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Pourquoi les banques ne prêtent qu’aux riches


Les associations d’entreprises (CGPME et MEDEF) dénoncent avec régularité depuis la crise leurs difficultés d’accès aux crédits bancaires.



Pourtant, les banques rappellent, chiffres à l’appui, que leurs encours de crédits à l’économie réelle n’a pas diminué. Où est la vérité ? Dans les deux voix … En effet, l’encours des crédits bancaires s'accroît depuis la crise accompagnée par une baisse des taux d’intérêts. On pourrait penser que les entreprises sont alors plus nombreuses à s'abreuver au robinet bancaire, mais cette hausse des encours s’accompagne d’une hausse des contraintes d’accès au crédit.

Des tickets de rationnement pour accéder aux crédits bancaires

La théorie du rationnement du crédit fut développée par Stiglitz et Weiss en 1981, autre moment de crise économique qui vient en résonance avec celle que nous vivons depuis 2007. Les deux économistes, dont le très connu prix Nobel, arrivent à la conclusion suivante : le marché du crédit bancaire ne suit pas les lois du marchés. En période d’incertitudes sur les conditions financières des entreprises, les banques, ne sachant séparer le bon grain de l’ivraie, vont maintenir un taux d’intérêt bas pour attirer toutes les entreprises dont les plus solides financièrement, et mettre en place des conditions très restrictives d’octroi du crédit (sécurité en cas de non remboursement, covenants,…).

Nous nous retrouvons alors dans une situation paradoxale où les taux d’intérêts bas sont très attractifs mais ceux-ci ne profitent qu’aux entreprises les moins risquées. Or les relais de la croissance se trouvent dans les entreprises innovantes dans des secteurs d’avenir, certes plus risquées mais aussi plus rentables. Exclues d’office des agences bancaires, avec des offres peu adaptées et parfois même un peu condescendantes vis-à-vis des entrepreneurs, les entreprises peinent à financer leur croissance.

Des contraintes supplémentaires pour obtenir un crédit

"Les demandes de garanties sont devenues très pesantes" confirme Jeanne-Marie Prost, la médiatrice du crédit. Sous l'effet des nouvelles réglementations bancaires, les banques ont augmenté les contraintes sur l'obtention des crédits entreprises. Les chiffres de la Banque de France ne mentent pas : 1,8 clauses et 1,3 conditions d’octroi ont, en moyenne, été ajoutées aux demandes de financement depuis la crise (second trimestre 2007). Jeunes entreprises en croissance, passez votre chemin !

Des poches de liquidités inaccessibles …

Dans le même temps, les investisseurs institutionnels ont, depuis la crise, amassé des liquidités à n’en plus savoir quoi faire, voyant leurs opportunités de placement se réduire en peau de chagrin. En France, l’assurance-vie représente 1 400 milliards d’euros, or celle-ci peine à trouver les conduits nécessaires pour diriger les liquidités vers les entreprises. La nouvelle réglementation est un premier pas vers le financement désintermédié de l’économie, mais elle n’est pas encore suffisante pour donner aux particuliers la possibilité d’investir directement dans les entreprises.

… alors que les besoins de financement ne cessent de s’accroitre

La dernière étude de KPMG sur le financement et l’accès au crédit des PME fait état d’une forte hausse des besoins de financement pour l’exploitation de leur activité : 36 % des patrons de PME se disent concernés par des difficultés de trésorerie ou de financement. En croissance de 11 points, ce taux est le plus important constaté depuis 2009.

Heureusement, de nouvelles solutions apparaissent

C’est en période de crise que les plus grandes innovations se créent. De nouveaux besoins naissent, les structures historiques disparaissent laissant à une nouvelle génération d’entrepreneurs d’apporter des solutions. Par exemple, Lending Club aux Etats-Unis permet aux investisseurs d’apporter des crédits aux particuliers (et maintenant aux SME), sans passer par les établissements bancaires. Les plateformes désintermédiées innovent là où les établissements classiques ne peuvent réussir : automatisation des demandes de financement avec des plateformes totalement dématérialisés ; une analyse du risque utilisant des algorithmes financiers et comportementaux ; des sources de financement alternatives aux banques ; et une approche start-up mettant l’utilisateur au centre des préoccupations.

Finexkap, un exemple français qui souhaite révolutionner le financement des entreprises

En France, une entreprise sur quatre dépose le bilan pour un problème de trésorerie. Finexkap ambitionne de remettre en cause ce constat en apportant à toute entreprise une nouvelle source de financement de son poste client. En seulement trois clics, avec le minimum d’informations à fournir, Finexkap répond en moins de 24h à toute demande pour un financement de vos factures en attente de paiement, disponible sur votre compte en banque dans la semaine.

Pour parvenir à ce résultat, il a été nécessaire de décomposer totalement le processus de financement pour ne garder que l’essentiel : une facture, un clic, un financement. Contrairement aux autres alternatives de financement du poste client (affacturage, crédit court terme, dailly, …), l’offre Finexkap est sans contrainte : pas de garantie, pas de volume minimum, pas de frais annexes. L’entreprise se finance quand elle veut, d’où elle veut, ce qu’elle veut.

www.finexkap.com


Finexkap est partenaire du forum Working Capital Day 2013, un évènement gratuit Finyear Coffee.
www.working-capital-day.eu

Vendredi 25 Octobre 2013
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