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The Financial Year Coffee - 28 avril 2014 (édition n°2 - 10H00)


Économie, marchés, actions, devises, matières premières, deals du jour : Finyear, votre quotidien de l'exercice financier, vous offre chaque matin des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel.




Marchés, actions, forex, matières premières : commentaires du jour

10H00

Good Morning Finyear Readers!

European shares are starting out the new trading week on a positive note this morning as the situation in the Ukraine hasn’t further escalated over the weekend and traders unwinding some of their hedges put on last Friday.
With US earnings season having peaked last week events in the Ukraine are expected once again to take centre stage this week. Traders will closely watch today how negotiations continue to proceed concerning the release of the captured Western military observers and the new sanctions which will be imposed on Russia today by the EU and the US.
The big question here is if these new sanctions will target Russian President Putin directly or will they be of a more general nature. Also on the calendar this week is the FOMC meeting on Wednesday, with many however more or less expecting it to be a non-event with the Fed continues to taper by an additional 10 Billion USD.
Overall sentiment remains negative with no solution to the Ukrainian crisis in sight, however with the lack of any new developments for now, markets are expected to remain range-bound for now with possibly later in the day a renewed bias to the downside depending if there will be any news on the hostages and the additional sanctions imposed.
Neither for shorts nor for longs seems to be any urgency to rush into the markets, whereby selling rallies is for many the preferred strategy for now.

Thank you.
Kind regards,

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com

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9H30

Début de semaine prudent avant de nombreux indicateurs

Marchés Actions : Sur les marchés actions, la crise russo-ukrainienne ainsi que de nouveaux résultats d’entreprises jugés décevants ont eu raison des principaux indices mondiaux au cours de la séance de vendredi. En effet, Slaviansk la citadelle pro-russes en Ukraine ne cesse d’être en proie à des troubles séparatistes depuis plusieurs jours. Malgré la libération de l’un des huit observateurs militaires retenus depuis la semaine dernière par les séparatistes pro-russes, l’Europe et les Etats-Unis devraient annoncer dès ce lundi de nouvelles sanctions envers Moscou qui est accusé de ne pas respecter l’accord de Genève. Les investisseurs qui gardent à l’esprit la montée des tensions entre les Occidentaux et la Russie, n’ont malheureusement pas pu compter sur les derniers résultats de fin de semaine où de grands noms du secteur technologique ont à nouveau flanché. Nous retiendrons notamment la chute de 9,9% de Amazon suite à la publication d’un bénéfice en dessous des attentes, ainsi que Twitter qui a également cédé près de 7,1% au cours de la séance de vendredi. Face à cette conjugaison de mauvais facteurs, le Dow Jones a perdu 0,85% à 16 361,46 points. Le S&P500 a terminé sur les 1 863,40 points en baisse de 0,81% et le Nasdaq a cédé 1,75% à 4 075,56 points. Auparavant en Europe, le CAC a chuté de 0,80% sur les 4 443,63 points. Le Dax allemand a reculé de 1,54% à 9 401,55 points et le FTSE de 0,26% à 6 685,69 points.

Les marchés asiatiques n’ont pas échappé à ces effets d’annonce ce lundi. En effet, la séance a une nouvelle fois été plombée par les soubresauts en Ukraine et le repli de Wall Street vendredi dernier. Malgré une augmentation de 11% des ventes au détail en mars au Japon, à leur rythme le plus soutenu depuis 17ans, la plupart des Bourses asiatiques ont perdu du terrain en amont de la prochaine réunion de la Banque du Japon qui aura lieu mercredi. Dans ce contexte, le Nikkei a perdu 0,98% sur les 14 288,23 points. Le Topix, plus large, a cédé 0,79% sur les 1 160,74 points.

Ce lundi nous attendons les principales Bourses européennes en hausse dès l’ouverture. La séance devrait toutefois être calme en amont de la nouvelle réunion de la Réserve fédérale américaine prévue mardi et mercredi où l’institution devrait annoncer un nouveau ralentissement de son programme de rachats d’actifs. Seul indicateur attendu au cours de cette première séance de la semaine, les promesses de ventes de logements seront publiées pour mars aux Etats-Unis.

