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Finyear Eco - 7 novembre 2014 (n°8 - 14H00) | Les indices américains toujours solides, l'euro encore fragilisé après la BCE


Économie, marchés, actions, devises, matières premières. Votre quotidien Finyear vous offre tout au long de la journée, des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel. Finyear Eco est exclusivement réservé aux investisseurs et aux conseillers financiers professionnels et n’est pas destiné aux particuliers.




Commentaires et chiffres du jour

Finyear Eco - 7 novembre 2014 (n°8 - 14H00) | Les indices américains toujours solides, l'euro encore fragilisé après la BCE
N°8 - 14H00

Les indices américains toujours solides, l'euro encore fragilisé après la BCE

Newsletter hebdomadaire Saxo Banque.

Marchés actions :

C’est une nouvelle semaine faste sur les marchés actions, dopés par les décisions des banques centrales européennes et japonaises, bien que la progression soit plus légère qu’au cours des deux dernières semaines, voire même en léger repli pour le CAC 40. Le Dow Jones et le S&P500, l’indice phare des gérants de fonds, ont atteint de nouveaux plus hauts avant la dernière séance de la semaine. Les investisseurs auront également eu de nombreux indicateurs pour se positionner tout au long de la semaine qui va s’arrêter avec la publication des chiffres sur l’emploi et le chômage aux Etats-Unis à 14h30, point d’orgue d’une semaine qui aura notamment vu la BCE s’exprimer hier.

Rappelons tout d’abord que la fin de semaine dernière a été marquée par une certaine euphorie sur les marchés, projetant les indices vers le haut. En effet, les marchés ont réagi très positivement à la décision surprise de la BoJ d’augmenter le montant de rachat mensuel d’actifs de 20 milliards de dollars pour atteindre 65 milliards. Cette décision vient juste après celle de la FED mercredi d’arrêter son programme de rachat dans la lignée des mois précédents. La Bourse de Tokyo a largement profité de l’annonce surprise de la BoJ cette semaine. Cette décision a envoyé le billet vert vers de nouveaux plus haut contre le Yen, profitant par conséquent aux entreprises exportatrices nipponnes.

La progression des indices a été limitée particulièrement car les pétrolières continuent de souffrir face à la chute du baril de pétrole, ce qui inquiète les investisseurs qui attendent avec impatience la prochaine réunion des membres de l’OPEP, le 27 Novembre prochain. En effet, les investisseurs attendent de savoir si les pays membres vont diminuer leurs quotas de production, alors que cette dernière atteint des records aux Etats-Unis notamment et que le monde fait face à une surabondance de l'offre. Les pétrolières « pèsent spécialement lourd » dans les indices américains notamment tels que le S&P500 et le Dow Jones.

Puis après la publication de nombreux indicateurs, les investisseurs ont continué à montrer leurs inquiétudes quant à la situation économique de la zone euro tout d’abord, mais également vis-à-vis de la Chine, deuxième puissance économique mondiale, qui peine à convaincre en montrant quelques signes d’essoufflements de plus en plus persistant.

Les investisseurs se sont ensuite tournés vers la conférence du président de la BCE, Mario Draghi. Les opérateurs de marché ont bien accueilli le ton jugé « accommodant » de Mario Draghi qui a précisé pouvoir envisager de nouvelles mesures, si les dernières prises n’étaient pas suffisantes pour relancer l’économie et l’inflation. Sans surprise, la BCE a laissé son principal taux directeur inchangé à 0.05%. Mario Draghi a donc confirmé laisser la place à la prise de nouvelles mesures pour combattre l’inflation au sein de la zone euro en augmentant le volume de rachat d’actifs mais également en envisageant d’acheter des emprunts d’Etat. La BCE se retrouve également plongée dans une certaine tourmente alors que des rumeurs font état d’un début de fronde au sein des différents membres, qui reprocheraient à Mario Draghi un certain manque de transparence. Cependant, cette thèse d’une fronde a été quelque peu mise à mal, alors que les décisions ont été prises à l’unanimité hier, mais les investisseurs resteront particulièrement attentifs à l’évolution des futures discours.

