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Finyear | Schroders : Perspectives Economiques et Financières - 7 Juillet 2015


Schroders Talking Economics : Réservé exclusivement aux investisseurs et aux conseillers professionnels.




Finyear | Schroders : Perspectives Economiques et Financières - 7 Juillet 2015
En quête d'une locomotive mondiale, craintes sur l'inflation britannique, le lien "Grexit"/marchés émergents.

En résumé :
- Cinq ans après un premier rebond de l'économie mondiale en 2010, il est désormais évident que nous nous trouvons dans un environnement de croissance "en racine carrée". Le rebond initial, en forme de U, a donné lieu à un environnement de croissance d'à peine 2,5 %, soit bien moins que la performance d'avant la crise financière.
- Malgré la crise grecque, nous constatons des signes d'amélioration de l'activité économique dans les pays
développés. Toutefois, si l'on compare la situation avec celle d'avant la crise, l'absence de locomotive au niveau mondial est criante, et porte à croire que nous sommes loin de sortir du schéma de croissance "en racine carrée".
- Les indicateurs du marché du travail au Royaume-Uni semblent indiquer des tensions au niveau de l'offre, les statistiques relatives aux salaires commençant à accélérer. La Banque d'Angleterre (BoE) reste néanmoins calme. La situation pourrait évoluer au second semestre. Cependant, avec une inflation à peine supérieure à zéro et les craintes entourant la Grèce et l'euro, il semble difficile pour la BoE de relever ses taux d'intérêt en 2015.
- Les liens directs entre une sortie de la Grèce de la zone euro (Grexit) et les marchés émergents (ME) sont limités, mais le risque de contagion ne peut être exclu.

Une reprise en racine carrée

Le rebond de la croissance initié depuis la crise financière mondiale prend la forme d'une racine carrée. Après l'effondrement initial et le rebond qui a suivi, la croissance mondiale s'est stabilisée à 2,5 %, un taux inférieur au potentiel et ne représentant que la moitié du taux enregistré avant la crise financière. Ce ralentissement concerne surtout les marchés émergents, dont la croissance a pâti du ralentissement de la demande des pays occidentaux pour les produits exportés par les pays émergents. Nous tablons néanmoins sur une poursuite de la reprise en Europe et au Japon, ainsi que sur une croissance régulière aux États-Unis, qui devraient se traduire par une croissance mondiale de 2,9 % en 2016. Cette légère embellie de la croissance mondiale devrait donc entraîner une augmentation des exportations des pays émergents.

En quête d'une locomotive mondiale

Plus globalement, nous ne pensons pas que la croissance mondiale renouera avec ses niveaux d'avant-crise, notamment car les États-Unis ne sont plus la locomotive économique qu'ils étaient par le passé. Compte tenu de la croissance atone du crédit, du vieillissement de la main d'œuvre, de l'intensification des pressions inflationnistes et de la hausse prochaine des taux d'intérêt, l'économie américaine n'est pas en mesure de retrouver son rôle de moteur de la croissance mondiale. Et il est bien difficile de lui trouver un successeur : la zone euro sort à peine de la déflation et, à l'image du Japon, s'appuie sur la dépréciation de sa devise pour relancer son activité, alors que l'économie chinoise est encore petite (selon nous, elle représente moins de 10 % de la consommation mondiale contre 25 % pour les États-Unis). Les espoirs de voir l'Inde devenir la nouvelle locomotive mondiale sont un brin optimistes, la consommation nationale représentant à peine plus de 2,5 % du total mondial.

Toutefois, si l'on compare la situation avec celle d'avant la crise, l'absence de locomotive au niveau mondial est criante, et porte à croire que nous sommes loin de sortir du schéma de croissance "en racine carrée".

Royaume-Uni : Les pénuries de main d'œuvre risquent d'accentuer l'inflation

La sonnette d'alarme retentit

Les preuves s'accumulent : l'économie du Royaume commence à manquer de capacités de production inutilisées. La plupart des indicateurs font état d'une pénurie de main d'oeuvre et témoignent d'une inflation marquée des salaires. Citons par exemple le taux de chômage (à son plus bas depuis l'été 2008, à 5,5 % en avril) et d'autres données issues des enquêtes de conjoncture qui témoignent de la difficulté des entreprises à recruter. Cela risque d'accroître la concurrence entre entreprises pour recruter et retenir leurs employés. Ce qui devrait se traduire par une accélération de la croissance des salaires, qui vient de commencer.