Forex : Sur le marché des devises, la monnaie unique s’est stabilisée vendredi dernier face au billet vert, dans un marché très prudent par rapport à la situation plus que tendue en Ukraine. Le conflit ukrainien a ainsi relégué au second plan la situation macro-économique aux Etats-Unis, au beau fixe depuis quelques semaines, à l’instar de la hausse plus forte qu’attendu du moral des ménages américains pour le mois d’Avril. En outre, les pays occidentaux ont franchi une étape en fin de semaine dernière, ayant laissé sous-entendre la mise en place prochaine de nouvelles sanctions contre la Russie de Vladimir Poutine, qui soutien actuellement les séparatistes pro-russes à l’Est de l’Ukraine, et plus particulièrement à Slaviansk. Ainsi, sur la séance de vendredi, la parité EURUSD a connu une évolution quasiment flat, ayant tout de même progressé de 0,01%, à 1,3831 dollar. La hausse aurait pu être beaucoup plus marquée mais a été freinée notamment par les propos de la BCE, ayant averti qu’elle pourrait agir prochainement afin d’empêcher la devise européenne de trop se renforcer et ainsi d’aggraver la faiblesse de l’inflation.

Conséquence directe de la situation en Ukraine, cela a profité indirectement à deux devises majeures que sont le Yen et le Franc suisse, jugées par la plupart des cambistes comme valeurs refuges. Ainsi, la paire USDJPY lâchait 0,19% vendredi, se traitant aux encablures des 102,12 yens à la clôture. Même tendance au niveau de l’EURJPY, la paire ayant abandonné 0,18%, à 141,24 yens. Au niveau de la devise helvétique, cette dernière a terminé la semaine sur une note positive, ayant ainsi confirmé sa tendance haussière hebdomadaire, en raison notamment de la situation géopolitique en Ukraine, comme mentionné plus haut. Ainsi, sur la séance de vendredi, la parité USDCHF lâchait un petit 0,02%, à 0,8813 franc suisse à la clôture.

Matières premières : Au chapitre des matières premières, le WTI et le Brent évoluent dans le vert ce matin. Le Brent grappille 0,18% à 109,76$, tout comme le WTI qui progresse de 0,44% à 101,04$. Le Brut de référence européen rebondit après sa plus grosse perte en près de trois semaines alors que la crise en Ukraine s’aggrave. Les Etats-Unis ont annoncé vouloir prendre de nouvelles sanctions à l’encontre du plus gros pays exportateur d’énergie au monde, à savoir la Russie. Ces nouvelles sanctions devraient être annoncées aujourd’hui et viseront des entreprises russes et des personnes proches du président Vladimir Poutine.

Du côté des métaux précieux, c’est une nouvelle journée qui commence dans le rouge. L’or est en léger recul de 0,07% à 1 302,35$, tout comme l’argent qui abandonne 0,40% à 19,66$. Le métal jaune profite de la crise en Ukraine pour se maintenir au-dessus de la barre des 1 300$. L’or a grimpé à son plus haut niveau en plus d’une semaine et se dirige vers un gain mensuel. Le métal jaune profite de l’aggravation de la crise en Ukraine, ce qui encourage les investisseurs à se tourner vers cette valeur refuge. L’or rebondit de 8,7% cette année. L’argent se dirige vers une deuxième perte mensuelle. Le platine gagne 0,33% à 1 427,38$ tandis que le palladium évolue proche de la neutralité en cédant 0,03% à 810,24$. Suite à l’échec des négociations entre syndicats et entreprises en Afrique du Sud, ces dernières tentent de mettre un terme à trois mois de grève en envoyant des messages aux travailleurs. Le palladium s’approche d’une troisième hausse mensuelle, soit la plus longue série depuis janvier 2013 alors que l’escalade des tensions inquiète les investisseurs sur l’approvisionnement d’un des plus gros producteurs mondiaux avec l’Afrique du Sud.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


The Financial Year Coffee - 28 avril 2014 (édition n°2 - 10H00)
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Dette émergente — Perspectives trimestrielles — T2 2014

Par Pierre-Yves Bareau, Directeur de la gestion – Dette émergente, JP MORGAN AM.