Les investisseurs se tournent aujourd’hui vers les chiffres de l’emploi américain avec optimisme, suite à l’enquête de l’ADP sur l’emploi privé aux Etats-Unis, qui a fait état de la création de 230k postes contre 220k attendu. De plus, les investisseurs ont très bien accueilli les données concernant la productivité américaine qui, bien qu’inférieur au précédent trimestre, est sortie au-delà des attentes.

Forex :

Sur le marché des devises cette semaine, la monnaie unique poursuivait sa baisse face au dollar. En début de semaine l’euro subissait une première dépréciation après la décision de la Banque du Japon d'augmenter ses rachats d'actifs et l'espoir des investisseurs d'une hausse plus rapide que prévu des taux d'intérêt américains. La paire majeure du forex évoluait entre $ 1,2450 et $ 1,2550. Jeudi, suite aux déclarations du président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, annonçant vouloir poursuivre son engagement en faveur de la relance, et présentant un programme obligataire d'achat par la BCE étalé sur au moins deux ans avec des prêts ciblés, la devise européenne enregistrait sa seconde baisse pour évoluer autour de $ 1,24.

En début de semaine l'euro était sous pression suite à la décevante publication de l'indice PMI manufacturier de la zone euro, à 50,6 points en octobre, attestant d’une stagnation de l’économie sur le vieux-continent. La croissance de la zone euro ne devrait pas dépasser 0,8% cette année et 1,1% en 2015, selon les prévisions économiques d'automne rendues publiques mardi par la Commission, qui s'est ainsi montrée nettement plus pessimiste qu'au printemps dernier. Les inquiétudes concernant la France étaient accentuées mercredi par le fait que l'activité dans le secteur privé, industrie et services confondus, a poursuivi sa contraction en octobre. Par ailleurs, alors que le programme obligataire d'achat par la banque centrale allait durer au moins deux ans et avec des prêts ciblés, la BCE compte déplacer son bilan vers les niveaux de début 2012.

Outre-Atlantique, les données favorables publiées la semaine dernière et cette semaine ont soutenu le billet vert. Le moral des ménages s'est envolé à son plus haut niveau depuis sept ans en octobre, le département du Travail a annoncé une baisse plus forte qu’attendue des inscriptions au chômage, qui ont diminué de 10.000 à 278 000 pour la semaine dernière. Par ailleurs les créations d'emplois dans le secteur privé aux États-Unis en octobre sont en constante hausse, avec 230.000 nouveaux emplois.

Jeudi, le dollar tirait parti de la victoire des républicains lors des élections de mi-mandat aux États-Unis.
La prise du Sénat et de la Chambre des représentants par les républicains risque d’entraver toute tentative de changements de politique significatifs de la part du président démocrate Barack Obama, rassurant ainsi les cambistes sur une certaine stabilité sur le dollar.

En Amérique du Nord, on relève aussi la chute du dollar canadien qui a atteint un plus bas depuis cinq ans suite à la vente massive de pétrole brut, principal produit d'exportation du pays, après la flambée de production nord-américaine .

La monnaie canadienne a nettement baissé face à son homologue américaine, la plus longue baisse depuis Janvier. Le gouverneur de la Banque du Canada Stephen Poloz souhaite stimuler la reprise d'activité dans l'économie.
Le dollar canadien a baissé de 0,4 pour cent face au dollar US à $ 1,1437 CAD en cette fin de semaine et $ 1,4170 CAD face à l’euro.

