Quotidien finance innovation, innovation financière journal
Financial Year with Finyear
 
 
 
 


              

Au panel des CFO - Financial Times Commodities Global Summit


FT Commodities Global Summit. Volatilité favorable et financements confortables.




Au panel des CFO - Financial Times Commodities Global Summit
Après le panel des CEO, la deuxième grande constante du Financial Times Commodities Global Summit est celui des CFO. Une autre table ronde très populaire. Celle d’hier réunissait Jeff Dellapina de Vitol, Jacques Erni de Gunvor

Christophe Salmon de Trafigura et Guillaume Vermersch de Mercuria. Un panel entièrement composé de représentants de sociétés établies en Suisse en l’absence de Dan Hines de Castleton Commodities, annoncé mais absent. Il a surement fort à faire avec la reprise des activités de négoce physique de Morgan Stanley (L’Agefi du 21 avril). Sous la houlette de Neil Hume du FT, les quatre directeurs financiers abordaient l’évolution de l’année en cours, les opportunités offertes par la baisse des cours, les nouvelles affaires, les fusions et acquisitions et la transparence.

Avec la hausse de la volatilité, l’année devrait être favorable au trading. Difficile encore de se prononcer pour Jeff Dellapina mais Christophe Salmon observait que la baisse des cours diminue les besoins en capital circulant et se félicitait d’une hausse de la volatilité à manier toutefois avec précaution. Attention aux mouvements de prix brutaux prévenait Jacques Erni. Même si pour l’instant nul ne l’anticipe. Attention aussi à la qualité des contreparties ajoutait Christophe Salmon car la chute des cours en a fragilisé beaucoup. Pour Guillaume Vermersch, l’essentiel est de contrôler rigoureusement la croissance. Avec la reprise du négoce physique de JP Morgan, la remarque prend tout son sens. Interrogés sur les contrats d’enlèvement, les CFO confirmaient une fois encore qu’ils n’agissent pas en acteurs du shadow banking. Ce n’est ni leur rôle ni leur volonté.

Si la faiblesse des cours offre davantage d’opportunités de reprise, cela ne signifie pas qu’elles sont toutes acceptables. Il est en réalité encore trop tôt pour se décider. Il faudra attendre que les prix restent bas longtemps pour que les occasions les plus favorables se représentent. Il ne faut pas non plus oublier que les traders n’achètent pas d’actifs dans le même esprit que les sociétés industrielles. Ceux-ci doivent venir en complément au trading.

Le financement tant du négoce que des actifs ne pose pas de problème. Qu’il soit entrepris par le biais des banques ou du marché des capitaux. Si Gunvor rachète sa propre obligation, c’est simplement parce qu’elle a atteint un prix intéressant et que les liquidités de la société sont confortables.

La transparence financière est à l’ordre du jour. Les directeurs financiers s’attendent à devoir fournir plus de détails et d’explications. Ce qui ne paraît poser aucun problème particulier. (NJN)

L’Agefi, quotidien de l’Agence économique et financière à Genève

Vendredi 24 Avril 2015
Notez




Nouveau commentaire :
Twitter

Your email address will not be published. Required fields are marked *
Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *



Recevez la newsletter quotidienne


évènements


Lettres métiers


Livres Blancs