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The Financial Year Coffee - 6 mai 2014 (édition n°6 - 17H00)


Économie, marchés, actions, devises, matières premières, deals du jour : Finyear, votre quotidien de l'exercice financier, vous offre chaque matin des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel.




Marchés, actions, forex, matières premières : commentaires du jour

17H00

ETX Capital - Daily Market Commentary (5:00 PM)

Europe’s major indices surrendered session gains to trade lower by Tuesday afternoon as prevailing worries about deflation in the euro zone together with continued concerns about the crisis in Ukraine combined to pressure sentiment.

Participants were also demonstrating some hesitancy due to Tuesday’s light US economic menu which left investors focusing on the start tomorrow of two day's of testimony from Federal Reserve chair Janet Yellen.

Though it is unlikely the Fed chair will change her tune, if we do see big bullish talk about the US economy following last week’s payrolls and no talk about possible rate hikes around 2015, it could trigger an unpleasant response in markets as investors we feel Yellen is not being clear enough through her forward guidance.

Earlier in the session, think-tank the OECD raised its global growth estimate from 2.8 per cent in 2013 to 3.9 per cent in 2015 due to the stronger recovery in advanced/developed economies such as the US and UK. The think-tank expects the US economy to improve from 1.9 per cent in 2013 to 3.5 per cent in 2015.

More encouragingly, the OECD reckons the euro zone’s growth rate will go from contraction of 0.4 per cent in 2013 to a rise of 1.7 per cent in 2015; however it has urged the ECB to do more to tackle the threat of deflation. It’s hard to say if the ECB will listen to the OECD or the market – today’s PMI services data out of the euro zone wasn’t too bad at all, firmly in the expansion mode despite yesterday’s damp PPI figures.

Sure, there’s deflationary threats but for the ECB, it’s hard to justify policy action in the face of improving euro zone economic fundamentals – indeed, today’s European retail sales climbed 0.3 per cent in March, much better than the expected 0.2 per cent contraction.

Year-on-year, retail sales growth slowed 0.9 per cent however bear in mind, that was still better by 0.8 per cent estimate expected by the market – for the ECB, it’s going to be difficult to justify further stimulus response in the face of improving economic data. So for now, expect the ECB to stay on hold, at least until the economic situation changes and low inflation becomes the driver behind poor economic performance.

Encouragingly for the euro zone, Fitch Ratings said that even though it expects a weak outlook in the short term, the euro zone periphery's credit ratings could improve further if the economic recovery strengthens and debts moderate and debts ease further.

Meanwhile at the BOE on Thursday, it’s a question of rate hikes not rate cuts and the pressure is certainly on following the strength in sterling. The pound jumped another 0.4 per cent against the US dollar earlier, climbing to a new five year high as market participants believe the BOE will have to raise interest rates a lot earlier than they have said, perhaps as early as 1Q 2015.

Sterling rose to 1.6925 against the dollar – the highest since August 2009 - and 1.217 versus the euro, making it one of the best performing major currencies in the past year. The strength in sterling was further aided by a stellar UK PMI service sector report which came in at a healthy 58.7, well above market expectations and 16th straight month of growth.

The UK’s strong labour market and improving conditions in business climate and confidence are behind the advances – it’s now over to Mr Carney and the MPC to rehash that out dated forward guidance from earlier this year to factor in new threshold with capture an improving UK economy with the rate hikes on the way.

Tomorrow’s data agenda includes HSBC China PMI services, German industrial orders, French trade and industrial output data but the focus will be squarely on Fed head Yellen.

ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.co.uk

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11H30

L’économie mondiale se renforce mais des risques importants demeurent, selon les dernières Perspectives économiques de l’OCDE

L'économie mondiale va se renforcer au cours des deux prochaines années mais une action urgente est encore nécessaire pour réduire davantage le chômage et faire face aux autres problèmes hérités de la crise, selon les dernières Perspectives économiques de l'OCDE.

