront déployer avec l'ensemble de leurs partenaires », ajoute Christophe Viry.       <br />
               <br />
       En préparation depuis plusieurs mois, cette nouvelle offre de Generix Group résulte d'une stratégie mûrement réfléchie basée sur l'analyse des pratiques du marché, les attentes des utilisateurs et l'audit des coûts de fonctionnement des solutions. En amont de ce lancement, Generix Group a ainsi confié à GMV Conseil, spécialiste des études marketing du secteur de la téléphonie, un audit mené auprès d'une sélection d'entreprises françaises pratiquant la dématérialisation fiscale depuis au moins cinq années.       <br />
               <br />
       Il en résulte une volonté des entreprises à déployer plus rapidement leur flux B2B en réduisant le coût des services de dématérialisation afin d'augmenter les gains de la dématérialisation des factures. Les entreprises interrogées plébiscitent également une liberté dans le choix des opérateurs, une possibilité de changer facilement de solution et une interopérabilité entre les acteurs.       <br />
               <br />
       Déjà utilisé par plus de 1 200 entreprises, le service GCI Invoice Manager On Demand assure toutes les fonctionnalités de dématérialisation de factures : traitement de toutes les formes de factures, création des originaux fiscaux, archivage légal, transformation et transport des factures, console de traçabilité et reporting, interopérabilité gratuite avec les autres opérateurs B2B, etc. Ce service dispose également d'un portail multiservices à destination des utilisateurs permettant d'accélérer le déploiement et de collaborer avec ses partenaires sur les processus de facturation.       <br />
               <br />
       Pour en savoir plus, visitez le site dédié :        <br />
       <a class="link" href="http://www.gci.generixgroup.com/fr/dematillimitee/?utm_source=finyear&amp;utm_medium=banniere-site&amp;utm_content=1diffusion-banniere&amp;utm_campaign=finyear-16mai2013">www.gci.generixgroup.com/fr/dematillimitee/?utm_source=finyear&amp;utm_medium=banniere-site&amp;utm_content=1diffusion-banniere&amp;utm_campaign=finyear-16mai2013 </a>        <br />
               <br />
       A propos de Generix Group       <br />
       Éditeur de logiciels collaboratifs et de services On Demand, Generix Group accompagne les entreprises dans la gestion, la dématérialisation, la mutualisation et l'optimisation de leur flux. Le bouquet de services Generix Collaborative Business s'appuie sur une forte expertise métier dans les domaines de l'ERP, la supply chain et le pilotage de la vente cross canal ainsi que sur une offre d'intégration Generix Collaborative Integration : EDI, B2B, EAI, Portail, e-invoicing et déploiement B2B.       <br />
       Les offres d'intégration et collaboration GCI sont utilisées dans plus de 20 pays par 5 000 entreprises parmi lesquelles : Banque de France, Carrefour, Casino, DHL, Ferrero, Fnac, Fromageries Bel, Galeries Lafayette, Gefco, Khune et Nagel, L'Oréal, La Redoute, Labinal, Lactalis, LDC, Minefi, PSA, Rexel, Safran, Schneider, Société Générale, Tereos, TF1, Unilever, Zodiac.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.finyear.com/Dematerialisation-fiscale-des-factures-le-1er-forfait-illimite-sans-engagement_a25934.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.finyear.com,2013:rss-5516206</guid>
   <title>La gamme de solutions Cloud de SAP est désormais homogénéisée avec la plate-forme SAP HANA® pour les besoins des entreprises des toutes tailles</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 07:05:03 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Finyear: the Financial Year</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[News | Technology]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   A l’occasion de son événement Sapphire Now, SAP AG (NYSE: SAP) annonce sa stratégie unifiée pour l’ensemble de ses offres Cloud, qui repose à la fois sur la qualité de ses solutions pour les entreprises et sur la simplicité du Cloud proposé sur la plateforme SAP HANA® pour les entreprises en temps réel.     <div>
      Désormais SAP HANA Cloud Platform sera la base unique pour l’ensemble des solutions Cloud de SAP. Grâce à cette approche intégrée, les entreprises de toutes tailles pourront bénéficier d’offres plus flexibles, plus variées et à moindre coût afin de pouvoir continuer à innover tout en poursuivant leur croissance.       <br />
               <br />
       La gamme des solutions en mode Cloud de SAP permet aux entreprises de s’adapter en temps réel aux changements business grâce à SAP HANA Cloud Platform. Les entreprises pourront désormais rester efficaces et rapides, tout en capitalisant sur leur valeur ajoutée avec SAP HANA Enterprise Cloud. Les solutions Cloud de SAP disponibles sur la plateforme Cloud SAP HANA seront davantage flexibles et extensibles afin de servir les besoins des secteurs industriels et des services informatiques.       <br />
               <br />
       -------       <br />
               <br />
       <b>SAP Unifies Comprehensive Cloud Portfolio With SAP HANA® Cloud Platform to Serve Companies of All Sizes</b>       <br />
               <br />
       Simplicity and Flexibility Offered With Single, Modern Real-Time Cloud Platform as Foundation for Entire Portfolio:  Managed Cloud, Line-of-Business Applications and the World’s Largest Business Network        <br />
               <br />
       SAP AG (NYSE: SAP) today announced a unified strategy and vision for its broad cloud portfolio, combining the proven depth of enterprise solutions with the simplicity of cloud on SAP HANA® Cloud Platform for the real-time enterprise. SAP HANA Cloud Platform will serve as the foundation for the full portfolio of cloud solutions from SAP. With this integrated approach, companies of all sizes can gain the flexibility, choice and lower cost needed to innovate for growth across their entire business in the cloud. This will help companies of any size create entirely new experiences for their customers, empower employees at scale, optimize the use of resources or unlock value for their business. Building on last week’s bold announcement of SAP HANA® Enterprise Cloud, SAP is sharing its unified cloud vision with its customers, partners and ecosystem this week at SAPPHIRE® NOW, being held in Orlando, Florida, May 14-16.        <br />
               <br />
       To offer maximum flexibility and lower total cost of ownership (TCO), the unified SAP cloud portfolio will empower customers to leverage and extend their existing investments with multiple deployment choices — whether in their data center, the public cloud, the managed cloud or a hybrid environment to help meet the changing needs of any organization. And with SAP HANA Cloud Platform as the underpinning, customers will be able to rely on maximum scale for all cloud-based SAP solutions, including line-of-business cloud applications, cloud-enabled business network and social collaboration solutions, and a managed cloud environment for SAP HANA.        <br />
               <br />
       “We are known around the world for delivering unsurpassed industry domain expertise to our customers, built up over 40 years of enterprise application leadership, and now we are offering that extensive knowledge in the cloud,” said Bill McDermott and Jim Hagemann Snabe, co-CEOs of SAP AG. “Our message to customers is simple: You can have your cloud, your way in real time, with a beautiful user experience, from the trusted leader in enterprise business solutions. With the new SAP HANA Cloud Platform as the foundation for all of our offerings, we are proud to be the trusted innovator to accelerate business value in the cloud.”       <br />
               <br />
       <span class="u">With the unified SAP cloud portfolio, customers can:</span>       <br />