Outre-Manche, portée par un secteur manufacturier qui a connu une accélération inattendue pour le mois d’octobre, la livre gagnait du terrain cette semaine face à l’euro. L’indice PMI manufacturier au Royaume-Uni a effectivement grimpé à 53,2 alors que le consensus tablait pourtant sur une baisse à 51,4. L’indice PMI dans le secteur de la construction était lui plutôt décevant, publié à 61,4 au lieu de 63,5 attendu par le consensus Par ailleurs, les membres de la Banque d'Angleterre se sont réunis cette semaine pour décider des taux d'intérêt.
L’euro s’échange aux environs de £ 0,7829, et la paire GBPUSD évolue autour de $ 1,5821.

Du côté asiatique, la monnaie unique comme le billet vert ont profité de l’annonce inattendue la Banque Centrale Japonaise de lancer de nouvelles mesures de relance monétaire. Cette décision a fait décrocher le yen et a propulsé le billet vert après que la banque centrale a déclaré le 31 octobre son intention d' élargir la base monétaire de 80 milliards de yens ( $ 703 000 000 000 ) par an. Le même jour, les autorités japonaises ont également dévoilé des réformes au Fonds d'investissement de retraite du gouvernement qui ont augmenté les allocations pour les actions et les actifs à l'étranger. Le gouverneur de la Banque du Japon, Haruhiko Kuroda a par ailleurs précisé qu'il ne voyait pas de limite aux étapes pour vaincre la déflation.
La paire EURJPY s’échange aux alentours de 142,90 yens en cette fin de semaine et le billet vert autour de 115,33 yens.

Matières premières :

Le Brent se dirige vers une septième baisse hebdomadaire, la plus longue série depuis 2001.

Le WTI échéance décembre perdait 44 centimes à $77.47 aujourd’hui après une tentative de rebond la veille. Le baril est en baisse de 3.5% sur la semaine. Le brut léger américain était négocié avec une prime de $4.67 avec son homologue européen. Le Brent pour le règlement décembre perdait ce vendredi 60 centimes à $82.26 sur l’ICE dans des volumes légèrement inférieurs à la moyenne. Le baril a chuté de 26% sur l’année.

Le pétrole s’est écroulé dans un marché déjà baissier face à une multiplication de signes d’une surabondance de l’offre et d’une demande déprimée. Les principaux membres de L’OPEP résistent à la pression des prix et maintiennent un niveau de production élevé. La bataille est lancée entre l’OPEP et les Etats-Unis pour les parts de marché. En effet les Etats-Unis peuvent maintenir un niveau de production élevé avec les techniques d’extraction de schiste. L’Arabie Saoudite maintient sa production car ses marges sont encore élevées. En revanche ce n’est pas le cas pour des pays comme la Russie qui a des marges beaucoup plus faibles et subit depuis un mois déjà la chute des prix du pétrole. Tant qu’aucune décision ne sera prise par l’OPEP, le marché pourrait rester orienté à la baisse. Rappelons que la production aux Etats-Unis a encore augmenté à 8.97 millions de barils par jour la semaine dernière, des niveaux jamais atteints depuis janvier 1983. En Libye, où les gains de production ont déjà contribué à la hausse de l’offre de l’OPEP, le site de Sharara devrait reprendre la production après une longue période d’inactivité suite à un assaut d’hommes armés. 290 000 barils par jours étaient produits sur le site ce qui devrait encore accroitre un peu plus l’offre.

Du côté des prévisions, selon le secrétaire général de l’OPEP Abdalla El-Badri, le pétrole devrait rebondir sur la seconde moitié de l’année prochaine. Le groupe des douze membres est préoccupé par la baisse des prix mais ne doit pas céder à la panique selon lui. Selon le Wall Street Journal, le quota de production ne devrait être revu à la baisse que si le baril devait franchir les $70.

