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FY Daily Briefings - 16 juin 2014 (n°8 - 16H05)


Économie, marchés, actions, devises, matières premières, deals du jour : Finyear, votre quotidien de l'exercice financier, vous offre, dès le matin et tout au long de la journée, des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel.




Marchés, actions, forex, matières premières : commentaires du jour

FY Daily Briefings - 16 juin 2014 (n°8 - 16H05)
16H05

S&P 500 Down, Middle Eastern Stocks Take a Hit

The S&P 500 dropped 0.7% today, snapping a three-week rally which had pushed equities to all-time highs amid the tensions in Iraq. Many in the market were expecting a technical correction for the S&P500 following months of sustained gains and the geopolitical tensions certainly acted as a catalyst. That’s not to say risk sentiment hasn’t eroded – on the contrary, it has and by a fair amount as volatility in the market spikes. The VIX, a measure of volatility, last week posted the biggest gain since April, rebounding from a seven-year low on June 6, surging 15% to sit around 12.18.

Across other markets, gold’s safe-haven appeal helps the precious metal advance to a three-week high of $1,284.85 an ounce. FX markets are relatively subdued with euro a bit weaker, the yen stronger and the USD steady.

In the Gulf, Dubai stocks dropped for the second day on the back of Iraqi violence with the DFM General Index to its lowest level since March 27, with construction stocks driving the losses. Elsewhere, the Abu Dhabi General Index and Kuwait Stock Exchange index have also retreated as investors dump equities in the region in order to scramble clear of the escalating geopolitical tensions.

Meanwhile, relations between Russia and Ukraine are straining further over the issue of gas supplies, with Kiev accusing Moscow of cutting off pipelines running to Ukraine - talks between both countries regarding unpaid bills have resulted in a deadlock thus far.

Turning to the US, economic data is likely to offer some direction and clues over the state of the US economy ahead of the Federal Reserve’s policy meeting on Wednesday. Already, the New York Federal Reserve’s Empire State manufacturing report showed a rise to 19.28, beating market expectations. Separately, US Industrial Production in May rose 0.6%, which is slightly above consensus of +0.5%. Looking ahead, we have the NAHB housing market report out later today.

Ishaq Siddiqi
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.co.uk

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16H00

Pétrole & Irak

Une note de Christopher Dembik, analyste chez Saxo Banque.

La situation en Irak continue de se dégrader sans qu’une quelconque intervention internationale, a fortiori américaine, ne soit envisagée.

Il n’est pas improbable que la situation sur le terrain empire dans les semaines à venir à mesure que les islamistes s’approchent des champs pétrolifères du sud du pays. L’impact serait alors notable sur le marché pétrolier et même au-delà, en particulier sur les marchés actions. C’est peut-être d’ailleurs l’évènement exogène attendu par les bourses pour corriger.

Le scénario du pire, selon Saxo Banque, serait un retour de la production du pays à ses niveaux de la deuxième guerre d’Irak, entrainant en un temps très rapide une hausse du prix du baril de l’ordre de 20 dollars. Cette flambée serait permise par l’incapacité, dans un premier temps, pour de nombreux pays exportateurs de prendre le relais puisque des problèmes d’approvisionnement sont également perceptibles en Libye ou encore au Nigéria. Dans ce scénario, le rétablissement économique mondial pourrait s’arrêter net et les régions les plus fragiles pourraient entrer en récession.

Les États-Unis, qui ne souhaitent pas s’engager sur le terrain de nouveau, à juste titre politiquement, ont toutefois tort de croire qu’ils pourront être épargnés par les retombées d’une hausse forte du pétrole grâce à la progression de la production nord-américaine et aux perspectives offertes par le gaz de schiste.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr

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13H15

Wizz Air Cancels its IPO Amidst General Gloom for the Airline Industry

Hungarian low cost airline Wizz Air cancelled plans today to list on the London Stock Exchange, due to "market volatility in the airline sector", according to the airline. Clearly the sharp rise in oil prices is having a significant effect on the airline industry if it’s stopped Wizz from coming to the market. Fuel is one of the main costs for airlines, particularly for discount carriers. All of Wizz's low-cost competitors, Ryanair, EasyJet and Norweigan Air Shuttle have seen drops over past two weeks, with the violence in Iraq increasing pressure on the sector. Wizz was planning a £160m flotation on the London market to shore up its balance sheet and fund growth.

Although management at Wizz remain positive as to the group’s future prospects, the cancellation of the IPO is quite telling. Higher oil prices and volatility have spooked the sector, with profit warnings from airlines such as Lufthansa adding to the downbeat mood.

Wizz previously struggled with share sales plans in 2007 and again last year before holding off because of adverse economic conditions. The airline hasn’t yet said if it would attempt an IPO again once market conditions stabilised. Wizz’s network spans 35 countries in Europe with flights to 96 destinations.

