Quotidien finance innovation, innovation financière journal
Financial Year with Finyear
 
 
 
 
 


              

25 novembre 2014 (n°7 - 15H30) | Il faut sauver l’or suisse !


Économie, marchés, actions, devises, matières premières. Votre quotidien Finyear vous offre tout au long de la journée, des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel. Finyear Eco est exclusivement réservé aux investisseurs et aux conseillers financiers professionnels et n’est pas destiné aux particuliers. Ces commentaires présentent un caractère purement informatif et ne constituent ni un conseil en investissement, ni une recommandation d’achat ou de vente d’instruments financiers.




Commentaires et chiffres du jour

25 novembre 2014 (n°7 - 15H30) | Il faut sauver l’or suisse !
N°7 - 15H30

Il faut sauver l’or suisse !

Une note de Dembik Christopher Dembik Christopher Économiste / Saxo Banque France

C’est la pire crainte d’une banque centrale : avoir les mains liées pour gérer ses réserves. C’est ce qui pourrait se produire en Suisse en cas de victoire du oui au référendum « Il faut sauver l’or suisse » qui aura lieu le 30 novembre prochain.

Les citoyens suisses devront se prononcer sur trois propositions :
- La BNS ne peut pas vendre de l’or ;
- 20% des actifs détenus par la BNS doivent être obligatoirement constitués d’or contre un niveau aujourd’hui de 7,5% ;
- Tout l’or de la BNS doit être détenu physiquement dans la Confédération.

Le risque d’une victoire du oui au référendum est, somme toute, limité. En effet, au cours des quinze dernières années, seuls 15% des référendums d’initiative populaire ont eu, par la suite, force de loi.

Si le oui venait toutefois à l’emporter à l’issue de la consultation, un scénario catastrophe aurait toute les chances d’être évité. Du fait des réserves de change substantielles de la banque centrale, à hauteur de 471 milliards de francs, et de la réaffirmation régulière de son engagement à défendre le taux de change du franc suisse, nous n’envisageons pas de remise en cause de la politique monétaire actuelle.

La BNS disposerait de près de cinq ans pour mettre en œuvre ses nouvelles obligations, ce qui devrait lui laisser suffisamment de temps pour s’adapter, effectuer des achats d’or en utilisant ses réserves, et également pour poursuivre ses interventions régulières sur le marché des devises.

Il n’en demeure pas moins que la capacité de la BNS à utiliser son bilan comme outil de politique monétaire en serait considérablement amoindri. Depuis 2011, c’est grâce à une gestion fine de ses réserves de change que le pays est en mesure de maintenir un cours plancher à 1,20 face à l’euro. L’objectif est ainsi d’éviter une trop forte appréciation du franc suisse, faisant office de valeur refuge en période d’incertitude, qui pénaliserait le retour d’une croissance durable dans la Confédération.

En cas d’attaque spéculative du cours plancher, la première décision de la BNS pourrait être d’introduire un taux de dépôt négatif. Concrètement, cela permettrait de réduire la proportion de positions longues sur le franc et favoriserait, par ricochet, l’appréciation de l’euro.

Certains opérateurs de marché ont, d’ailleurs, vu dans le récent rebond de l’EURCHF à proximité des 1,20 un avertissement envoyé par les autorités à tous les investisseurs qui pensent pouvoir jouer contre la banque centrale dans la perspective du référendum. Le message est limpide : le cours plancher sur l’EURCHF sera défendu.

L’USDCHF ne devrait être guère plus perturbé par le référendum. Le mouvement d’appréciation de l’USD entamé en mai dernier a toutes les chances de se poursuivre. Un nouveau test à court terme du plus haut annuel à 0,9750 est prévisible avant une attaque des 0,99.

Le référendum ne constitue pas non plus un élément perturbateur pour le marché de l’or. Les opérateurs ne semblent d’ailleurs pas y croire. Il serait trompeur de voir dans la récente appréciation de l’once d’or le signe d’un succès annoncé du référendum.

En fait, l’appréciation s’explique simplement par des rachats d’or par la Russie qui cherche ainsi à stabiliser son système financier ébranlé par les sanctions occidentales.

Notre vision baissière sur l’or coté XAUUSD en direction du seuil psychologique des 1000 dollars est inchangée.


N°5 - 10H30

D’un QE à l’autre…

Lettre hebdo du 21 novembre 2014.