« L’activité s’accélère dans les économies avancées et tire la reprise mondiale, alors que des moteurs de croissance momentanément en sous régime, comme l’investissement et le commerce extérieur, redémarrent », a déclaré le Secrétaire général de l’OCDE, M. Angel Gurría, lors du lancement des Perspectives à l’occasion de la Réunion annuelle du Conseil des Ministres et du Forum de l’OCDE

« Mais le monde restant toujours confronté à un chômage élevé, les pays doivent faire davantage pour favoriser une économie résiliente et inclusive et renforcer la création d'emplois. Le temps des réformes est maintenant venu : il faut mettre en œuvre des politiques qui stimulent la croissance, et créent dans le même temps des opportunités pour tous, en veillant à ce que les bienfaits de l'activité économique soient largement partagés », a déclaré M. Gurría (voir le discours intégral en anglais).

La croissance du PIB dans les 34 pays membres de l'OCDE devrait s'accélérer pour atteindre 2.2 % en 2014 et 2.8 % en 2015, selon les Perspectives. L'économie mondiale va croître à un taux de 3.4 % en 2014 et 3.9 % en 2015.

Parmi les grandes économies avancées, la reprise est mieux établie aux États-Unis, où la croissance devrait être de 2.6 % en 2014 et de 3.5 % en 2015. La zone euro va retrouver une croissance positive après trois années de contraction : 1.2 % en 2014 et 1.7 % en 2015. Au Japon, la croissance souffrira du lancement des mesures indispensables d’assainissement budgétaire et elle devrait avoisiner 1.2 % en 2014 et 2015.

Les BRIICS (Brésil, Chine, Inde, Indonésie, Russie et Afrique du Sud) devraient connaître, d’après les prévisions, une croissance du PIB de 5.3 % cette année en moyenne et de 5.7% en 2015. Parmi ces pays, la Chine est celui qui enregistrera de nouveau la plus forte croissance, avec des taux légèrement inférieurs à 7.5 % en 2014 et 2015.

Les Perspectives attirent l’attention sur une série d’évolutions positives ainsi que sur d’importants risques de dégradation par rapport aux prévisions. L’investissement et le commerce extérieur montrent tous deux des signes de reprise, mais la croissance restera modérée par rapport au passé. Les conditions financières s'améliorent dans les économies avancées, mais l’aggravation des goulets d'étranglement au niveau du crédit et de l'offre pèse sur la croissance dans les économies émergentes.

Le chômage a commencé de refluer par rapport aux niveaux sans précédent observés dans le sillage de la crise, mais plus de 44 millions de personnes devraient encore être sans emploi dans la zone OCDE à la fin de 2015, soit 11½ millions de plus qu'avant la crise.

L'OCDE met en évidence un ensemble d’actions de politique économique à engager pour renforcer encore la reprise. La politique monétaire doit rester accommodante, surtout dans la zone euro, où une nouvelle réduction des taux d'intérêt est justifiée, au vu d’une inflation faible et en baisse, et au Japon, où les achats d'actifs devraient se poursuivre comme prévu. Aux États-Unis, où la reprise est plus solide, les achats d'actifs de la Réserve fédérale devraient cesser progressivement en 2014 et les taux directeurs devraient commencer à être relevés courant 2015.

Face aux fragilités financières persistantes en Europe, l'OCDE considère qu’il est urgent d'améliorer la santé du secteur bancaire, d’achever la mise en place d'une union bancaire à part entière et de maintenir l'élan en faveur de la poursuite des réformes. L'évaluation complète des banques de la zone euro doit fournir des estimations fiables des besoins en fonds propres et être suivie d'une recapitalisation rapide, ou au besoin, d’opérations de résolution.

Le ralentissement prévu de l'assainissement budgétaire aux États-Unis et dans certains pays de la zone euro est jugé justifié, compte tenu des efforts passés, mais un effort soutenu de correction des comptes publics devrait être poursuivi au Japon, où le fardeau de la dette publique est très lourd et continue de s’accroître.