       ·         Adapt to Business Change in Real Time With SAP HANA Cloud Platform: With the industry’s only cloud platform built on SAP HANA, SAP aims to help customers rapidly sense, analyze and respond to changes in their business for continuous innovation, in real time. SAP HANA Cloud Platform, including application development and integration services, database and analytics services and foundation services, will be the underlying platform for the overall SAP cloud portfolio. SAP HANA Cloud Platform is also an integral part of the recently launched SAP HANA Enterprise Cloud, which powers the deployment of applications powered by SAP HANA and SAP® Business Suite powered by SAP HANA and SAP NetWeaver® Business Warehouse (SAP NetWeaver BW). It can also be used by SAP, customers and partners to integrate and develop extensions to existing on-premise applications or cloud applications.        <br />
       ·         Achieve Fast Time to Value Without Compromise With SAP HANA Enterprise Cloud: Announced last week, SAP HANA Enterprise Cloud is a managed cloud offering designed to combine the power of real time with the simplicity of cloud. It will provide customers in 25 industries with a new deployment option to run their mission-critical SAP® ERP, SAP® CRM and SAP NetWeaver BW powered by SAP HANA, as well as new and unprecedented applications powered by SAP HANA, as a managed cloud service with elastic petabyte scale, for faster time to value.        <br />
       ·         Empower Lines of Business With Purpose-Built Cloud Applications: As part of SAP’s unified cloud strategy, all line-of-business cloud applications will ultimately move to SAP HANA Cloud Platform. Purpose-built line-of-business cloud applications from SAP use SAP HANA Cloud Platform for integration and extensibility to provide maximum flexibility and simplicity for business and IT users alike.        <br />
               <br />
       SAP today offers a comprehensive portfolio of cloud applications, with over 29 million users in the cloud, along with experience with the world’s largest cloud implementations and an unparalleled user experience − all leveraging the industry expertise from more than 238,000 SAP customers in 191 countries across 25 industries. Line-of-business cloud applications from SAP help to solve critical line-of-business problems such as improving customer experience, engaging employees and optimizing resources, with a user experience that will engage the 21st century workforce.         <br />
               <br />
       <span class="u">SAP offers public cloud solutions for an organization’s four most critical assets and relationships:</span>       <br />
       ·         People: Solutions from SuccessFactors, an SAP company, drive workforce strategies and insights with confidence, empowering people to take charge of their career.       <br />
       ·         Money: SAP® Cloud for Financials (formerly SAP Financials OnDemand), SAP® Cloud for Travel (formerly SAP Travel OnDemand) and SAP Business ByDesign® solutions drive real-time intuitive financial insight to everyone across the business, helping ensure compliant accounting and financial reporting for global enterprises.       <br />
       ·         Customer: SAP® Cloud for Sales, SAP® Cloud for Service, and the new SAP® Cloud for Marketing are collaborative, connected and insightful solutions using the underlying technology available in SAP® Cloud for Customer (formerly SAP Customer OnDemand). A user-centric design makes it easy-to-use, while also empowering customer-facing personnel to make every customer engagement more relevant, personal and differentiated.        <br />
       ·         Supplier: Ariba, an SAP company, combines industry-leading cloud-based procurement and invoicing applications with the world’s largest Web-based trading community to help companies connect and collaborate with a global network of partners more efficiently and effectively than ever before.        <br />
               <br />
       <b>Join a Network of More than a Million Businesses With the Ariba® Network</b>       <br />
       SAP offers access to the largest business trading network in the world. The Ariba Network is a multi-enterprise platform that provides a more efficient way for superior business-to-business connectivity and process automation. The Ariba Network not only removes the hassles and costs of inter-enterprise collaboration but also delivers unique capabilities and insights that are only available in a true, open networked model. And with the SAP HANA Cloud Platform, this information will be provided to the right people in the right places faster than ever. For example, Ariba Spend Analytics is now powered by SAP HANA. Other solutions in the Ariba portfolio are planned for availability powered by SAP HANA in the coming months.       <br />
               <br />
       <b>Bring People Together to Solve Complex Business Problems Through Social Collaboration</b>       <br />
       Having experienced a growth rate of over 850 percent year-over-year, the SAP® Jam social software platform delivers social collaboration where and how people work, connecting customers, partners and colleagues with information, applications and processes to solve business-critical problems and to drive results – all within business applications – on mobile devices or in the SAP® Jam social software platform. In keeping with SAP’s unified strategy for a common cloud architecture, social collaboration will be integrated across all SAP solutions powered by SAP HANA.        <br />
               <br />
       <b>Optimize the Mobile Experience Quickly and Securely</b>       <br />
       SAP today also announced the SAP® Mobile Secure solution portfolio, the leading enterprise mobility management portfolio designed to provide customers with enterprise-grade security for devices, apps and content. This new portfolio optimizes the mobile experience for users of today’s most popular mobile devices, apps and content. SAP Mobile Secure also offers a new cloud solution, with the cloud edition of the SAP® Afaria® mobile device management solution, to help companies quickly and easily secure and manage mobile devices for only one euro per device per month.        <br />
               <br />
       SAPPHIRE® NOW       <br />
       With SAPPHIRE® NOW, SAP offers its customers, partners and prospects even more opportunities to engage in dialogue with peers, participants and thought leaders around the globe. Being held in Orlando, Florida, May 14-16, 2013, this enhanced, real-time event connects attendees on site with global participants through state-of-the-art broadcast studios and an online experience that incorporates the latest social media and community functionality. Whether on site or online, participants can gain insight as to how SAP is delivering on its product strategy and helping organizations around the world to run better. For more information, visit www.sapphirenow.com        <br />
               <br />
       <b>A propos de SAP</b>       <br />
       Leader des applications d’entreprise, SAP (NYSE : SAP) fournit aux entreprises de toutes tailles et de tous secteurs les moyens logiciels d’une meilleure gestion. Du back office à la direction, de l’entrepôt à la vente, quel que soit le terminal d’utilisation (ordinateur, terminal mobile), les applications SAP permettent aux collaborateurs et aux organisations de travailler plus efficacement ensemble et de s’appuyer sur des tableaux de bord personnalisés afin de conserver leur avance dans un contexte concurrentiel.        <br />
       Les applications et services SAP offrent à plus de 238 000 clients (y compris les utilisateurs des solutions de SuccessFactors) la possibilité d’être rentables, de s’adapter continuellement et de croître durablement. Pour plus d’informations, consultez le site        <br />
       <a class="link" href="http://www.sap.com">www.sap.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.finyear.com/La-gamme-de-solutions-Cloud-de-SAP-est-desormais-homogeneisee-avec-la-plate-forme-SAP-HANA-pour-les-besoins-des_a25930.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.finyear.com,2013:rss-5516219</guid>
   <title>SAP se met au sport : l’éditeur propose de nouvelles solutions innovantes pour l’industrie du sport et des loisirs</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 07:05:03 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Finyear: the Financial Year</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[News | Technology]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   A l’occasion de Sapphire Now, qui se tient à Orlando, en Floride, du 14 au 16 mai 2013, l’éditeur annonce son entrée sur un 25ème secteur vertical     <div>