Les obligations émergentes clôturent le premier trimestre sur une note positive.

Les obligations émergentes ont clôturé le premier trimestre 2014 en force, avec une performance positive des trois sous-secteurs : le crédit, la dette souveraine en devise dure et la dette souveraine en devise locale. La dette souveraine en devise dure a remarquablement bien résisté, générant des performances solides et régulières avec une volatilité minimale, ce secteur bénéficiant de Bons du Trésor américains ancrés dans une fourchette de fluctuation. Bien que la performance de la dette souveraine émergente en devise locale (non couverte) ait été plus volatile, les hausses de taux d’intérêt des banques centrales émergentes ont permis de stabiliser les devises et de mieux ancrer les rendements émergents en devise locale, ce qui s’est traduit par une performance plus nette durant la seconde moitié du trimestre. Avec des taux directeurs plus élevés, les rendements émergents réels en devise locale sont à des niveaux qui paraissent attrayants dans certains marchés, tandis que les positions vendeuses ont commencé à devenir plus coûteuses.

La performance s’est avérée remarquablement solide, étant donné le flot de nouvelles négatives au cours du trimestre. Les statistiques de croissance aux États-Unis, quelque peu faussées par un hiver très rigoureux, ont été décevantes. De plus, une série de nouvelles négatives liées à des situations spécifiques dans certains pays émergents ont contribué à réduire l’appétit pour le risque. Les devises émergentes ont été mises à mal au début du trimestre, poussant plusieurs banques centrales comme celles du Brésil, de l’Afrique du Sud, de l’Inde et de la Turquie, à relever leurs taux d’intérêt afin de limiter la dépréciation de leur devise. Bien que ce contexte plus difficile d’un point de vue fondamental ait entraîné une certaine volatilité des devises émergentes et une fuite vers la qualité en début de trimestre, son impact global sur les obligations émergentes a été limité, car des facteurs techniques plus favorables ont permis à la classe d’actifs de progresser.

Une attention spécifique aux situations de redressement — et de détérioration

Nous anticipons que le contexte de croissance difficile pour les pays émergents perdurera au 2ème trimestre, et qu’il se caractérisera par une reprise conjoncturelle modérée et par une croissance inférieure à la tendance. Les pays développés devraient continuer à surperformer, avec un niveau de croissance globale demeurant dans la tendance. Bien que la demande intérieure, sous forme de vente au détail, demeure solide dans les pays émergents, elle n’a pas atteint des niveaux suffisants pour soutenir la croissance. Qui plus est, alors que les statistiques du secteur manufacturier et des nouvelles commandes restent en territoire expansionniste, les commandes à l’export de la part des pays développés se sont réduites et ne soutiennent plus les perspectives d’une ré-accélération significative des exportations des pays émergents.

Bien que ces dernières continuent à croître à un rythme régulier, nous ne pensons pas que cette dynamique sera suffisamment forte pour que la croissance des pays émergents rattrape sa tendance au 2ème trimestre. Malgré le contexte de croissance difficile pour les pays émergents, les économies des « fragile five » (les cinq pays fragilisés : Brésil, Afrique du Sud, Inde, Indonésie et Turquie) ont connu ces derniers mois des ajustements externes importants. Ces expériences positives de redressement, avec des interventions proactives des politiques monétaires conduisant à des améliorations tangibles des perspectives fondamentales, constituent une tendance notable. Ailleurs, les balances des opérations courantes se sont détériorées, notamment au Pérou, au Chili, en Chine et en Russie, et la croissance du crédit dans certaines économies appelle à une surveillance étroite. Ceci nous mène à l’un de nos thèmes clé de ce trimestre : la différentiation entre les situations de redressement et de détérioration. Malgré la poursuite des ajustements, nous anticipons que la croissance du crédit sera un facteur de plus en plus discriminant dans les trimestres à venir.

