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Quand s’exporter à l’étranger rime avec compétitivité !


En contribuant à la croissance et à la productivité, l'exportation demeure un élément vital de l'économie mondiale. Elle s'impose ainsi comme un facteur clé dans le combat contre la récession et pour la relance. Accès à un plus grand nombre de fournisseurs, clientèle plus vaste et dépendance réduite vis-à-vis d'un seul marché, tels sont les avantages que connaissent les entreprises qui exportent. Celles-ci consolident par ailleurs leurs bénéfices et réalisent des économies d'échelle impossibles à obtenir sur leur marché national.



Frédéric Bleuse
Frédéric Bleuse
Une étude menée en janvier dernier par Regus et réalisée auprès de plus de 20 000 professionnels issus de plus de 90 pays différents, confirme que les entreprises qui exportent ont en effet plus de chances d'augmenter leur chiffre d'affaires et leurs bénéfices que leurs homologues se cantonnant à leur marché national. Alors que 59 % des entreprises internationales indiquent une augmentation de leur chiffre d'affaires, seules 47 % des sociétés exerçant leurs activités au seul niveau national peuvent se prémunir de tels résultats. L'écart est encore plus important s'agissant des bénéfices : 50 % des entreprises exportatrices ont connu une hausse, contre 38 % des entreprises nationales.

Près de la moitié des entreprises s'accordent à dire que la Chine, avec sa classe moyenne en pleine expansion et son revenu par habitant en nette progression, constitue la région idéale pour s'implanter à l'étranger. En dépit des inquiétudes autour de la monnaie unique, l'Europe arrive en deuxième position, probablement en raison des relations d'exportation qui existent depuis longtemps au sein de la zone euro et de la présence d'économies fortes telles que l'Allemagne et le Royaume-Uni. L'Amérique du Nord (36 %), l'Inde (31 %) et l'Amérique du Sud (31 %) suivent de près.

Si l'on compare les secteurs, on constate que la Chine est tout particulièrement attractive pour les entreprises de fabrication et de vente au détail, grâce à l'explosion du pouvoir d'achat et aux faibles coûts de production. Les entreprises peuvent également souhaiter rapprocher la production des fournisseurs à bas prix. L'Europe demeure une destination très attractive pour le marketing et les médias (46 %) et le conseil (44 %). Se forger une image de marque à l'étranger est une préoccupation majeure pour les sociétés de conseil (48 %) et le marketing et les médias (44 %), et la gestion de la fiscalité et des réglementations locales revêt une importance capitale pour les sociétés des secteurs bancaire et financier, car celles-ci doivent répondre aux exigences nationales et à celles de différentes autorités financières, ainsi que pour les détaillants, dont les processus de production, matières premières et autorisations font l'objet de contrôles inédits.

Or, en dépit des perspectives intéressantes liées à l'exportation, les entreprises souhaitant s'imposer à l'étranger sont confrontées à un certain nombre de difficultés. 60 % d’entre elles considèrent que l'immobilier et les démarches administratives constituent un frein important à leur implantation à l'étranger, et 44 % citent la gestion des risques comme une autre source de difficulté. Les entreprises doivent en outre se prémunir contre la possibilité de catastrophes naturelles, mais aussi contre des menaces telles que l'instabilité politique, les législations ou systèmes de contrôle insuffisants ou encore les politiques protectionnistes. Un autre problème pour les entreprises souhaitant s'exporter est la gestion des systèmes fiscaux locaux (43 %). Par ailleurs, 42 % des entreprises interrogées déclarent que le développement de l'image de marque à l'étranger constitue un défi.

Afin de tirer profit de leurs activités d'exportation, les entreprises doivent donc bénéficier d'une assistance et d'options leur permettant d'affronter les principales difficultés. Dès lors qu'elles choisissent de se développer à l'étranger, elles doivent conserver leur agilité sur des marchés volatils et réagir rapidement aux circonstances changeantes, en augmentant ou réduisant leur niveau d'activité. En leur donnant la possibilité de se retirer tout en limitant leurs pertes, les espaces de travail flexibles permettent ainsi aux entreprises rebutées par les loyers de longue durée de pénétrer de nouveaux marchés.



Frédéric Bleuse, Directeur Général France de Regus
www.regus.fr

Jeudi 25 Avril 2013
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