      SAP AG (NYSE: SAP) annonce son entrée sur un 25ème  marché vertical, celui du sport et des loisirs. Fort de partenariats avec des associations sportives telles que la NBA, la NFL etc., SAP confirme son engagement vis-à-vis de cette industrie et met au service des professionnels du sport ses dernières innovations technologiques.          <br />
               <br />
       SAP® for Sports &amp; Entertainment réunit à la fois les avantages des solutions analytiques, de gestion des Big Data, de la plate-forme SAP HANA, ainsi que des solutions Cloud et mobiles de SAP. L’ensemble de la gamme SAP® for Sports &amp; Entertainment permet de satisfaire les besoins des fans de sport ou de musique les plus exigeants. Ils ont ainsi :        <br />
       ·         La possibilité d’améliorer les processus de recherche et d’identification des talents pour les franchises dans le domaine du sport ;       <br />
       ·         L’accès à différentes opportunités d’échanges entre les ligues et leurs fans grâce aux données et statistiques améliorées ;       <br />
       ·         Une visibilité sur l’amélioration des performances sportives des joueurs et des équipes grâce aux solutions Big Data ;       <br />
       ·         Les médias peuvent avoir accès aux informations en relation avec les événements et activités sportifs et culturels pour enrichir leurs actualités.       <br />
               <br />
       ___________________       <br />
               <br />
       <b>SAP’s Got Game: Technology to Reshape the Sports and Entertainment Industry</b>       <br />
               <br />
       SAP Enables a New Fan Experience for Billions of People Worldwide Powered by SAP HANA®, Mobile Computing and Cloud Applications.       <br />
               <br />
       Joined by luminaries from some of the biggest names in professional sports, SAP AG (NYSE: SAP) today spotlighted new solutions that are expected to transform the sports and entertainment industry, the company’s 25th and newest vertical industry market. The foray paves the way for SAP and its key technology drivers — big data analytics, the SAP HANA® platform, mobile computing and cloud applications — to help the sports and entertainment industry run better from the fans, athletes, performers and the media to venues, teams, leagues and entertainment companies. The announcement was made at SAPPHIRE® NOW, being held May 14–16 in Orlando, Florida.       <br />
               <br />
       The SAP® for Sports &amp; Entertainment solution portfolio is designed to add value and new experiences for everyone, from ardent concert fans to the most intense sports fanatics. Examples include:        <br />
       ·         Professional sports franchises can enhance their talent selection process through innovative scouting solutions.       <br />
       ·         Leagues can engage fan bases through enhanced statistical insights and fantasy initiatives. Fans can be immersed in the game-day experience and hold a two-way dialogue with their teams.        <br />
       ·         Players and teams can maximize their on-field performance by drawing on big data capabilities.        <br />
       ·         Media can gain more access to information that will enrich storytelling, while major events, venues and concert promoters can better streamline their logistical and revenue operations.        <br />
               <br />
       At SAPPHIRE NOW today, SAP Co-CEO Bill McDermott was joined on stage by Kevin Plank, founder and CEO of Under Armour, Inc.; Adam Silver, incoming commissioner and former chief operating officer of the National Basketball Association; and Jed York, CEO of the San Francisco 49ers.       <br />
               <br />
       “The sports and entertainment industry understands what it takes to turn consumers into passionate fans of the brand,” said McDermott. “The world-class organizations represented on stage at SAPPHIRE NOW today – and many more across the world – are embracing the value that breakthrough technologies such as SAP HANA, the SAP Cloud portfolio and advanced CRM and ticketing can bring to the fan experience. We expect that our 25th and newest industry vertical will touch literally billions of people who love concerts, entertainment and sports, and help give them an unprecedented level of enjoyment and attachment.”       <br />
               <br />
       Kevin Plank of Under Armour has worked with SAP for more than a decade to research, develop, manufacture and distribute Under Armour products: “As a company that is built on speed and innovation, we are constantly working to improve the consumer experience and the platform that SAP delivers throughout our business helps to refine our process, allowing us to innovate with products such as the new Armour 39. That ability to help brands capture a multitude of real-time data and expedite communication is exactly how SAP can elevate the sports and entertainment industries and enable all of us to best utilize the most advanced technologies. We believe this is the true ‘game changer.’”       <br />
               <br />
       “The sports world mirrors the very dynamic shift in today’s global business environment,” said York, of the San Francisco 49ers. “As managers of teams and clubs, we need to make significant brand and strategy changes quickly while simultaneously minimizing risk. The use of analytics, combined with the ability to reach and hear from fans on their mobile devices in real time, can offer enormous benefits for everyone.”       <br />
               <br />
       “NBA fans’ passion for our game is amplified by deep game data and player statistics,” said Silver. “SAP has created the definitive tool on NBA.com for accessing our rich history and up-to-the-minute game results.”       <br />
               <br />
       Market estimates for the sports and entertainment industries are, to say the least, enormous.  According to data from the U.S. Commerce Department, spending on these — including facilities management, agents for artists, athletes and entertainers, and professional sports teams and clubs — topped $68 billion annually in the United States for the last five years.       <br />
               <br />
       In addition to sports, SAP counts numerous entertainment organizations as customers, including Cirque du Soleil, Lionsgate (NYSE: LGF) and Silicon Valley Sports &amp; Entertainment LLC This year, SAP acquired Ticket-Web GMBH &amp; Co. KG, a provider of ticketing solutions and niche CRM tools for concerts and sports events.       <br />
               <br />
       <b>Transforming the Sports and Entertainment Industry</b>       <br />
       SAP already boasts several sporting solutions and partnerships, including:        <br />
       ·         SAP partnered with the NBA in July 2012 on a multiyear technology and marketing venture. Fans and the media were able to get interactive access to virtually unlimited amounts of official NBA statistics and analysis, including every official box score in NBA history. (Insert Link)       <br />
       ·         In October 2012, the NFL and SAP announced a multiyear technology and marketing partnership, where the NFL will adopt on-demand technology from SAP for its proprietary NFL.com Fantasy Football offering. SAP also deployed custom analytics to develop an interactive dashboard for fans to participate in the NFL.com 2012 Fantasy Player of the Year Award.        <br />
       ·         SAP joined EMC in October 2012 in signing on as Cornerstone Partners at MetLife Stadium in East Rutherford, N.J. The N.Y. Jets and N.Y. Giants said they will use SAP and EMC technology to introduce a new level of fan interaction and activation throughout the entire building.       <br />
       ·         SAP is a Founding Partner of the San Francisco 49ers’ new Levi’s Stadium in Santa Clara, California. The team will use SAP’s expertise in big data analytics, mobile and real-time systems in all digital touch points, including 49ers.com, Twitter and Facebook to help create enhanced relationships with its loyal fan base.        <br />