Des programmes plus ambitieux de réformes structurelles sont nécessaires pour créer des emplois et stimuler la croissance dans les pays avancés comme dans les pays émergents.

Pour plus d'informations sur les Perspectives économiques, voir :
http://www.oecd.org/fr/eco/perspectiveseconomiquesdelocde.htm

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11H15

ETX Capital - Daily Market Commentary

Steady equity markets in Europe Tuesday morning with traders in the UK returning to their desks following the long weekend. UK markets on the soft side, underperforming European peers as the FTSE100 index attempts to absorb Monday’s price-action which was beset by flare ups in the Ukraine crisis which continue to unnerve markets.

Across Europe, market action is positive for now, thanks mostly to the overnight leads in the US and Asia as well as the general feel-good mood around the US economy. Closer to home, the bigger worry is of course, the spectre of low inflation in the euro zone. PMI services data just came out and it’s flat on its back in April, in at 53.1 versus the preliminary 53.1 reading so in line with expectations.

Traders are seeing as this as a bit of a non-event on the whole as it does little to help the market second guess the ECB’s possible move on interest rates this week in which many expect the central bank to hold firm again. Within the PMIs, Spain again outperformed – no surprise there as the country wakes up from its recession and shows good character across most facets of its economy however Germany shows a bit of weakness and French data seems to be a touch better but on the whole, nothing to get excited about.

When taken together with Monday’s easing in euro zone industrial producer prices to 0.2% month-on-month and the eurozone's investor confidence index in at 12.8 in May, against expectations for 14.2, there’s certainly growing fears about low-inflation being a persistent threat in the euro zone which will trigger the a deflationary scenario that could derail the fragile euro zone recovery. Markets are still expecting the ECB to pull the trigger with a Fed-style QE “big bazooka” package however it’s unlikely the central bank will fire at this Thursday’s meeting. To recap briefly, last Friday, US non-farm payrolls rose by 288,000 in April, blowing the doors off the consensus estimate of a 220,000 gain. The unemployment rate dropped to a stunning reading of 6.3% from 6.7% on the month – much better than the 6.6% print expected by markets. Furthermore, the previous two months were revised higher by a combined 36,000 – excellent figures which certainly suggest the US economy’s back on path of its recovery following a cold winter period which stalled growth.

Now what’s encouraging with these figures is that the robustness in the US labour market is still being discounted by the Federal Reserve in many ways which is taking the mantra of accommodative easing measures for some time – essentially indicating to markets through forward guidance that it does not implement an automatic rate hike measure and much upcoming monetary policies are very much tied to the performance of the economy. Sure, the Fed will end QE as we know it by the autumn 2014, but it’s very likely that in order to avoid bubbles and shocks to financial markets, the Fed will keep lose rate policies through most of 2015, allowing market participants to know well in advance about prospective rate increases. That puts financial markets in a bit of a sweet spot as US economic fundamentals continue to improve while the Fed remains active with accommodative measures which induce a riskier environment for stocks, risk-currencies and commodities.

Adding to the strong US jobs report cheer, Monday saw the release of the US ISM non-manufacturing report which showed the services sector rose in April at its fastest rate in eight months. Wall Street ended higher on Monday as a result, helping share markets in Asia advance.

In Asia, some indices remained close for public holidays with price-action helped by Wall Street to a degree but still curbed by Monday’s release of poor China HSBC PMI manufacturing numbers. The PMI data showed a reading of 48.1 for April, down from 48.3 in the preliminary reading for April. Any number below 50 shows contraction and markets expected a reading of 48.4 – the continued downward trend is another clear indicator that China’s economic outlook is worrying to say the least with its factory activity stalling in the face of a transitioning economy, orchestrated by the government there.

The problem is that China seems comfortable with the slowing growth however the resultant effect to its neighbours is far more devastating given the heavy reliance many countries place on China for economic growth via the consumption of materials together with trading activity. There’s more China data out this week with the services sector report together with CPI and PPI due later this week. Also later this week, markets will cast their focus to import/export and trade data from China as well as some key policy meetings from the BOE and the ECB. Looking ahead to Tuesday’s session, markets will focus on US trade balance after Wall Street opens.

ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.co.uk

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10H30

Le rebondissement sur le dossier Alstom

Aujourd'hui, Christopher Dembik, Analyste Financier chez Saxo Banque, vous propose son éclairage sur :
Le rebondissement sur le dossier Alstom.

Le gouvernement, par l'entremise du ministre de l'Economie, tente de reprendre la main sur le dossier Alstom. En agissant ainsi, il envoie un message aux Français juste avant une échéance électorale cruciale: "il n'est nullement question de brader un fleuron national". Cette nouvelle gesticulation politique a au moins l'intérêt de confirmer que c'est, selon toute vraisemblance, GE qui va gagner dans le dossier du rachat de la branche énergie du groupe français et non pas Siemens.

Il semble indéniable que la branche transport restante ne pourra pas à moyen terme subsister seule. Cependant, la priorité reste pour Alstom d'assainir sa situation financière et de rassurer les actionnaires. Il n'est pas question à court terme d'étoffer son activité en intégrant partiellement ou intégralement GE transportation, a fortiori lorsqu'on sait que les synergies entre les deux ensembles sont plutôt faibles.

Une fois l'étape de l'assainissement franchie d'ici la fin de l'année, Alstom pourra chercher à s'adosser à un partenaire étranger pour faire face à la concurrence mondiale et atteindre une taille critique. Une solution européenne plaiderait notamment en faveur d'un rapprochement avec des entités du type de Vossloh AG mais il n'est pas exclu que le groupe cherche également des partenaires dans les pays émergents, une zone où il a peiné à s'implanter ces dernières années et où le potentiel de développement est très important.

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10H00

Good Morning Finyear Readers!

European shares are trading slightly higher this morning following the lead of the US which closed higher yesterday evening receiving a boost from strong US economic data.
Focus this morning will be on PMI data of individual Euro-zone countries and the Euro-zone as a whole with moderate improvements compared to the previous month expected and overall confirming that the European recovery is on track although at a fairly modest pace.
Later in the day US trade figures for March are likely to draw more attention than usual due to their impact on GDP figures, a much higher than expected deficit could push first quarter GDP growth into negative territory.
While the Ukrainian crisis continues to play an important role especially when it to comes to sharp intra-day moves, focus is likely to shift away from the Ukraine for the next couple of days with Fed chief Yellen scheduled to appear in front of the Congress’ Joint Economic Committee tomorrow and on Thursday in front of the Senate Budget Committee, furthermore the ECB will hold their monthly meeting on Thursday.
There is also plenty of corporate data out in Europe this week which however might take a bit of a backseat as Fed chief Yellen, the ECB and crisis in the Ukraine are likely to grab almost all of the attention. Overall short-term sentiment is neutral to negative for stocks with good economic and corporate news still not being enough at this stage to push markets through the upside of the current trading range as the crisis in the Ukraine continues to take a toll on markets.

Thank you.
Kind regards,

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com

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9H30

La progression boursière limitée par les tensions en Ukraine et la faiblesse des indicateurs chinois

Marchés Actions : Sur les marchés actions, Wall Street a clôturé en territoire positif hier en dépit du regain de tensions en Ukraine. Les investisseurs ont salué la croissance du secteur des services qui s’est accélérée en avril aux USA à son rythme le plus rapide au cours des huit derniers mois. Néanmoins, la montée des tensions en Ukraine a fortement limité les gains en bourse. Le gouvernement ukrainien a en effet annoncé lundi vouloir envoyer des forces spéciales à Odessa pour maîtriser les séparatistes pro-russes dans la région de Slaviansk dans l’Est du pays où un hélicoptère a été abattu. Il conviendra également de noter de nouveaux chiffres qui confirment le ralentissement de l’activité manufacturière en Chine. Le Dow Jones grappille 0,11% à 16 530,55 points, le S&P500 0,19% à 1 884,66 points. Le Nasdaq profite de la progression d’Apple qui engrange 1,4% au-dessus de la barre des 600 dollars pour la première fois depuis le 26 Octobre 2012. L’indice phare des valeurs technologiques s’adjuge 0,34% à 4 138,06 points. Du côté des résultats d’entreprises, la contre-performance hier vient de la banque JPMorgan Chase (-2.4%) qui a annoncé vendredi dernier qu’elle s’attendait à une baisse d’environ 20% de ses activités sur les marchés actions et obligataires au deuxième trimestre.