Sur les métaux, le dollar décolle, l’or subit.
L’once d’or a chuté de 0.9% à $1132.16, un plus bas depuis avril 2010. La semaine avait commencé par une stabilisation sur les $1168 après une fin de semaine difficile suite aux décisions de la BoJ. En effet l’appréciation du dollar face aux autres devises est le principal facteur de baisse du métal. L’actif a été quasiment parfaitement corrélé par rapport à l’EURUSD depuis la fin du mois d’octobre, seule différence notable, hier après l’annonce de Mario Draghi, l’once d’or n’a été que faiblement impactée par la lourde chute de l’EURUSD en dessous des 1.24.

La fin de l’année approche et l’on est reparti pour une seconde baisse annuelle alors que la Fed se prépare à relever ses taux d’intérêts l’année prochaine. Aujourd’hui, le rapport sur l’emploi américain devrait maintenir l’or sous pression. Les analystes attendent un chiffre autour des 228 000 créations d’emplois, en légère baisse par rapport au mois de septembre. Si ce chiffre devait être meilleur que prévu l’or pourrait retoucher de nouveau un plus bas. Les placements dans le SPDR Gold Trust ont encore baissé de 3 tonnes hier ce qui ramène le total à 732.83 soit son plus bas niveau depuis la crise financière.
Au niveau du consensus, Goldman Sachs table sur une once d’or à $1050 d’ici à la fin de l’année.

Sur les autres métaux, l’argent se négociait à $15.3317 ce matin soit une chute de 5.1% sur la semaine. Le Platine a également baissé sur la semaine de 3.3% à $1186.88 l’once soit un plus bas depuis juillet 2009.

Saxo Banque France. La banque des investisseurs actifs.


N°7 - 12H00

Schroders | Perspectives économiques et financières - Novembre 2014

Note mensuelle sur les perspectives économiques et financières (en anglais) dont les principaux points marquants sont :

Le faible niveau d'inflation "ensorcelle" les banques centrales (page 2)

· L'annonce par les principales banques centrales de la poursuite de l'assouplissement monétaire a contribué à apaiser les marchés financiers. Dans ce contexte, les anticipations de taux d'intérêt se sont orientées à la baisse. Le faible niveau d'inflation autorise en effet les banquiers centraux à conserver leur politique accommodante sans mettre en péril leur crédibilité. Toutefois, la baisse de l'inflation a été alimentée par la baisse des prix des matières premières qui elle-même reflète l'évolution observée du côté de l'offre et une demande plus faible.

· De ce point de vue, une faible inflation devrait être considérée comme un soutien aux dépenses et à la croissance au cours des prochains mois, plutôt que comme un indicateur avancé de déflation. Face à un compromis asymétrique entre les conséquences de la déflation et celles de l'inflation, la prudence affichée par les banquiers centraux est compréhensible. Toutefois, une faible inflation s'est avérée une indication trompeuse par le passé et les marchés devraient réévaluer l'évolution des taux d'intérêt si les craintes liées à la croissance s'évanouissent.

"Spectacle d'horreur" en Europe (page 5)

· Le spectacle d'horreur continue en Europe. Une très faible inflation ne fait qu'aggraver une croissance atone combinée à une hausse du risque de récession à court terme. Les mesures de soutien monétaire se poursuivent, mais la politique budgétaire continue d'aggraver la situation. Pour autant, les Etats membres les plus robustes devraient tirer parti de taux d'emprunt à des niveaux quasi-record. Espérons que le réveil des banques "zombies" pourra ranimer l'économie européenne en 2015.

Chine : "no tricks up their sleeve, no treats on offer" (page 10)

· La Chine semble faire marche arrière sur les réformes alors que le Président Xi élargit la base de son pouvoir. Le pays devrait être en mesure de faire face à un ralentissement du secteur immobilier et à une potentielle crise financière. Pour autant, le climat politique nous rend plus pessimiste quant à l'avenir de "l'Empire du Milieu" à long terme.

Nos perspectives, en bref (page 14)

· Un résumé de nos principales perspectives macroéconomiques et des risques que nous identifions pour l'économie mondiale.