       ·         In March 2013, SAP announced the launch of the SAP® Scouting solution, an enterprise offering that helps enable sports franchises to improve their ability to identify, assess and recruit the talent that can fuel their teams’ on-field success.        <br />
               <br />
       Leading the sports and entertainment industry globally is Steve Peck, senior vice president of Global Strategic Industries at SAP.       <br />
              <br />
       About the San Francisco 49ers       <br />
       The San Francisco 49ers, owned by Denise and John York, currently play in the NFC West division and have won five Super Bowl trophies including Super Bowl XVI, XIX, XXIII, XXIV and XXIX. The franchise also has six conference championships and 19 divisional championships and was the first major league professional sports team to be based in San Francisco over 60 years ago. Please visit www.49ers.com and follow the 49ers on Facebook and Twitter @49ers.       <br />
               <br />
       About the NBA.com       <br />
       NBA.com, launched in 1995, is the official destination for the National Basketball Association and averages more than 42 million page views per day, more than half of which originate from outside of North America. Consistently ranked among the top sports Internet sites, NBA.com is a part of NBA Digital, the NBA’s extensive cross-platform of digital assets jointly managed by the NBA and Turner Sports. Along with NBA.com, the robust offering includes NBA TV, NBA.com, NBA LEAGUE PASS, NBA LEAGUE PASS Broadband, NBA Mobile, NBADLEAGUE.com and WNBA.com.       <br />
               <br />
       About Under Armour, Inc.       <br />
       Under Armour® (NYSE: UA) is a leading developer, marketer, and distributor of branded performance apparel, footwear, and accessories. The Company's products are sold worldwide and worn by athletes at all levels, from youth to professional, on playing fields around the globe. The Under Armour global headquarters is in Baltimore, Maryland. For further information, please visit the Company's website at www.ua.com.       <br />
               <br />
       SAPPHIRE® NOW       <br />
       With SAPPHIRE® NOW, SAP offers its customers, partners and prospects even more opportunities to engage in dialogue with peers, participants and thought leaders around the globe. Being held in Orlando, Florida, May 14-16, 2013, this enhanced, real-time event connects attendees on site with global participants through state-of-the-art broadcast studios and an online experience that incorporates the latest social media and community functionality. Whether on site or online, participants can gain insight as to how SAP is delivering on its product strategy and helping organizations around the world to run better. For more information, visit www.sapphirenow.com       <br />
               <br />
       <b>A propos de SAP</b>       <br />
       Leader des applications d’entreprise, SAP (NYSE : SAP) fournit aux entreprises de toutes tailles et de tous secteurs les moyens logiciels d’une meilleure gestion. Du back office à la direction, de l’entrepôt à la vente, quel que soit le terminal d’utilisation (ordinateur, terminal mobile), les applications SAP permettent aux collaborateurs et aux organisations de travailler plus efficacement ensemble et de s’appuyer sur des tableaux de bord personnalisés afin de conserver leur avance dans un contexte concurrentiel.        <br />
               <br />
       Les applications et services SAP offrent à plus de 238 000 clients (y compris les utilisateurs des solutions de SuccessFactors) la possibilité d’être rentables, de s’adapter continuellement et de croître durablement. Pour plus d’informations, consultez le site        <br />
       <a class="link" href="http://www.sap.com">www.sap.com</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.finyear.com/SAP-se-met-au-sport-l-editeur-propose-de-nouvelles-solutions-innovantes-pour-l-industrie-du-sport-et-des-loisirs_a25931.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>SAP noue un partenariat avec Mocana pour fournir à ses clients la meilleure solution de gestion des applications mobiles</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 07:05:03 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Finyear: the Financial Year</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[News | Technology]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   SAP renforce son offre de sécurité mobile grâce à un partenariat avec Mocana.     <div>
      Afin de répondre aux demandes de sécurisation plus importante de leurs applications mobiles de la part des entreprises, SAP AG (NYSE: SAP) annonce un partenariat avec Mocana, une des startups les plus florissantes en matière de plate-forme de sécurité globale. Grâce à ce partenariat, SAP revendra Mocana Mobile App Protection™ (MAP™), produit leader de la sécurité mobile en tant que solution intégrée au portefeuille SAP® Mobile Secure, qui fournit de hautes performances en matière de sécurité mobile.        <br />
               <br />
       Cette solution permettra aux clients de disposer d’un usage sécurisé pour les applications iOS et Android sans avoir à écrire une seule ligne de code. Ce partenariat a également pour but de faciliter le déploiement d’applications mobiles sécurisées, notamment dans les secteurs hautement réglementés tels que les services financiers, la vente au détail, la santé ou l’administration publique. Cette annonce a été réalisée à l’occasion du SAPPHIRE® NOW qui se déroule à Orlando, en Floride, du 14 au 16 mai 2013.       <br />
               <br />
       ___________________       <br />
               <br />
               <br />
       <b>SAP Partners With Mocana to Provide Best-in-Class Mobile Application Management Solution to Customers Globally </b>       <br />
               <br />
       SAP Deepens Mobile Security Offering Through Partnership With Mocana to Resell Secure Mobile Application Management Solution.       <br />
               <br />
       To meet increased demand for enterprise-class security for mobile apps, SAP AG (NYSE: SAP) today announced a partnership with Mocana, one of the fastest-growing global security platform startups, to resell the leading mobile security product Mocana Mobile App Protection™ (MAP™). The SAP® Mobile App Protection solution by Mocana, part of the SAP® Mobile Secure portfolio, provides secure mobile app management capabilities. The solution is intended to enable customers to benefit from the ability to quickly add fine-grained usage and security policies to iOS and Android apps without having to write any code. The partnership is forecasted to also help customers expedite deployment of secure mobile apps, especially in highly regulated industries such as financial services, retail, healthcare and government. The announcement was made at SAPPHIRE® NOW, being held May 14–16 in Orlando, Florida.        <br />
               <br />
       “SAP is leading the way in partnering with some of the most successful startup companies in the mobile market today,” said Sanjay Poonen, president, Mobile Division, SAP. “In working with Mocana, one of the fastest-growing privately-held security platform providers in the world, we plan to bring a new, innovative best-of-breed solution to our customers. This announcement helps reaffirm our commitment to be at the forefront of enterprise mobile app security and to provide customers with the highest level of viability, management and security available today.”       <br />
               <br />
       SAP is focused on comprehensively addressing and simplifying all aspects of enterprise mobility for its customers. The SAP Mobile Secure portfolio addresses the many complexities experienced by any enterprise deploying a mobile solution or strategy. Adding SAP Mobile App Protection to this portfolio helps organizations speed mobile initiatives by automating app security without having to write any code. Once an application is wrapped, SAP Afaria is designed to deploy and manage the application, ensuring corporate data in an app is protected, even outside of the enterprise. Customers may also customize a range of policies including authentication, FIPS 140-2 encryption and per-app VPN to help comprehensively protect data for different users and contexts.        <br />
