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Finyear Eco - 16 octobre 2014 (n°10 - 15H45) | Les Bourses plongent sans distinction !


Économie, marchés, actions, devises, matières premières. Votre quotidien Finyear vous offre tout au long de la journée, des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel. Finyear Eco est exclusivement réservé aux investisseurs et aux conseillers financiers professionnels et n’est pas destiné aux particuliers.




Commentaires et chiffres du jour

Finyear Eco - 16 octobre 2014 (n°10 - 15H45) | Les Bourses plongent sans distinction !
N°10 - 15H45

Les Bourses plongent sans distinction !

Jeudi noir pour l’ensemble des marchés boursiers, qui concèdent encore de nettes pertes. Sur les cinq dernières séances l’indice Eurostoxx50 a chuté de près de 7%. Ce décrochage s’inscrit dans un contexte de nervosité, les investisseurs redoutant non seulement l’enlisement de la reprise économique en zone euro mais aussi l’assombrissement des perspectives macroéconomiques à l’échelle globale.

Les marchés financiers évoluent aujourd’hui à l’unisson, décrochant plus ou moins violemment en cours de séance : -2,20% pour le CAC40, -3,25% pour l’Ibex 35, -1,46% pour le Dax, -2,22% (à la clôture) pour le Nikkei 225 ou encore -0,72% (à la clôture) pour le SSE chinois. Dans la continuité du mouvement correctif des dernières semaines, les indices européens subissent des retraits de capitaux de la part d’investisseurs averses au risque (le taux à 10 ans du Bund allemand, actif refuge par excellence, s’est replié à un niveau historiquement bas de 0,72%).

Depuis quelques semaines, la situation économique en zone euro préoccupe les investisseurs qui doutent de plus en plus d’un scénario de sortie de crise durable. Les récentes publications macroéconomiques démontrent que les pressions haussières sur les prix sont quasi nulles en Europe : selon les derniers chiffres d’Eurostat, l’inflation a ralenti en septembre dans la zone, pour s’établir à un niveau de 0,3% (contre 0,4% le mois précédent), soit le taux le plus faible depuis cinq ans.

Dans ce contexte, anticipant une pression baissière sur les salaires, l’ensemble des agents économiques européens reportent leurs dépenses d’achats et leurs investissements, entretenant une dynamique négative pour la croissance de l’économie. Sans grande visibilité, le reflexe des épargnants est donc de sécuriser leurs capitaux plutôt que de les déployer, ce qui impacte la demande et encourage de facto la poursuite d’une tendance à la désinflation. La situation à l’échelle du Vieux Continent est très hétérogène, la plupart des pays se situant dans un cycle de désinflation (c’est le cas de la France), d’autres étant techniquement en déflation, comme la Grèce, dont l’inflation est en territoire négatif depuis plus d’un an, ou encore l’Espagne et l’Italie. Ces difficultés ont été commentées par Angela Merkel qui, lors d’un discours au Bundestag allemand ce matin, a estimé que la « crise de la zone euro n’était pas encore surmontée ». La chancelière incite les pays européens à réduire leur déficit budgétaire et à respecter le pacte de stabilité, pointant du doigt implicitement la France, qui demande plus de flexibilité et de temps à Bruxelles pour assainir ses finances publiques.

La correction boursière correspond aussi à une purge des excès de valorisation

Si la correction actuelle des marchés résulte d’anticipations économiques dégradées, elle est aussi probablement la conséquence d’excès de valorisation sur certains segments de marché, après plusieurs années de progression. Les liquidités déversées par les banques centrales sur les marchés au cours des dernières années, a pu favoriser des poches de survalorisation. Nous l’avons constaté avec la progression boursière de 2013, qui en Europe notamment, s’est caractérisée par une hausse des P/E sans rebond des résultats d’entreprises. Nous assistons donc aujourd’hui à une forme de réajustement de « pricing » des marchés actions, prenant en compte la réalité des perspectives économiques et des anticipations de croissance bénéficiaires des entreprises, dont nous pouvons attendre de nouvelles révisions baissières. Ce mouvement correctif significatif correspond, pour partie, à un assainissement des cours de bourse. Cela peut ouvrir la voie à des achats à bon compte pour les investisseurs, dans les séances à venir.