La BCE a annoncé hier être prête techniquement, à racheter des ABS sur le marché. Dans une audition au Parlement Européen, M. Draghi a annoncé que les achats d’obligations souveraines pourraient être réalisés si nécessaire. La Banque Centrale Européenne a donc clairement fini de briser les tabous ; elle va déployer des mesures non conventionnelles dans l’objectif de relancer le crédit et de lutter contre le risque déflationniste. La Banque du Japon, de son coté, amplifie considérablement ses propres mesures de stimulation et de création de monnaie sans contrepartie. La décision de M. Abe de dissoudre la chambre basse pour obtenir un soutien parlementaire pendant 2 ans confirme sa volonté de poursuivre sur la même voie : monétisation de la dette publique, relance budgétaire, et réforme de l’économie (« les trois flèches »). Aucune des flèches n’atteint sa cible, mais comme l’a dit M. Abe, il n’y a pas d’autres politiques possibles au point où en est le Japon… De l’autre côté de l’Atlantique, la Fed a annoncé il y déjà un mois, la fin de son Quantitative Easing : en 6 ans, la Banque Centrale Américaine a augmenté son bilan de 3 600 milliards de $, soit plus de 20 % de son PIB.

Ainsi, la génération spontanée de monnaie est transférée des USA à l’Europe et au Japon. Vu de loin, on pourrait considérer qu’il ne s’agit que d’un passage de relai : au lieu d’être générée aux USA, la monnaie nouvelle créée sans contrepartie est générée par le couple zone € et Japon… On pourrait aussi croire que les effets sur les sphères réelles et financières sont les mêmes. Nous ne le croyons pas du tout. La grande différence, c’est l’impact sur les taux de change et le cours des matières premières.

En effet, il est clairement établi que, finalement, l’effet souhaité des Quantitative Easing est la dépréciation de la monnaie nationale. L’exemple le plus frappant est le yen : la courbe de son taux de change avec le $ est très corrélée avec le total du bilan de la Banque du Japon… Cette corrélation découle du bon sens : ce qui est rare et cher, et vice versa. Le même phénomène a été observé depuis le début de l’été contre l’€ : la quasi-certitude de la perspective de l’arrêt du Quantitative Easing, associé aux annonces de nouvelles mesures non conventionnelles en zone €, ont suscité une baisse de la parité €/$.

Donc le cours du dollar monte. Quoi de plus naturel que la monnaie d’une économie qui est finalement la seule à avoir réussi à reconstruire une croissance, certes moins forte que dans les cycles précédents, certes très « sale » d’un point de vue environnemental, certes très inégalitaire, mais une croissance quand même, monte. Les forces naturelles du marché veulent que cette croissance soit partagée avec le reste du monde, via la hausse du taux de change… Cette hausse du dollar a pour effet de diffuser la croissance américaine au reste du monde via le commerce extérieur. Mais la hausse du billet vert a un autre effet : celui de peser sur le cours des matières premières, et notamment la première d’entre elles, le pétrole. La relation inverse entre la parité du $ et le cours du pétrole et des matières premières en général est forte depuis de nombreuses années, et notamment depuis que les pays producteurs de matières premières ont diversifié leurs réserves de change. La raison en est que lorsque le dollar monte, les pays producteurs peuvent laisser filer les cours à concurrence de la dépréciation du dollar. La tendance à la hausse du $ et à la baisse du cours des matières premières est renforcée par les Quantitative Easing générés hors des USA. C’est une différence de taille, qui va dans le sens de la zone € et du Japon. Ces pays sont très importateurs de matières premières, et leurs entreprises bénéficient d’un gain monétaire de compétitivité sur la zone $...

Par Eric Galiègue Valquant.


N°5 - 10H30

Peregrine & Black: Mid-Morning Market Comment

Good Morning Finyear Readers!

European markets are trading little changed in early trading this morning taking a breather after the impressive run-up of the past few days and due to a lack of new impulses which would be needed to propel markets higher.
There is very little data out this morning in Europe, with BOE chief Mark Carney’s appearance in front of the Treasury Select Committee likely to take centre-stage.
Despite the UK economy continue to do well and outperforming their European peers by a huge margin it will be interesting to hear if the negative impact of a sluggish Euro-zone economy is likely to increase in the months ahead or if the UK economy will be strong enough to weather the headwinds coming out of mainland Europe.
Overall with inflation still receding, wages only showing a very modest rise and the Euro-zone neighbours struggling any increase in UK rates within the next 6 months appear very slim. Later in the day we have revisions to US Q3 GDP and the US consumer confidence reading.
With the US economy performing strongly consumer confidence is likely to move higher once again which should bode well for department stores during the Christmas season.
Overall sentiment remains positive with markets remaining short-term overbought making them vulnerable to profit-taking on an intra-day basis.

