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David contre Goliath : soutenir les PME françaises pour faire face aux géants du marché


D'après Colt, les PME européennes se trouvent aujourd'hui, plus que jamais, en position de force face à leurs plus gros concurrents. Elles se doivent toutefois de gérer leur croissance avec précaution.




Au cours de ces dix dernières années, les PME européennes ont affiché des taux de croissance impressionnants. Entre 2002 et 2008, les PME ont été le premier créateur d'emplois en Europe. Selon la Commission européenne, elles ont fait mieux que les grandes entreprises, totalisant 9,4 millions d'emplois créés durant cette période.

Mais avec l'arrivée de la crise financière et économique en 2008, la croissance du secteur des PME s'est arrêtée. Aujourd'hui, alors que l'Europe sort doucement de cette récession, les PME commencent à montrer des signes d'optimisme teinté de prudence. Et le moment semble plus opportun que jamais pour les entreprises plus petites et plus agiles de jouer leurs cartes face aux grands groupes.

Bien que les PME ayant survécu à la récession économique aient de bonnes raisons de se réjouir pour l'avenir, elles doivent toutefois rester aux aguets. Selon l'Union européenne, 150 000 entreprises ferment leurs portes chaque année, et ce à cause d’une croissance trop rapide. Ne disposant pas des processus adaptés, les PME risquent de ne pas pouvoir répondre à la hausse de la demande et s'exposent donc à de mauvaises répercussions sur leurs performances, sur la qualité de leurs services et, en définitive, sur leur notoriété. La croissance rapide et forte des ventes ou des commandes de services est l’objectif de toute entreprise. Mais une expansion trop rapide peut avoir des conséquences néfastes pour les petites entreprises. Le besoin en fonds de roulement doit, par exemple, être surveillé en permanence. Les PME doivent se préparer et mettre en place les systèmes nécessaires pour saisir toutes les opportunités de croissance qui se présentent à elles. Colt présente ici quelques-unes des solutions pouvant permettre aux PME de bien se positionner face aux plus gros acteurs du marché.

Le contexte réglementaire lié à la recherche et à la commande publique devrait être plus favorable aux PME
Le marché des contrats informatiques commence à s’ouvrir aux PME. La Commission Européenne vient en février 2011 de réexaminer le Smalll Business Act. Cela reflète la volonté de la Commission de reconnaître le rôle essentiel joué par les PME dans l'économie européenne. Son objectif est d'améliorer l'approche générale en matière d'entrepreneuriat, d'ancrer de façon irréversible le principe « Penser aux PME d'abord » tant dans le processus législatif que dans le comportement des administrations, et de promouvoir la croissance des PME en les aidant à surmonter les problèmes qui continuent à entraver leur développement.

Le réexamen du SBA donne une vue d'ensemble des progrès accomplis dans la mise en œuvre du SBA et définit de nouvelles actions destinées à répondre aux défis liés à la crise économique. Entre 2008 et 2010, la Commission et les Etats membres de l'Union européenne ont mis en œuvre des actions destinées à alléger la charge administrative, faciliter l'accès des PME aux financements et les aider à accéder à de nouveaux marchés. Bien que la plupart des initiatives prévues par le SBA aient été lancées, l'évaluation de leur mise en œuvre révèle qu'il faut faire plus pour aider les PME. On est encore loin d’une politique active de soutien aux PME, même si le processus semble enclenché.

Et pourtant, il faut soutenir les PME innovantes. Actuellement, les créations d’emploi en PME proviennent presque exclusivement des entreprises innovantes, celles qui déposent des brevets ou investissent beaucoup en recherche et développement. Mais si l’on en croit le Comité Richelieu, les réformes des crédits impôts recherche qui touchent le secteur pourraient freiner cette expansion.

L’innovation, Internet et le cloud computing sont au cœur de la croissance
En dehors des réglementations européennes ou françaises qui pourraient leur être favorables, l’évolution technologique permet aux PME de faire jeu égal avec les grandes entreprises. L’accès au Cloud Computing, à des solutions professionnelles mutualisées, aux applications en mode Saas… permettent aux PME de disposer des mêmes outils que les entreprises de grande taille.