               <br />
       “Mobile security is of paramount importance to Intel,” said David Flanagan, managing director, Intel Capital. “Intel is working on mobile technologies to transform the way the enterprises do business. We believe that the partnership between these two leading companies, SAP and Mocana, can help enable innovative solutions for highly secure, mobile deployments within the enterprise.&quot;       <br />
               <br />
       “App enablement is a growing market cutting across key B2C, B2B and B2E organizations,” said Stephen Drake, program vice president, Mobility Enterprise Research, IDC. “Solutions such as those from SAP’s end-to-end mobile portfolio and Mocana’s app wrapping technology are expected to help enterprises accelerate the deployment of game-changing mobile applications that are designed to leverage sensitive corporate information and services.”        <br />
               <br />
       “Our partnership with SAP helps cement Mocana as the market’s leading app security solution, a solution that helps enterprises deploy and manage the ‘long tail’ of specialized apps they use every day,” said Adrian Turner, CEO, Mocana. “Whether it’s application development, device management, scalable app distribution or now application security, SAP continues to see what matters most for enterprise mobility ahead of the rest.”       <br />
               <br />
       SAPPHIRE® NOW       <br />
       With SAPPHIRE® NOW, SAP offers its customers, partners and prospects even more opportunities to engage in dialogue with peers, participants and thought leaders around the globe. Being held in Orlando, Florida, May 14-16, 2013, this enhanced, real-time event connects attendees on site with global participants through state-of-the-art broadcast studios and an online experience that incorporates the latest social media and community functionality. Whether on site or online, participants can gain insight as to how SAP is delivering on its product strategy and helping organizations around the world to run better. For more information, visit www.sapphirenow.com       <br />
               <br />
       About Mocana       <br />
       Launched in 2004 and recognized by the World Economic Forum as a 2012 Technology Pioneer, Mocana unlocks the mobile enterprise and simplifies wide-scale deployments by securing apps automatically, in seconds. The company’s Mobile Application Protection (MAP) app-shielding solution mitigates the complexities of mobile management, while freeing developers from lengthy and expensive security coding. Mocana is the global app security expert, counting five of the top seven Android handset makers as customers, with deep expertise born from a decade of experience securing embedded devices across the Internet of Things; from medical devices to aerospace and defense, from smart grid to industrial automation. For more information, visit www.mocana.com       <br />
               <br />
       A propos de SAP       <br />
       Leader des applications d’entreprise, SAP (NYSE : SAP) fournit aux entreprises de toutes tailles et de tous secteurs les moyens logiciels d’une meilleure gestion. Du back office à la direction, de l’entrepôt à la vente, quel que soit le terminal d’utilisation (ordinateur, terminal mobile), les applications SAP permettent aux collaborateurs et aux organisations de travailler plus efficacement ensemble et de s’appuyer sur des tableaux de bord personnalisés afin de conserver leur avance dans un contexte concurrentiel.        <br />
               <br />
       Les applications et services SAP offrent à plus de 238 000 clients (y compris les utilisateurs des solutions de SuccessFactors) la possibilité d’être rentables, de s’adapter continuellement et de croître durablement. Pour plus d’informations, consultez le site       <br />
       <a class="link" href="http://www.sap.com">www.sap.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.finyear.com/SAP-noue-un-partenariat-avec-Mocana-pour-fournir-a-ses-clients-la-meilleure-solution-de-gestion-des-applications-mobiles_a25932.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Tagetik to Showcase TAGETIK 4 Software at the Temenos Community Forum 2013</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 07:05:03 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Finyear: the Financial Year</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[News | Technology]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Leading Performance Management solution provider launching 'Tagetik 4' software to banks and financial services attending the conference     <div>
      Tagetik, a global provider of enterprise software solutions for Performance Management, Disclosure Management, Financial Governance and Business Intelligence, today extends the launch of its 'Tagetik 4' software at the annual 'Temenos Community Forum' - May 14th through 16th, 2013       <br />
               <br />
       &quot;Tagetik is a rapidly growing company and a visionary player with an outstanding and proven performance management solution used by leading banks and financial services worldwide.  Temenos - the market leading provider of banking software - and Tagetik, working in conjunction, offer a unique combination to streamline and simplify business processes for the Office of Finance, accelerate informed decisions and achieve strategic goals,&quot; explains Todd Winship, Product Director at Temenos.         <br />
               <br />
       Tagetik 4 gives financial service companies unprecedented insight on their operations and finances, so they can improve business performance and value in financial consolidation, regulatory reporting, management/statutory reconciliation, budgeting, planning and strategic planning, financial close and fast closing, cost allocation and profitability analysis, dashboards and scorecards. The software unites all financial processes, on all levels of the enterprise (holding/entity), in a single solution to ensure one source of reliable, reconciled financial information and sustainable compliance while cutting costs in the process.       <br />
               <br />
       &quot;Both Temenos and Tagetik are market leading providers of complimentary solutions to some of the largest banks and financial services around the world.  We are delighted to being participating in the 'Temenos Community Forum (TCF) 2013' and look forward to take full advantage of our growing business relationship to benefit our customers in 2013 and beyond,&quot; adds Bani Brandolini, President International at Tagetik.       <br />
               <br />
       Each year the 'Temenos Community Forum' conference brings together representatives across the banking community including Temenos' valued clients, prospective clients, industry analysts, journalists and business partners to form an international industry forum to share best practice and keep abreast of market change.  The 'TCF 2013' will be focused on the theme of 'Customer Success in a Multi-Speed World'.  Tagetik will be exhibiting with a dedicated booth and demoing its 'Tagetik 4' Performance Management software solution.       <br />
               <br />
       <b>About Tagetik</b>       <br />
       Tagetik is 100% dedicated to simplifying and streamlining business processes for the Office of Finance to accelerate informed decisions that achieve strategic goals. Our award-winning Tagetik 4 Performance Management software is the ideal solution for global companies that seek a clearly superior level of financial expertise in a single unified solution for planning, forecasting, consolidation, close, reporting, profitability management, disclosure, financial governance, and analysis.       <br />