Pour aller plus loin (PDF 16 pages en anglais)

www.schroders.fr


N°6 - 10H30

ECB Pledge Sends Indices Higher and Euro Lower, NonFarm Payroll Figures Out Later

Asian shares edged down on Friday ahead of U.S. employment data later in the session, while the Euro wallowed around two-year lows after European Central Bank President Mario Draghi vowed to take further easing steps to spark growth in the euro zone. U.S. stocks edged up in a volatile session on Thursday, with the Dow and S&P 500 hitting fresh record closing highs on an indication that the European Central Bank would take more policy action if needed to boost a struggling Euro zone economy. The Dow closed 69 points higher at 17554 while the S&P500 rose 7 points to close at 2031.

The Euro traded at $1.2381, having fallen as low as $1.2364 on Thursday, its weakest since August 2012. It last traded at $1.2375. Meanwhile, the Dollar bought 115.28 Yen, not far from a fresh 7-year peak of 115.52 touched overnight. The Australian Dollar fell to its weakest since July 2010 and was last flat on the day at $0.8557, Sterling also slipped to a 14-month low of $1.5824 and last fetched $1.5838.

In commodities trading, spot gold was steady at $1,141.70 an ounce, not far from a four and a half year low and set to post its third straight weekly drop. The stronger dollar as well as supply fears continued to pressure oil prices. Brent dropped about 0.5 percent to $82.40 a barrel, while U.S. crude fell about 0.3 percent to $77.69.

In the equity space International Consolidated Airlines Group, the company behind the British Airways and Iberia airlines, laid out plans to pay a maiden dividend, signalling confidence in future growth three years after it was formed by a merger in 2011. The stock is currently trading down by 0.5% at 412p per share.

Today at 13.30 sees the release of US NonFarm Payroll figures. The estimate for October’s figures is 231,000, with September having seen a boost of 248,000. However, we’ll find out whether that 231k figure is accurate this afternoon. The unemployment rate is forecast holding steady at a six-year low of 5.9 percent.

Daniel Sugarman
Market Strategist
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.com


N°5 - 10H15

France September Industrial Production Misses Forecasts

France's industrial production was unchanged in September after a downward revision for the August reading, the national statistics institute Insee said Friday.

Septembers's unchanged output level followed a downwardly revised -0.2% reading for August (from 0.0%) and was above the median MNI survey forecast for a -0.2% decline. Manufacturing output, however, rebounded firmly and snapped a three month losing streak with a 0.6% gain against a downwardly revised -0.5% in August.

The September industrial production report mirrors the composite reading for the same period in Markit Economics' benchmark PMI indicator, which fell to a three-month low of 49.1 from an August tally of 49.5, recording its fifth consecutive monthly decline. Service sector activity dipped to a three-month low of 49.4 (from 50.3 in August) and nearly a point shy of the MNI median forecast of 50.3. Manufacturing activity, however, surprised to the upside, rising to a four-month high of 48.8 (from 46.9 in August) and firmly ahead of the MNI median estimate of 47.0.

The September figures do suggest France will skate on the edge of recession in the third quarter, but may have just enough strength to avoid a deeper contraction into the end of the year.

Earlier Friday, the Bank of France predicted fourth-quarter growth in the French economy of 0.1%, putting it in line with other forecasters that expect the Eurozone's second largest economy to remain in near-stagnation mode.

In its monthly business survey, the French central bank said its business sentiment indicator for manufacturing was unchanged at 96 in October, while the sentiment indicator for services edged up 94 from 93.

In industry, the BOF said that output rose slightly in October and was expected to post a moderate increase in November. In October, order books, inventories and employment were unchanged while prices declined.

By Martin Baccardax
MNI London Bureau
www.mni-news.com


N°4 - 10H00

La BCE dope les marchés avant l'emploi américain

Marchés actions
Sur les marchés actions, les principaux indices ont clôturé en territoire positif dans le sillage du discours du président de la BCE, Mario Draghi. Le Dow Jones et le S&P500, l’indice phare des gérants de fonds, ont atteint de nouveaux plus hauts après s’être adjugés respectivement 0.40% et 0.38% à 17 554.47 points et 2 031.21 points. Le Nasdaq de son côté a également progressé de 0.38% à 4 638.47 points.