D’après les premières informations disponibles, les principales bourses européennes sont attendues en légère hausse ce matin à l’ouverture dans le sillage de leurs consœurs américaines et asiatiques qui ont réagi favorablement à un nouvel indicateur confirmant la reprise économique américaine. L’activité est cependant réduite en Asie où la Bourse de Tokyo était fermée et les tensions en Ukraine pourraient à nouveau limiter les gains. Le Footsie Britannique pourrait prendre jusqu’à 0,12%, le Dax 0,16% et le CAC40 0,18%. Sur le plan macro-économique les investisseurs surveilleront les indices PMI Markit ce matin et les perspectives économiques de l’OCDE. Le ministre de l’économie, Arnaud Montebourg a annoncé que le gouvernement français ne pouvait accepter à l’heure actuelle l’offre de GE qui ne porte que sur la reprise des activités énergie du groupe.

Forex : La parité EUR/USD fluctue toujours dans le vert depuis la semaine passée, et cote ce matin à près de 9 heures aux alentours des 1.3883$, soit en hausse de 0.05% depuis l’ouverture. Sur la journée de la veille, l’EUR/USD gagne 0.02%, et passe d’un plus bas à 1.3865$ à un plus haut à environ 1.3886$. La monnaie unique européenne n’a finalement pas été impactée par la publication en hausse de l’indice ISM non-manufacturier aux Etats-Unis, qui a atteint les 55.2 alors que le consensus tablait sur un niveau de 54.2 contre 53.1 précédemment. Ce matin, les cambistes resteront dans l’attente des publications des PMI en Zone Euros ; tous sont attendus en hausse sinon stables, ce qui devrait porter la devise européenne à la hausse. La parité phare du marché des devises pourrait vraisemblablement venir casser le niveau des 1.39$ dans un scénario haussier.

Les volumes d’échanges sur le marché des devises, en particulier sur les paires en yens seront plus faibles aujourd’hui dans la mesure où aujourd’hui est un jour férié au Japon, ainsi qu’à Hong Kong. Les paires en yens sont orientées à la baisse ce matin : la paire USD/JPY perd depuis l’ouverture de 0.11% et cote aux alentours des 102.03 yens à près de 9 heures. La parité a fait une incursion en-dessous des 102 yens hier, atteignant au plus bas de la journée les 101.85 yens, et aujourd’hui la parité cote au plus bas à 101.96 yens. Bien qu’il existe un potentiel à la hausse avec la zone des 103 yens pourrait être franchie à nouveau à moyen/ long terme, la tendance de la parité à court terme est baissière, et le niveau des 101.80 yens reste à surveiller. Concernant la parité EUR/JPY, elle cote aux encablures des 141.66 yens, soit en baisse de 0.05% depuis l’ouverture, cependant, le cours de la parité encaisse de moins fortes baisses que la parité USD/JPY dans la mesure où la monnaie unique européenne s’est appréciée depuis plusieurs semaines. De ce fait, la parité pourrait revenir sur les 142 yens rapidement.

