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Finyear Eco - 20 novembre 2014 (n°8 - 16H15) | Les banques signalent une augmentation de la demande de crédits des PME


Économie, marchés, actions, devises, matières premières. Votre quotidien Finyear vous offre tout au long de la journée, des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel. Finyear Eco est exclusivement réservé aux investisseurs et aux conseillers financiers professionnels et n’est pas destiné aux particuliers.




Commentaires et chiffres du jour

Finyear Eco - 20 novembre 2014 (n°8 - 16H15) | Les banques signalent une augmentation de la demande de crédits des PME
N°8 - 16H15

Les banques signalent une augmentation de la demande de crédits des PME

La Banque de France vous informe de la parution du Stat Info Enquête mensuelle sur la distribution du crédit - Octobre 2014.

Crédits aux entreprises : en octobre, les banques signalent une poursuite de la hausse de la demande de crédit des PME. Les fusions-acquisitions et l'investissement ressortent comme les principaux motifs des besoins de financement des entreprises.

Crédits à l'habitat et à la consommation : la demande de prêts à l'habitat est déclarée stable, tandis que la demande de crédits à la consommation est perçue en légère hausse.

Consulter ce Stat Info


N°7 - 13H15

La production dans le secteur de la construction en baisse de 1,8% dans la zone euro
En baisse de 0,9% dans l’UE28

En septembre 2014 par rapport à août 2014, la production dans le secteur de la construction, corrigée des variations saisonnières, a diminué de 1,8% dans la zone euro (ZE18) et de 0,9% dans l’UE28, selon les premières estimations d’Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.
En août 2014, la production dans le secteur de la construction avait progressé de 0,7% dans la zone euro et était restée stable dans l’UE28.

EUROSTAT
http://ec.europa.eu/eurostat


N°6 - 11H15

Ce bel avenir économique de la zone euro

Une note de Christopher Dembik, Économiste, Saxo Banque.

Ce bel avenir économique de la zone euro
- L’Allemagne a évité la récession au deuxième semestre mais le risque demeure pour 2015.
- L’Europe ne pourra pas faire l’économie d’un débat sur une stratégie de relance par les investissements.
- L’année 2015 marquera la fin de la croyance en la toute-puissance des banques centrales.

L’Allemagne a évité la récession au deuxième semestre mais le risque demeure pour 2015. Les derniers chiffres prouvent, sans surprise, que le pays ne peut pas rester durablement à l’abri du ralentissement économique généralisé dans l’Union monétaire. La publication d’un PMI manufacturier à 50, c’est-à-dire à l’intersection entre la phase d’expansion et la phase de contraction de l’économie, souligne qu’une dynamique baissière se met en place.

Il fait peu de doutes désormais que le PMI manufacturier pour décembre ressorte en contraction, faisant ainsi plier le PIB allemand pour le quatrième trimestre. Une croissance à 0% voire en baisse de 0.1% n’est pas du tout exclue sur la période.

Dans ces conditions, l’Europe ne pourra pas faire l’économie d’un débat sur une stratégie de relance par les investissements. Jusqu’à présent, toutes les initiatives dans le domaine se sont soldées par un échec cuisant. Le débat s’est focalisé sur des investissements en infrastructures par l’Allemagne sans qu’un plan de développement économique global pour la zone euro n’ait été pensé.

Cela impliquerait de cibler les secteurs d’avenir qui puissent faire l’objet d’une coopération industrielle européenne, d’étoffer très significativement les dépenses en R&D au niveau communautaire, et aussi de s’interroger plus sérieusement sur une éventuelle spécialisation économique des pays périphériques. Les gains en compétitivité de cette zone sont indéniables mais sont essentiellement liés à une baisse drastique du coût du travail qui a eu pour effet négatif d’accentuer le risque de déflation. L’avantage compétitif obtenu est de très court terme. Ces pays n’éviteront pas une montée en gamme et / ou une spécialisation sur certains segments de marché.

