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Gerry Boyer, Président de Sky Spring (eau atmosphérique)


Entretien avec Gerry Boyer, Président de Sky Spring.



Bonjour Mr Boyer, pouvez-vous déjà vous présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Gerry Boyer. Je suis né aux USA et vit en France depuis de longues années. Ayant l’âme d’un entrepreneur, je n’ai été salarié qu’une seule fois, dans une grande maison de luxe, au tout début de ma vie professionnelle, pour ensuite créer et diriger mes propres entreprises. J’ai aujourd’hui plusieurs activités : conseil en communication stratégique, directeur associé d’un grand cabinet de chasse de têtes et enfin, depuis 4 ans, président de la société Sky Spring, à la demande de son directeur technique et inventeur d’une technologie unique au monde, habitée de la plus belle mission humanitaire qui soit.

De quoi s’agit-il exactement ?

Il s’agit d’œuvrer pour tenter d’éradiquer la soif dans le monde, et donc d’enrayer la faim et la misère sanitaire, dans les pays qui n’ont pas -ou trop peu- d’eau pour assurer le minimum vital à leurs populations. Il n’y a pas assez d’eau douce et encore moins d’eau potable sur terre. Ce phénomène s’amplifie tous les ans. Tout le monde s’en inquiète et s’en soucie, jusqu’aux plus hautes organisations mondiales (UNESCO, ONU, OMS…), mais aucune solution actuelle n’a pu relever le défi.

C’est un problème technique ?

Notamment bien sûr, mais les freins sont aussi économiques. La pénurie d’eau soulève des enjeux considérables. Ce n’est pas un hasard si l’eau douce est gratifiée aujourd’hui de l’appellation « d’or bleue ». Elle a pris la relève des enjeux du pétrole dans le monde. Elle représente aujourd’hui le pouvoir de vivre. Cela a donc aussi un coût.

Comment voyez-vous l’avenir à ce sujet ?

Vous l’avez vu comme moi : il ne se passe pas une semaine sans que les médias ne relatent une sécheresse infinie, une perte de récolte (même en France depuis 4 à 5 ans), une catastrophe naturelle privant subitement les populations d’eau et d’électricité, un embrassement incendiaire (comme en Australie ou en Californie), un exode massif de populations… Tout ceci en raison du réchauffement climatique conjugué à un accroissement exponentiel de la population. Je vois donc l’avenir de la planète avec beaucoup de pessimisme et de tristesse envers les enfants qui vont nous succéder, si nous n’agissons pas dans l’extrême urgence.

Comment la société Sky Spring peut-elle contribuer à cet engagement ?

Je rends ici hommage à mon associé et inventeur de la technologie Sky Spring, Michel Verdier, qui a toujours consacré sa vie au mieux-être des personnes dépendantes ou en souffrance. Son idée de départ a été de mettre au point un processus permettant de transformer l’air ambiant en une eau 100% écologique, douce, potable et à la pureté inégalée. Ce qu’il a réussi à faire à la tête d’une jeune équipe d’ingénieurs-chercheurs, qu’il pousse à l’excellence. Tout en limitant obsessionnellement le niveau de consommation énergétique. Dans un seul but : permettre au plus grand nombre un accès à l’eau potable, de façon inépuisable, rentable et éco-responsable.

Par quel moyen est-il arrivé à ce résultat ?

Le phénomène consiste grossièrement à opérer par condensation, en aspirant de l’air que l’on fait circuler dans un milieu de grand froid, pour atteindre le point de rosée. Bien sûr cette explication paraît extrêmement simpliste, mais elle recouvre en réalité de multiples aspérités qui font qu’aujourd’hui notre technologie est unique au monde. Grâce au partenariat que nous avons mené avec le Groupe Bouygues, nous avons opéré un torture-test pendant 4 ans, qui nous a permis de tester et de valider la pertinence et les différences fondamentales offertes par notre technologie d’avant-garde.

C’est-à-dire ?

L’eau produite par condensation à partir de l’air ambiant, est communément appelée « eau atmosphérique ». Quelques opérateurs existent et s’emploient à cette technologie, mais celle-ci est malheureusement très calibrée en matière de consommation électrique et de volume d’eau produite.

