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CFOs et cadre financiers : l’herbe est-elle vraiment plus verte en Chine ?


C’est un fait, la morosité économique ambiante a fait de nombreuses victimes parmi les grandes places financières de ce monde.



Selon le site eFinancialCareers, le nombre d’offres d’emploi destinées aux financiers aurait marqué un recul annuel moyen de 22% au premier juin 2012 sur l’ensemble des zones où le site est présent. Face à ce constat, les professionnels de la finance peuvent faire le choix de partir vers des terres plus accueillantes en termes d’emploi. Mais quel pays choisir? La Chine, souvent citée pour son dynamisme économique et ses taux de croissance record, est-elle réellement mieux lotie ? Tour d’horizon du marché de l’emploi dans le secteur de la banque et de la finance en Chine.

De belles opportunités dans les grandes villes

En dépit d’une situation économique enviable, l’empire du milieu n’échappe pas aux plans de dégraissage dictés par les sièges sociaux des principales banques étrangères implantées dans le pays. Ces réductions d’effectifs pèsent ainsi sur le nombre d’annonces postées sur le site eFinancialCareers. Néanmoins, avec le développement des marchés financiers, les multiples dérégulations et la libéralisation de l’économie, la Chine offre à présent de nombreuses opportunités aux financiers qui auraient du mal à trouver chaussure à leurs pieds en France.

Dernièrement, le gouvernement chinois a réaffirmé sa volonté de faire du pays une puissance financière de premier ordre et est déterminé à transformer Shanghai en pôle financier mondial d’ici 2020. Pour atteindre cet objectif ambitieux, Pékin a annoncé, fin 2011, un plan de recrutement concernant la seule ville de Shanghai. Celui-ci prévoit 90 000 emplois nouveaux en cinq ans dans le secteur de la finance. La demande s’annonce donc particulièrement forte, notamment en ce qui concerne les banques commerciales.

Autre ville avide de compétences financières : Pékin. La capitale est actuellement à la recherche de professionnels pour ses banques d’investissement. Pour les candidats à l’expatriation, il s’agit surtout de cibler les banques étrangères qui éprouvent des difficultés à recruter localement. Les différences culturelles et managériales ou bien encore la maîtrise de l’anglais compliquent en effet l’intégration des candidats locaux.

La pénurie de talents frappe surtout les villes plus modestes

La situation de ces métropoles ne doit cependant pas faire oublier la pénurie de talents qui sévit dans les villes secondaires et tertiaires, souvent délaissées par les candidats au profit des villes considérées comme plus prestigieuses. C’est dans ces villes que les récentes évolutions du marché de la finance ont le plus pris de court les banques et services financiers qui n’ont pas été en mesure de constituer le vivier de hauts potentiels nécessaire pour vendre des produits toujours plus complexes.

De manière générale, que ce soit dans les grandes villes ou les villes plus petites, les plus belles opportunités concernent principalement les métiers liés à la gestion des risques (risques de marché, risques de crédit ou encore risques opérationnels) et les chargés de relations d’affaires auprès des petites et moyennes entreprises.

eFinancialCareers.fr

Jeudi 12 Juillet 2012
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