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Croissance nulle de l’économie française au deuxième trimestre 2015


Ci-dessous l'étude de la CGPME pour le 2ème trimestre 2015.




CONJONCTURE EN FRANCE

Croissance

La croissance nulle de l’économie française au deuxième trimestre 2015 a été confirmée. En revanche, l’acquis de croissance pour l’ensemble de l’année a été revu en hausse de 0,1 point. Dès lors, si la croissance aux troisième et quatrième trimestres restait stable, l’évolution du PIB en 2015 serait positive de 0,9 %, contre 0,8 % estimé auparavant.

La croissance en 2015 pourrait cependant être supérieure à ce chiffre-là. En effet, selon les différentes prévisions, la hausse du PIB cette année se situerait entre 1 % (estimation du gouvernement) et 1,2 % (estimation du Fonds Monétaire International). Cette hausse prévisionnelle du PIB constitue donc une nette amélioration de l’économie par rapport à 2014 (croissance limitée à 0,2 %).

La France reste néanmoins en retard vis-à-vis des autres pays de la zone euro. En effet, selon le FMI, la croissance en Allemagne et en Espagne, en 2015, serait de 1,6 % et 3,1 % respectivement. Sur l’ensemble de la zone euro, l’augmentation serait de 1,5 %.

Finances publiques

Au 31 août, le déficit budgétaire s’établit à 89,7 milliards d’euros. En 2014, à la même date, il s’élevait à 94,1 milliards. Le déficit s’est donc réduit de 4,4 milliards d’euros, soit une baisse de 4,7 %.

Les recettes du budget général progressent de 1,6 % sur un an, tandis que les dépenses reculent de 1,8 %. Parmi les dépenses, les charges de la dette de l’Etat baissent de 6,4 % par rapport à l’année dernière et ne représentent plus que 12,5 % des dépenses totales (13,2 % en 2014).
Par ailleurs, le déficit budgétaire devrait, les moins prochains, se contracter, du fait de la perception par l’Etat des impôts locaux et des derniers acomptes d’impôt sur les sociétés. Sauf dérapage, le déficit à la fin de l’année devrait donc être inférieur à celui observé au 31 août.

Enfin, la dette publique s’est accentuée au deuxième trimestre, et s’élève à 2 105 milliards d’euros (97,6 % du PIB). Par rapport au premier trimestre, la hausse est de 16 milliards. Cette augmentation est due à la détérioration de la dette de l’Etat (25,4 milliards supplémentaires), tandis que la dette des administrations publiques locales ou celle de la sécurité sociale se sont repliées.

Déficit commercial

En août, le déficit commercial repasse sous la barre des 3 milliards d’euros (2,975 milliards), en raison d’une contraction plus importante des importations (- 3,2 %) que des exportations (- 3,0 %). Cette amélioration du commerce extérieur s’explique principalement par la baisse des prix énergétiques. Dès lors, les achats d’hydrocarbures marquent un fort repli en ce mois d’été.

Sur les huit premiers mois de l’année, le déficit commercial s’élève à 27,7 milliards d’euros, contre 40,9 milliards un an plus tôt sur la même période. L’amélioration est donc de 32,2 %. L’origine provient également de la baisse des cours du pétrole, ce qui allège fortement la facture énergétique de la France.

Inflation

En septembre, les prix à la consommation ont baissé de 0,4 %. Dès lors, la variation sur un an est nulle, ce qui est de mauvais augure pour la confiance des entreprises.

Par catégories de produits, le recul des prix est prononcé pour l’énergie (- 1 %) et les services (- 1,6 %). D’une part, le prix des produits pétroliers poursuit sa chute (- 2,2 %). D’autre part, la fin des vacances d’été impacte le prix pour les services de transports, notamment aérien (- 18,8 %), et d’hébergement (- 16,4 %).