C’est une technologie énergivore ?

Oui pour tout le monde. Mais pas pour nous.
Pour produire 1 litre d’eau atmosphérique, l’Académie des Sciences affirme qu’il faut dépenser au minimum 350 Watts d’énergie pour y parvenir. C’est une règle mathématique immuable. Dans ces conditions, comment imaginer produire de l’eau dans un pays où il n’y en a pas, celui-ci ne disposant pas non plus d’électricité sur place pour faire fonctionner la machine ? La conséquence de ce postulat est qu’il ne s’agit plus de transformer de l’air en eau, mais de l’électricité en eau. Une équation impossible à tenir, compte tenu de l’excès de consommation énergétique à supporter.

En ce qui nous concerne, la prouesse technologique qui la rend unique au monde et utilisable partout, est que notre bureau d’étude a réussi à briser les codes de cet académisme, en abaissant le besoin énergétique au litre à seulement 50 Watts, voire même moins… mais tout ceci constitue notre secret de fabrication inviolable… Incroyable mais vrai. Comme au temps où le visionnaire Galilée tentait de démontrer que la terre était ronde, lui valant d’être excommunié.

Dans ces conditions, notre territoire est sans limite car il suffit de très peu d’apport énergétique pour faire fonctionner nos unités de production. Celles-ci pouvant même utiliser des sources alternatives locales : panneaux solaires, éoliennes, batteries, générateurs…

Je peux même vous affirmer en avant première, que nous avons déjà une solution 100% autonome, à 0 Watt de consommation énergétique.

Qu’en est-il des volumes d’eau possibles ?

La majorité des opérateurs connus ont fait leur premières armes en vendant des fontaines à eau dans les bureaux, non équipées de bonbonnes mais transformant l’air ambiant par le même principe de condensation. Cela n’a jamais posé de problème de consommation électrique puisqu’aucune comptabilité analytique d’entreprise ne détaille au centime la consommation de tel ou tel équipement de bureau. Par ailleurs, les volumes d’eau sont très faibles : de l’ordre de 50 à 100 litres maximum par jour.
Ces même opérateurs, attirés par le marché de l’eau hors entreprise, ont donc simplement été tentés de « grossir » leurs produits afin qu’ils puissent produire plus d’eau par jour, par simple règle arithmétique. C’est ainsi qu’ils proposent aujourd’hui des volumes revendiquant 1000, 2000 ou 3000 litres par jour, tout en nécessitant un besoin énergétique tout autant exponentiel : de 400 à 800 Watts le litre !!

D’autres se sont organisés sur des modèles de base à plus gros volumes, mais aucun ne dépasse une capacité de 35.000 litres par jour, pour le meilleur d’entre eux.

Nous estimons - et nous le constatons tous les jours dans les demandes qui nous sont soumises – que les besoins en eau concernent majoritairement des situations aux besoins journaliers considérables : villages, villes, régions entières, industries, exploitations agricoles, etc.

C’est pourquoi nos unités de productions sont conçues pour délivrer un minimum de 50.000 litres par jour. Jumelées les unes aux autres, nous arrivons très vite à pouvoir ainsi satisfaire des demandes de plus d’un million de litres par jour. Un de nos contrats atteint même 6 millions de litres par jour, pour alimenter une base de vie de plus de 25.000 personnes. Là encore, nous sommes uniques au monde

Doublement unique au monde sur cette technologie, mais y-a-t-il des concurrents utilisant d’autres techniques pour produire de l’eau douce ?

