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Les banques en ligne sont-elles en train de révolutionner le secteur bancaire ?


Les banques en ligne n’ont eu de cesse d’attirer de nouveaux clients, souvent déçus par les tarifs prohibitifs de leurs concurrentes physiques. Ultra-compétitives sur le terrain des frais bancaires, les ebanques sont donc plus accessibles. Mais c’est surtout la qualité, et surtout la grande diversité de leur offre qui séduisent de plus en plus les français.



Pourquoi les français préfèrent les banques en ligne ?

Avec de plus grandes facilités de mobilités bancaires, les banques en ligne se font donc doucement, mais sûrement, leur place dans le paysage bancaire hexagonal. Selon une étude menée par Audirep pour BforBank, 11 % des français seraient désormais détenteur d’un compte en banque auprès de ces nouveaux acteurs. Le plus souvent, il s’agit cependant de comptes complémentaires et non de leur banque principale.

Cette tendance tend de plus à se confirmer puisque 17 % des français seraient également intéressés à sauter le cap. Bien évidemment, ce sont les tarifs imbattables qui font office de principal moteur pour ceux qui souhaiteraient ouvrir un compte auprès d’une banque en ligne. Dans les trois quarts des cas, c’est donc la possibilité de faire des économies, avant l’attractivité des produits financiers qui fait pencher la balance en faveur des ebanques.

L’autre force des banques dématérialisées est qu’elles remettent en cause la relation unilatérale entre le conseiller et son client. En effet, plus besoin de prendre rendez-vous auprès de son agence pour que votre banquier répondent à vos questions, vous pouvez désormais le contacter via votre téléphone, par mail ou chat. Cependant, certains français peuvent regretter ne plus avoir de conseiller dédié, ce qui explique que les clients des néobanques soient plutôt des personnes jeunes, autonomes et déjà connectés.

Au delà des frais bancaires réduits à leur strict minimum et des solutions de paiement qui sont souvent fournies gratuitement (à condition de pouvoir justifier d’un revenu minimum cependant, dans la grande majorité des ebanques), ces dernières offrent aussi des produits financiers intéressants, et notamment des assurances vie particulièrement performantes.

Pour vous aider à faire votre choix, nous avons donc décidé de comparer les offres des banques virtuelles sur 4 points stratégiques : les frais bancaires, la diversité de leur offre, la qualité des produits d’épargne et la richesse des services proposés.

Des frais bancaires imbattables

On l’a bien compris, les banques en ligne attirent principalement leurs nouveaux clients sur la promesse de leurs faire payer leurs services bancaires nettement moins chères. En effet, les banques virtuelles n’ont pas à entretenir un réseau d’agences physiques et ont des coûts moindres en ressources humaines. C’est le premier critère de notre comparatif aussi parce que c’est celui qui importe le plus aux consommateurs français.

Sur la base de la souscription à ds services classiques, l’ouverture d’un compte auprès d’une banque en ligne coûtera en moyenne entre 40 et 100 euros, contre 250 euros auprès d’une banque en ligne. La grande majorité des opérations sont en effet offertes à leurs clients par les néobanques, et notamment l’ouverture du compte, l’envoi d’une carte bancaire (même premium pour ceux pouvant justifier de revenus confortables). Et parfois même des retraits et paiements hors zone euro sans aucun frais.

L’écart entre banques en ligne et physiques se creuse surtout au niveau de la facturation des frais de tenue de compte. Même pour des services haut de gamme (avec une Visa Premier ou une MasterCard Gold), ces derniers sont inexistants chez les ebanques. Par contre, les découverts ou encore l’envoi d’un carnet de chèques seront le plus souvent facturés aux clients.

Mais une offre bancaire plutôt restreinte

Là où le bât blesse, c’est du côté de l’offre des banques en ligne, et notamment si on la compare à celles de leurs concurrentes traditionnelles. En effet, les produits et services bancaires offerts par les néobanques sont nettement plus limités.

C’est d’ailleurs pour cette raison que la grande majorité des clients des banques en ligne y ouvrent un compte secondaire et non pas leur compte principal. Pour un français moyen, souhaitant regrouper son compte courant et ses différentes épargnes dans un même établissement, cela pourra par contre représenter un réel frein.

Néanmoins, cela devrait être de moins en moins le cas car les banques en ligne tendent à diversifier leur offre. Elles proposent désormais toutes (à quelques exceptions près) un livret A et un LDD (Livret de Développement Durable). Mais seules deux d’entre elles disposent d’un Livret Jeune ou de PEL attractifs. Les banques virtuelles qui se distinguent sur ces deux points sont Hello Bank (avec un catalogue très fourni et des placements sur le long terme attractif, comme un contrat d’assurance vie), mais aussi ING Direct et Boursorama qui commercialisent un crédit immobilier et à la consommation performants.

Quid des placements financiers auprès des banques en ligne ?

Maintenant que nous avons évoqué la diversité de l’offre des banques en ligne, intéressons-nous à la rentabilité des produits proposés. En commençant par le livret fiscalisé qui fait partie des principaux produits d’appel des néobanques. Encore une fois, c’est Hello Bank qui reste en tête avec un taux de base de 1,40 % brut d’impôt (alors que ses principales concurrents oscillent entre 0,6 et 1 % seulement).

Pour convaincre les plus réticents, les banques en ligne proposent également régulièrement des promotions qui permettent de booster le taux de rémunération de leurs livrets sur une période de quelques mois. C’est le cas notamment de Boursorama Banque avec son livret Top Cash.

Du côté des contrats d’assurance, les banques en ligne s’en sortent également plutôt bien. Elles ne facturent en effet pas les frais d’entrée et d’arbitrages, et proposent des frais de gestion beaucoup plus compétitifs que les banques classiques.

Innovation et autonomie auprès des banques en ligne

On l’a vu, l’absence de conseiller dédié et d’agences physiques peut poser un problèmes à certains clients. Les banques en ligne ne permettent de plus pas de déposer des chèques ni de l’argent liquide (sauf pour celles ayant un partenariat avec une banque traditionnelle comme Hello Bank avec la BNP Paribas, ou encore Monabanq auprès du Crédit Mutuel.

Néanmoins, les banques virtuelles ont su faire de leur faiblesse une force en innovant sur leurs services (avec les signatures en ligne, par exemple). Certaines développement également des systèmes de notifications en cas de dépassement de son solde ou de son plafond de paiement.

Autres fonctions supplémentaires : la catégorisation des dépenses afin de faciliter la gestion de son argent, ou encore un coffre fort virtuel pour protéger ses documents importants et éviter le piratage de ses données.

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Mardi 30 Juillet 2019
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