Ishaq Siddiqi
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.co.uk

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13H00

Bourse : les craintes d’un conflit armé en Irak infligent un coup de frein aux marchés actions

Le Commentaire de CMC Markets France.

Au cours des dernières séances, les marchés boursiers européens ont subi un coup de frein en raison d’une remontée de l’aversion au risque.

Plus d’une semaine après les annonces retentissantes de la BCE, en faveur d’un programme d’assouplissement quantitatif en zone euro, les effets sur les marchés boursiers se sont estompés. Sur les cinq dernières séances on constate que les indices Eurostoxx50, Cac 40 et Dax affichent des performances négatives (jusqu’à -1.4%, concernant l’indice parisien). Après les points hauts atteints après l’annonce de la BCE, les investisseurs ont privilégié des prises de bénéfices, d’autant que de nouveaux facteurs de risque d’ordre géopolitique ont ressurgi en Irak.

Les investisseurs ont digéré les newsflows de la BCE et, désormais, l’état d’esprit est à la prudence. Plusieurs avertissements sur des résultats d’entreprises, la publication de prévisions de croissance revues à la baisse par la Banque Mondiale et le regain de tensions en Irak (l’offensive des forces djihadistes de l'Etat islamique en Irak et au Levant déstabilise le pouvoir en place), ont encouragé les positions vendeuses afin d’alléger l’exposition au risque des portefeuilles. Seules les actions nippones parviennent à se distinguer, profitant du maintien d’une politique ultra accommodante par la Banque du Japon. La BoJ est optimisme quant au retour à une inflation à 2% d’ici avril 2015 et parie sur le retour progressif de l’investissement des entreprises et de la confiance des ménages. Si ce scénario se réalise, le dispositif monétaire agressif voulu par Shinzo Abe dans le cadre de ses « Abenomics » (ensemble de réformes et de mesures de relance publique) aura contribué à doper l’économie japonaise, engluée depuis des décennies dans une spirale déflationniste.

Au-delà du reflux des actions européennes, les principales conséquences de cette nouvelle hausse de l’aversion au risque – l’indice VIX, qui synthétise la volatilité des actions du S&P 500, a progressé de plus de 12 % entre le 9 juin et le 13 juin – sont perceptibles sur le marché des matières premières. Les prix des barils de pétrole Brent et WTI sont orientés à la hausse, à plus de 113 USD pour le premier, 106 USD pour le second. Les cours sont non seulement soutenus par la dégradation de la situation irakienne, mais aussi par une étonnante baisse des stocks de brut (-2,6 millions de barils par jour), constatée la semaine passée aux Etats-Unis. Concernant les devises, le dollar US est également soutenu en raison de sa vertu refuge. Le billet vert gagne 2,40% par rapport à l’euro sur les trois derniers mois (à 0,74, l’USD/EUR a atteint un point haut de plus de quatre mois).

Selon le « Sentiment Clients », le baromètre du sentiment des clients de CMC Markets (plus de 45.000 dans le monde, établi quotidiennement à partir de leurs positions réelles), les investisseurs sont à la vente sur le Dow Jones (à 81%), le DAX (à 67%), le Footsie (à 52%) et le Nikkei 225 (à 60%). Sur le Forex, la tendance est repassée à l’achat sur l’EUR/USD (achat à 52% contre une position vendeuse à 59% il y a une semaine) et sur l’USD/JPY (achat à 87%).

Par J. Danan, Head of Sales Trading de CMC Markets France

Ce commentaire présente un caractère purement informatif et ne constitue ni un conseil en investissement, ni une recommandation d’achat ou de vente d’instruments financiers.

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12H45

Markets Lower, Gold Rises as Iraq Situation Worsens

European stock markets dropped Monday, starting the week on the soft-side amid continued fears over the tensions in Iraq, propping up global oil prices on disruption fears. The Stoxx Europe 600 Index retreated below the flat line, at around 346.80.

Asian markets declined overnight, while on Friday in the US the S&P 500 rose 0.3% to close at 1,936 but finished well off session highs due to geopolitical risk. Over the weekend, Iraqi army troops killed more than 279 rebels as the prospect of civil war intensifies. In response, the US moved an aircraft carrier into the Gulf, which has fuelled worries over a possible US military intervention, which will have detrimental implications not only for the oil market but also for the Middle East’s already strained relationship with the US. Oil prices are holding around six-month highs, with Brent crude at $113.10 a barrel. Conversely, the Iraq violence has driven up the price of gold $4.70 on Monday, a fifth straight gain to around $1282 per ounce as traders seek safer assets.

In Asia overnight, markets were mostly trading lower with Tokyo's Nikkei 225 Average down 0.6%, while Sydney's S&P/ASX 200 and Hong Kong's Hang Seng both traded just below the flat line. Japan’s Nikkei 225 Average is back below 15,000, as a push towards safe-haven assets helped to boost the yen and weigh on equities.