Selon une récente enquête de McKinsey présentée en mars 2011 par le Ministre de l’Industrie et du numérique, Eric Besson, Internet contribue à auteur de 3,7% au PIB de la France en 2010; autant que l’énergie. En quinze ans, les entreprises liées à Internet ont créé 700.000 emplois soit un quart des créations d’emploi en France. Et la Toile a pesé un quart de la croissance en 2010. A un ryhtme de 14% par an, la contribution de l’Internet devrait atteindre 5,5% du PIB en 2015, soit 129 milliards d’euros. Pour que ce chiffre monte à 160 milliards d’euros, les auteurs de l’étude appellent les pouvoirs publics à donner un vigoureux coup de pouce aux entreprises innovantes du secteur. Au rand des pistes suggérées, la commande publique, le financement de la recherche, l’incitation au financement privé…

L'opportunité se présente ainsi clairement aux PME de tirer parti de ces nouvelles évolutions et de leurs qualités fondamentales, à savoir leur spécialisation et leur capacité à innover et à entretenir d'étroites relations avec leurs clients, pour décrocher de nouveaux contrats. Pendant des années, les PME ont dû mener un combat inégal contre les plus grandes entreprises. Les grandes organisations ont pu déployer d'impressionnantes solutions technologiques, bloquant en même temps la route aux entreprises plus petites. Mais grâce à l'apparition de systèmes technologiques efficaces, évolutifs et sécurisés, hébergés dans le cloud, et transmis par l'intermédiaire de solides réseaux d'entreprise standard, les PME peuvent accéder à la puissance, l'adaptation et la souplesse dont elles ont besoin pour s'imposer face aux grandes entreprises.

Néanmoins, pour atteindre leurs objectifs de croissance, elles doivent s'assurer de pouvoir faire face à une hausse de la demande. On a vu beaucoup de petites entreprises prendre rapidement de l'importance (par exemple, en gagnant de gros contrats ou suite à des activités promotionnelles), mais une croissance trop rapide peut être à double tranchant.

Gestion de la croissance : hautes performances et croissance rapide
Une augmentation très forte de la demande peut rapidement faire vaciller une entreprise. Beaucoup d'entrepreneurs se sont aperçu qu'un élargissement trop important et trop rapide des activités peut mener à l'incapacité d'achever les commandes, à des problèmes de flux de trésorerie, de BFR, à la détérioration des relations avec les clients et à bien d'autres difficultés. Afin d'éviter cela, il est aussi important, pour le succès d'une entreprise, de planifier une croissance potentielle que de gagner de nouveaux contrats, tout comme il est absolument indispensable de disposer des systèmes technologiques appropriés. Comment les PME peuvent-elles relever ce défi?

1. Services professionnels : grâce à des systèmes d’information professionnels, les PME ont désormais accès à une puissance IT dont uniquement les grandes entreprises disposaient auparavant, ce qui leur permet d'offrir des services plus fiables et de s'élever au même niveau que celles-ci.

2. Engagements de qualité de service : en garantissant des niveaux de service rigoureux de la part de leurs fournisseurs IT, les PME bénéficient de services IT sûrs et fiables à tout moment. Les PME peuvent à leur tour faire valoir leurs propres garanties de services à leurs clients, quelle que soit leur taille.

3. Solutions IT évolutives : il est essentiel, pour une entreprise en pleine croissance, de disposer d'une solution technologique évolutive à même de gérer ses exigences IT. Elle n'encourt ainsi que les dépenses nécessaires à la puissance informatique dont elle a besoin et peut accroître en toute simplicité ses capacités en fonction de la croissance de ses activités.

4. Solutions IT flexibles : compte tenu de la diversité des entreprises, qui ont chacune leur propres besoins, une approche IT unique ne peut pas être envisagée pour les PME. Le déploiement d'une solution flexible et modulaire vous permettra de créer et d'adapter une solution IT en fonction de vos besoins (Internet, messagerie électronique, sécurité, fonctions de sauvegarde PC, services voix, etc.).

5. IT managé avec simplicité : les petites entreprises et nombre d'entreprises moyennes ne possèdent pas d'important service informatique. Elles ne disposent même parfois pas de réel responsable IT. En confiant leur support IT quotidien et la gestion opérationnelle de leur réseau informatique à un fournisseur de services IT, les PME peuvent se concentrer davantage sur la croissance de leurs activités principales.

L'avenir s'annonce plus radieux pour de nombreuses PME. Les nouvelles technologies permettent aux entreprises plus petites et agiles de s'élever au même niveau que leurs concurrents de plus grande taille, à la fois en leur fournissant des services et en collaborant avec eux. Le cadre réglementaire pourrait leur être plus favorable.

Mais pour pouvoir croître rapidement et répondre à la hausse de la demande, les PME doivent coûte que coûte disposer de systèmes IT professionnels, robustes et évolutifs. Colt Smart Office est une nouvelle offre de services modulaires, proposée sur un réseau professionnel entièrement évolutif, et grâce à laquelle les PME qui souhaitent faire partie des grandes entreprises de demain peuvent anticiper leur croissance future.

Frédéric Panya Lestonnat, Directeur Marketing Solutions chez Colt Communication Services.

Mercredi 26 Octobre 2011
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