A l’inverse, le prix des produits manufacturés augmente en septembre, du fait de la semaine de soldes instaurée au mois d’août. La hausse est donc très forte dans le secteur de l’habillement et chaussure (+ 7,7 %). Les produits alimentaires se renchérissent également (+ 0,5 %).

SITUATION DES MENAGES

En septembre, la confiance des ménages progresse fortement, et atteint son plus haut niveau depuis octobre 2007. D’une part, leur opinion sur leur situation financière, tant passée que future, s’améliore. Les ménages sont ainsi nombreux, ce mois-ci, à estimer opportun de réaliser des achats importants. D’autre part, les craintes concernant le chômage baissent pour le deuxième mois consécutif.

Pourtant, le chômage établit un nouveau record en août avec 5,421 millions de personnes inscrites à Pôle Emploi (catégories A, B et C). La hausse est de 0,2 % par rapport à juillet et de 6,7 % sur un an. Ce sont les personnes sans activité qui ont tiré le chômage en août. En effet, le nombre de personnes inscrites en catégorie A, fin août, s’accroît de 0,6 % par rapport au mois précédent, et s’élève à 3,572 millions. A l’inverse, le nombre de personnes inscrites en catégories B et C (1) recule de 0,6 %, ce qui a pour effet de modérer la hausse en août à 8 400 inscrits supplémentaires.

En septembre, le nombre de demandeurs d’emploi s’est stabilisé. La hausse des inscrits en catégorie B et C a compensé la baisse de ceux inscrits en catégorie A. Dès lors, sur un an, l’augmentation n’est plus que de 5,8 %.

Par ailleurs, les capacités d’épargne, actuelle et future, des ménages se sont redressés en septembre. Elles repassent alors au-dessus de leur moyenne de longue période. Surtout, l’opinion des ménages concernant l’opportunité d’épargner rebondit ce mois-ci, et retrouve son niveau du début de l’été.

En juillet, la consommation des ménages a progressé de 0,3 %. Cette hausse des dépenses s’explique principalement par la période de soldes, puisque l’habillement et les équipements du logement ont augmenté de 2,0 % et 2,1 % respectivement. De même, la consommation d’énergie a rebondi (+ 1,5 %). Les ménages ont en effet profité de la baisse des prix du pétrole pour se réapprovisionner en fioul domestique. Inversement, les dépenses en biens alimentaires ont reculé en juillet (- 0,3 %). En août, la consommation des ménages a marqué un arrêt (+ 0 %) du fait notamment d’une nouvelle baisse des dépenses en biens alimentaires (- 0,2 %).

SITUATION DES ENTREPRISES

Climat des affaires

En septembre 2015, le climat des affaires est resté stable par rapport au mois précédent. Néanmoins, depuis le début de l’année, il est en forte progression, témoignant d’une amélioration de la situation conjoncturelle des entreprises.

Deux situations se distinguent selon les secteurs d’activités :

→ Dans l’industrie manufacturière et le commerce de détail, le climat s’améliore par rapport au mois d’août et se situe au-dessus de la moyenne de longue période.
o Dans l’industrie manufacturière, le climat progresse pour le troisième mois consécutif, du fait d’une reprise de la production passée en septembre. L’amélioration dans la production est très sensible pour les biens pharmaceutiques, tandis que les biens d’équipement ou les matériels de transport sont en recul. Par ailleurs, les carnets de commandes se dégradent en septembre, mais restent à un niveau élevé.
o Le climat des affaires dans le commerce de détail est au plus haut depuis janvier 2011. Si l’opinion des chefs d’entreprise sur les ventes passées a reculé en septembre, celle sur les ventes prévues a, au contraire, bondi. Sur les prévisions, l’amélioration de l’opinion est notable dans le commerce de détail généraliste et le commerce et réparation d’automobiles et de motocycles.