Looking ahead, much of the market focus will be on a trio of important economic data releases from the US; the Empire State manufacturing report, industrial production and NAHB housing report. All three will offer insight into different facets of the US economy, with much of the attention on the housing market which stalled during the winter months in the US. Over in Europe, there’s little on the macro menu today, however, market participants will be focussed on UK CPI, PPI and retail sales data this week.

The main event this week is the Federal Reserve’s policy meeting, in which the central bank is set to continue tapering the bond buying programme, as well as retaining a dovish stance on monetary policy in the months ahead. However there is some expectation that the Fed may drop further hints as to its timetable for monetary tightening, as BoE Governor Mark Carney did last week.

Ishaq Siddiqi
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.co.uk

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12H30

UBS daily roundup - Monetary policy, in the main

Paul Donovan daily briefing.

• Monetary policy is likely to occupy market attention this week. The Euro area starts things off with the publication of final consumer price data for May. The expectation is for a 0.5% yoy rate, in line with the preliminary estimates. We believe Euro inflation picks up this year.

• Outgoing Bank of England governor Bean was suggesting that an interest rate increase should be a cause of much rejoicing in the UK, as a sign that all is for the best in this best of all possible worlds. Rightmove showed UK house price inflation slowing.

• The US awaits the FOMC meeting later this week – a meeting with a fuller complement of governors than we have been used to, and with perhaps a slight tilt to the hawkish. Industrial production data today should show some bounce back.

• Away from the monetary policy concerns, markets will doubtless keep an eye on events in Iraq where violence has continued. However the current oil price does not seem likely to prove especially threatening to growth.

www.ubs.com/investmentbank

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12H00

Good Morning Finyear Readers!

European markets are kicking off the new trading week on a negative note as the situation in Iraq continues to escalate.
Despite efforts by the ‘West’ and Iran to provide the Iraqi government with assistance and the Iraqi government calling on the general public to take up arms, the situation remains critical with the insurgents continuing to make advances and capturing further Iraqi territory.
Playing in the hands of the insurgents is the fact that so far there is no coordinated response by the West in sight as many of the leaders shying way to get involved in this conflict.
While many consider the likelihood that the conflict will spread beyond Iraq’s borders and destabilise the entire region as unlikely at this stage there is still plenty of uncertainty to go around which is causing some investors to shy away from stocks for now.
Also although having taken a bit of a backseat in recent days things seem to heat up again in the Ukraine too where over the weekend Ukrainian separatist shot down an Ukrainian military plane killing close to 50 soldiers and where in return the Ukrainian police allegedly stood by not intervening on attack on the Russian embassy in the Kiev.
While this morning’s market action is mostly driven by events in Iraq and the Ukraine later this afternoon focus will shift on the release of the US production figures expected to rebound strongly after last month’s decline. Solid figures would confirm that after a weak 1Q the US economy is in the process of staging a respectably rebound.
Historically traders might prefer US stocks as European markets often react much more negatively to uncertainty coming out of the Middle-East and the potential threat to oil-supplies.

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst

Peregrine & Black
www.peregrineblack.com

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11H00

Regain d'aversion au risque avant une semaine chargée

Marchés Actions : La fin de la semaine dernière a été marquée par la crise en Irak qui a poussé les investisseurs à se montrer plus prudents et à consolider leurs gains. En effet, l'offensive des djihadistes de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) a eu un impact sur la confiance des investisseurs qui ont vu les cours du pétrole s’envoler et les principaux indices retomber dans le rouge après une longue tendance haussière.

Ainsi, les indices de Wall Street reculent en moyenne de 0,5% sur l’ensemble de la semaine. Cependant, l’habitude de finir la séance du vendredi sur une hausse s’est maintenue. Le Dow Jones a clôturé sur les 16 775,74 points, soit une progression de 0,25%. Le SP-500 s’est apprécié de 0,31% à 1 936,16 points, tandis que l’indice à forte pondération technologique, le Nasdaq, a effectué un gain de 0,30% pour atteindre les 4 310,65 points.

Ce matin, la Bourse de Tokyo a fini en baisse de 1,09% toujours sous l’influence de l'avancée des rebelles djihadistes en Irak et l'impact de ces événements sur les cours du pétrole. L'indice Nikkei a perdu 164,55 points à 14 933,29 et le Topix a cédé 9,29 points ou 0,75% à 1.345,68.

Du côté de l’agenda, la semaine s'annonce chargée avec au programme une série d'indicateurs économiques et en point d'orgue le communiqué de politique monétaire de la Fed, mercredi. Aujourd’hui, les investisseurs prendront connaissance de l’Indice des Prix à la Consommation pour le mois de Mai dans la zone euro. Le consensus prévoit un recul à -0,1%, en contraste avec la progression de 0,2% du mois précédent. Outre-Atlantique, on apprendra les valeurs de la Production industrielle aux Etats-Unis pour le mois de mai. Un rebond de 0,5% est espéré, après une baisse de 0,6% en avril, pour un taux d’utilisation des capacités de 78,8% (+0,2 point).