Un peu plus tôt dans la journée, les places européennes avaient également profité du vent d’optimisme insufflé par la BCE. Le CAC 40 a ainsi progressé de 0.46% à 4 227.68 points, tout comme le Dax de 0.66% à 9 377.41 points. Le FTSE a grappillé 0.18% à 6 551.15 points. Les opérateurs de marché ont bien accueilli le ton jugé « accommodant » de Mario Draghi qui a précisé pouvoir envisager de nouvelles mesures, si les dernières prises n’étaient pas suffisantes pour relancer l’économie et l’inflation.

Les investisseurs se tournent aujourd’hui vers les chiffres de l’emploi américain avec optimisme, suite à l’enquête de l’ADP sur l’emploi privé aux Etats-Unis, qui a fait état de la création de 230k postes contre 220k attendu. De plus, les investisseurs ont très bien accueilli les données concernant la productivité américaine qui, bien qu’inférieur au précédent trimestre, est sortie au-delà des attentes.

La Bourse de Tokyo ce matin a profité de cet élan positif sur les marchés pour progresser de 0.52% à 16 880.38 points et soutenue notamment par les valeurs exportatrices qui profitent du recul de la devise nippone.

Dans le sillage de Wall Street, les places européennes sont attendues en territoire positif ce matin avec les chiffres de l’emploi américain qui seront particulièrement suivis et qui sont maintenant attendus au-delà du consensus.

Forex
Sur le marché des devises, l'euro est tombé à un plus bas de plus de deux ans face au dollar, après les déclarations du président de la Banque centrale européenne. Mario Draghi, a annoncé qu’il allait poursuivre son engagement en faveur de la relance et que l’institution européenne était prête à mettre en œuvre des mesures supplémentaires si nécessaire.

La BCE renforce clairement son engagement à faire plus si nécessaire par rapport aux attentes du marché. L'euro a diminué de 0,8% à $ 1,2381, le niveau le plus faible depuis Août 2012.

A Francfort, Mario Draghi a déclaré aux journalistes que le programme obligataire d'achat par la banque centrale allait durer au moins deux ans et avec des prêts ciblés, la BCE compte déplacer son bilan vers les niveaux de début 2012. Le dollar efface les dernières pertes après la forte baisse des demandes d'allocations chômage.

Hier à Washington, le département du Travail a annoncé une baisse plus forte qu’attendue des inscriptions au chômage, qui ont diminué de 10.000 à 278 000 pour la semaine dernière. Les prévisions tablaient sur 285.000 inscriptions.
Les économistes prédisent pour la fin du mois un taux de chômage à 5,9%, qui serait le plus bas depuis Juillet 2008.

Les données économiques aux Etats-Unis ont été relativement encourageantes ces derniers temps. Les cambistes s’attendent à ce que la Fed relève ses taux en juin. Contrairement à la BCE , la Réserve fédérale se rapproche de la hausse des taux d'intérêt après avoir terminé son programme d'achat d'actifs le mois dernier.

Outre-Manche, la livre britannique se stabilisait face à la monnaie unique européenne, aux environs de £ 0,7815 pour un euro ce matin. En revanche, la monnaie britannique poursuivait son repli face au dollar, à $ 1,5833 évoluant à des plus bas depuis mi-septembre 2013.

Face à la devise japonaise, la monnaie unique enregistrait une baisse de 0,3 pour cent à ¥ 142,74, après avoir atteint un plus haut niveau depuis 10 mois plus tôt dans la journée à 144,20 yens. Face à la devise américaine, le yen a chuté de 0,2 pour cent par rapport au dollar à 115,30 .