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com


N°4 - 10H00

En novembre 2014, le climat des affaires s’améliore en France

Indicateurs de climat des affaires et de retournement conjoncturel – Novembre 2014.

Le climat des affaires s’améliore.
En novembre 2014, l’indicateur du climat des affaires en France, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise des principaux secteurs d’activité, progresse de trois points. Il revient ainsi à son niveau de juin.
Il gagne un point dans l’industrie et les services. Il gagne quatre points dans le bâtiment et le commerce de gros et six points dans le commerce de détail.

L’indicateur de retournement passe en zone favorable
L'indicateur de retournement pour l’ensemble des secteurs passe dans la zone favorable.

Lire la suite

N°3 - 9H30

En Europe, la réalité du contexte économique fait vaciller les marchés actions

Après plusieurs séances consécutives de hausse, les indices européens ont subi un coup d’arrêt hier. Le CAC 40 a reculé de 0,75%, tandis que l’IBEX 35 et le MIB cédaient respectivement 1,62% et 0,88%. Les incertitudes renouvelées quant aux perspectives économiques de la zone euro, avec la publication d’indicateurs d’activité orientés à la baisse, expliquent le regain de prudence de la part des investisseurs. En effet, les chiffres publiés hier font état d’une nouvelle contraction de l’activité du secteur privé français en novembre et pour le septième mois consécutif. L’économie allemande, longtemps érigée en locomotive de l’union monétaire, commence sérieusement à pâtir du contexte déflationniste européen, avec une croissance en décélération (seulement +0,1% en novembre). A l’échelle de la zone euro, l’indice d’activité PMI Markit composite (des services et du secteur manufacturier), s’établit à son plus bas niveau depuis juillet 2013 (à 51,4 points). Selon le consensus, la croissance économique devrait s’établir à 1,1% en zone euro en 2015 et à 1,3% en Allemagne.

Après une saison de publication de résultats dans l’ensemble positifs, qui a « drivé » le rebond boursier des dernières semaines, la réalité économique semble rattraper les investisseurs. Les bonnes surprises des résultats trimestriels au 3ème trimestre ont surtout été permises par une base de comparaison relativement faible, avec une croissance des bénéfices modeste lors de l’exercice précédent. En outre, les chiffres d’affaires des entreprises européennes n’ont que très peu progressé, ce qui corrobore la détérioration des perspectives d’activité et de reprise en Europe.

Les investisseurs vont rester focalisés sur les nombreux indicateurs économiques américains, avec la publication des chiffres d'activité, de l'inflation en octobre, de l'indicateur composite de l'activité économique en octobre (Conference Board) et des ventes de logements anciens en octobre. Ces données permettront de mesurer l’impact du ralentissement économique mondial (entre fortes pressions déflationnistes en Europe et au Japon, rééquilibrage économique en Chine) sur la reprise américaine, jusqu’ici vigoureuse.

Selon le « Sentiment Clients », le baromètre du sentiment des clients de CMC Markets (plus de 45.000 dans le monde, établi quotidiennement à partir de leurs positions réelles), les traders restent globalement « acheteurs » sur les indices CAC 40 et IBEX 35 (à près de 80%). En revanche, ils sont massivement « vendeurs » sur les indices Nasdaq 100, Dow Jones 30, S&P 500 et Dax (à près de 75% pour l’ensemble de ces indices). Sur les marchés des matières premières, l’or continue d’être recherché (courant acheteur à près de 80%). Les investisseurs sont aussi « acheteurs » sur le baril de pétrole brut WTI (83%) et Brent (85%). Enfin, sur le Forex, les positions de trading sont essentiellement vendeuses sur l’EUR/USD (à 78%).

Rédigé le 21 novembre 2014 par l’équipe de CMC Markets France


N°2 - 9H15

UBS daily roundup - Growth revisions

Paul Donovan daily briefing.

• ECB President Draghi was sounding characteristically dovish in comments yesterday. However, Bundesbank President Weidmann was rather pointedly mentioning the legal obstacles to quantitative measures.

• Euro area data is all rather mundane. If the ECB has achieved anything (note the conditional nature of that statement) it is that they have focused investor attention firmly onto consumer price inflation. German final GDP is the main release, and not expected to change.