Du côté des entreprises, c’est le dossier Alstom qui sera une nouvelle fois au centre de l’actualité. Aujourd’hui, l’allemand Siemens devra présenter son offre sur la branche Energie d'Alstom, alors que Hitachi a confirmé discuter d'une participation à une offre commune avec Siemens et Mitsubishi Heavy Industries. Par ailleurs, Alstom a jusqu'au 23 juin pour étudier l’offre présentée par l'américain General Electric.

D'après les premières indications disponibles, l'indice CAC 40 se dirige vers un repli de 20 points à 4523 points à l'ouverture, soit environ -0,21%.

Forex : L’euro a ouvert ce matin @ 1.3537$ et reste toujours dans son canal horizontal compris entre 1.3521$ et 1.3547$. La paire la plus traitée du marché des changes reste donc marquée par les craintes liées au conflit iraquien et aux tensions ukrainiennes. En vendant l’euro face au dollar, les investisseurs montrent clairement une aversion marquée au risque. Par ailleurs, l’euro continu sa baisse contre le dollar pour la sixième fois en sept jours alors que les craintes autour de l’inflation ont encouragé la BCE à mettre une politique monétaire qui tend à affaiblir la monnaie unique.

Face au yen, la tendance à la consolidation continue également, puisque la paire touche désormais sa moyenne mobile à 200 jours. Le yen s’est donc apprécié, s’approchant de son plus haut niveau en quatre mois contre ses principales devises de contreparties, alors que les violences en Irak encouragent les investisseurs à se tourner vers des valeurs refuges. La paire USDJPY s’échange proche de 101,82 ce matin tandis que la paire EURJPY s’échange proche des 137,81.

On notera également que la plus forte baisse sur les devises majeures ce matin touche la paire EURNZD. La vente de l’euro comme aversion au risque conjuguée à des rachats massifs de NZD après la hausse des taux la semaine passée font de cette paire la plus intéresante du moment.

Matières premières : Au chapitre des matières premières, cette semaine commence dans le vert pour les deux pétroles de référence. Le WTI et le Brent progressent ainsi respectivement de 0,50% et 0,60% à 107,44$ et 113,14$. L’escalade des tensions en Irak continue de projeter le Brent vers de nouveaux de plus-hauts, passant la barre des 104$ Vendredi dernier pour la première fois au cours des neufs derniers mois. Les opposants en Irak ont fait reculer l’armée irakienne dans le nord et s’avance vers Bagdad, et le pays se retrouve au bord de la guerre civile. Ce conflit menace la production du deuxième pays exportateur de pétrole de l’OPEP. Selon les prévisions de l’AIE, la consommation mondiale de pétrole devrait fortement augmenter pour le quatrième trimestre de cette année et l’OPEP devrait fournir encore plus de pétrole. Pour le moment, les combats ne se sont pas propagés dans la région sud du pays, qui fournit environ 75% de la production irakienne. Néanmoins les investisseurs restent préoccupés par cette situation alors que la production libyenne reste encore faible, que les sanctions internationales contre l’Iran ont diminué ses exportations et que des actes de sabotages diminuent les exportations nigériennes.

Les principaux métaux précieux évoluent en territoire positif ce matin, le métal jaune engrange 0,43% à 1 282,49$, tout comme l’argent en progression de 0,53% à 19,80$. L’or s’échange proche de son plus haut niveau en près de trois semaine, notamment stimulé par les violences en Irak mais également par une faible volatilité sur les marchés actions, encourageant les investisseurs à se tourner vers des investissements alternatifs.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr

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16 juin 2014

Newsletter hebdomadaire : Les marchés reprennent leur souffle après la BCE et en attendant la FED

Marchés actions :

Toujours sous l’impact des mesures annoncées par la Banque Centrale Européenne, les marchés ont débuté la semaine à la hausse. Si l’on peut prévoir entre 12 et 18 mois avant de ressentir des effets sur l’économie réelle, les résultats sur les places boursières ne se sont pas fait attendre. Les valeurs boursières se sont globalement appréciées et certains indices ont même atteint des sommets historiques. La tendance en début de semaine a été claire : une croissance modérée mais soutenue, dans un contexte de faible volatilité et de volumes d’échanges très étriqués. Lors de semaines précédentes, on avait pu observer une montée presque « mécanique » des marchés au détriment des indications macroéconomiques pas nécessairement optimistes. Cette semaine, cela n’a pas été le cas.

