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Les éditeurs de cash management doivent réinventer leur business-model


La crise actuelle va être positive pour les trésoriers sur au moins un point : un changement de relation avec les éditeurs.



De nombreux éditeurs facturent en effet de nombreuses et coûteuses heures pour leurs diverses interventions : lors de la mise en place de la solution, puis ensuite lors de nouveaux paramétrages. Classiquement, ils imposent en plus une maintenance annuelle pouvant aller jusqu’à 20% du coût de la licence. Ceci n’est finalement pas étonnant car une grande part de leur chiffre d’affaires est basé sur du consulting. Lorsque les solutions de cash management sont proposées en mode ASP, les coûts d’installation sont également très importants.

Pourquoi se priver, pour ces éditeurs, de cette rentrée de cash quand la journée est facturée en moyenne 1000 € ? Lorsque la seule mise en place de la solution peut durer plusieurs semaines pour un groupe international, l’addition peut vite devenir salée pour le client.
Ce business-model peut-il durer en période de crise ? Pas sûr.

Anis Rahal, ancien trésorier au sein de grands groupes internationaux, et Président de B.A.S, précise :
« Lorsque j’occupais mes fonctions de trésorier au sein de trois groupes internationaux successifs, une grande hantise revenait régulièrement : les frais liés au consulting. Pour une simple intervention des éditeurs, je ne connaissais jamais le montant exact de la facture finale que j’aurai à régler.»

Ainsi, B.A.S propose C2BOX (Cash Control Box) en mode ASB, permettant un contrôle et une optimisation des flux de trésorerie d’un Groupe. B.A.S est le seul acteur à proposer ce mode d’installation. Il permet de limiter les frais d’installation à seulement 2 à 3 jours pour toutes les filiales d’un groupe international, ce qui réduit sensiblement les frais d’installation. Outre une mise en œuvre extrêmement rapide, ce mode permet aussi de supprimer toute maintenance annuelle, soit au final une économie substantielle pour le client.

En terme de sécurité et confidentialité, le mode ASB est davantage pertinent que le mode ASP pour la gestion du cash. En effet, en ASB, les données sensibles liées au cash ne sortent pas de l’environnement client. La solution est installée dans le propre réseau du groupe utilisateur. En mode ASP, les données étant hébergées chez un tiers, il est très difficile d’assurer une étanchéité totale des données et d’empêcher une fraude malveillante.

L’ASB reprend néanmoins le gros avantage de l’ASP, à savoir un investissement limité. Il n’y a en effet pas de licences à acheter. L’ASB, comme l’ASP, est basée sur une location mensuelle.

Au final, le mode ASB proposé seulement par B.A.S, permet au client de supprimer les frais de consulting et de maintenance, tout en ayant accès gratuitement aux nouvelles versions.

Le mode ASB s’avère ainsi certainement l’approche la plus pertinente pour mettre en place une solution de cash management et de contrôle financier, peu coûteuse, sécurisée, à haute disponibilité et rapidement opérationnelle au niveau mondial.

www.boxautomation.com

Mercredi 3 Juin 2009
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