       Tagetik is a rapidly growing global company with operations in more than 20 countries and 550 customers yet provides an exceptional experience by focusing solely on the needs of finance and doing it better than anyone else. <a class="link" href="http://www.tagetik.com">www.tagetik.com</a>       <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.finyear.com/Tagetik-to-Showcase-TAGETIK-4-Software-at-the-Temenos-Community-Forum-2013_a25929.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.finyear.com,2013:rss-5516668</guid>
   <title>Céder son entreprise en 2013, A jour des réformes fiscales</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 07:00:07 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Finyear: the Financial Year</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[News | Books]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Céder son entreprise en 2013 , A jour des réformes fiscales - Éditeur : Eyrolles - Collection : Création d'entreprise - Parution : avril 2013 Édition : 1ère édition -     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.finyear.com/photo/art/default/5516668-8229329.jpg" alt="Céder son entreprise en 2013, A jour des réformes fiscales" title="Céder son entreprise en 2013, A jour des réformes fiscales" />
     </div>
     <div>
      <b>Présentation</b>       <br />
              <br />
       - Un guide pratique, de l'émergence de l'idée de cession à sa réalisation effective avec des renvois utiles aux textes de loi.       <br />
       - Des exemples pratiques de calcul.       <br />
       - Une liste d'organismes spécialisés dans la reprise d'entreprises au niveau national.       <br />
       - Un support efficace pour tous les entrepreneurs et conseils spécialisés aux entreprises qui prend en compte les dernières évolutions fiscales.       <br />
              <br />
       Cet ouvrage aborde toutes les grandes questions que l'entrepreneur doit se poser avant de se décider, notamment : pourquoi et comment faire l'audit de l'entreprise avant la cession ? Quelles solutions apporter pour remédier aux points faibles ? Quel prix proposer au repreneur ? Quelles sont les modalités financières de la cession ? Quelle fiscalité s'applique à la structure juridique de l'entreprise ? Quelle fiscalité avantageuse tient compte de la situation du cédant et de celle du repreneur ? Comment et pendant quel délai accompagner le repreneur après la cession ?       <br />
              <br />
       <b>Au sommaire</b>       <br />
              <br />
       - Organiser l'entreprise avant la cession       <br />
               L'audit de l'entreprise       <br />
               Transformer l'entreprise individuelle en société       <br />
               Transformer une SARL en SAS       <br />
               Sortir l'immobilier de l'entreprise       <br />
               Réviser la situation financière et fiscale       <br />
               Quel(s) repreneur(s) pour l'entreprise ?       <br />
       - Céder l'entreprise       <br />
               Les méthodes de valorisation       <br />
               Les modalités de la cession       <br />
               L'exonération des plus-values en fonction du montant des recettes       <br />
       - Fiscalité de la cession       <br />
               L'exonération des plus-values en fonction de la valeur des éléments cédés       <br />
               L'exonération des plus-values pour départ à la retraite       <br />
               L'exonération de la plus-value en cas de cession au sein du groupe familial (cession intrafamiliale)       <br />
               L'imposition forfaitaire &quot;entrepreneurs&quot;       <br />
               L'exonération à l'issue du délai de report d'imposition en cas de réinvestissement       <br />
       - La période post-cession       <br />
               La période d'accompagnement       <br />
               La fiscalité après cession       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.amazon.fr/gp/offer-listing/2212556497/ref=dp_olp_new?ie=UTF8&amp;condition=new">Pour l'acheter en ligne :</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.finyear.com/photo/art/imagette/5516668-8229329.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.finyear.com/Ceder-son-entreprise-en-2013-A-jour-des-reformes-fiscales_a25949.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Les SSII deviennent des ESN</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 07:00:06 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Finyear: the Financial Year</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Views | Interviews]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Syntec Numérique vient d’annoncer un changement d’appellation des SSII, qu’il convient désormais de nommer « ESN », pour « Entreprises de services du numérique ».     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.finyear.com/photo/art/default/5516648-8229293.jpg" alt="Les SSII deviennent des ESN" title="Les SSII deviennent des ESN" />
     </div>
     <div>
      Questions à Godefroy de Bentzmann, co président et co fondateur de Devoteam, et membre du CA du Syntec.       <br />
               <br />
       <b>Pourquoi un tel changement d’appellation de la part du Syntec Numérique ? </b>       <br />
               <br />
       Ce changement d’appellation s’inscrit dans une dynamique de renouveau. En effet, l’intitulé SSII renvoie une image très technologique qui ne représente plus la réalité du marché. Aujourd’hui le modèle économique est plus complexe. Les ESN développent en effet des services à partir du numérique, incluant leur mise en œuvre et leur exploitation.  Mais les métiers qui y sont liés ne se limitent plus au développement d’applications. Il s’agit ainsi davantage de changer la manière dont le numérique permet aux utilisateurs d’être agiles dans leurs univers personnel et professionnel. Il fallait donc trouver un nom capable de rendre compte de toute la modernité de cette réalité.       <br />
               <br />
       <b>Quelles sont les attentes et les enjeux autour de ce changement de nom ?</b>       <br />
               <br />
       Avec ce changement de nom, c’est la lisibilité du modèle qui est en jeu. Il est également question de fédérer l’ensemble des acteurs de cet écosystème,  qu’ils soient éditeurs de logiciel, équipementiers ou encore sites de e-commerce. Les ESN représentent plus de 350 000 emplois directs et indirects, des métiers variés, et des services à très forte valeur ajoutée ; il fallait donc remettre l’image de cette économie au goût du jour et lui donner également une meilleure visibilité.        <br />
               <br />
       <b>Quelles sont aujourd’hui les grandes priorités des ESN ?</b>       <br />
               <br />
       L’une des principales priorités concerne le recrutement. Il faut en effet favoriser l’embauche et l’intégration de nouveaux collaborateurs. Le but est donc de recruter des personnes compétentes, qui puissent être formées rapidement et s’adapter facilement aux changements étant donné la rapidité à laquelle le secteur évolue.       <br />
       <b>       <br />
       Godefroy de Bentzmann, , je vous remercie et vous donne rendez-vous très prochainement dans un nouveau numéro de Finyear.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>© Copyright CFO-news. Propos recueillis par la rédaction de Finyear.</b></div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.finyear.com/photo/art/imagette/5516648-8229293.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.finyear.com/Les-SSII-deviennent-des-ESN_a25948.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.finyear.com,2013:rss-5516432</guid>
   <title>Europe needs a good compass to sail through crisis</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 07:00:05 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Finyear: the Financial Year</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Views | Finance]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Director-General Pascal Lamy, in a speech to the Institute of International and European Affairs in Dublin, Ireland on 17 April 2013, said that “the best way to sail through the crisis is to use a good compass – the name of the European compass must be ‘confidence’... Confidence that Europe has the st rength to sail in an ever more globalized world”. This is what he said:     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.finyear.com/photo/art/default/5516432-8228965.jpg" alt="Europe needs a good compass to sail through crisis" title="Europe needs a good compass to sail through crisis" />