Suite aux éléments conjoncturels intervenus depuis le début de l’année, la Banque Mondiale a dû revoir à la baisse ses prévisions de croissance mondiale, en passant de 3,2% en janvier, à 2,8% désormais. En effet, les acteurs économiques avaient débuté l’année avec un regard optimiste sur la situation mondiale, mais leur optimisme s’est vu freiné par des facteurs extraordinaires tels que l’hiver particulièrement rigoureux aux Etats-Unis et la crise en Ukraine. Cette semaine, un nouveau dossier a vu le jour, en réduisant l’appétit pour le risque des investisseurs. En Irak, les djihadistes de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) ont pris la deuxième ville du pays, Mossoul, et seraient déjà en train de préparer un assaut sur la capitale, Bagdad. De nombreuses compagnies occidentales, et notamment étasuniennes, ont évacué leurs salariés en attendant un retour à la stabilité. Dans ce contexte, la deuxième partie de la semaine a été marquée par une prise de bénéfices sur les séances précédentes et une évolution dans le rouge des principaux indices boursiers.

Il n’en reste pas moins que les perspectives de croissance économique restent stables, si l’on en croit les indicateurs avancés de l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE). D’après le rapport, la dynamique reste positive dans les grandes économies mondiales alors que le ralentissement de l’activité se confirme dans les pays émergents.

En particulier sur le continent européen, la reprise économique continue, mais reste fragile. En Italie, le PIB s’est contracté de 0,1% au premier trimestre et de 0,5% sur 12 mois, selon les données publiées par Istat. En France, l’indicateur du climat des affaires a reculé de 1 point à 97 dans l’industrie et à 93 dans les services, mais la Banque de France a maintenu sa prévision de croissance de 0,2% du PIB au deuxième trimestre. Cependant l’Angleterre semble se différencier des autres pays de la région en affichant des résultats allant au-delà des expectatives. La production industrielle a effectué sa plus grande progression depuis janvier 2011. Elle a augmenté de 0,4% en avril et de 3% sur un an. Par ailleurs, le chômage au Royaume-Uni a retrouvé des valeurs équivalentes à celles de décembre 2008, en reculant à 6,6%, tandis que le taux d’emploi s’élève à 72,9%, son plus haut depuis juin 2008 et à seulement 0,2 point de son sommet historique. Six ans après avoir été sévèrement secoué par la crise de 2008, le Royaume-Uni semble engagé dans la voie de la croissance économique, avec des perspectives de croissance pour 2014 de 2,7% et de 2,6% en 2015.

Malgré cela, le FTSE 100 n’échappe pas à la tendance générale des marchés suite à l’éclosion de la crise en Irak et cède 1,42% sur l’ensemble de la semaine, avant la fermeture de vendredi. Les autres indices du vieux continent évoluent de façon similaire, en dépit des records obtenus en début de semaine. Le CAC 40 parisien recule de 1,52%, le DAX de Francfort perd 1,49% alors que l’Euro Stoxx 50 cède 1,13%, sur une perspective hebdomadaire avant la clôture de la dernière séance.

Outre-Atlantique, une situation similaire est observée, avec des indicateurs qui confirment la reprise économique mais qui ne réussissent pas à porter les marchés vers des territoires positifs. Les investisseurs ont appris que les ventes au détail ont progressé de 0,3% en mai. Cependant, les inscriptions hebdomadaires au chômage ont grimpé de 4 000 à 317 000, alors qu’elles étaient prévues à la baisse. Le point positif étant que la première puissance mondiale a créé 217 000 emplois le mois dernier, alors que le consensus tablait sur 215 000 emplois. Ainsi, le taux de chômage reste sur 6,3%, une valeur similaire à celles observées avant la crise économique.
Sur le plan géopolitique, les investisseurs ont vu d’un mauvais œil les déclarations de Barack Obama sur la crise en Irak, en indiquant « ne rien exclure pour aider le gouvernement irakien face à l'offensive des djihadistes ». Par la suite, la maison Blanche a précisé que si des frappes aériennes pourraient avoir lieu, une mobilisation des troupes au sol était exclue mais la rumeur a suffi pour plomber les principaux indices de Wall Street.

La semaine avait débuté sur des records historiques pour le SP-500 et pour le Dow Jones. Néanmoins, l’indice de Standard & Poor’s cède 0,53% à 1 930,11 points sur l’ensemble de la semaine, avant la séance de vendredi. De son côté, le Dow Jones subit une chute de 0,61% et retombe à 16 734,19 points. Avant la dernière séance, le Nasdaq est le seul indice dans le vert à +0,03%, mais cette situation devrait évoluer et repasser dans le rouge, dans le sillage des autres places boursières.

Ailleurs en Amérique, le regard du monde se pose sur le Brésil grâce à la Coupe du Monde de Football. D’après des informations diffusées par la Banque Centrale du Brésil, le pays gagnerait une injection de liquidités de quelques 14 milliards d’euros sur le mois qui suivra et les valeurs de la place boursière pourraient progresser de façon significative. Depuis le début de la semaine, l’IBOVESPA s’est apprécié de 6,31% à 55 102,44 points.