La solution la plus répandue actuellement, car elle date maintenant de plusieurs années, consiste à dessaliniser l’eau de mer. Il y a beaucoup d’usines de désalinisation dans le monde mais je considère qu’elle ne font plus partie de notre univers concurrentiel. Pour plusieurs raisons :
1) C’est une technologie ancienne qui utilise le procédé d’osmose inverse, consistant à projeter l’eau de mer à travers plusieurs membranes destinées à retenir le sel, perdant du même coup beaucoup d’eau : il faut en effet 2 litres d’eau de mer pour obtenir 1 litre d’eau dessalée…
2) Le nettoyage des membranes nécessite l’usage de produits chimiques et toxiques indestructibles, qui accentuent d’autant plus la pollution avoisinante.
3) La saumure (le sel résiduel) ainsi retenue est in-recyclable. Rejetée à la mer ou enfouie dans le sol, elle crée une pollution désastreuse en détruisant la faune, la flore ou les nappes phréatiques.
4) Le coût d’exploitation sur toute la chaîne (l’extraction de l’eau de mer, sa désalinisation, le traitement de l’eau en sortie puis l’acheminement jusqu’au lieu de consommation), représente une charge mensuelle exorbitante et récurrente.
5) Enfin : pour toutes ces raisons, et prioritairement à cause de son empreinte écologique catastrophique, certains pays du Golfe viennent d’interdire cette technologie, pour préserver leur nature de leurs rivages.

Toutes les régions peuvent-elles profiter de votre technologie ?

Il faut simplement que la température dépasse 10° Celsius, avec un minimum de taux d’humidité, ce qui, d’année en année élargit notre champ possible en raison du réchauffement climatique. Même en plein désert, les nuits sont humides. Et toute région en bordure d’un océan, d’un lac ou d’une rivière, offre une humidité au-delà de la moyenne. Dans le dossier de présentation destiné à notre toute première levée de fonds, une carte du monde indique précisément les zones soumises à un stress hydrique important. Ce qui représente rien moins que la moitié du globe…

Où en est Sky Spring aujourd’hui ?

Nous suscitons un très fort intérêt auprès de nombreuses organisations humanitaires : ONG, ONU, UNGSII… confrontées au stress hydrique croissant, dans les régions défavorisées.

A l’occasion de la COP21, plusieurs équipes gouvernementales africaines nous ont reçu en privé pour évoquer le possible à leur apporter en la matière, et certains programmes d’équipement commencent à se préciser.

Nos agents commerciaux se présentent autour du monde en ambassadeurs de nos solutions et nous remontent de nombreuses études et de cas particuliers à analyser, chaque solution étant proposée sur mesure en fonction du lieu de consommation, de l’usage (hygiène, boisson, agriculture, santé, industrie…) et du volume journalier souhaité.

Nos prévisions font l’objet de budgets très encourageants et toutes les structures juridiques les accompagnant sont conçues pour offrir de la souplesse et de l’efficacité dans nos processus industriels.

Pourquoi effectuez-vous cette première levée de fonds ?

Tout d’abord parce que le problème est urgent et qu’il faut agir vite pour rattraper les retards accumulés par laxisme ou manque de solution viable.

Deuxièmement, pour accélérer le déploiement international de notre activité, et occuper rapidement cette place de leader qui nous revient tout naturellement, grâce à nos 2 avantages uniques au monde.
Troisièmement, pour conserver notre avance technologique et même l’amplifier, grâce aux études en cours, menées au sein de notre bureau de Recherche et Développement, très innovateur.

Enfin, pour monter rapidement notre Fondation destinée à livrer des unités de production d’eau en urgence aux régions dévastées par telle ou telle catastrophe naturelle.
NDLR : la levée de fonds de Sky Spring est en ligne sur Chaineum

Je vois que vous êtes confiants dans la réussite de vos projets

Nous sommes 3 solides actionnaires qui se complètent par leur longue expérience professionnelle, et qui peuvent aussi se substituer l’un à l’autre, en cas de besoin.

Nous avons constitué un réseau de professionnels de très haut niveau, garants de la pérennité de notre ambition et de la parfaite exécution des tâches qu’elle nécessite.

Nous sommes déjà en train de préparer le transfert de nos savoirs à de jeunes talents, chargés de défendre cette mission auprès des générations futures.

Quel plus beau combat à mener aujourd’hui, que celui de l’eau douce et potable dans le monde, sans altérer les ressources affaiblies de la terre ?

Et il n’y a personne qui puisse, comme nous, offrir d’aussi gros volumes d’eau, en consommant aussi peu d’énergie.

Dès lors qu’il y a autant de conditions réunies autour d’un tel enjeu, ce n’est même plus une question de confiance… C’est une question d’évidence.



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Mercredi 12 Février 2020
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