Pour qu’une politique de relance par les investissements soit efficace, il sera également nécessaire de s’émanciper temporairement des règles de la libre concurrence et d’instaurer une « préférence euro ». En effet, qu’on ne s’y trompe pas, si l’Allemagne se lance dans des projets d’infrastructures, il y a de plus fortes chances qu’elle fasse appel à des PME et à une main d’œuvre polonaises, comme c’est déjà le cas, plutôt qu’à des entreprises espagnoles ou portugaises. Il faut donc que l’Union ait une approche plus pragmatique et ait conscience de la nécessité de faire preuve de solidarité vis-à-vis des pays du Sud du continent.

Malheureusement, il y a fort à craindre que tout développement politique dans le sens d’une plus grande cohésion économique européenne n’aboutisse pas. Depuis le début de la crise, les responsables politiques européens se sont beaucoup reposés sur la banque centrale européenne. Les derniers chiffres allemands vont certainement encore accentuer la pression sur Mario Draghi pour qu’il se lance dans un QE souverain qui est vu d’un bon œil par de nombreuses capitales européennes.

A ce sujet, il n’y a rien à attendre d’ici la fin de l’année. Il serait absurde de croire que la BCE prenne de nouvelles mesures avant le résultat de la deuxième opération de TLTRO prévue le 11 décembre prochain qui lui permettra d’avoir une meilleure visibilité sur les besoins en liquidité du secteur bancaire européenne.

Si action dans ce sens il doit y avoir, elle n’aura lieu que l’an prochain. Cependant, au regard de l’impact somme toute faible des nombreuses mesures de la BCE, on peut anticiper avec certitude que l’année 2015 marquera la fin de la croyance en la toute-puissance des banques centrales. Les leaders européens n’auront d’autre choix que de faire face à leurs responsabilités et de reprendre le relais. Ils devront s’entendre pour aboutir à davantage d’intégration européenne ou accepter le scénario noir d’une longue stagnation économique dont les conséquences sociales et politiques sont imprévisibles.


N°5 - 10H15

A qui profite la baisse de l'or noir ?

Kepler Cheuvreux Investment Solutions - 19 Novembre 2014.

Voici plusieurs mois déjà que le prix du baril de pétrole plonge, perdant désormais près de 30% depuis l’été et venant d’enchaîner sept semaines consécutives de baisse. Ce mouvement surprend la plupart des investisseurs qui ont du mal à le justifier. C’est pourquoi, on commence à voir émerger certaines hypothèses complotistes impliquant l’Arabie Saoudite et les Etats-Unis tantôt comme adversaires, les producteurs saoudiens étant censés faire baisser les prix pour affaiblir les producteurs de pétrole de schiste américain dont les coûts sont plus élevés et qui supporteraient moins facilement une baisse des prix, tantôt comme alliés objectifs pour affaiblir la Russie qui tire la moitié de ses revenus de l’exportation de matières premières.

Il est vrai que, d’une part, les producteurs américains ont besoin d’un prix supérieur à 80$ le baril pour être rentables et que d’autre part, les difficultés de la Russie devraient s’accroître encore dans les semaines à venir, mais il est bien difficile d’avoir une opinion tranchée sur ces sujets, d’autant plus que les deux visions sont contradictoires au sujet du rôle des Etats-Unis.

En revanche, il nous apparaît utile de rappeler que certains des éléments qui influencent structurellement le pétrole peuvent expliquer le mouvement. D’abord, l’IEA (International Energy Agency) vient de revoir à la baisse la demande pour l’année 2015. Or, l’offre est pléthorique grâce à la production de pétrole non conventionnel et augmente plus vite qu’anticipée. Ainsi, les Etats-Unis viennent de devenir le premier producteur mondial, soit deux ans avant la date initialement prévue par l’EIA (US Energy Information Administration).

Ensuite, le prix du baril est inversement corrélé au dollar qui s’est lui-même apprécié de 10% depuis l’été, ce qui explique une bonne partie de la baisse. D’ailleurs, ces deux mouvements ont été conjoints.

Enfin, le pétrole s’est amplement financiarisé au cours des dernières années. Or, cet actif étant vu par les investisseurs comme l’un des plus risqués, il est donc pénalisé très fortement dans les phases de hausse de volatilité des marchés, et celle-ci a été spectaculaire au cours du mois d’octobre, le VIX passant même la barre symbolique des 30 en octobre, niveau qu’il n’avait plus atteint depuis la fin 2011 et la crise de la zone euro.