Enfin, sur les marchés asiatiques, les perspectives sont plutôt positives. Le géant asiatique, à savoir la Chine, a montré de nouveaux signes de stabilisation économique. Effectivement, les prix à la consommation ont augmenté plus que prévu en mai et l'inflation a atteint un sommet de quatre mois à 2,5%, tandis que les prix à l'entrée des usines ont baissé. Cette progression a notamment été alimentée par un bond de 4,1% des prix alimentaires et une hausse des prix à la consommation de 1,8% en avril. Rappelons que l'indice PMI HSBC/Markit est ressorti à 50,7 le mois dernier contre 51,4 en avril, une valeur plus faible que prévue, mais qui reste néanmoins au-dessus de la barre de 50 qui sépare la contraction de la croissance. Par ailleurs, la production industrielle a progressé de 8,8% sur un an, marquant une légère accélération, qui témoigne d'un certain regain de vigueur de l'activité économique. Enfin, les ventes au détail ont progressé en mai de 12,5% sur un an, marquant là aussi une accélération sensible de la consommation des ménages par rapport à la progression de 11,9% en avril.

Du côté japonais, la croissance de l'économie du premier trimestre a été révisée en légère hausse, à 1,6% contre 1,5% en première estimation, ce qui vient confirmer le contexte favorable vécu par l’économie de l’Archipel. Parallèlement, la Banque du Japon a maintenu en l'état sa politique monétaire ultra-accommodante et a suggéré que le pays était en mesure d'atteindre son objectif d'inflation à 2% d'ici avril 2015 sans mesures de soutien supplémentaires. Il semble bien que l’économie japonaise ait réussit à intégrer la hausse de 3% lancée en avril par Shinzo Abe et pose un regard optimiste sur la deuxième partie de 2014.

Ainsi, sur l’ensemble de la semaine, le Nikkei japonais progresse de 0,14% à 15 097,84 points et le Hang Seng de Hong Kong gagne 1,60% à 23319,17 points.

En conclusion, les résultats macroéconomiques publiés cette semaine permettent d’espérer un contexte économique favorable pour le deuxième semestre de 2014. Cependant, l’optimisme des investisseurs est freiné par un contexte géopolitique tendu dans certaines parties du globe. En particulier, les investisseurs devront suivre de très près la crise en Irak dans le sens où elle pourrait avoir un fort impact sur les valeurs pétrolières et parapétrolières et donc peser sur les principales places boursières. Par ailleurs, une semaine après la réunion de la BCE, les investisseurs portent déjà leur attention sur les « Minutes » de la Banque d’Angleterre et la Décision de la Fed, qui se tiendront mercredi prochain.

Forex :

Du côté des devises, la semaine aura été plus calme avec des investisseurs cherchant à reprendre leur souffle après les différentes annonces de la semaine dernière.

Sur la paire EURUSD, malgré une relative déception en raison de l’absence d’un vrai quantitative easing de la part de la BCE, les mesures qui ont été annoncées par Mario Draghi ont fait plier l’euro qui a atteint un plus bas à 1,3503. L’annonce d’une baisse des taux directeurs devrait entraîner une baisse du taux Euribor qui aura pour conséquence de limiter les entrées de capitaux dans la zone euro. La conjugaison de cette baisse des taux à la mise en place de nouvelles mesures non conventionnelles a ramené l’euro vers ses plus bas de Février 2014.

Techniquement, malgré un mouvement de prise de profit observé suite à la BCE, l’euro a repris le chemin de la baisse pour inscrire un plus bas cette semaine à 1,3511. L’EURUSD a ainsi renforcé son biais baissier après la BCE. Le premier objectif de cette baisse serait un retour sur les plus bas post BCE à 1,3503. Les prochains niveaux de support en cas de cassure des 1,35 sont 1,3477 (plus bas du 3 février) et 1,3295 (plus bas du 7 novembre 2013). Le scénario qui se dessine après les mouvements de ces derniers jours c’est bien un retour graduel sur les 1,3400. Ce scénario devrait tenir à moins d’un retour au-dessus des 1,3640/50 qui correspond au niveau de la moyenne mobile à 200jours.

La fin de semaine aura vu un léger accès de faiblesse du billet vert suite à des indicateurs macroéconomiques décevants. En effet, les ventes au détail aux Etats Unis affichent une progression moins importante que prévu à 0,3% au lieu des 0,7% établi par les analystes. L’autre statistique importante attendue était celle relative aux nouvelles demandes d’allocations-chômage, celles-ci ont été publiées à 317 000 demandes. Ce léger rebond observé depuis jeudi confirme ce que nous rappelions précédemment à savoir que le dollar devrait continuer de se renforcer face à l’euro mais que le mouvement restera lent. Ainsi, ce vendredi, la paire EURUSD évolue autour des 1,3572 et il semble que le niveau des 1,35 soit véritablement le niveau à franchir avant d’envisager une baisse plus prononcée.