• US GDP data is expected to change – a wider trade gap will detract, although the unremitting hedonism of the US consumer should mitigate that to give a 3.3% annualised figure. The consumer is also on display with consumer confidence data, expected to hit a cyclical high.

• Japanese service sector prices rose 0.9% yoy excluding the consumption tax. Bank of Japan Governor Kuroda was busy asserting that inflation would hit 2% sometime in 2015. The BoJ minutes did show some scepticism that quantitative measures would do much to help achieve that.

www.ubs.com/investmentbank


N°1 - 9H00

Les indices se stabilisent en attendant une nouvelle estimation du PIB américain

Marchés actions
Sur les marchés actions, les indices américains ont enregistré une nouvelle séance de hausse hier. Même si les performances restent modestes, Wall Street a signé de nouveaux records. Ainsi, le Dow Jones grappillait 0,04% à 17 817,90 points. De son côté, le Nasdaq terminait en hausse de 0,89% à 4 754,89 points. Enfin, l’indice élargi S&P 500 gagnait 0,29% à 2 069,41 points.

Dans une journée relativement calme, les investisseurs ont pu poursuivre sur la bonne dynamique observée en fin de semaine dernière et notamment insufflée par les déclarations de Mario Draghi et les actions entreprises par la banque centrale chinoise.

Du côté des valeurs, on notera la hausse du titre Apple qui a bien soutenu le Nasdaq (+1,85% à 118,63$). L’entreprise à la pomme a profité d’une note positive du groupe financier Susquehanna. A l’inverse, les deux géants de l’énergie, ExxonMobil et Chevron lâchaient respectivement 1,13% et 0,83% après un abaissement de recommandation de la banque Raymond James.

Pour rappel, la semaine sera écourtée aux Etats-Unis en raison de Thanksgiving. Les marchés seront ainsi fermés Jeudi et la séance sera écourtée vendredi. Ainsi, les journées de mardi et mercredi seront plus chargées en annonces avec notamment une nouvelle estimation du PIB américain et des chiffres sur la consommation.

Cette nuit, après un week-end prolongé, le Nikkei terminait en hausse de 0,29% à 17 407,62 points. Les investisseurs se montrent optimistes après les déclarations des banques centrales chinoises et européennes. Par ailleurs, les déclarations du Premier Ministre Shinzo Abe la semaine dernière qui a choisi de reporter la nouvelle hausse de la TVA et la politique accommodante indéfectible de la BoJ soutiennent les marchés. L’indice japonais Topix renouait aujourd’hui avec ses plus hauts de 2008. Pour rappel, le Topix a presque doublé depuis le mois de Novembre 2012.

Ce matin, les bourses européennes sont attendues en légère hausse. Les marchés ont continué de profiter hier des annonces des banques centrales. Par ailleurs, l’indice IFO allemand qui est ressorti en hausse a également été un facteur de soutien. En attendant une nouvelle estimation du PIB américain cet après-midi, les investisseurs ont pris connaissance ce matin du PIB allemand. Ce dernier est ressorti stable à 0,1% au troisième trimestre.

Forex
Ce matin sur le marché des changes, le dollar continue de se renforcer face à ses principales contreparties. En effet, le billet vert bénéficie encore des publications de fin de semaine dernière, attestant de la bonne santé économique américaine. Les investisseurs pourront suivre à 14h30 les estimations outre-Atlantique du PIB, attendu en légère baisse, ainsi que l’indice de confiance des consommateurs, quant à lui attendu à la hausse. En Europe, malgré un PIB allemand publié conforme aux attentes du consensus ce matin, la monnaie unique continue de glisser face à sa principale contrepartie. L’idée que la BCE puisse prendre de nouvelles mesures d’assouplissement, comme l’a confirmé la semaine dernière le président de la BCE, Mario Draghi, continue d’inquiéter les cambistes. La paire phare du marché des devises retrouve donc le chemin de la baisse ce matin, après avoir profité d’un léger repli suite à un rebond sur un plus bas de deux ans et demi à $1,2360. Cette dernière s’échange donc aux encablures des $1,2418 pour un euro.

