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FY Daily Briefings - 9 septembre 2014 (#4 - 18H30)


Daily Briefings by Finyear. Économie, marchés, actions, devises, matières premières, deals du jour : Finyear, votre quotidien de l'exercice financier, vous offre, dès le matin et tout au long de la journée, des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel.




Marchés, actions, forex, matières premières : commentaires du jour

FY Daily Briefings - 9 septembre 2014 (#4 - 18H30)
#4 - 18H30

Oxford Economics - Les contre-sanctions russes nuisent à la croissance de la Russie

Oxford Economics vient de publier son dernier Research Brief sur la Russie. Celui-ci se concentre sur les conséquences des sanctions appliquées par les russes contre les pays occidentaux.

Par Mikhail Liluashvili, Economist Oxford Economics.

« Le gouvernement russe a récemment interdit les importations de certains produits alimentaires en réponse aux sanctions appliquées contre lui par les grands pays occidentaux. Nous pensons que ces restrictions auront un impact négatif sur l'économie russe, déjà en difficulté - en partie à cause de leur impact sur la confiance. Les interdictions d'importation auront comme conséquence à court terme une augmentation de 1,4 points de l'inflation, ce qui nuira à la croissance de la consommation. De plus, une inflation plus élevée conduira à un assouplissement de la politique monétaire moins agressive en 2015 par la banque centrale, ce qui réduira encore la croissance l'année suivante. »

Vous trouverez le document via ce lien (PDF de 2 pages en anglais), pour plus de détails.
www.oxfordeconomics.com


#3 - 10H00

Les indices temporisent, le dollar poursuit son renforcement

Marchés actions
Sur le marché actions, Wall Street a terminé en ordre dispersé hier. Les investisseurs reprennent leur souffle en l’absence d’indicateurs majeurs sur le Vieux Continent, et outre-Atlantique et après cinq semaines consécutives de hausse et une fin de semaine dernière marquée par la réunion de la BCE et les chiffres de l’emploi américain. Le Dow Jones a reculé de 0.1% tandis que le S&P a abandonné 0.25% mais continue de s’installer au-dessus du seuil des 2 000 points.

La Bourse de Paris a de son côté reculé de 0.26% à 4 474.93 points au milieu d’un faible volume d’échanges de 2.4 milliards d’euros, tout comme le FTSE qui a lâché 0.30%, inquiet du referendum pour l’indépendance de l’Ecosse. Ce referendum aura lieu le 18 Septembre prochain alors que le « Oui » pour l’indépendance ressort pour la première fois en tête des derniers sondages. Le Dax a, de son côté, grappillé 0.11%. Les marchés européens marquent le pas après avoir fortement progressé la semaine dernière grâce notamment aux mesures prises par la BCE avec une diminution de son principal taux directeur et la mise en place de deux programmes de rachats d’actifs, l’un sur des ABS, l’autre sur des obligations sécurisées. Les investisseurs se recentrent sur les risques géopolitiques et particulièrement le conflit russo-ukrainien. Les investisseurs ont bien accueilli le cessez-le-feu entre gouvernement et séparatistes pro-russes mais ce dernier reste toutefois fragile après une recrudescence des violences. L’Union Européenne devrait formellement mettre en place de nouvelles sanctions à l’encontre de la Russie suite à la réunion des ambassadeurs des 28 pays membres hier.

Ce matin, les principales bourses européennes sont attendues en repli dans le sillage de la veille, pénalisées par le recul du secteur de l’énergie alors que le Brent est passé sous le seuil symbolique des 100$ le baril ce qui a pesé sur les titres liés à l’énergie. Selon les premières indications disponibles, le CAC 40 pourrait céder 0.4% tout comme le Dax et le FTSE qui pourraient concéder 0.3%.

Il y a quelques minutes, la Bourse de Tokyo a fini en territoire positif en s’adjugeant 0.28% à 15 749.15 points, profitant de la progression des valeurs exportatrices alors que le dollar a atteint son plus haut niveau en six ans face au yen.

Forex
Ce matin sur le marché des changes, le billet vert se renforce dans un climat attentiste avant la réunion de la FED qui aura lieu les 16 et 17 Septembre. La spéculation quant au rehaussement des taux d’intérêts occupe l’esprit des cambistes et entraîne le dollar sur ses plus hauts sommets historiques depuis Juillet 2013 face à la monnaie unique, à $1,2865. En effet, selon un rapport de la FED de San Francisco, les investisseurs semblent s’attendre à une politique plus accommodante que les membres du FOMC. Le billet vert aura également été porté par de bons chiffres, tel qu’une baisse des demandes d’allocations chômage, ainsi qu’une nette amélioration des ventes au détail.
De son côté, l’euro continue de pâtir de la situation en Ukraine, rythmée par les sanctions économiques, et surtout de la décision prise par Mario Draghi la semaine dernière, de baisser les taux d’intérêts à 0,05%.
La paire phare du marché des changes s’échangeait ce matin aux encablures des $1,2889.