Matières premières : Au chapitre des matières premières, les cours se maintiennent et aucune grande tendance ne semble se dégager. Les dernières statistiques chinoises et une offre toujours forte sur le marché pèsent sur les cours alors qu’en parallèle les violences en Ukraine continuent d’inquiéter. Les tensions semblent progresser chaque jour. L’Ukraine a annoncé hier le déploiement de ses forces spéciales à Odessa afin de limiter l’avancée des séparatistes pro-russes dans la région. Le Brent de la Mer du Nord se négocie proche ce matin des 107,70 dollars et le WTI s’affiche de son côté à 99,46 dollars. Le marché reste calme en attendant les prochaines réunions des banques centrales. Hier, la Commission européenne a dévoilé ses prévisions de croissance à 1,2% cette année et 1,7% l’année prochaine.

Outre-Atlantique, l’indice ISM pour les services est ressorti en hausse pour enregistrer son rythme le plus rapide depuis huit mois à 55,2 sur le mois d’avril contre 53,1 en mars. De son côté, l’indice PMI des services s’affiche légèrement au-dessus des prévisions à 55 contre 54,2 prévu initialement. L’once d’or se négocie pour 1 311,00 dollars et l’once d’argent autour des 19,59 dollars.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr

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La vigueur de la reprise américaine devrait surprendre les investisseurs

Par DOMINIC ROSSI est Directeur monde des investissements en actions chez Fidelity Worldwide Investment.

EN BREF :
- Tendance haussière des actions américaines sur plusieurs années et retour du « culte des actions »
- Barack Obama pourrait terminer son mandat sur un excédent budgétaire - les capitaux devraient affluer vers les marchés actions plutôt que vers les emprunts d'État
- Les marges des sociétés américaines peuvent encore s'accroître et soutenir les prix des actions
- La correction due à la hausse des taux représente une opportunité d'achat de milieu de cycle
- L'indice S&P 500 pourrait atteindre 2000-2300 dans le cadre de cette phase haussière

Certains commencent à se demander si l'économie et le marché actions américains peuvent continuer à tirer les marchés actions mondiaux après leur forte progression.

Selon moi, la réponse est un grand oui. Malgré un début d'année en demi-teinte, je pense que la vigueur et la viabilité de la reprise vont surprendre les investisseurs. La volatilité du marché reste stable, les valorisations sont raisonnables et les bénéfices peuvent encore s'accroître, malgré les craintes de « pic » de rentabilité. Compte tenu des perspectives positives en matière de liquidité, je pense que le retour du « culte des actions » peut soutenir une progression des actions sur plusieurs années.

La stabilité de la volatilité permet une hausse des valorisations

Après un parcours très positif en 2013, les actions ont enregistré des performances solides au premier trimestre 2014. Les marchés ont remarquablement bien résisté, alors que les occasions de perdre pied n'ont pas manqué. En effet, l'incertitude liée à la crise en Ukraine et la faiblesse de la croissance américaine (largement due aux mauvaises conditions météorologiques) n'ont pas beaucoup inquiété les marchés actions. Les investisseurs ont eu bien des raisons de vendre, mais il est frappant de voir à quel point les actions ont résisté et à quel point la volatilité est restée contenue durant cette période.

La volatilité des marchés actions devrait se maintenir à des niveaux faibles, en raison de la confiance des investisseurs à l'égard des perspectives structurelles positives de l'économie américaine. La volatilité implicite (VIX), en passant en-dessous de 20 (sa moyenne à long terme depuis 1990), a créé un environnement favorable à une hausse des valorisations. La baisse de la volatilité était la condition préalable à la revalorisation des marchés observée en 2013 (depuis, elle s'établit en moyenne à 14,3). De nombreux investisseurs se sont habitués à une volatilité élevée entre 2008 et 2012, mais elle pourrait, selon moi, rester basse sur une période prolongée, comme dans les années 1990. Nous déconseillons de tenir compte uniquement des événements récents.

