Quotidien finance innovation, innovation financière journal
Financial Year with Finyear
 
 
 
 
 


              

Perspectives de fusions-acquisitions dans le secteur des énergies renouvelables


Les opérations de rapprochements dans les énergies renouvelables fortement impactées par la crise, malgré des perspectives toujours positives.




KPMG publie les résultats de sa dernière étude internationale sur les perspectives de fusions-acquisitions dans le secteur des énergies renouvelables, conduite auprès de 200 dirigeants et responsables de l’industrie énergétique mondiale en mars 2009.

Après un rythme soutenu de transactions, 2009 marque le pas…

Alors qu’en 2008 cette étude faisait ressortir la crainte d’une bulle dans le secteur des énergies renouvelables, l’édition 2009 met en évidence un regain de prudence. Ainsi, 57 % des cadres interrogés anticipent un maintien ou une baisse du nombre et des montants de transactions sur ce secteur dans les 12 prochains mois. En termes de montants d’opérations, 37 % s’attendent à une baisse. Et ils déclarent à 58 % consacrer moins de 50 millions de dollars à des acquisitions cette année. Les opérations de plus d’un milliard de dollars qui soutenaient le marché l’année dernière devraient être les plus touchées, la moitié des sondés prévoyant un déclin du volume de transactions sur ce segment (et seulement 13 % une augmentation).

…principalement à cause de difficultés de financement

Les investisseurs financiers se font plus rares, notamment du côté des fonds d’infrastructure, des acteurs du Private equity et des hedge funds. Ces trois catégories d’investisseurs sont aujourd’hui considérées comme acquéreurs crédibles par seulement 30 % des cadres interrogés, contre plus de 80 % il y a plus d’un an.

57 % des responsables de grandes sociétés pointent également du doigt les difficultés de financement de leurs projets. Cette part atteint 70 % lorsqu’on interroge les sociétés dont les chiffres d’affaires sont inférieurs à 500 millions de dollars.

Les perspectives à long terme restent toutefois positives…
78 % des personnes interrogées estiment que les projets dans les énergies renouvelables sont toujours viables économiquement. Ce secteur reste porté par deux moteurs de croissance durable : d’une part un moteur intrinsèque lié au changement climatique et à la sécurité énergétique ; d’autre part une politique fiscale dynamique avec l’augmentation des subventions publiques. Ces dernières devraient clairement soutenir l’activité en M&A selon 63 % des responsables interrogés (contre 37 % l’an dernier).

Au niveau géographique, de nouvelles destinations émergent : 42 % des sondés prévoient ainsi d’investir aux Etats-Unis dans l’année à venir, 24 % en Inde, 22 % en Chine et 21 % au Canada.

…et favorisent des stratégies d’acquisitions plus ciblées

Dans ce contexte, les prochaines transactions devraient se concentrer sur trois types de projets :
- D’une part, des achats stratégiques d’actifs en difficulté. Les grands groupes énergétiques présentant des bilans sains et bénéficiant de relations bancaires bien établies devraient être les principaux bénéficiaires de ce mouvement, tandis que les autres acheteurs auront plus de difficultés à trouver des financements.
- D’autre part, un retour vers des achats de technologies déjà éprouvées : six personnes sur 10 estiment que l’éolien et le solaire vont croître de plus de 5 % en 2009. La part des sociétés envisageant une acquisition sur ce type de projets est plus importante que l’an dernier (24 % pour le solaire, contre 10 % l’an dernier).
- Les achats d’actifs déjà viables et opérationnels rapidement seront privilégiés au détriment des acquisitions de licences pour des projets encore non développés.

À propos de l’étude
Cette étude a été réalisée par KPMG en coopération avec l’Economist Intelligence Unit en mars 2009. Elle s’appuie sur les réponses de 200 responsables de l’industrie énergétique au niveau mondial. Les personnes sondées occupent des postes seniors dans les entreprises productrices d’énergie, les grands groupes pétroliers et gaziers, les fournisseurs d’énergie renouvelable, les distributeurs d’énergie et les investisseurs financiers. Les sociétés de toutes tailles sont représentées dans le panel. 23 % ont un revenu supérieur à 10 milliards de dollars. Au niveau géographique, les professionnels interrogés se répartissent ainsi : 32 % en Europe, 30 % en Amérique du Nord, 26 % en Asie-Pacifique et 12% en Amérique Latine, au Moyen-Orient et en Afrique.

KPMG en France
Premier cabinet d’audit, d’expertise comptable et de conseil en France*, KPMG est membre de KPMG International, réseau de cabinets nationaux indépendants, présent dans 144 pays.
Le cabinet accompagne les sociétés cotées et groupes internationaux dans le cadre de missions d’Audit et d’Advisory. Il intervient auprès des PME, du secteur public et du secteur non marchand dans les activités d’audit, d’expertise comptable et de conseil.
* Source : La Profession Comptable 2009

KPMG Corporate Finance
KPMG Corporate Finance est une société de conseil en fusions et acquisitions qui propose un large éventail de services financiers. Avec un réseau global comprenant plus de 2 300 professionnels, KPMG Corporate Finance est présent dans 52 pays. Avec 390 transactions conseillées au niveau mondial en 2008, KPMG Corporate Finance est leader du conseil en fusions-acquisitions*.
* Source : League Tables Thomson Reuters SDC, 2 janvier 2009
www.kpmg.fr

Mardi 14 Juillet 2009
Notez




Nouveau commentaire :
Twitter

Your email address will not be published. Required fields are marked *
Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *



Recevez la newsletter quotidienne


évènements


Lettres métiers


Livres Blancs




Blockchain Daily News