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Malgré la crise, le portefeuille de projets gérés par les entreprises est plus important et plus ambitieux en 2011 qu’en 2010


Résultats du baromètre Sciforma - Les entreprises et la gestion de projets




- Des projets plus nombreux : +6,4%
- Des délais mieux respectés : 20% de retard au lieu de 25% en 2010
- Des projets plus longs, plus réalistes et plus ambitieux
- Des facteurs de réussite et d’échec clairement identifiés et hiérarchisés
- Sciforma dévoile le classement des erreurs les plus courantes des entreprises en matière de gestion de projets

Sciforma, l’un des leaders mondiaux de l’édition de logiciels web de gestion de portefeuilles de projets, publie aujourd’hui les résultats de son deuxième baromètre sur les entreprises et la gestion de leurs projets en France.

« Face aux incertitudes, les entreprises françaises font de plus en plus appel à la gestion de projet pour cadrer et maîtriser leurs développements. Les projets s’allongent et deviennent à la fois plus ambitieux et plus réalistes à l’image des responsables qui maîtrisent de mieux en mieux les facteurs de réussite et d’échec de leurs projets, » note Stéphane Louit, Directeur Général Adjoint, Sciforma France.

Des projets plus nombreux et moins en retard qu’en 2010

En 2010, les entreprises avaient déclaré gérer simultanément, en moyenne, 139 projets en 2010. Ce chiffre est aujourd’hui en hausse de 6,4% avec 148 projets en moyenne. Cette progression semble homogène, quelle que soit la taille de l’entreprise ou son secteur d’activité. En parallèle de cette augmentation, ces projets semblent mieux menés. En effet si en 2010, 25% des projets étaient en retard, ils ne sont plus qu’environ 20% à ne pas respecter les délais prévus.

Des projets plus longs : réalisme ou ambition ?
En 2010, les entreprises prévoyaient que 65,8% de leurs projets se réaliseraient en moins d’un an. En 2011, ces mêmes entreprises programment des projets plus longs : seulement 54,4% des projets ont une durée prévisionnelle inférieure à un an, et 25% sont prévus pour durer 1 à 2 ans.
Cet allongement de la durée prévue peut être interprété soit comme une vision réaliste soit comme une marque d’ambition.

Des projets plus réalistes ?
La première édition du baromètre avait clairement démontré le retard chronique des projets des entreprises dont les délais prévus n’étaient respectés en 2010 que dans 75% des cas. Manque de préparation, manque d’outils, de professionnalisation de la fonction de gestion de projets ou manque de temps, les sources de retard étaient déjà nombreuses et identifiées. L’allongement des durées prévues déclaré par les entreprises en 2011 peut donc être interprété comme une meilleure appréhension de la durée réelle des projets.

Des projets plus ambitieux ?
Si les entreprises semblent plus réalistes, l’allongement de la durée prévue peut aussi être interprété comme une marque d’ambition d’entreprises qui lancent en 2011 des projets à plus long terme qu’en 2010. Ainsi, les projets courts (moins de 3 mois) passent de 11,4% à seulement 8,8% en 2011. Les projets à moyen et long terme (1 an et plus) qui ne représentaient que 34% en 2010 dépassent 40% (43,9%) en 2011.

Erreurs et bonnes pratiques
Les entreprises ayant participé à l’enquête ont classé par ordre d’importance les bonnes pratiques et les erreurs propres à la gestion de projet, un classement riche d’enseignements.

Bonnes pratiques
- Impliquer la direction générale
- Désigner un chef de projet responsable
- Impliquer les équipes
- Développer la culture projet interne
- Utiliser un logiciel de gestion de projet collaboratif
- Faire des audits internes
- Bien gérer le portefeuille de projets

Erreurs à ne pas commettre
- Affecter trop peu de ressources au projet
- Mal apprécier le projet en amont
- Confier le projet à un opérationnel qui privilégie ses opérations par rapport à l’avancement du projet
- Manquer de culture projet interne
- Ne pas utiliser de logiciel de gestion de projet collaboratif
- Manquer de compétences en gestion de projet
- Laisser des facteurs externes perturber le projet
- Restreindre les budgets
- Mal gérer le portefeuille de projets

Il apparaît ainsi clairement que les facteurs positifs sont majoritairement d’ordre structurel (direction, implication) alors que les facteurs négatifs sont essentiellement d’ordre opérationnel (manque de ressources, erreurs…). Il est donc essentiel pour que l’entreprise mène à bien ses projets dans le respect des délais prévus, qu’elle implique la direction générale pour souligner l’importance des projets menés par des chefs de projets responsables avec des équipes impliquées … aidées par la mise en œuvre d’un logiciel collaboratif.
A l’inverse la recette assurée de l’échec se compose de ressources rares, peu impliquées et peu compétentes en gestion de projet … des erreurs courantes en matière de gestion de projet.
Il est important de noter que l’impact direct ou indirect de la crise reste relativement faible. Les facteurs externes et les restrictions budgétaires ne sont cités qu’en 7ème et 8ème position du classement.

A propos de Sciforma
Sciforma (anciennement connu sous le nom de PSNext) un des leaders mondiaux des solutions web de gestion de portefeuilles de projets.
Sciforma est le successeur de la très célèbre gamme de produits PSN 7, PSN 8...
Cette solution permet de choisir les "bons" projets à lancer, de piloter l'ensemble des plannings, de gérer le plan de charge des équipes, et permet à chaque collaborateur de saisir ses temps passés.
Adapté à toutes les tailles d'entreprises (PME et grands comptes), Sciforma doit son succès à sa très grande simplicité, adaptabilité et facilité d'utilisation.
Pour en savoir plus : www.sciforma.fr

Vendredi 18 Novembre 2011
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