Aux yeux des investisseurs le principal facteur susceptible d'accentuer la volatilité est le cycle de hausse des taux d'intérêt. La présidente de la Réserve fédérale américaine Janet Yellen a récemment laissé entendre qu'elle pourrait démarrer ce cycle « 6 mois » après la fin du tapering, mais malgré un léger accès de volatilité et un repli consécutif des actions, les bons du Trésor américain à 10 ans n'ont pas été affectés, ce qui témoigne de la sérénité des investisseurs obligataires vis-à-vis du risque inflationniste. L'inflation est extrêmement faible et affiche peu de perspectives d'accélération immédiate. Les investisseurs sont désormais familiarisés avec le tapering et Janet Yellen a adouci son discours concernant le chômage aux États-Unis. Je pense donc que les marchés vont continuer à bénéficier du soutien de la Fed.

La reprise américaine va continuer à tirer les marchés actions mondiaux

Je pense que l'actualité ne peut que s'améliorer aux États-Unis, dont l'économie est en train d'atteindre un point d'inflexion. Je ne suis pas convaincu que le marché soit pleinement conscient de la rapidité avec laquelle l'économie américaine se renforce. Les statistiques s'améliorent dans tous les domaines : les prêts, l'indice PMI manufacturier, l'indice PMI des services ou encore la confiance des ménages. La croissance américaine devrait surprendre agréablement ; nous tablons sur un taux de nouveau supérieur à 3 %.

De plus, le déficit budgétaire du pays se résorbe à une vitesse remarquable. Depuis 2009, il est en effet passé de 1 500 milliards à près de 600 milliards de dollars. Il n'est donc pas impossible que le Président Obama termine son mandat avec un excédent budgétaire. De ce point de vue, le marché actions américain d'aujourd'hui semble similaire à celui de la fin des années 1990 (avec l'excédent budgétaire sous la présidence de Bill Clinton) et les marchés actions devraient donc être soutenus par le niveau de liquidité. Lorsqu'un pays affiche un excédent budgétaire, l'épargne intérieure afflue vers son marché actions et fait grimper les valorisations. Du fait de la liquidité favorable, nous devrions observer un retour du « culte des actions » et à terme, certains secteurs et marchés actions pourraient devenir chers.

Dans le reste du monde, la plupart des marchés émergents doivent affronter des problèmes structurels. Nous devrions assister à des disparités nettes au niveau des performances des marchés émergents, d'où l'importance de stratégies de gestion active et sélective. Il est préférable de privilégier les économies qui tentent de résoudre leurs problèmes structurels, comme la Chine. Par ailleurs, les économies et marchés européens connaissent toujours des difficultés, malgré le regain de confiance des investisseurs. Parallèlement, le Royaume-Uni connaît des problématiques politiques et le Japon doit mener à bien des réformes structurelles dans un contexte d'inertie politique.

Les valorisations et les bénéfices peuvent encore grimper

Les marchés actions ne sont plus bon marché, mais ils ne sont pas chers non plus. Aux États-Unis, la situation est légèrement inhabituelle concernant les prévisions de résultats des entreprises en ce moment. En règle générale, le début de l'année donne lieu à des prévisions de bénéfices élevées et peu réalistes, qui doivent ensuite être revues à la baisse. Cette année, il s'est produit l'inverse et la saison des résultats devrait être très positive, alors que les prévisions étaient plutôt mitigées.

D'autre part, il est prudent de tenir compte du contre-argument classique concernant l'investissement aux États-Unis, qui s'est répandu dernièrement : selon celui-ci, les États-Unis affichent un PER de 16x alors que la rentabilité des entreprises a atteint des plus hauts historiques. Si l'on ajuste le cycle par rapport au plus haut historique des bénéfices, le PER passe à 22x. Toujours selon ce point de vue, la proximité d'un cycle de hausse des taux d'intérêt justifie une position à la vente sur le marché américain.

Selon moi, cette vision est naïve. Les marges bénéficiaires pourraient bien avoir atteint des plus hauts historiques, mais je pense qu'elles peuvent encore s'accroître. Je pense en effet que la redistribution des bénéfices entre capital et main-d'œuvre aux États-Unis subit une transformation fondamentale. Je ne vois pas pourquoi les marges devraient revenir à la moyenne ; pour cela, la part des bénéfices injectés dans la main-d'œuvre devrait augmenter et, à moins d'un retour à un niveau élevé de syndication des travailleurs, ce qui est peu probable, les bénéfices devraient rester élevés.