Jolie semaine pour la devise nippone qui a repris quelques couleurs face à la majorité de ses devises de contrepartie, notamment face à la monnaie unique et au billet vert. En outre, la semaine a parfaitement commencé pour le Yen, soutenu par des publications macro-économiques réconfortantes, à l’instar de la croissance du PIB du Japon, sorti en hausse lundi, de 0.1 point par rapport au consensus établi à + 1,6% pour le premier trimestre 2014. Parallèlement à cela, la confiance des ménages japonais a également nettement progressé sur le mois de Mai, après cinq mois consécutifs de dégradation. Ces annonces ont ainsi pesé favorablement sur la devise nippone et cette tendance risque de se poursuivre en ce dernier jour de la semaine, la BoJ ayant confirmé aujourd’hui sa volonté de maintenir sa politique monétaire ultra-accommodante en l’état et ce, afin d’atteindre son objectif quant à l’inflation au sein du pays et ce, dans un avenir proche. Ainsi, sur l’ensemble de la semaine, la parité USDJPY abandonne pour le moment 0,47%, se traitant aux encablures des 101,88 yens. Face à la devise européenne, même tendance mais un peu plus marquée, la paire EURJPY lâchant pour le moment 1%, à 138,30 yens.

Du côté des autres devises, la livre a très nettement rebondi en fin de semaine suite aux propos de Mark Carney, gouverneur de la Banque d’Angleterre, qui a sous-entendu qu’une hausse des taux pourrait intervenir plus tôt que prévu. Cette déclaration a fait bondir la livre avec notamment la paire GBPUSD qui renouait avec ses niveaux de 2008 et la paire EURGBP qui chutait sous les 0,8000. Le gouverneur de la Banque d’Angleterre a bien tenté de calmer les ardeurs en affirmant qu’une éventuelle hausse des taux serait graduelle et limitée mais ceci n’aura eu pour effet que de limiter la hausse. Ainsi, d’un point de vue technique, le cable évolue proche des 1,7000 avec une prochaine résistance à 1,7040. Du côté de la paire EURGBP, le prochain support se situe à 0,7961. En cas de rebond, il conviendrait de surveiller la zone 0,8027/37.

Enfin, autre devise à l’affiche cette semaine : le dollar néozélandais. La RBNZ a en effet pris le marché par surprise en annonçant une hausse des taux de 25bps à 3,25% en maintenant sa forward guidance ce qui laisse espérer deux nouvelles hausse des taux d’ici la fin de l’année. Le Président Wheeler a justifié cette décision par la volonté de ramener les taux à des niveaux plus neutres. Par ailleurs, la RBNZ se montre assez rassurante sur le niveau du taux de change estimant que la hausse du NZD sera modéré en raison d’une baisse du prix des matières premières. Ceci n’aura pas suffi à décourager les carry traders qui ont renforcé leurs positions acheteuses sur le NZD. Ce vendredi, la paire NZDUSD évoluait autour des 0,8660. Techniquement, la hausse pourrait se poursuivre au-dessus de 0,8700 avec une résistance majeure à 0,8841 qui correspond aux plus hauts de 2011.

L’attention va maintenant se porter sur la FED et le FOMC de la semaine prochaine. Les marchés seront attentifs aux décisions de la FED qui devrait maintenir sa réduction du QE3 à hauteur de 10 milliards de dollars. Une éventuelle allusion à la politique des taux sera particulièrement scrutée.

Matières premières :

Au chapitre des matières premières, on a pu assister à un rebond du pétrole après deux semaines en territoire négatif, dans un contexte géopolitique tendu en Afrique notamment. En début de semaine, le pétrole américain s’échange à son plus haut niveau depuis la fin de la semaine précédente suite aux signes montrant une croissance économique plus importante que prévue en Chine et aux Etats-Unis, les deux plus gros consommateurs mondiaux de pétrole. Les exportations en Chine ont augmenté de 7%, alors que les analystes tablaient sur 6,7% de hausse. Néanmoins, il y encore des inquiétudes concernant la demande intérieur du pays. La Chine devrait consommer 11% de la production mondiale de pétrole, et les Etats-Unis 21%. Du côté américain, le rapport sur l’emploi montre une quatrième hausse mensuelle de plus de 200 000, pour la première fois depuis le début des années 2000. Le taux de chômage est resté stable, à son plus bas niveau depuis 6 ans, à 6,3%. Autant de signes encourageants quant à la force de la reprise économique aux Etats-Unis. Puis les spéculations sur une nouvelle diminution des stocks de pétrole américain ont aidé à soutenir le cours de l’or noir. Ces spéculations ont été confirmées lors de la publication des données du gouvernement montrant une nouvelle diminution des stocks aux Etats-Unis, ce qui a continué à soutenir le cours. Ces stocks ont diminué de 2,6 millions de barils pour atteindre 386,9 millions la semaine dernière. Les stocks à Cushing, le plus grand centre de stockage américain, ont reculé de 198 000 barils à 21,2 millions. Cette diminution des stocks à Cushing, qui dure depuis le mois de Janvier, est dûe à l’ouverture de la jambe sud du pipeline Keystone XL qui a commencé, à cette époque, à déplacer le pétrole vers les raffineries du golfe. Les stocks d’essence ont augmenté de 1,7 millions de barils pour atteindre 213,5 millions de barils en dépit du début théorique de la saison de conduite aux Etats-Unis qui doit durer jusqu’à la fin du mois d’Août.