Outre-Manche, la devise britannique a touché l’un de ses plus bas face au dollar américain, non atteint depuis Novembre 2013. On retrouve des investisseurs hésitants face au sterling, en attendant l’issue du vote sur l’indépendance écossaise qui aura lieu la semaine prochaine.
Les cambistes pourront suivre aujourd’hui la publication des chiffres de la Production industrielle et manufacturière, attendus sans changement, à 10h30. Le câble s’échangeait ce matin autour des $1,60.
Face à l’Euro, la devise britannique a perdu l’avantage qu’elle avait pris sur la monnaie unique lors de la décision de baisse des taux par la BCE, pour finalement évoluer à la baisse depuis 4 jours. Pour un euro, on pouvait ce matin obtenir £0,80.

En Asie, la devise nippone a atteint un plus bas historique depuis Septembre 2008, à 106,33 yens, face un dollar en constant renforcement. La tendance en ce début de matinée est à la consolidation autour des 106,25 yens, après la publication dans la nuit d’un indice de confiance des consommateurs inférieur au consensus ainsi que des chiffres des commandes de machines en net recul. Face à la monnaie unique, la devise japonaise continue de perdre du terrain depuis le début de semaine, après un retournement du cours porté par les bons chiffres allemands. Le cross EURJPY s’échangeait ce matin aux encablures des 136,94 yens.

Matières premières
Au chapitre des matières premières, le pétrole a accentué ses pertes hier. L’or noir se trouvait fragilisé par les derniers chiffres chinois sur le commerce extérieur. En effet, les importations chinoises ont chuté de -2,4%, un chiffre qui ne contribue pas à rassurer dans un contexte où la demande est une préoccupation de premier plan. La Chine affiche ainsi un excédent commercial record, nouveau signe d’un essoufflement de la deuxième puissance mondiale. Par ailleurs, l’offre reste abondante alors que les raffineries vont entrer en période de maintenance. La production libyenne reprend des couleurs malgré les difficultés politiques que traverse le pays depuis plusieurs mois. Enfin, le renforcement du dollar qui a encore gagné du terrain dans la nuit pèse sur la tendance.

Dans ce contexte, sur le Nymex, le baril Light Sweet Crude évoluait autour des 92,8 dollars. De son côté, le Brent de la Mer du Nord repassait sous les 100 dollars pour la première fois depuis Juillet 2013.

Sur le front des métaux précieux, l’or reste orienté à la baisse. Le métal jaune reste miné par les spéculations autour d’un relèvement des taux de la FED. La FED de San Francisco a laissé sous-entendre dans un rapport qu’une variation des taux de la FED était sous-estimée par le grand public. Cette déclaration contribue à renforcer davantage le dollar et pèse par conséquent sur l’or. Ce matin, l’once d’or évoluait autour des 1 255 dollars avec en ligne de mire un test possible du support à 1 240$ (plus bas du mois de Juin).

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


#2 - 9H30

France End-July Govt Deficit E84.1 Bln Vs E80.8 BLn Year Ago

France's central government deficit widened to E84.1 billion at the end of July from E80.8 billion a year earlier, the Finance Ministry said Tuesday.

General budget revenues were E170.1 billion, down 3.6% from a year earlier, while government spending amounted to E233.5 billion, down 0.8%.

The ministry said the modest decline in spending was helped by a E1.7 billion decline in debt service charges because of the current near-record low interest rates. Revenues were lower, in part, due to corporate tax cuts spurred by the government's drive to improve business competitiveness, the ministry said.

France is heading for a higher-than-expected budget deficit above 4.0% of GDP this year as weaker-than-expected growth and low inflation have depressed budget revenues.

The government is in the process of finalizing its 2015 budget, which will be unveiled on Oct. 1.

The 2015 budget is supposed to include public spending cuts of E21 billion has part of the government "responsibility pact" to kick-start the economy, but according to media reports, the government is struggling to keep to that figure and still maintain its other promises in terms of tax cuts for low earners.

MNI Paris Bureau
www.mni-news.com


#1 - 9H00

UBS daily roundup - Sentiment and confidence

Paul Donovan daily briefing.

- A new Scottish opinion poll shows a 1% difference between unionists and independence supporters. Meanwhile Bank of England Governor Carney is to speak - he has said that the Bank has contingency plans in the event of Scottish independence, but will not say what they are.
- Japanese M3 money supply growth came out at 3% yoy - not terribly consistent with the idea of 2% inflation and reasonable growth. Consumer confidence is scheduled for release, coming in the wake of some evidence of weakness in consumer spending.
- US small business confidence is scheduled. The data is problematic, but the best that we have, and the role of small businesses in creating employment is critical. The US consumer is showing reasonable strength, suggesting a relatively tight labour market.
- The Euro area has little to divert attention. ECB speakers are due, with comments recently suggesting that the central bank believes that there are limits to what monetary policy can achieve in the absence of some kind of government action.

www.ubs.com/investmentbank

8 septembre 2014

S’agit-il d’un assouplissement quantitatif ou pas ?

