Quotidien Corporate & Crypto Finance - Daily News


              



Vrai ou Faux : Les 7 questions que vous vous posez sur le Clouding !


-Le Clouding, simple effet de mode ?



Bruno Peloso di Tedeschi
Bruno Peloso di Tedeschi
FAUX, selon les dernières enquêtes de tendance et un sondage du MIT* auprès des décideurs et acheteurs informatiques, 80 % des datacenters dans 10 ans seront externalisés et donc cloudés.

-Le Clouding ne permet plus à l’entreprise de maîtriser la localisation de ses données.

FAUX,
le choix de la géolocalisation du datacenter et du site de réplication est possible, l’entreprise garde ainsi la maîtrise de la gestion de ses données. Un groupe européen ayant une activité à l’internationale choisira plus naturellement une solution en “ nearshoring ”.

-Un contrat de Clouding engage généralement l’entreprise au minimum 3 ans.

VRAI,
il est important de négocier une clause de réversibilité et les conditions techniques associées de sortie du contrat. La durée moyenne observée est de 5 années. Il est important d’avoir bien examiné, avant engagement, les conditions de conservation et de sécurisation des données.

-La gouvernance de mon entreprise peut être influencée par un contrat de Clouding.

VRAI,
le Clouding permet une plus grande agilité à l’entreprise, le contrat doit préciser les services attendus (Service Level Agreement), les conditions de flexibilité du service et les pénalités associées.

-Le Clouding d’une partie ou de la totalité de mon SI complexifie le Plan de Continuité d’Activité de mon entreprise.

FAUX,
le Clouding permet d’externaliser un PCA ou un PRA très chronophage pour l’entreprise qui bien souvent n’est que partiellement mis en œuvre. Il offre une solution de reprise d’activité en temps réel, alternative au traditionnel centre de backup.

-Mon entreprise est cotée en bourse et soumise à la loi Sarbannes-Oxley (SOX); la sous-traitance de mon SI est donc impossible.

FAUX,
bon nombre de fournisseurs offrent la normalisation SAS70 (SOX) de leurs installations et services associés. Ces sous-traitants sont eux-mêmes audités chaque année. Contractuellement engagez votre hébergeur à délivrer le rapport d’audit complet.

-La sous-traitance de mon datacenter m’interdit d’engager une stratégie de développement durable.

FAUX,
les principaux infogéreurs délivrent la certification “ green label ” garantissant la plus faible consommation d’énergie tout en réduisant les émissions de CO2. Plusieurs labels coexistent selon les pays mais tous ambitionnent les mêmes objectifs.

*Massachusetts Institute of Technology

Bruno Peloso di Tedeschi, ancien DSI, diplômé de l’Essec et de Télécom Paris
Spécialiste de l’innovation du secteur des TIC, a dirigé l’Agence Européenne pour l’Innovation (AeIDES)
Membre actif du G9+ (L'interclub "informatique, télécoms, multimédia" des anciens de grandes écoles)

Mardi 31 Mai 2011
Notez


Nouveau commentaire :
Twitter

Your email address will not be published. Required fields are marked *
Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Finyear: latest news, derniers articles

Free Daily Newsletter / Newsletter quotidienne gratuite


Cryptocurrencies




Finyear - Daily News