Il nous apparaît donc qu’avec la baisse de la volatilité, les derniers chiffres meilleurs que prévus de la croissance en Europe et la perte d’intensité du trend haussier pour le dollar, qui ne peut maintenir un tel rythme d’appréciation très longtemps, le prix du brent devrait commencer à se stabiliser autour des cours actuels avant de rebondir dans les mois à venir.

Jean-Gabriel ATTALI
Stratégiste Cross Asset
Kepler Cheuvreux - Investment Solutions

L’ACTU EN CHIFFRES

-3% de baisse pour le Nikkei lors de la séance de lundi. Cette baisse survient suite à l’annonce des chiffres macroéconomiques concernant la croissance nippone, en baisse de 1,6% en rythme annualisé. Le Japon est donc désormais en récession et devrait logiquement reporter le relèvement de la TVA pour accompagner ses entreprises dans la reprise.

18,8 milliards d’euros, l’excédent commercial de la zone euro sur un an. Corrigées des variations saisonnières, les exportations ont augmenté de 4,2% tandis que les importations progressaient elles de 3,0%.

+10,3% de hausse depuis le début de l’année pour le Dow Jones, après le bond de près de 30% en 2013. C’est la quatrième semaine de hausse à Wall Street, qui a également vu s’apprécier le S&P 500 et le Nasdaq. Ces bonnes performances sont à mettre en relation avec les chiffres prometteurs des ventes au détail, meilleures qu’attendues en octobre, ainsi qu’avec le sentiment de confiance du consommateur américain, au plus haut depuis sept ans.

Kepler Cheuvreux


N°4 - 9H45

Peregrine & Black: Mid-Morning Market Comment

Good Morning Finyear Readers!

European shares are trading little changed this morning as more disappointing news out of China where the HSBC Manufacturing PMI not only missed expectations but also posted a new 6 month low will be putting markets to a test early on.
Unlike during the past few days there are plenty of economic data being released throughout the day with services and manufacturing PMIs for individual Euro-zone countries and the Euro-zone as whole and UK retail sales taking centre stage this morning.
While not much change is expected what the Euro-zone is concerned compared to the previous month in the UK analyst expecting a rebound after last month’s disappointing sales.
Later in the day focus will shift to the US where the Philadelphia Fed index and Leading Indicators will be released.
Overbought market conditions and a lack of new impulses seem to be contributing to the current fading of the momentum to the upside what European indices are concerned.
Overall sentiment is neutral to positive however many traders appear to be waiting for additional confirmation that the US economy will be powering ahead in the months to come and that the Euro-zone is close to bottoming before increasing their long commitments in stocks.
Any indication of weakening economic activity in the US and/or the Euro-zone will put the current upward trend at serious risk.

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com


N°3 - 9H30

Eurozone : des signes d'amélioration

Oxford Economics vient de publier son dernier Research Brief sur l’Eurozone.

« Le niveau de PIB, meilleur qu’attendu en zone euro pour le T3, est encourageant. Mais plus important peut-être est le fait que les dépenses des ménages se redressent. Ce dernier développement soutient notre analyse actuelle, que la région Eurozone est en voie d’amélioration. La hausse trimestrielle du PIB dans la zone euro de 0,2% au 3ème trimestre est en ligne avec nos propres prévisions, mais au-dessus de l'attente du consensus et de croissance du trimestre précédent - Les deux étaient de +0,1%. Le taux de croissance annuel est resté inchangé à un modeste 0,8%.»

Impact et perspectives

Sur la base des données fragmentaires et des commentaires disponibles, nous pensons que les composants de PIB de la zone euro, qui seront publiés le 5 décembre, seront positifs. Le bureau de statistiques allemand a fait remarquer que les dépenses de consommation avaient "considérablement augmenté" sur le trimestre, soutenant notre point de vue que les ménages peuvent être un moteur clé de la croissance au cours des trimestres à venir en Allemagne, donc un soutien à la croissance de la zone en 2015.

