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Les entreprises mettent-elles en place les moyens adéquats pour retenir leurs collaborateurs ?


Alors que le marché de l’emploi semble afficher une nouvelle dynamique, fidéliser ses salariés est un enjeu crucial pour la gestion du personnel.




En mars dernier, une enquête de Robert Half indiquait que 45% des salariés français envisagent de changer de poste dans les prochains mois. La fidélisation redevient une question d’actualité et un enjeu fort pour les managers et les Directeurs des Ressources Humaines. Quels moyens les entreprises mettent-elles en œuvre pour garder leurs collaborateurs en ce début d’année 2010 ? Ces moyens correspondent-ils aux attentes des salariés ? Rien n’est moins sûr, selon cette nouvelle enquête du spécialiste du recrutement.

Pour l’entreprise, la fidélisation passe d’abord par : des horaires flexibles, plus de formations et des programmes de gestion de carrière renforcés
Avec 34% des suffrages, la flexibilité des horaires est l’offre la plus proposée par les entreprises, une pratique particulièrement forte en Suisse (47%), en Autriche (44%), en Irlande (43%) ainsi qu’en Allemagne et au Luxembourg (42%).
Pour de nombreuses entreprises (26% des réponses), l’offre de formations supplémentaires est aussi considérée comme un outil de fidélisation très pertinent, notamment au Luxembourg (37%), en Allemagne et en Autriche (31%) puis en Suisse (30%).
Troisième outil de fidélisation le plus proposé par les entreprises (20% toutes réponses confondues), un programme clair d’évolution de carrière fait surtout des émules en Espagne (26%).

A l’opposé des 3 « outils » de fidélisation les plus proposés par les entreprises, certains le sont nettement moins et arrivent en dernières positions de la liste des 10 items proposés. Il s’agit du rétablissement ou de l’augmentation des bonus (11%), ex-aequo avec des congés supplémentaires, l’augmentation de salaire (15%), ex-aequo avec la possibilité de travailler de chez soi puis de l’implication des salariés dans les décisions de l’entreprise (16%).

Côté salariés, fidélisation rime avec : augmentation de salaire, flexibilité des horaires et un programme clair d’évolution de carrière (ex-aequo)

A la question « Parmi les propositions suivantes, laquelle augmenterait votre motivation et vous inciterait à rester dans votre société ? », 3 grandes réponses ont surgi.
Tous suffrages confondus, l’augmentation de salaire reste l’attente n°1 plébiscitée à 49%, et c’est en France que ce souhait est le plus fort (63%) devant l’Italie et l’Espagne (58%), loin des Pays-Bas (43%) et de la Belgique (42%).
Arrive ensuite avec 27% des suffrages, le souhait d’un programme clair d’évolution de carrière ex-aequo avec la flexibilité des horaires. La gestion de carrière semble beaucoup compter en Irlande par exemple (33%), idem pour la flexibilité des horaires en Suisse (37%).
Comme troisième attente, les possibilités de télétravail et plus d’avantages en nature (24%) arrivent ex-aequo dans la liste de ces desiderata.

Et face à ces trois ‘vœux’, sont souhaités en dernier lieu parmi la liste de 10 items proposés : l’implication dans les décisions de la société (19%), des congés supplémentaires (18%) et en dernier lieu des actions visant à renforcer l’esprit d’équipe (teambuilding) (13%).

Olivier Gélis, Directeur Général de Robert Half International France explique : « Cette ’analyse miroir’ révèle de forts contrastes entre les actions des entreprises et les attentes des salariés. Avec les prémices de la reprise, les collaborateurs souhaitent être récompensés pour leur investissement et les efforts consentis durant la crise. Cette attente va sans doute être difficile à satisfaire dans l’immédiat car la plupart des entreprises ne bénéficient pas encore de perspectives de croissance durable...»

Les entreprises mettent-elles en place les moyens adéquats pour retenir leurs collaborateurs ?

A propos de cette enquête
Le Groupe Robert Half a mené cette enquête en février et mars 2010 auprès de plus de 3 052 Responsables Ressources Humaines et/ou Financiers dans 13 pays (Allemagne, Autriche, Belgique, Brésil, Dubaï, Espagne, France, Italie, Irlande, Luxembourg, Pays-Bas, République Tchèque, Suisse) sur la base d’un échantillon représentatif d’entreprises.

www.roberthalf.fr

Mardi 4 Mai 2010
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1.Posté par MBALA GEORGES le 29/11/2010 14:02 | Alerter
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La fidélisation du collaborateur se situe bien au niveau de ces trois points que vous avez citer. Mais il faut aussi considérer la forme de traitement de ce collaborateur à votre service. Les relations interpersonnelle que vous entretenez avec lui peuvent constituer des moyens efficaces pour maintenir le salarié au poste. Imaginez que vous rémunérez bien le salarie et que vous les maltraitez oralement, ou soit vos actions envers lui sont dures, aura-t-il le sentiment de rester si une autre opportunité s'ouvre ailleurs?
il faut combiner une série de facteurs de maintenance des salariés tels que la communication interne, faire comprendre au salarie que l'entreprise lui appartient, appliquer toutes les politiques de ressources humaines de hautes qualité, créer une sorte de motivation transcendante.

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