Depuis Vienne, l’OPEP, qui fournit environ 40% du pétrole mondiale, a maintenu son quota de production pour la cinquième réunion consécutive. Les 12 pays membres du groupe prévoient une demande de 30,4 millions de barils par jour contre 29,6 millions au cours du mois d’Avril.

En Irak, des rebelles d’un groupe d’Al-Qaïda se sont emparés de la ville de Mossoul mercredi, mettant fin à la réparation du pipeline principale reliant Kirkouk au port méditerranéen de Ceyhan en Turquie. Selon le ministre irakien du pétrole Abdul Kareem Al-Luaibi, le pétrole n’est, à l’heure actuelle, exporté que par le sud du pays. Ces violences en Irak inquiètent les investisseurs. En effet, des rebelles islamistes mènent une offensive dans le pays et espèrent renverser le pouvoir de Bagdad. Ces combattants islamistes se sont déjà emparés de plusieurs villes du Nord du pays ainsi que Mossoul, deuxième plus grande ville en Irak. Face à cette escalade de la violence, les Etats-Unis envisagent une intervention et notamment l’envoi de drones pour contrer l’avancée des rebelles. Cette situation fait donc craindre une perturbation de l’offre du deuxième plus gros pays producteur de l’OPEP.

Du côté de la Libye, pays possédant les plus grandes réserves de pétrole d’Afrique, les rebelles ont mis fin à leur menace de stopper la production des terminaux pétroliers dans les régions d’Hariga et de Zueitina suite à la démission du Premier Ministre Ahmed Maiteg.

Au niveau des métaux précieux, l’or et l’argent enchainent une deuxième semaine consécutive de gains, profitant des tensions en Irak notamment mais également d’une faible volatilité sur les marchés actions, encourageant les investisseurs à se tourner vers des investissements alternatifs. En début de semaine, le métal jaune se maintenait au-dessus de son plus bas niveau au cours des quatre derniers mois, pénalisé par la force de la reprise américaine. Puis l’or s’est échangé à son plus haut niveau depuis deux semaines, profitant d’une vague d’achat physique en provenance des pays émergents et notamment de la Chine qui est devenue le plus gros consommateur d’or physique au monde devant l’Inde. Le métal jaune retrouve également en partie son statut de valeur refuge aux yeux des investisseurs alors que la situation en Irak semble très inquiétante. L’or est également soutenu par la performance du platine et du palladium qui gagnent du terrain alors que le gouvernement d’Afrique du Sud ne parvient pas à mettre fin aux grèves dans les mines.

Saxo Banque (France)
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Corporate Finance : commentaires du jour

(NOUVEAU) L'actu Corporate Finance par FinActu :

- Solocal Group annonce l’acquisition de Leadformance 13/06/2014
- Mecelec acquiert Besacier pour 1,8 M€ 13/06/2014
- Zebestof ouvre la majorité de son capital à CCM Benchmark 13/06/2014
- Thales Alenia Space annonce l’acquisition des activités spatiales de Systems Engineering & Assessment 13/06/2014
- Avenir Telecom cède son activité britannique de distribution d’abonnements à Chess Mobile 13/06/2014
- Actoria accompagne la reprise de Plafonds Menuiserie Générale 13/06/2014
- Lancement de Fashion Capital Partners, première société d’investissement dédiée aux technologies et aux industries de la mode et du luxe 13/06/2014
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6 juin 2014

Balance des paiements trimestrielle - T1/2014

Première estimation pour le premier trimestre 2014.
Excédent de 32,2 milliards d’euros des échanges courants de l’UE28.
Excédent de 48,5 milliards d’euros pour la balance des services.

Le compte des opérations courantes de l’UE28, corrigé des variations saisonnières, a enregistré un excédent de 32,2 milliards d’euros (1,0% du PIB) au premier trimestre 2014, contre des excédents de 36,3 mrds (1,1% du PIB) au quatrième trimestre 2013 et de 34,9 mrds (1,1% du PIB) au premier trimestre 2013, selon les premières estimations d’Eurostat, l'office statistique de l'Union européenne.

EUROSTAT
http://ec.europa.eu/eurostat


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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Lundi 16 Juin 2014
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