     </div>
     <div>
      “Shifting Economic Landscape: a World in Need of a Compass”       <br />
              <br />
       Ladies and gentlemen, Good morning — Dia Dhíbh       <br />
              <br />
       I am glad to begin my visit to Ireland by coming to the Institute of International and European Affairs. The Institute is a remarkable centre for research and forward thinking on how to adress today's challenges. And frankly we are not short of them!       <br />
              <br />
       Let me begin by thanking Director General Dáithí O’Ceallaigh for his kind words of introduction.       <br />
              <br />
       In my address today, I would like to touch upon three issues:       <br />
       - the tectonic transformations that we are witnessing in our economies and more specifically in trade       <br />
              <br />
       - the challenges this poses to policy makers       <br />
              <br />
       - and finally, how Ireland and Europe can sail in these turbulent waters.       <br />
              <br />
       ...       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.finyear.com/magazine">Lisez la suite dans finyear magazine d'avril 2013</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.finyear.com/photo/art/imagette/5516432-8228965.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.finyear.com/Europe-needs-a-good-compass-to-sail-through-crisis_a25941.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Why it makes sense to consider GRC</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 07:00:05 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Laurent Leloup</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Marks Norman]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   I recently criticized organizations’ focus on GRC*, suggesting instead that they ensure the individual building blocks of risk management, compliance, strategy, and performance management are brought up to at least a moderate level of maturity.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.finyear.com/photo/art/default/5516524-8229069.jpg" alt="Why it makes sense to consider GRC" title="Why it makes sense to consider GRC" />
     </div>
     <div>
      But, there is true value in considering GRC within your organization – without taking away from the points I made in that earlier post.       <br />
               <br />
       GRC refers to “a capability to reliably achieve objectives (governance &amp; performance) while addressing uncertainty (risk management) and acting with integrity (compliance)”.       <br />
               <br />
       The message behind GRC is that all of the different pieces described and included in that definition of GRC need to work together, in harmony and an orchestrated fashion, if the organization is to optimize performance and reliably achieve objectives. For example:       <br />
       - If strategy is developed and only then is risk considered (instead of formulating strategy after understanding risks and opportunities both within the organization and in its business environment), you may set the wrong strategies and objectives.       <br />
       - If performance is evaluated, monitored, and managed without an integrated understanding of risks or compliance considerations, you are unlikely to optimize results.       <br />
       - If politics and other factors cause the organization to fail to share information and resources, have redundant and siloed operations, you are unlikely to perform.       <br />
       - If the compliance function is always chasing after initiatives and plans so it can add compliance bandaids, instead of being on the bus from the beginning, failure is likely.       <br />
               <br />
       I think organizations need to build out the maturity of the individual pieces of GRC while ensuring that they don’t result in silos, and with a vision of orchestration and harmony across the organization.       <br />
               <br />
       Since the failure to harmonize is most often the result of the sickness we call internal politics, this needs to be monitored, diagnosed, and treated aggressively.       <br />
               <br />
       I welcome your views and comments.       <br />
               <br />
       * <a class="link" href="http://www.theiia.org/blogs/Marks/index.cfm/post/Does%20It%20Make%20Sense%20to%20Discuss%20GRC?">www.theiia.org/blogs/Marks/index.cfm/post/Does%20It%20Make%20Sense%20to%20Discuss%20GRC?</a>       <br />
                <br />
              <br />
       <b>Norman Marks, CPA, is vice president, governance, risk, and compliance for SAP's BusinessObjects division, and has been a chief audit executive of major global corporations for more than 15 years. He is the contributing editor to Internal Auditor’s “Governance Perspectives” column.</b>       <br />
       <a class="link" href="http://normanmarks.wordpress.com/">normanmarks.wordpress.com/</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.finyear.com/photo/art/imagette/5516524-8229069.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.finyear.com/Why-it-makes-sense-to-consider-GRC_a25942.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Europe | Activité buy &amp; build déprimée au premier trimestre 2013</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 07:00:05 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Finyear: the Financial Year</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Views | Finance]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le premier trimestre 2013 se classe en troisième position des trimestres les moins dynamiques observés au cours des 5 dernières années.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.finyear.com/photo/art/default/5516332-8228831.jpg" alt="Europe | Activité buy &amp; build déprimée au premier trimestre 2013" title="Europe | Activité buy &amp; build déprimée au premier trimestre 2013" />
     </div>
     <div>
      Silverfleet Capital, en collaboration avec mergermarket, publie ce jour les résultats de son étude European Buy &amp; Build Monitor pour le premier trimestre 2013. Les chiffres indiquent que la modeste reprise observée au cours du dernier trimestre 2012 aura finalement été de courte durée, puisque l’activité s’est contractée de manière significative en ce début d’année 2013, le premier trimestre se classant parmi les trois  plus faibles des ces 5 dernières années.       <br />
               <br />
       Le volume de l’activité buy &amp; build en Europe au cours du premier trimestre 2013 a été beaucoup plus faible qu’aux trimestres précédents avec seulement 56* opérations de croissance externe réalisées, à comparer aux 78 recensées au cours du premier trimestre 2012, et à une moyenne pour l’année 2012 de 72 transactions par trimestre.       <br />
               <br />
       La valeur moyenne publiée des opérations a été plus stable à 59 millions d’euros*, à comparer à une moyenne de 60 millions d’euros au dernier trimestre 2012, et légèrement supérieure à la moyenne constatée sur l’ensemble de l’année 2012 qui s’établissait à 53 millions d’euros. Ces statistiques ont néanmoins été établies à partir d’un échantillon de petite taille dans la mesure où seules 11 transactions dont les valeurs ont été communiquées ont été réalisées au cours du premier trimestre 2013.       <br />
               <br />
       Commentant ces résultats, Neil MacDougall, Managing Partner de Silverfleet, déclare : “l’appétit des sociétés européennes financées par des fonds de private equity à réaliser des opérations de croissance externe a été très faible dans certaines parties d’Europe, notamment en France. En revanche, le nombre d’acquisitions réalisées au-delà des frontières européennes s’est maintenu à un niveau comparable à celui de l’année dernière”.       <br />
               <br />