→ Inversement, dans le bâtiment et les services, le climat des affaires se dégrade en septembre et se situe en-dessous de la moyenne de longue période.
o L’opinion des chefs d’entreprise du bâtiment baisse concernant l’activité, tant passée que prévue. Par ailleurs, le nombre de mois couverts par les carnets de commandes diminue, à 6,5 mois. Enfin, le taux d’utilisation des capacités de production recule pour le deuxième mois consécutif (84,3 % en septembre).
o Les fournisseurs de services sont également plus nombreux à se déclarer pessimistes à propos de l’activité prévue. La dégradation est forte dans les activités immobilières et celles d’information et communication. De plus, davantage de dirigeants signalent une baisse des prix, à la fois passés et prévus.

Défaillances d’entreprise

En juillet 2015, le nombre de défaillances de PME enregistrées s’établit à 4 786, soit un recul de 10,3 % par rapport à juin. Toutes tailles confondues, la baisse est particulièrement prononcée dans les secteurs de l’hébergement - restauration (- 15,8 %) et de la construction (- 12,8 %). Inversement, le nombre de défaillances enregistrées en juillet augmente dans le secteur du soutien aux entreprises. La hausse reste néanmoins anecdotique (+ 1,6 %).

Financement des entreprises

A fin juillet, les crédits mobilisés (2) par les PME atteignent 385,6 milliards d’euros (+ 2,8 % sur un an). La hausse a été particulièrement importante dans le secteur du soutien aux entreprises (+ 9,8 %). En revanche, pour les PME de l’hébergement - restauration et celles du commerce, les crédits mobilisés ont baissé de respectivement 2,2 % et 0,7 % en un an.

Parallèlement, selon le baromètre KPMG-CGPME, les besoins en financements des entreprises ont augmenté entre mai et septembre 2015. La hausse concerne à la fois les besoins en financements d’exploitation (+ 7 points) et d’investissement (+ 7 points également). A propos de l’investissement, il s’agit d’un plus haut niveau depuis la création du baromètre (février 2009) puisque près de la moitié des entreprises sondées (48 %) déclare nécessiter des financements. Cette hausse des besoins se portent notamment sur la volonté de réaliser des acquisitions de développement (achats, fusions d’entreprises, etc.) ou des investissements d’innovation (technologies, process, etc.).

La plupart des données présentées dans ce document proviennent de l’INSEE, de la Direction Générale des Douanes et Droits Indirects, de la Direction du Budget et de la Banque de France.

(1) Les catégories B et C regroupent les personnes ayant exercé une activité réduite au cours du mois, mais qui sont tout de même tenues de faire des actes positifs de recherche d’emploi.

(2) Les crédits mobilisés sont des créances cédées par les entreprises (par la cession de factures notamment) de manière à obtenir le financement d’une institution financière. Une hausse des crédits mobilisés peut se traduire, soit par des difficultés de trésorerie accrues, ce qui oblige les entreprises à échanger des créances contre de la liquidité, soit par la volonté de réaliser des investissements.

www.cgpme.fr

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TAUX D'INTERET LEGAL & TAUX INTERBANCAIRES

L'ordonnance du 20 août 2014 (n°2014-947) a introduit deux taux différents, l'un s'appliquant aux créanciers personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels, l'autre "pour tous les autres cas".

Le gouvernement a également instauré un calcul semestriel du taux légal calculé "en fonction du taux directeur de la Banque centrale européenne sur les opérations principales de refinancement et des taux pratiqués par les établissements de crédit et les sociétés de financement".

Comme prévu par l'article 2 de l'ordonnance du 20 août 2014, les deux nouveaux taux ont été fixés par arrêté pour leur entrée en vigueur dès le 1er janvier 2015.

L'arrêté du 23 décembre 2014 publié au JO le 27 décembre 2014 indique ainsi que :
"Pour le premier semestre 2015, le taux de l'intérêt légal est fixé :
1° Pour les créances des personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels : à 4,06% ;
2° Pour tous les autres cas : à 0,93%."


Rappelons que :
- En 2014, il était de 0,04%
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Mardi 17 Novembre 2015
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