Les investisseurs devraient s’habituer à être pris à contrepied par Mario Draghi, Président de la Banque centrale européenne (BCE).

En juillet 2012, il a suffi de quelques mots bien choisis à l’adresse des journalistes – « Nous ferons tout ce qui est nécessaire, et croyez-moi, ce sera suffisant » – pour inverser les anticipations d’éclatement de la zone euro, arrêter le plongeon des obligations des pays périphériques de la zone et assurer la poursuite du fonctionnement de la monnaie unique. Lors de la réunion des banquiers centraux de Jackson Hole à la fin août, il a eu les mots suivants : « En août… les anticipations d’inflation ont marqué un recul significatif quel que soit leur horizon. Dans le cadre de sa mission, le Conseil des Gouverneurs de la BCE utilisera tous les instruments à sa disposition pour garantir la stabilité des prix à moyen terme ». Cela a suffi pour déclencher des achats de panique sur tous les marchés d’emprunts d’État de la zone euro, entraîner un changement de cap brutal des actions européennes et faire baisser la monnaie unique. Jeudi, enfin, le Président de la BCE a pris les marchés de court en abaissant les principaux taux directeurs (ce à quoi peu d’observateurs s’attendaient) et en annonçant un important programme de rachat d’actifs. Les actions et les obligations européennes sont à nouveau fortement reparties à la hausse et l’effritement de l’euro s’est transformé en vraie baisse. Que faire face à ces développements ?

Il faut d’abord prendre conscience de la vitesse à laquelle les anticipations d’inflation se sont détériorées dans la zone euro au cours de l’été – prenant tout le monde par surprise. Le rally actuel des valeurs du Trésor américain a suscité la perplexité de bon nombre d’observateurs compte tenu de l’amélioration des données économiques sous-jacentes, mais cela devient plus compréhensible si l’on regarde le recul des indicateurs des anticipations d’inflation à moyen terme – lesquels servent à la BCE pour affiner les réglages de sa politique. Aucun banquier central digne de ce nom ayant opté pour un ciblage de l’inflation ne pouvait prendre acte du recul des anticipations sans mettre en place des politiques pour l’inverser.

Dans le même temps, l’annonce de jeudi donne le sentiment que le Président de la BCE fait des pieds et des mains pour reprendre l’initiative. L’urgence avec laquelle il combine un ensemble non éprouvé de mesures pour remédier au problème ressemble fort à une tentative désespérée. Nous n’avons pas eu beaucoup de détails concernant les politiques annoncées (pas d’indication sur l’ampleur fixée du programme de rachat d’actifs, pas d’orientation quantitative sur les techniques prévues d’expansion du bilan de la BCE) et les précédentes initiatives annoncées en juin n’ont qu’à peine été mentionnées. Tout cela ressemble fort à des décisions prises au pied levé. Lors de la réunion de la BCE de juin, nous avions eu l’impression que les taux directeurs étaient déjà à leur plancher de zéro et que les créances hypothécaires du secteur privé ne seraient pas concernées.

Au lieu de cela, l’accent avait été mis sur l’accroissement des flux de crédit par l’intermédiaire des banques grâce aux opérations de refinancement à long terme ciblées de la BCE. Mais, entre-temps, cette dernière semble avoir pris du retard par rapport à l’évolution de la situation. La baisse des taux directeurs et les rachats d’actifs du secteur privé, y compris les créances hypothécaires, sont maintenant considérés comme les mesures minimum nécessaires pour redresser la situation. Et tout cela sans avoir obtenu l’aval de l’ensemble des parties prenantes de la BCE. Les politiques annoncées lors de la conférence de presse de jeudi n’avaient pas été unanimement approuvées lors de la précédente réunion du Conseil des Gouverneurs et l’on peut supposer que la Bundesbank allemande n’approuve pas totalement la nouvelle orientation de la politique. Les problèmes risquent à coup sûr de s’accumuler pour l’avenir.

S’agit-il d’un assouplissement quantitatif léger ? La BCE décrit officiellement le programme d’opérations de refinancement à long terme ciblées et son nouveau programme de rachat de titres adossés à des actifs comme un « assouplissement du crédit » plutôt que comme une « assouplissement quantitatif ». Mais il n’existe pas de définition admise par tous de la différence entre ces deux expressions. Selon une définition, l’assouplissement quantitatif est axé sur un programme de rachat d’actifs souverains sans risque, alors que l’assouplissement du crédit vise des rachats de titres adossés à des actifs d’origine privée. Ce qui importe, c’est autant l’ampleur du programme (500 milliards d’euros serait sans aucun doute un montant significatif) et son effet de gonflement du bilan de la BCE, plutôt que la composition des actifs visés. Bien que l’annonce de jeudi ait été délibérément vague au niveau des détails, la réaction des marchés ne laisse aucun doute quant au fait que bon nombre d’observateurs considèrent qu’il s’agit des débuts d’un assouplissement quantitatif à part entière.

