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Selon 90,3 % des directeurs financiers et dirigeants les politiques de réduction de coûts devraient porter leurs fruits d’ici un an


A la demande de KPMG, CFO Europe Research Services a interrogé en mai et juin 2009 plus de 600 Directeurs Administratifs et Financiers (DAF), directeurs au sein des départements finance et dirigeants d’entreprises du monde entier au sujet de la politique de réduction de coûts menée au sein de leurs organisations.




Des politiques de réduction de coûts généralisées, pour des effets immédiats
L’enquête révèle que seuls 4,6% des responsables interrogés n’envisagent pas un programme de réduction de coûts dans les deux prochaines années.
En effet, 90,3% des sondés prévoient d’en obtenir les bénéfices dans moins d’un an, dont 44,6% dans les 6 prochains mois. L’objectif, selon 52,7% du panel, est de réduire les coûts de 6 à 15% d’ici à deux ans.
40,2% estiment que ces initiatives sont mises en place pour assurer la survie de leur entreprise plutôt que pour des raisons stratégiques de fond. Mais, plus de la moitié (62,2%) déclare que les économies réalisées seront bénéfiques pour les consommateurs, donnant ainsi à l’entreprise un avantage compétitif sur le long terme.

Des mesures mises en place à tous les niveaux de l’entreprise
Afin d’identifier des opportunités d’optimisation de leurs coûts, les responsables repèrent les « best practices » existantes au sein de leur organisation, établissent des hypothèses, ou appliquent des réductions de coûts standards.

Les stratégies globales pour réduire les coûts sont en priorité l’amélioration de l’efficacité des processus, les restructurations organisationnelles et la suppression des produits ou services non rentables. Cela se répercute notamment :
- dans les directions financières, par un meilleur contrôle des crédits (cité à 62,1%) et une renégociation des conditions de financement (38,5%).
- en termes de ressources humaines, par le gel temporaire des embauches, la réduction des effectifs et des dépenses des employés (notes de frais), chacune étant citée par plus de la majorité des personnes interrogées.
- Par des initiatives d’ordre fiscal : 41,7% des entreprises ont déjà mis en place des mesures pour améliorer les prix de transfert et 16,5% l’envisagent dans les 12 prochains mois. 60,4 % mettent l’accent sur la refonte des procédures et contrôles fiscaux pour gagner en efficacité, grâce à une forte standardisation. En outre, 59,3% souhaitent améliorer la gestion de la TVA.

« Ces projets ne se limitent pas à une seule réduction des coûts, ils induisent la recherche d’optimisation des processus et de l’organisation des entreprises. Ces dernières engagent une réflexion à moyen et long terme afin que le contrôle et l’amélioration des coûts deviennent pérennes, au-delà du suivi budgétaire » souligne Guillaume des Rotours, Associé KPMG.

La gestion des coûts devient une composante à part entière de la stratégie de l’entreprise
Les entreprises développent une véritable culture de contrôle des coûts, et l’intègrent de plus en plus dans leur stratégie globale. 52,60% des personnes interrogées affirment que la gestion des coûts doit constituer une politique à part entière de l’entreprise, et ce, quelle que soit la conjoncture économique. Pour la favoriser, les différents départements et managers auront désormais des objectifs annuels précis à réaliser en la matière.

Les initiatives en matière de réduction des coûts sont en priorité du ressort du DAF pour 41% du panel, et du PDG pour 23,7%.

Méthodologie
A la demande de KPMG, CFO Europe Research Services (groupe The Economist) a interrogé en mai et juin 2009 641 dirigeants d’entreprises, directeurs administratifs et financiers et directeurs au sein des départements finance du monde entier au sujet de la politique de réduction de coûts menée par leurs entreprises, quel que soit leur secteur d’activité.

KPMG en France
Premier cabinet d’audit, d’expertise comptable et de conseil, KPMG* est membre de KPMG International, réseau de cabinets nationaux indépendants, présent dans 144 pays.
Le cabinet accompagne les sociétés cotées et groupes internationaux dans le cadre de missions d’Audit et d’Advisory. Il intervient auprès des PME, du secteur public et du secteur non marchand dans les activités d’audit, d’expertise comptable et de conseil.
Source : La Profession Comptable 2009

www.kpmg.fr

Lundi 2 Novembre 2009
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