La pièce manquante du puzzle semble être l'investissement. L’investissement français a diminué pour le quatrième trimestre consécutif et l’investissement allemand en équipement et machines a diminué «considérablement». De plus les entreprises allemandes auraient aussi puisé dans leurs stocks assez "nettement". Notre point de vue est que ces développements, notamment en Allemagne, reflètent probablement encore une incertitude persistante quant aux tensions russes et leurs conséquences sur l’Europe de l’Est retardant les décisions d’investissement. Bien que cette faiblesse puisse persister au Q4, ou peut-être même au-delà, les entreprises devraient finalement reprendre leurs plans d'investissement et reconstituer les stocks, soutenant la croissance au 2015, à condition que le conflit russo-ukrainien ne s’aggrave pas significativement.

Pendant ce temps, l'inflation a atteint 0,4% sur une base annuelle en octobre, accélérant un peu par rapport à septembre. Les faibles hausses des prix de l'énergie et de l'inflation alimentaire a été compensée par une baisse de l'inflation sous-jacente à un niveau record en commun de 0,7%. Ce dernier développement pose problème accréditant la menace déflationniste, une nouvelles baisse de l’inflation sous-jacente mettra la BCE sous pression pour qu’elle accroisse ses mesures de politique dites non-conventionnelle. Pour l'instant, notre vision centrale est que l'inflation devrait rester à ce niveau plancher à court terme. »

VERSION ORIGINALE :

Eurozone: Further signs of domestic healing

The slightly better than expected Eurozone GDP outturn for Q3 is clearly encouraging. But perhaps of greater importance was the further evidence that household spending growth is building steam. The latter development supports our view that the region is in the early stages of domestic healing.

Impact and outlook

The quarterly rise in Eurozone GDP of 0.2% in Q3 was in line with our own forecast, but a touch stronger than both the consensus expectation and the previous quarter’s rise – both were +0.1%. The annual growth rate was unchanged at a subdued 0.8%.

The 0.1% rise in German GDP meant that it avoided falling into a technical recession. France, staged its strongest quarterly rise since Q2 2013, growing by an above consensus 0.3%. While Italy’s economy contracted, the pace of decline ease a bit – GDP fell by 0.1% on the quarter. Spain, Greece and Portugal all either matched or outperformed the region as a whole.

Based on the patchy data and comment that are available, we think that the Eurozone expenditure breakdown, which will be published on 5th December, will make comforting reading. The German statistics office noted that consumer spending “considerably increased” on the quarter, supporting our view that households may be a key engine of growth over the coming quarters there. This, combined with modest rises in French and Dutch household spending, suggests that the rise in the Eurozone as whole may have exceeded Q2’s 0.3% gain which in itself was the joint strongest rise since Q4 2010.

Export growth in both France and the Netherlands increased, perhaps a sign that the Russian sanctions have not had major repercussions on exports, or have been offset by other factors, such as the weaker euro.

The missing piece of the puzzle appears to be investment. French investment fell for a fourth consecutive quarter and German equipment and machinery investment declined “considerably”. What’s more German firms also ran down their stocks “markedly”. Our view is that these developments, particularly in Germany, probably reflect an ‘uncertainty shock’ as a result of Russian tensions and the associated disruptions to trade prompting investment to be postponed. While this weakness may persist into Q4 or perhaps even beyond, firms should eventually resume their investment plans and rebuild inventories, providing 2015 with something of a boost.

Meanwhile, the final Eurozone CPI inflation release for October confirmed that inflation rose by 0.4% on an annual basis, a touch stronger than September’s rise. Small rises in energy and food inflation were offset by a drop in core inflation from 0.8% to a joint record low of 0.7%. The latter development is clearly a bit of a worry and a further easing in core inflation would put the ECB under pressure to increase its unconventional policy support further. For now, though, we would not read too much into the monthly movements in the latter and our central view is that headline inflation.

Ben May, Senior Eurozone Economist
oxfordeconomics.com


N°2 - 9H00

Les marchés prudents avant une journée chargée en annonces

Marchés actions
Sur les marchés actions, les indices américains ont terminé la séance d’hier dans le rouge. Les marchés ont donc choisi de marquer une pause hier. Le Dow Jones finissait proche de l’équilibre, lâchant 0,01% à 17 685,73 points. De son côté, l’indice élargi, S&P 500, terminait en baisse de 0,15% à 2 048,72 points. Enfin, le Nasdaq, pénalisé par la faiblesse de certaines valeurs technologiques, enregistrait une baisse plus nette de 0,57% à 4 675,71 points. En effet, l’indice technologique a subi le recul de valeurs telles que GoPro, Alibaba ou encore Netflix.