Plusieurs raisons expliquent pourquoi les marges bénéficiaires sont susceptibles de rester élevées, notamment la mondialisation de la main-d'œuvre, la désorganisation des syndicats, l'évolution des technologies et la pression des marchés à propos des marges bénéficiaires, contrairement à ce qui se passait il y a 30 ans. À l'évidence, si la part de bénéfices injectés dans la main-d'œuvre devait reculer, il faudrait s'attendre à des pressions politiques. Je pense toutefois que globalement, les perspectives de bénéfices des entreprises restent favorables. Associés à la liquidité favorable, ces deux facteurs devraient soutenir la hausse des actions américaines durant plusieurs années.

Conclusion

Le marché américain devrait opérer un rebond marqué, après sa phase actuelle de consolidation. Du fait de la compression des rendements du crédit aux États-Unis et dans la zone euro, les actions vont sembler attractives à l'approche de la publication des résultats des entreprises. Selon moi, les actions américaines risquent davantage une hausse trop marquée qu'un repli trop important, compte tenu de leurs perspectives positives en matière de liquidité et de résultats des sociétés.

Il est évident que certains investisseurs ont été un peu échaudés par le marché baissier et restent relativement craintifs. Toutefois, je pense que nous nous trouvons au cœur d'une période haussière et que dans cette configuration, il faut profiter des replis pour acheter. Dans cette optique, une correction de milieu de cycle liée au relèvement imminent des taux d'intérêt, prévu pour 2015, constituerait précisément une opportunité d'achat. De 1800 actuellement, le S&P 500 pourrait ainsi monter à 2000-2300.

Achevé de rédiger le 2 mai 2014.


Corporate Finance : commentaires du jour

(NOUVEAU) L'actu Corporate Finance par FinActu :

- GO Capital investit dans la société Celenys 06/05/2014
- Naskeo Environnement reprend Methajade et accueille SCARA à son capital 06/05/2014
- Enterome Bioscience boucle un tour de table de 10 M€ 05/05/2014
- Taaj Croisières passe dans le giron de Rivages du Monde 05/05/2014
- OuiCar acquiert le site Unevoiturealouer.com 05/05/2014
- Ardian annonce l’acquisition d’un portefeuille de fonds de private equity de 1,3 Mds$ auprès de GE Capital 05/05/2014
- Reworld Media acquiert Eat Your Box 05/05/2014
- Le groupe Vincent négocie le rachat de CCA Holding 05/05/2014
- Bureau Veritas se renforce au au Chili avec le rachat d’Andes Control 05/05/2014
- CoSpirit MediaTrack prend une participation de 30% dans Roamler France 05/05/2014

Plus d'informations sur : www.finactu.fr

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Chiffres du jour : INSEE, EUROSTAT, Banque de France, OCDE, etc...

Le taux d’inflation annuel de la zone euro en hausse à 0,7%
Estimation rapide - avril 2014.

Le taux d'inflation annuel de la zone euro est estimé à 0,7% en avril 2014, en hausse par rapport au mois de mars où il était de 0,5%, selon une estimation rapide publiée par Eurostat, l'office statistique de l'Union européenne.

Le taux de chômage à 11,8% dans la zone euro (mars 2014)
À 10,5% dans l’UE28.

Dans la zone euro (ZE18), le taux de chômage corrigé des variations saisonnières s’est établi à 11,8% en mars 2014, stable depuis décembre 2013, mais en recul par rapport au taux de 12,0% enregistré en mars 2013.
Dans l’UE28, le taux de chômage s’est établi à 10,5% en mars 2014, stable par rapport à février 2014, mais en baisse par rapport au taux de 10,9% de mars 2013.

Ces chiffres sont publiés par Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne.
EUROSTAT
ec.europa.eu/eurostat

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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Mardi 6 Mai 2014
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