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L’entreprise doit être un lieu d’osmose entre générations


C’est la hantise de tout Responsable des Ressources Humaines que d'avoir des clans de salariés au sein de l’entreprise. Car si les clans divisent les salariés, ils entraînent dans leur sillage l'entreprise avec des conséquences plus ou moins lourdes à terme (pertes financières, réduction d'effectif, dépôt de bilan, fermeture).



Éric Schüller
Éric Schüller
Mais le « tous ensemble » n’empêche pas de conserver sa différence tout en l’exprimant dans la nuance.

Il est donc important d'unir les sous-groupes représentés par le clan des anciens d’un côté, le clan des jeunes de l’autre et le troisième clan des salariés intermédiaires.

En effet, les sociétés civiles et morales, comme le code du travail veulent impérativement cloisonner les salariés soit par catégorie, par fonction, par âge, par sexe, ou par tout autre critère.

Car si diviser permet de « régner », unifier permet de « gagner ».

En effet, une seule génération qu’elle quelle soit n’a pas le potentiel de toutes les connaissances, de toutes les évolutions et de tous les savoir faire.

Elles doivent donc absolument apprendre à travailler ensemble.

Mais pour mener à bien cette osmose générationnelle il faut disposer d’un leader de groupes et d'un leader par groupe.

Le PDG doit être le garant du bon fonctionnement des groupes où les rôles de chacun d'eux doivent être bien définis et bien distribués.
Il doit être également le dépositaire de l’organisation de l’entreprise qui doit réaliser les objectifs qu’il a lui-même fixé.

Pour ce faire, il doit s 'appuyer sur les fondamentaux du succès que sont la discipline individuelle et collective, le respect de soi et des autres et la rigueur dans l’attitude. Il doit faire des leaders de groupes des relais de ses objectifs et des fondamentaux du succès auprès de leurs propres équipes.

Mais alors pour quelle raison cette méthode à succès n’est-elle pas plus souvent déployée au sein des entreprises alors que les rayons des libraires regorgent de livres traitant de ce sujet ? que les équipes sportives qui réussissent en font usage ?

Car c’est une méthode trop simple pour un monde devenu trop compliqué ?

Car l’enseignement d'aujourd'hui fournit trop souvent des « recettes prêtes à l'emploi » plutôt que d'apprendre les méthodes pour y parvenir ?

Ou bien encore c'est le principe de Peter qui sévit actuellement dans les entreprises ?

Mais dans tous les cas, la perdante est l'entreprise.

A suivre...


Éric Schüller
Directeur Administratif et Financier

Vendredi 15 Novembre 2013
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