Chez les fragile five, l’Inde et l’Indonésie ont connu un redressement notable de leurs perspectives. En Indonésie, l’intervention massive de la banque centrale a contribué à stabiliser l’inflation et à inverser le déficit extérieur courant. Le cours des obligations indonésiennes a donc rebondi et la roupie indonésienne s’est fortement appréciée par rapport au dollar depuis le début de l’année. L’Inde est devenue également moins vulnérable, sa croissance ayant touché son point bas, l’inflation s’étant atténuée et sa balance courante ayant chuté à son plus faible niveau depuis quatre ans. A l’inverse de ces situations de redressement, des pays comme la Russie, le Chili et la Chine se sont détériorés. Alors que le bilan de la Russie demeure solide, le profil de sa balance des paiements est sur une trajectoire de détérioration depuis quelques mois, étant donné les sorties conséquentes et croissantes de capitaux.

En Chine, ainsi que dans quelques autres économies émergentes, les excès de crédit et par conséquent le besoin d’une décélération de la croissance seront au centre de l’attention lors du prochain trimestre. La Chine est notable à cet égard, étant donné l’ampleur avec laquelle les risques financiers ont augmenté sous l’effet d’emprunts excessifs des autorités locales et du niveau élevé des crédits dans le secteur privé.

Les risques politiques restent un facteur défavorable

Ce serait faire preuve de négligence que de discuter des perspectives trimestrielles des pays émergents sans aborder le risque politique. Des situations spécifiques comme la confrontation de la Russie avec l’Ukraine, les démonstrations en Turquie et au Venezuela, et la dépréciation précipitée du peso argentin ont capté l’attention des investisseurs et pesé sur les actifs. Avec un agenda d’élections chargé pour les deux prochains trimestres au moins, le risque pays reste élevé. Même si la plupart des élections dans les pays émergents devraient selon nous se passer sans incident, les prochains scrutins en Turquie et en Ukraine pourraient entraîner une certaine volatilité sur les marchés et nécessiteront une surveillance étroite. A l’inverse, les élections en Inde devraient déboucher sur le remplacement du parlement « sans majorité » par une coalition stable, un résultat favorable qui devrait soutenir la roupie indienne.

Signes de stabilisation des flux des investisseurs privés - soutien pérenne des institutionnels Depuis que les marchés ont sérieusement commencé à envisager les perspectives du tapering l’été dernier, les sorties des investisseurs privés ont constitué un vent contraire constant pour les obligations émergentes. Sans s’être encore taries, les sorties de capitaux semblent ralentir. Les flux institutionnels sont restés favorables, et la sous-allocation structurelle des institutionnels dans les obligations émergentes devrait demeurer un facteur important de flux stratégiques entrants.

Du côté de l’offre, les pays émergents ont déjà reçu 30 % des besoins nets de financement pour l’année, suite aux émissions record de janvier. Avec le niveau élevé de remboursement (capital et intérêts) prévu cette année, les besoins nets de financement devraient être faibles, ce qui constitue un facteur technique positif.

Les rendements, le crédit et les liquidités restent ancrés

Malgré un début d’année difficile, les obligations émergentes ont clôturé le 1er trimestre sur une note positive. Étant donné la hausse des taux directeurs dans les pays émergents et la stabilité du marché des Bons du Trésor américains, les rendements, le crédit et les liquidités restent bien ancrés. Le guidage des anticipations de taux de la Réserve fédérale limitant effectivement les taux courts américains jusqu’en 2015, nous pensons que les investisseurs obligataires poursuivront leur quête de rendement et de diversification. Durant la première partie du 2ème trimestre, les obligations émergentes devraient être soutenues par des facteurs techniques plus nets et par la fluctuation des Bons du Trésor américains au sein d’une fourchette, puis ces facteurs devraient se détériorer et laisser place à des facteurs fondamentaux et de différenciation comme principaux moteurs de performance.