Matières premières
La tendance sur le pétrole reste déprimée. Le Brent échéance décembre a perdu 56 centimes à $82.30. Hier, celui-ci s’était déjà dégradé de 9 centimes à $82.36. Le volume de tous les contrats à terme négociés était d’environ 2% en dessous de la moyenne des cent jours. Le WTI lui, a chuté de 44 centimes à $77.47 le baril. Le prix a baissé de 3.6% cette semaine. La prime entre les deux barils était de $4.70 ce matin.

Les contrats à terme sur le pétrole brut ont perdu du terrain en début de séance en Asie, après avoir déjà reculé à la suite de la baisse des prévisions de l'OPEP concernant la demande pour son brut. Les investisseurs ont toujours les yeux rivés sur la prochaine réunion le 27 novembre à Vienne qui dictera la tendance des prix sur les marchés pétroliers.

Sur les métaux précieux, l’once d’or est tombée à un nouveau plus bas aujourd’hui sur $1132.12, un niveau jamais atteint depuis plus de quatre ans. Les prix baisseront à $1000 l’once si le rythme de la croissance américaine devait continuer à s’accélérer selon les analystes de différentes banques. Les chiffres de l’emploi américain cet après-midi permettront de confirmer ou non la tendance baissière sur l’or. Rappelons que l’once est vendue massivement déjà depuis deux semaines avec pour principale cause l’appréciation du dollar.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°3 - 9H45

Good Morning Finyear Readers!

European shares are trading little changed to slightly lower this morning managing to retain most of yesterday’s substantial gains as ECB chief Draghi revived hopes that QE will be implemented if current measure fail to deliver.
Even as it most likely won’t be straightforward agreeing and implementing QE due to likely opposition within the ECB council and from individual governments and possible even legal challenges in front of some supreme courts due to potential constitutional implications it appears that for now at least Draghi has dispelled fears that not only that current measures aren’t working but that the ECB might be running out of options.
Overall sentiment remains positive for now however as the trading day progresses main focus is expected to shift to the release of the US Non-farm payroll data later this afternoon.
The US labour market is expected to stay strong boosting consumer confidence which should bode well for the Christmas shopping season which is slowly gaining speed.
Similar to before much stronger than expected numbers don’t necessarily mean that the Fed will raise rates earlier than expected as inflation remains low and economies of China and the Euro-zone continue to struggle.

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com


N°2 - 9H00

Don’t fight the Central Banks

Kepler Cheuvreux Investment Solutions.

De nombreux investisseurs s’inquiètent, depuis quelque temps déjà, de l’arrêt des achats par la Réserve Fédérale craignant la baisse de la liquidité car, pensent-ils, le principal moteur de la hausse des marchés actions mondiaux depuis la crise de 2008 est l’augmentation du bilan des banques centrales. Nous ne partageons pas ce point de vue, surtout concernant le marché américain aujourd’hui soutenu par une croissance robuste et auto-entretenue.

Mais en admettant toutefois que le postulat liant la hausse de la liquidité mondiale à celle des marchés actions soit vrai, cela ne justifierait pas une vision baissière sur les marchés actions. D’abord, et ceci a été martelé au cours des derniers FOMC (Federal Open Market Commitee), la fin des achats ne signifie pas la vente des actifs. Or l’opération twist et le dernier Quantitative Easing ont fait augmenter la duration du portefeuille de la Fed, ce qui fait que son bilan ne devrait décroître que très progressivement dans les prochaines années et se maintenir donc proche de niveaux historiquement élevés. Mais surtout, on sait désormais que les bilans des trois autres principales banques centrales, la BCE, la BoJ et la PBoC vont augmenter de manière très importante dans les années à venir.

Finalement, la liquidité mondiale va continuer de progresser à un rythme soutenu. Si on ajoute à cela que la plupart des Banques Centrales des pays développés indiquent qu’elles vont maintenir leurs taux directeurs à leurs niveaux planchers pendant une « période de temps considérable », les tenants de la théorie de la corrélation parfaite entre politiques monétaires accommodantes et hausse des marchés actions devraient se montrer les plus optimistes.