La question évidente est alors de savoir si cela va fonctionner. Les débats ne manquent pas concernant l’efficacité de l’assouplissement quantitatif aux États-Unis et la manière dont il a atteint ses objectifs. La documentation spécialisée s’intéresse principalement à deux canaux de transmission par le biais desquels la relance se transmet : le canal du rééquilibrage (par lequel la banque centrale rachète à bas prix les primes de terme des obligations longues, ce qui contraint les investisseurs à prendre plus de risques pour obtenir le même rendement) et le canal du signal (par lequel la banque centrale indique de façon certaine l’évolution des taux directeurs à court terme en s’engageant à les maintenir à un plancher de zéro pour une durée indéterminée). Pour essayer de quantifier les effets de l’assouplissement quantitatif aux États-Unis, une récente étude de la Fed de San Francisco a calculé que des rachats d’actifs à long terme d’un montant de 600 milliards de dollars avaient fait baisser le rendement des émissions à 10 ans de 15-25pb sur la durée du programme. Il est possible que cela semble peu, mais c’est une baisse couramment associée à un recul de 75-100pb du taux des fonds fédéraux. La principale conclusion de l’expérience américaine a été que le plus fort de l’impact de l’assouplissement quantitatif a été ressenti en 2009, pendant sa première phase, et qu’il s’est avéré moins efficace lors de ses répétitions ultérieures. En 2009, la situation était tendue et les marchés financiers fonctionnaient mal. En lançant une intervention de grande ampleur sur les marchés à ce moment-là, les banques centrales ont réassuré les investisseurs grâce à un apport des liquidités qui allait permettre aux marchés de continuer de fonctionner. Il est possible que ceci ait été l’effet le plus important.

Les marchés européens semblent clairement moins tendus à l’heure actuelle, de sorte qu’il n’est pas certain que des interventions officielles similaires puissent avoir le même effet. On observe par ailleurs quelques différences évidentes dans la nature de la structure du système financier de la zone euro, ce qui pourrait modifier la manière dont une politique de relance peut se transmettre à l’économie. Contrairement aux États-Unis, la zone euro s’appuie sur un système financier très majoritairement fondé sur les banques, dans le cadre duquel les crédits consentis sont essentiellement comptabilisés sous forme de prêts inscrits au bilan des banques, plutôt que négociés sous forme de valeurs mobilières. En forçant les investisseurs à sortir des titres adossés à des actifs ou des prêts couverts, il n’est pas facile de deviner si les capitaux ainsi libérés continueront ou non de s’orienter vers des entreprises européennes en mal de crédits. Il se peut que les banques continuent de privilégier les obligations d’État pour compenser les exigences de fonds propres de plus en plus onéreuses. C’est le revers de la médaille de la réglementation macro-prudentielle. Au final, cela ne signifie pas nécessairement que l’assouplissement quantitatif – qu’il soit léger ou massif – ne sera pas du tout efficace. Pour l’heure, le marché doit encore se décider pour savoir si cette combinaison de politiques sera ou non suffisante pour que la BCE revienne sur la bonne voie.

Document produit par l’équipe Global Multi Asset Group de J.P. Morgan Asset Management.
Édité par David Shairp, Stratégiste

Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

- Etude EY: Private equity continues to outperform public markets in Europe 08/09/2014
- DS Avocats : Benoît Charrière-Bournazel rejoint l’équipe M&A en qualité d’associé 08/09/2014
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- Havas 360 annoncent l’acquisition de l’agence digitale indépendante Ministère 08/09/2014
- L’Oréal signe un accord pour l’acquisition du groupe Niely Cosmeticos au Brésil 08/09/2014

Plus d'informations sur : www.finactu.fr

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Chiffres du jour : INSEE, EUROSTAT, Banque de France, OCDE, etc...

3 septembre 2014

Le volume des ventes du commerce de détail en baisse de 0,4% dans la zone euro et dans l’UE28

En juillet 2014 par rapport à juin 2014, le volume des ventes du commerce de détail corrigé des variations saisonnières a diminué de 0,4% tant dans la zone euro (ZE18) que dans l’UE28, selon les estimations d'Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.
En juin, le commerce de détail avait progressé de 0,3% dans les deux zones.

EUROSTAT
http://ec.europa.eu/eurostat

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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Mardi 9 Septembre 2014
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