Les salaires commencent à augmenter

De manière globale, les salaires nominaux moyens ont augmenté de 2,7 % au cours de la période de 3 mois close en avril par rapport à la même époque l'année dernière. Ce rythme de croissance annuelle des salaires, le plus rapide depuis trois ans, est encore plus impressionnant si on le compare à l'inflation actuelle, qui est de seulement 0,1 % en glissement annuel. Les données des secteurs d'activité témoignent encore plus nettement des tensions sur la main d'oeuvre : au cours des douze derniers mois, la moitié des secteurs de l'économie britannique ont augmenté les salaires dans des proportions correspondantes, au minimum, au taux de croissance moyen des cinq années qui ont précédé la crise financière. C'est dans les secteurs à forte intensité de main d'oeuvre que l'inflation salariale a été le plus soutenue, alors qu'elle est bien plus faible dans les secteurs à faible intensité en main d'oeuvre.

La Banque d'Angleterre reste calme... pour l'instant

La démarche de la BoE sous-tendant sa prudence en matière de taux d’intérêt repose sur les gains de productivité. Depuis 2008, la croissance de la productivité est retombée à zéro et la BoE s'attend à ce qu'elle remonte. Si ce scénario se produit, dans un contexte d'expansion continue de l'économie, le rebond de la productivité réduira le besoin de recruter de nombreux nouveaux travailleurs. Cela réduirait les pressions supplémentaires sur les coûts salariaux unitaires et l'inflation, ainsi que le besoin de relever les taux d’intérêt. Cependant, si la productivité ne s'améliore pas, les entreprises devront accroître leurs recrutements, ce qui fera remonter les salaires. Ce qui augmentera la probabilité d'une intensification des pressions inflationnistes, et renforcera le besoin de relever les taux.

Comme l'inflation reste inférieure au bas de la fourchette visée par la BoE, et qu'elle ne devrait pas repasser au-dessus de 2 % avant la fin 2016 (il s'agit de notre prévision puisque la BoE pense que l'inflation restera inférieure à 2 % pendant bien plus longtemps), nous pensons que la première hausse des taux interviendra en février 2016 (nous faisons ce pari depuis le mois dernier, alors que l'ancienne prévision de hausse des taux était fixée en novembre 2015).

Les oracles de Delphes : le Grexit peut-il renverser les pays émergents ?

Une ancienne histoire grecque, souvent citée, raconte les pouvoirs prophétiques de l'oracle de Delphes, que le Roi Crésus consulta pour décider ou non d'attaquer la Perse. L'oracle, dit-on, lui donna le conseil suivant : "Si tu traverses le fleuve, un vaste empire sera détruit". Crésus a porté son attaque comme prévu, plein d'optimisme, mais c'est son empire qui s'est effondré.

Les débats sur un probable Grexit portent surtout sur les dommages subis par la Grèce et la zone euro. Que se passera-t-il si, comme l'histoire de Crésus, on se trompe de royaume ? Un Grexit peut-il se répercuter violemment sur les marchés émergents ?

Les liens commerciaux sont limités

La Grèce n'est pas un partenaire majeur d'exportation d'un grand pays émergent. Même si 10 % de ses importations 2014 viennent de Russie, cela ne représente que 1 % du total des exportations du pays. Par ailleurs, les exportations des marchés émergents vers la Grèce dépassent rarement 0,5 % du PIB, et sont même souvent plus faibles. Nous pensons néanmoins qu'une sortie de la Grèce de la zone euro aurait un impact économique limité ; toute perturbation des échanges commerciaux de la zone euro serait donc au pire provisoire.

Les liens financiers sont plus inquiétants

Les données de la Banque des Règlements Internationaux (BRI) montre que les créances des pays émergents vis-à-vis de la Grèce sont minimes : sur un total de 67 milliards de dollars de créances de banques étrangères sur le pays, seulement 47 millions de dollars concernent des banques de pays émergents (presque exclusivement turques). Mais à l'inverse, les banques grecques ont encore des créances importantes sur des pays émergents, concentrées en Europe de l’Est et Centrale. Ce sont en général de petites économies et les créances sur les grands pays d'Europe de l’Est et Centrale (comme la Pologne et la Hongrie) sont minimes. La Turquie pourrait être mise à mal car les banques grecques représentent près de 12 % de toutes les créances sur des banques étrangères (31 milliards de dollars).

En zone euro, les créances des banques sur la Grèce sont, selon notre analyste spécialisé sur le secteur bancaire, pour la plupart garanties et ne représentent généralement qu'une part infime des actifs des banques, de sorte qu'un Grexit ne menace pas du tout les banques de la région. Seul le risque de contagion pose un sérieux problème.