Précisons tout de même que, selon nous, les politiques monétaires à elles seules sont loin de suffire pour générer une croissance économique pérenne et durable. La meilleure illustration pourrait bien provenir du Japon, que la BoJ ne pourra pas désengluer de la déflation sans réformes structurelles d’envergure. Mais pour l’heure, on pourra effectivement rester investi sur un Nikkei soutenu par les acheteurs euphorisés par les dernières annonces de H. Kuroda, jusqu’au prochain désenchantement.

Jean-Gabriel ATTALI
Stratégiste Cross Asset
Kepler Cheuvreux - Investment Solutions

L’ACTU EN CHIFFRES

86,9 l’indice de confiance du consommateur américain mesuré par l’Université du Michigan , soit son plus haut niveau depuis juillet 2007. Les consommateurs se disent à la fois optimistes concernant la conjoncture économique actuelle, mais également leur situation financière personnelle.

-3,2% de baisse pour les ventes au détail en Allemagne, soit la baisse mensuelle la plus forte depuis plus de sept ans. Les économistes ne prévoyaient qu’une baisse de 1,0% suite à la hausse de 1,5% au mois d’août.

50,8 le niveau de l’indice PMI du secteur manufacturier chinois, inférieur aux attentes de 51,2 et proche du seuil séparant une situation de contraction et d’expansion. La croissance de l’activité manufacturière chinoise est à son plus bas niveau en cinq mois. La croissance annuelle chinoise s’élève par ailleurs à 7,3%, son plus bas niveau depuis la crise financière de 2008-2009. L’enquête PMI laisse suggérer que la tendance baissière ne devrait pas s’inverser.


N°1 - 8H45

UBS daily roundup - Finally, Friday and payrolls

Paul Donovan daily briefing.

• The US employment report brings markets back to the sensible world of economics after dabbling in the less sensible world of politics. We are looking for a strong report, with a 240,000 non-farm payrolls and falling unemployment rate.

• US employment data comes in the wake of a stronger than expected employment cost index and a rising unit labour cost figure. There is a strong suggestion in recent data that at least a subsection of the US labour market is tight, and this supports the idea that inflation will rise from current levels.

• The Euro area has somewhat different circumstances from those of the US today (polite understatement) though maybe not that different from those of the US two or three years ago. German industrial production is due, and should reassure markets with a bounce from the distorted August data.

• French and Spanish industrial production offer a lesson in how to train the dragon of labour cost competitiveness (France, no, Spain, yes), with French IP seen weaker on the year and Spanish IP rising modestly. Draghi protested the unity of the ECB council yesterday – who could doubt that 25 economist agree about everything all the time?

www.ubs.com/investmentbank



Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

- Menlook réalise une levée de fonds de 23 M€ avec BPI France et Idinvest 06/11/2014
- Remix Coworking lève 1 Me auprès d’investisseurs privés 06/11/2014
- Acquisition de Spinach+Butterflies par Avantgarde 06/11/2014
- Le groupe CWI repris par l’américain Assurant Solutions pour 56 M€ (71 M$) 06/11/2014
- Foncière de Paris: vers une fusion-absorption de Foncière des 6ème et 7ème arrondissements de Paris 06/11/2014
- NiXEN accompagne le Groupe Vulcain Ingénierie 06/11/2014
- B+CA architecture et DMI rejoignent ELCIMAÏ 06/11/2014
- Avanquest annonce la cession de sa participation de 50% dans Arvixe 06/11/2014
- Imerys acquiert la société grecque S&B pour 525 M€ 06/11/2014
- Sogelink rachète Atlog 06/11/2014

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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


INFORMATIONS LÉGALES

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Vendredi 7 Novembre 2014
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