Conclusion : la différentiation sera le thème transversal

Nous demeurons positifs à l’égard du crédit et de la dette souveraine émergente en devise dure, étant donné leurs valorisations attrayantes et le contexte favorable de l’ancrage des rendements des Bons du Trésor américains. Nous sommes légèrement plus prudents à l’égard des devises émergentes et de la dette souveraine émergente en devise locale. Alors que les hausses récentes ont entraîné les taux réels en territoire positif et devraient quelque peu soutenir les devises émergentes, nous investirons dans ces marchés de manière plus tactique. Dans l’ensemble, la différentiation demeurera le thème transversal de notre stratégie, alors que nous cherchons à découvrir des opportunités d’alpha en faisant la distinction entre les situations positives

Corporate Finance : commentaires du jour

(NOUVEAU) L'actu Corporate Finance par FinActu :

- SmartAngels réunit à son capital 12 Business Angels emblématiques et les fonds d’investissements XAnge, Idinvest et Elaia 25/04/2014
- Xavier Niel rachète 55% de Monaco Telecom pour 322 M€ 25/04/2014
- UI Cap Ouest soutient le rachat la Scierie de Challans 25/04/2014
- NAXICAP Partners et Conny Vandendriessche renforcent leur position dans le capital de The House of HR 25/04/2014
- WeCook boucle un tour de table de 400,000€ 25/04/2014
- Chambrealouer.com lève 1 M€ auprès d’Alliance Entreprendre et Sigma Gestion 25/04/2014
- Ceri Medical passe dans le giron du belge Business & Decision Life Sciences 25/04/2014
- Reworld Media accueille le fonds singapourien Hera Capital dans son capital 25/04/2014
- Trans’Vallées repris par Zamenhoff 25/04/2014
- Somfy Participations a signé un accord en vue d’acquérir 68 % du capital des Usines Métallurgiques de Vallorbe 24/04/2014

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Chiffres du jour : INSEE, EUROSTAT, Banque de France, OCDE, etc...

Balance des paiements trimestrielle - Seconde estimation pour le quatrième trimestre 2013 :

L’UE28 a enregistré un excédent des échanges courants de 39,4 milliards d’euros. Excédent de 44,3 milliards d’euros pour la balance des services.

Le compte des opérations courantes de l’UE28, corrigé des variations saisonnières, a enregistré un excédent de 39,4 milliards d’euros (1,2% du PIB) au quatrième trimestre 2013, en hausse par rapport à l’excédent de 34,4 mrds (1,1% du PIB) du troisième trimestre 2013 et à l’excédent de 24,1 mrds (0,7% du PIB) du quatrième trimestre 2012, selon la seconde estimation publiée par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.

EUROSTAT
ec.europa.eu/eurostat

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Enquête mensuelle sur la distribution du crédit - Mars 2014

Crédits aux entreprises : la proportion des banques portant une appréciation positive sur la demande de crédits par les PME augmente en mars.
Crédits à l'habitat et à la consommation : le solde d'opinion des banques reste négatif pour la demande de crédits à l'habitat, tandis qu'il redevient positif pour la demande de crédits à la consommation.

Consulter ce Stat Info :
https://www.banque-france.fr/economie-et-statistiques/stats-info/detail/enquete-mensuelle-aupres-des-banques-sur-la-distribution-du-credit-en-france.html

Banque de France (17 avril 2014)

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Le taux d’inflation annuel de la zone euro en baisse à 0,5% (Mars 2014)

L'UE en baisse à 0,6%.

Le taux d’inflation annuel de la zone euro a été de 0,5% en mars 2014, contre 0,7% en février. Un an auparavant, il était de 1,7%. Le taux d’inflation mensuel a été de 0,9% en mars 2014.

EUROSTAT (17 avril 2014)

DEVISES : Cotations + Taux + Convertisseur


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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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