La séance d’hier aura également été marquée par les minutes du dernier FOMC. Dans l’ensemble, le compte rendu n’aura pas apporté énormément d’enseignements. La FED continue de scruter attentivement les indicateurs macroéconomiques ainsi que l’évolution de l’inflation. A noter que certains membres se sont prononcés en faveur d’un changement de syntaxe sur la forward guidance. D’une manière générale, même si la FED semble toujours disposée à relever ses taux à l’horizon 2015, les marchés sont restés calmes à la suite de ces publications.

Du côté asiatique, le Nikkei parvient à clôturer la séance à l’équilibre. Les marchés n’ont pas vraiment profité d’un nouvel accès de faiblesse du yen. La séance aura été hésitante, les indices oscillant entre gains et pertes. On notera une certaine déception après la publication de l’indice PMI manufacturier chinois par la banque HSBC. Ce dernier est ressorti en baisse à 50 contre un consensus à 50,2.

Les marchés européens devraient ouvrir sur une note prudente, les investisseurs se montrant attentistes avant une journée particulièrement chargée en annonces. Les opérateurs suivront notamment ce matin la publication des indices PMI européens avant une batterie de statistiques aux Etats-Unis. Parmi elles, on surveillera également le PMI mais aussi l’indice des prix à la consommation et les nouvelles demandes d’allocations-chômage.

Forex
Sur le marché des devises, l'euro reculait légèrement face au billet vert après la publication mercredi des minutes de la dernière réunion du comité de politique monétaire (FOMC) de la Fed.

Les dirigeants de l'institution se sont montrés raisonnablement confiants dans le fait que l'amélioration du marché de l'emploi américain allait se poursuivre tout en restant incertains sur les perspectives de l'inflation. Certains responsables se sont en effet inquiétés du fait que l'inflation puisse "persister" sous l'objectif de 2% de hausse des prix pendant une longue période de temps.

Lors de cette dernière réunion, le FOMC avait mis fin à ses injections de liquidités dans le système financier et répété que les taux resteraient proches de zéro pendant une "période de temps considérable". Nombre d'analystes prévoient qu'un relèvement des taux d'intérêt pourrait intervenir mi-2015. Mercredi, le billet vert a pâti aussi quelque peu de l'annonce d'un recul inattendu des mises en chantier de logements aux États-Unis en octobre.

L'euro restait sous pression, déstabilisé en début de semaine par des propos jugés prudents du président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi, malgré la remontée en novembre du baromètre ZEW du moral des milieux financiers allemands.
La paire phare du Forex évolue ce matin aux encablures de 1,2538 dollar.

Outre-Manche, la livre britannique progressait face à la monnaie unique européenne. Les minutes de la dernière réunion de politique monétaire de la Banque d'Angleterre (BoE), qui s'est déroulée les 5 et 6 novembre derniers, ont souligné une érosion récente des capacités excédentaires de production dans le pays. Face à ce constat, l'institution n'exclue pas une remonté prochaine de l'inflation, mais a pourtant décidé de maintenir encore un temps ses taux directeurs à leurs niveaux exceptionnellement bas. La livre sterling a donc nettement rebondi hier face à la plupart des autres devises et gagne jusqu'à 0,4% face à la monnaie unique, à 0,8016 livre pour un euro. La livre se reprenait également face au dollar, à 1,5638 dollar pour une livre ce matin.

De son côté, le yen accentuait sa chute face au billet vert et à la monnaie unique après l'annonce d'un retour en récession de l'économie nippone au troisième trimestre et l'annonce par le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, de sa décision de dissoudre la chambre basse du Parlement et de convoquer les électeurs aux urnes deux ans avant l'échéance. Shinzo Abe a également reconnu être forcé de renoncer à augmenter de nouveau en octobre 2015 le taux de la taxe sur la consommation, après les remous créés par une première hausse en avril. La Banque du Japon a maintenu mercredi son diagnostic économique sur une "reprise modérée" malgré le retour de la récession, jugeant que les effets négatifs d'une hausse de taxe début avril étaient amenés à "se dissiper progressivement".