Un puits empoisonné

En cas de Grexit, un scénario similaire à celui de l'annonce du "tapering" de la Fed en 2013 pourrait se produire, à savoir une correction de nombreux marchés émergents, avant un rebond rapide des économies les plus solides (sur la base des fondamentaux). Si nous devions identifier une crainte en particulier, il s'agirait de la Turquie, dont les liens avec la Grèce sont commerciaux, financiers et géographiques, et qui dépend également beaucoup de l'évolution des marchés financiers internationaux. Si la Turquie devait souffrir, le risque de contagion aux autres pays émergents augmenterait considérablement, en particulier pour les pays également fortement dépendants des flux de capitaux étrangers : les autres membres des "Cinq fragiles" (sauf l'Inde) et certains pays latino-américains. Il s'agit d'un risque extrême, mais nous ne pouvons pas complètement exclure l'effondrement d'un empire si la Grèce devait traverser le fleuve et sortir de la zone euro.

Le contenu du document Talking Economics est inspiré du Point de vue économique de Schroders, rédigé par l'équipe d'économistes de Schroders : Keith Wade, Économiste en chef, Azad Zangana, Économiste pour l'Europe et Craig Botham, Économiste pour les marchés émergents.

Information importante : Réservé aux investisseurs et aux conseillers financiers professionnels.

Ce document n’est pas destiné aux particuliers. Ce document exprime les opinions de l'équipe d'économistes de Schroder Investment Management et ne représente pas nécessairement les opinions formulées ou reflétées dans d’autres supports de communication, présentations de stratégies ou de fonds de Schroders. Ce document n’est destiné qu’à des fins d’information et ne constitue nullement une publication à caractère promotionnel. Il ne constitue pas une offre ou une sollicitation d’achat ou de vente d’un instrument financier quelconque. Il n’y a pas lieu de considérer le présent document comme contenant des recommandations en matière comptable, juridique ou fiscale, ou d’investissements. Schroders considère que les informations contenues dans ce document sont fiables, mais n’en garantit ni l’exhaustivité ni l’exactitude. Nous déclinons toute responsabilité pour toute opinion erronée ou pour toute appréciation erronée des faits. Aucun investissement et/ou aucune décision d’ordre stratégique ne doit se fonder sur les opinions et les informations contenues dans ce document. Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures. Les cours des actions ainsi que le revenu qui en découle peuvent évoluer à la baisse comme à la hausse et les investisseurs peuvent ne pas récupérer le montant qu’ils ont investi. Publié par Schroder Investment Limited, 31 Gresham Street, London EC2V 7QA, société agréée et contrôlée par la Financial Conduct Authority. Pour votre sécurité, les communications peuvent être enregistrées et surveillées.

Les prévisions contenues dans le présent document résultent de modèles statistiques, fondés sur un certain nombre d'hypothèses. Elles sont soumises à un degré élevé d'incertitude concernant l'évolution de certains facteurs économiques et de marché susceptibles d'affecter la performance future réelle. Les prévisions sont fournies à titre d'information à la date d'aujourd'hui. Nos hypothèses peuvent changer sensiblement au gré de l'évolution possible des hypothèses sous-jacentes notamment, entre autres, l'évolution des conditions économiques et de marché. Nous ne sommes tenus à l'obligation de vous communiquer des mises à jour ou des modifications de ces prévisions au fur et à mesure de l'évolution des conditions économiques, des marchés, de nos modèles ou d'autres facteurs.

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TAUX D'INTERET LEGAL & TAUX INTERBANCAIRES

L'ordonnance du 20 août 2014 (n°2014-947) a introduit deux taux différents, l'un s'appliquant aux créanciers personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels, l'autre "pour tous les autres cas".

Le gouvernement a également instauré un calcul semestriel du taux légal calculé "en fonction du taux directeur de la Banque centrale européenne sur les opérations principales de refinancement et des taux pratiqués par les établissements de crédit et les sociétés de financement".

Comme prévu par l'article 2 de l'ordonnance du 20 août 2014, les deux nouveaux taux ont été fixés par arrêté pour leur entrée en vigueur dès le 1er janvier 2015.

L'arrêté du 23 décembre 2014 publié au JO le 27 décembre 2014 indique ainsi que :
"Pour le premier semestre 2015, le taux de l'intérêt légal est fixé :
1° Pour les créances des personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels : à 4,06% ;
2° Pour tous les autres cas : à 0,93%."


Rappelons que :
- En 2014, il était de 0,04%
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Vendredi 10 Juillet 2015
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