       “Comme au dernier trimestre 2012, l’opération de croissance externe la plus importante enregistrée au cours du premier trimestre 2013, et dont la valeur a été communiquée, a été réalisée dans les pays nordiques. Il s’agissait de l’acquisition par Anticimex AB, une participation du fonds EQT, de l’activité de lutte contre les nuisibles du Groupe ISS dans une douzaine de pays, pour un montant de 2 milliards de couronnes danoises. Cette transaction compte parmi les dix opérations de croissance externe réalisées dans les pays Nordiques au cours du trimestre et qui ont contribué au bon niveau d’activité observé dans cette partie de l’Europe.”       <br />
               <br />
       “Néanmoins, pour le continent Européen d’une manière générale, l’activité des fusions-acquisitions et le nombre d’opérations de LBO réalisées au cours du premier trimestre 2013 témoignent d’un environnement déprimé, la même tendance étant observée sur l’activité buy &amp; build. Ces statistiques font apparaître que les européens ne voient toujours pas la fin des difficultés liées aux dettes souveraines et au système bancaire  ainsi que des répercussions négatives qu’elles ont en matière de croissance du PIB.”       <br />
               <br />
       Ci-dessous est présenté le graphique mis à jour de l’évolution trimestrielle de la performance de l’activité buy &amp; build en Europe par rapport à l’indice d’activité du M&amp;A mid-market et à l’indice d’activité LBO en Europe, et qui a été établi à partir des données fournies par Private Equity Insight. Comme par le passé, le volume des opérations de croissance externe a été étroitement corrélé au volume des opérations de private equity réalisées en Europe et a suivi la tendance des fusions-acquisitions mid-cap sur la zone. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.finyear.com/photo/art/default/5516332-8228832.jpg" alt="Europe | Activité buy &amp; build déprimée au premier trimestre 2013" title="Europe | Activité buy &amp; build déprimée au premier trimestre 2013" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Le tableau ci-dessous illustre la répartition géographique des cibles acquises au premier trimestre 2013 comparée à celle de l’ensemble de l’année 2012. Le Royaume Uni et l’Irlande, les Pays Nordiques, le Benelux, l’Europe Centrale, l’Europe de l’Est, et les autres régions du monde ont eu une activité généralement comparable avec celle de l’année dernière, alors que, la France en particulier, a été beaucoup moins dynamique, ainsi que l’Allemagne, la Suisse et l’Autriche, l’Espagne et le Portugal. L’activité en Italie en valeur absolue a été extrêmement faible en 2012, et cela se poursuit en 2013.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.finyear.com/photo/art/default/5516332-8228835.jpg" alt="Europe | Activité buy &amp; build déprimée au premier trimestre 2013" title="Europe | Activité buy &amp; build déprimée au premier trimestre 2013" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Methodologie       <br />
       Depuis 2003, Silverfleet Capital, en association avec mergermarket, analyse les tendances de l’activité buy &amp; build sur le marché du capital-investissement en Europe. En 2010, Silverfleet a également entrepris de publier des rapports trimestriels en complément de la revue annuelle.       <br />
       Les données préparées par mergermarket n’incluent que les opérations de croissance externe effectuées par des sociétés européennes dont plus de 30 % du capital est détenu par une société de capital-investissement. Par ailleurs, la valeur de la transaction doit dépasser 5 millions d’euros ou le chiffre d’affaires de la société cible 10 millions d’euros pour que l’opération soit prise en compte.        <br />
               <br />
       Silverfleet Capital       <br />
               <br />
       *  Il s’agit d’un chiffre provisoire. D’une manière générale, des données complémentaires relatives à des opérations de buy &amp; build de taille relativement petite apparaissent bien après la fin du trimestre. Ce chiffre pourra donc être révisé à la hausse dans notre prochain rapport. En tout état de cause, il est peu probable que la tendance générale constatée s’en trouve modifiée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.finyear.com/photo/art/imagette/5516332-8228831.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.finyear.com/Europe--Activite-buy-build-deprimee-au-premier-trimestre-2013_a25940.html</link>
  </item>

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   <title>Tinubu Square Develops Bespoke Credit Management Programme For Inapa</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 07:00:04 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Finyear: the Financial Year</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[News | Credit Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Tinubu Square, the trusted source of credit risk solutions for trade credit insurers, has announced it has worked together with Lisbon-based paper distributor, Inapa, to develop a customised cloud-based solution based on its Tinubu Risk Management Center (RMC SaaS). The system, which was originally deployed at Inapa’s French subsidiary, is now being rolled out amongst additional offices in Germany, Switzerland, Spain, Belgium and Luxembourg.     <div>
      Inapa is the fifth largest paper distributor in Europe and services more than 55,000 customers. Prior to the slowdown of the European economy, Inapa operated without a standardised credit risk management system and relied on the credit insurance policies of its Spanish and Swiss-French subsidiaries.  Recognising that the difficult economic conditions now made it vital to focus on the management of its accounts receivable portfolio, Inapa, decided to urgently implement a centralised global credit risk management programme covering all the companies in its group.       <br />
               <br />
       Following a recommendation from its French subsidiary, which was already relying on Tinubu Square credit management solutions, and after a market study, Inapa selected Tinubu as its preferred supplier. The two companies then worked together to design the credit risk management programme based on the popular Tinubu Risk Management Center (RMC SaaS), the Tinubu Credit Intelligence Service and Tinubu Risk Analyst service, integrated as part of Inapa’s information systems (ERP) group.       <br />
               <br />
       The solution has provided Inapa with accurate, real-time information on the credit risks for each of its clients, helping it to quickly evaluate and identify the level of risk that each of its subsidiaries can carry at one time.  It also provides Inapa with a neutral analysis of the financial status of customers, which is helping to facilitate relations.  In addition, use of the Tinubu RMC informs decision making, improves internal collaboration, and helps to ease access to finance.       <br />
               <br />
       Before deploying the Tinubu solutions, Inapa had struggled to obtain credit insurance in some countries. However, with its new global credit risk programme, insurance companies are now more prepared to cover the risks of the company and as a result each subsidiary now has credit insurance.       <br />
               <br />
       About Tinubu Square       <br />
       With more than a decade of experience, Tinubu Square is the most trusted source of credit intelligence for credit insurers and B2B companies. Tinubu Risk Management Center (RMC) SaaS and associated Tinubu Credit Risk Intelligence services are used by more than 250 B2B companies with more than €35B in receivables to manage credit risk exposure, secure the value of recoverables, reduce DSO, increase working capital, lower the cost of credit insurance administration, and strengthen financial positioning for short-term bank credit. Tinubu Square is headquartered in Paris, France, with offices in London, Brussels, Singapore and Mumbai.        <br />
       tinubu.com
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.finyear.com/Tinubu-Square-Develops-Bespoke-Credit-Management-Programme-For-Inapa_a25938.html</link>
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