Outre-Manche, début de semaine sans grands mouvements pour les paires en livre, dans un contexte faible en annonces. Les cambistes pourront cependant suivre aujourd’hui à 11h le rapport sur l’inflation par la BoE. Le cours de l’EURGBP évolue donc depuis lundi matin dans un range serré entre les £0,7910 et les £0,7930, s’échangeant ce matin aux alentours des £0,7924 pour un euro. Un peu plus de mouvements pour le Cable qui évolue en légère baisse, à $1,5671 pour une livre, se dirigeant vers son niveau de début de semaine à $1,5640.

En Asie, la devise nippone a renversé sa tendance de début de semaine en gagnant du terrain face à ses principales contreparties ce matin. Le yen a en effet été porté par les propos du gouverneur de la BoJ, Haruhiko Kuroda, attestant que l’économie japonaise est sur la bonne voie pour atteindre ses objectifs de 2% d’inflation. Les nombreux signaux négatifs visant la santé de cette dernière avait en effet entrainé une chute trop rapide de la devise locale, notamment face au billet vert. Les mouvements du marché vont donc être épié dès à présent, annonce Kuroda, s’inquiétant de l’évolution du cours du yen, bien que la faiblesse de ce dernier ait renforcé la compétitivité des entreprises japonaises à l’échelle internationale. En contrepartie, le pouvoir d’achat des ménages ainsi que les importations s’en voient aujourd’hui affectés. La devise nippone évoluait donc à la hausse face au dollar, s’échangeant à 117,91 yens pour un dollar, après avoir échoué à la cassure des 118,50 yens hier. Scénario similaire face à la monnaie unique où le cours du cross EURJPY cote ce matin à 146,44 yens pour un euro, en léger recul par rapport au plus haut annuel atteint en fin de semaine dernière, à 149 yens.

En Nouvelle-Zélande, la monnaie locale a chuté face à ses deux principaux homologues, pâtissant d’une baisse des attentes en matière d’inflation à 2,06% pour le deuxième trimestre contre 2,23% précédemment. Les paires EURNZD et NZDUSD confirmaient donc leurs trends baissiers, entamés en début de semaine, s’échangeant respectivement à 1,5879 dollars néozélandais pour un euro et $0,7820 pour un dollar néozélandais.

Matières premières
Au chapitre des matières premières, les cours de l’or noir se stabilisent en ce début de journée après avoir encore reculé la veille. Les investisseurs se montrent prudents avant la réunion de l’Opep qui se déroulera jeudi en Autriche. L’idée que l’organisation puisse abaisser sa production à la suite de cette réunion ne convainc pas les opérateurs. Pour rappel, les douze membres du cartel disposent, depuis fin 2011, d’un objectif de production fixé à 30 millions de barils par jour. Certains pays de l’organisation plaident pour une baisse de production pour relancer les cours affaiblis en grande partie par une croissance mondiale en berne. Ce matin, le Brent de la Mer du Nord se négocie proche des 79,55 dollars et le WTI s’affiche de son côté à 75,80 dollars.

Le marché suivra avec attention en début d’après-midi la publication du chiffre de la croissance des Etats-Unis, premier consommateur d’or noir, pour le troisième trimestre. En zone euro, l’indice Ifo a enregistré sa première hausse de sept mois en progressant de 1,5 point à 104,7 sur le mois de novembre alors que les analystes tablaient sur un recul de 0,2. Ce matin, les chiffres détaillés du produit intérieur brut pour le troisième trimestre en Allemagne ressortent en phase avec les attentes avec une prévision de croissance maintenue à +1,2% sur l’année.

Du coté des métaux précieux, les cours s’affichent dans le vert : l’once d’or s’échange ce matin aux alentours de 1 198 dollars. La tendance est similaire pour l’once d’argent qui se négocie autour des 16,51 dollars.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr



Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

- Joshfire se rapproche de userADgents 24/11/2014
- Tertium pilote le spin-off du groupe Maten avec XAnge 24/11/2014
- Fashion Capital Partners investit dans Babbler 24/11/2014
- Aegon cède sa participation dans La Mondiale pour 350 M€ 24/11/2014
- Vidcoin lève 1 M€ avec Virtual Network, Kima Ventures et la BPI 24/11/2014
- Terrena et Dawn Meats confirment un projet de rapprochement pour Elivia 21/11/2014
- ROI Corporate Consulting accompagne Task Systems dans l’acquisition des activités infogérance PME d’Orentis 21/11/2014
- Industries & Finances recrute Edouard Thomazeau comme Directeur Associé 21/11/2014
- L’acquisition de Dia France par Carrefour autorisée par l’Autorité de la Concurrence 21/11/2014
- PME Finance, en association avec Morningstar, présente le Futur40, premier palmarès des sociétés françaises de croissance cotées en Bourse 21/11/2014

www.finactu.fr]url:http://www.finactu.fr

FinActu est notre partenaire éditorial pour la lettre mensuelle LE CAPITAL INVESTISSEUR

DEVISES : Cotations + Taux + Convertisseur


The Forex Quotes are Powered by Forexpros - The Leading Financial Portal.