A l'issue d'une réunion de deux jours, son comité de politique monétaire a par ailleurs maintenu inchangé son programme de rachat d'actifs qui avait été étendu contre toute attente le 31 octobre.
Le billet vert s’échange aux alentours de 118,72 yens et la monnaie unique.

Matières premières
Au chapitre des matières premières, le brut américain se stabilise en dessous des $75. Le contrat WTI sur janvier est resté stable à $74.60 à New York, se négociant toujours en dessous du seuil symbolique des $75. Le contrat européen est resté également quasi inchangé à $78.12 avec une prime de $3.52 par rapport à son homologue.
Le pétrole reste dans le même contexte, entre les gros exportateurs de l’OPEP qui ne veulent pas réduire leur production pour garder leurs parts de marché et les plus petits membres comme le Venezuela qui sont à bout de souffle avec des marges qui s’affaiblissent pour eux de jour en jour. Les perspectives préoccupantes de la croissance mondiale et l’augmentation de l’offre américaine dictent déjà depuis plusieurs mois les prix des contrats pétrolifères.

Les stocks de brut sur Cushing ont augmenté de 718 000 barils à 23.2 millions la semaine dernière, un plus haut niveau pour ce dépôt de stockage physique qui date de mai. Les stocks américains ont augmenté de 2.6 millions de barils la semaine dernière. Pour le représentant Libyen à l’OPEP, l’organisation devrait réduire son objectif de production fixé à 30 millions de barils par jour. Les analystes commencent à donner des chiffres plus précis quant à leurs estimations pour la grande réunion de la semaine prochaine. Une réduction de 500 000 barils par jour de l’objectif serait envisageable pour eux.

L’or a tenté de repasser au-dessus des $1200 mais sans grande réussite. Le contrat décembre sur l’once d’or a reculé de 1.2% à $1179.90 depuis hier. La différence de politique entre la Fed et celle des autres banques centrales a encore été accentuée hier. L’or est parti pour sa deuxième perte annuelle depuis la crise financière.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°1 - 8H45

UBS daily roundup - Sentiment signals (sort of signals)

Paul Donovan daily briefing.

• The Fed minutes discussed the nature of tightening next year (the implicit assumption is that there will be rate rises next year of course), but there was some discussion of the dangers of deflation as well. On that, today's CPI is likely to be distorted down by gasoline price decline.

• Chinese PMI business sentiment "weakened" to 50.0. For those minded to look on the dark side of life this is a signal of weaker economic activity and impending concerns in the Asian region. In the real world, it is a minor move in a Chinese sentiment statistic not noted for its pinpoint accuracy.

• By way of contrast, Japanese export data was strong. This is a nominal number and reflects the weaker yen (which has raised the yen price of Japanese export without directly impacting volumes). However, as exports to Asia are more likely to be invoiced in yen, the data there may reflect better demand.

• Euro business sentiment data should be indicating a slow pace of growth – as ever France indicating a contraction that has not happened. The UK has retail sales figures – we know the UK consumer has more income, and credit deleverage has eased, so this may be worth a glance.

www.ubs.com/investmentbank



Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

- Sondage Drooms sur les transactions M&A : d’importantes lacunes en Europe liées à la protection des données 19/11/2014
- Motion Equity Partners annonce l’acquisition de CDL 19/11/2014
- King & Wood Mallesons conseille Rossignol dans le cadre de l’entrée de Sandbridge Cunsumer Fund I, L.P au capital du groupe 19/11/2014
- Le Groupe Finsecur ouvre son capital à Edmond de Rothschild Investment Partners et Bpifrance 18/11/2014
- CIOA ouvre son capital sur Euronext 18/11/2014
- Vousfinancer.com et Central Finances annoncent leur rapprochement 18/11/2014
- Fantasy Flight Games rejoint Asmodee 18/11/2014
- InVivo entre au capital de Life Scientific 18/11/2014
- Enquête State Street sur les fonds de pension : vers une augmentation de l’appétit pour le risque, et de l’allocation en produits alternatifs 18/11/2014
- Fournitures Hospitalières: Bpifrance et Matignon Investissement & Gestion cèdent leurs titres à LBO France 18/11/2014

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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Jeudi 20 Novembre 2014
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