ForexProsThe Exchange Rates are powered by Forexpros - The Leading Financial Portal.




The Currency Converter Powered by Forexpros - The Leading Financial Portal



BOURSE : Indices + CAC40 + MP


Live World Indices are Powered by Forexpros - The Leading Financial Portal.


The Commodity Prices Powered by Forexpros - The Leading Financial Portal.


TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


INFORMATIONS LÉGALES

Disclaimer:
Fusion Media would like to remind you that the data contained in this website is not necessarily real-time nor accurate. All CFDs (stocks, indexes, futures) and Forex prices are not provided by exchanges but rather by market makers, and so prices may not be accurate and may differ from the actual market price, meaning prices are indicative and not appropriate for trading purposes. Therefore Fusion Media doesn`t bear any responsibility for any trading losses you might incur as a result of using this data .

Fusion Media or anyone involved with Fusion Media will not accept any liability for loss or damage as a result of reliance on the information including data, quotes, charts and buy/sell signals contained within this website. Please be fully informed regarding the risks and costs associated with trading the financial markets, it is one of the riskiest investment forms possible.

AVERTISSEMENT LÉGAL CONCERNANT LES COMMENTAIRES ET AVIS D'EXPERTS:

Les commentaires et avis d'experts figurant dans cette série d'articles publiés par Finyear sont émis à titre d’information et ne doivent pas être considérés comme un conseil d’investissement.

Plus particulièrement, les contenus figurant sur ce site Internet Finyear.com ne sauraient être interprétés comme des conseils fournis ou approuvés par tout membre du Groupe Finyear, ou comme une sollicitation ou une incitation à souscrire, vendre ou acheter un quelconque instrument financier.

Les analyses et opinions exprimées sont celles des sociétés et experts référencés dans chaque article à la date indiquée et sont susceptibles de changer à tout moment. Toutes projections économiques ou prévisions figurant dans ces articles document reflètent les hypothèses et jugements subjectifs des auteurs. Des événements imprévus peuvent se produire.
Ces commentaires et avis sont fournis uniquement à des fins d’information aux prestataires de services d’investissement ou aux autres professionnels ou investisseurs qualifiés.

Le site Internet Finyear.com ne contient aucun conseil financier, fiscal ou commercial, ni aucun conseil en investissement ou autre conseil proposé ou recommandé par le Groupe Finyear (et ne doit pas être interprété comme fournissant de tels conseils), et ne doit pas être considéré comme une liste des cours de placement, ni comme une offre, une incitation ou une sollicitation, en vue de la souscription, l'achat ou la vente de tout instrument financier.

Toute personne prenant une décision d'investissement en se fondant sur des informations disponibles sur Finyear.com agit à ses propres risques, et Finyear (y compris ses filiales) ne saurait en aucun cas être tenue responsable de toute perte subie de ce fait.

Tous les efforts ont été fournis afin de s’assurer de la justesse de l’information délivrée mais aucune assurance ou garantie ne peut être donnée.

Les médias du groupe Finyear

Chaque jour (5j/7) lisez gratuitement :

Le quotidien Finyear :
- Finyear Quotidien

La newsletter quotidienne :
- Finyear Newsletter
Recevez chaque matin par mail la newsletter Finyear, une sélection quotidienne des meilleures infos et expertises de la finance d’entreprise et de la finance d'affaires.

Chaque mois lisez gratuitement :

Le magazine digital :
- Finyear Magazine

Les 6 lettres digitales :
- Le Directeur Financier
- Le Trésorier
- Le Credit Manager
- Le Capital Investisseur
- GRC Manager
- Le Contrôleur de Gestion (PROJET 2014)

Un seul formulaire d'abonnement pour recevoir un avis de publication pour une ou plusieurs lettres


Mardi 25 Novembre 2014
Notez




Nouveau commentaire :
Twitter

Your email address will not be published. Required fields are marked *
Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *



Recevez la newsletter quotidienne


évènements


Lettres métiers


Livres Blancs




Blockchain Daily News