Selon le « Sentiment Clients », le baromètre du sentiment des clients de CMC Markets (plus de 45.000 dans le monde, établi quotidiennement à partir de leurs positions réelles), les tradeurs restent globalement « acheteurs » sur les indices CAC 40 (à 94%), Ibex 35 (à 88%), Dax (à 78%), capitalisant sur des niveaux d’entrée attractifs après la baisse des dernières semaines. En revanche, ils sont « vendeurs » sur l’indice S&P 500 (56%). Sur les marchés des matières premières, l’or continue d’être recherché (courant acheteur à 75%), comme l’argent (à 94%). Les investisseurs sont aussi « acheteurs » sur le baril de pétrole brut WTI et Brent (à plus de 75% dans les deux cas). Enfin, sur le Forex, les positions de trading sont essentiellement vendeuses sur l’EUR/USD (à 82%).

Par J. Danan, Head of Sales Trading de CMC Markets France.


N°9 - 15H30

Disparition des craintes de déflation aux États-Unis

Par Philippe Weber | Responsable Études et Stratégie CPR AM.
L’amélioration du marché de l’emploi américain va finir par tirer les salaires vers le haut.

Faut -il toujours craindre la déflation ?

Cela dépend où ! Aux États-Unis, plus du tout. D’ailleurs, l’indicateur que calcule la Banque de Réserve fédérale d’Atlanta, qui estime une probabilité de déflation à partir du marché des obligations indexées sur l’inflation, est désormais à 0. Toutefois, ce sont surtout les dernières données statistiques qui permettent de le conclure.

Par exemple ?

Un certain nombre de mesures de l’inflation ont une tendance à l’accélération, malgré le léger repli du dernier mois. On peut citer l’inflation médiane (l’indice élémentaire du « panier de la ménagère » qui sépare les 50 % d’indices élémentaires qui progressent le plus des 50 % qui montent le moins, ou l’indice des prix rigides, qui élimine les indices historiquement les plus volatils). L’accélération n’est pas spectaculaire, mais elle est présente. Certaines composantes ont aussi tiré les prix vers le haut et devraient continuer. Citons notamment les loyers imputés, c’est-à-dire les loyers que paieraient les propriétaires occupant leur logement s’ils étaient locataires. Ils représentent presque 25 % de l’indice des prix à la consommation et ont augmenté de 2,7 % en un an. Cette hausse devrait se poursuivre, puisque, usuellement, ces loyers imputés augmentent en même temps que la masse salariale, que le prix des logements ou que les taux d’intérêt (ces derniers devraient remonter en 2015).

Est -ce que d’autres éléments que les prix eux -mêmes vous conduisent à la même conclusion ?

Oui. On peut citer, par exemple, le taux d’utilisation des capacités, qui remonte régulièrement avec la progression de l’activité ; s’il est encore inférieur à sa moyenne de long terme, il a dépassé, pour certains secteurs de l’économie, le niveau d’avant la crise. Or, on constate que l’inflation est bien corrélée à ce taux. De même, la baisse du taux de chômage devrait finir par permettre une hausse des salaires. Il est vrai que, pour l’instant, on ne la voit pas : c’est un des mystères de cette reprise économique. Au total, il nous semble que l’inflation devrait accélérer et finir par dépasser 2 %, d’autant que certains dirigeants de la Réserve fédérale et le FMI lui-même déclarent juger préférable de tolérer une inflation un peu plus haute tant que le marché du travail n’est pas revenu à la normale – dans la mesure où les anticipations restent bien ancrées.

Et en zone euro ?

La situation est évidemment très différente. L’inflation est très basse, trop basse : à 0,3 %, on est bien loin de l’objectif d’une inflation « inférieure à 2 % mais proche de 2 % » que s’est assigné la Banque centrale européenne. Les anticipations d’inflation ont baissé, sans toutefois devenir négatives. De plus, la faiblesse de l’activité et le niveau élevé du taux de chômage ne sont pas de nature, à court terme, à soutenir les prix.

Il y a donc un risque de déflation ?

Un risque, oui ; c’est d’ailleurs pour cela que la BCE a pris, depuis quelques mois, toute une série de mesures, de taux de dépôts négatifs à la mise en place d’achats d’obligations sécurisées et de créances titrisées et aussi de refinancement à long terme ciblés, destinées à relancer le crédit à l’économie réelle. Elle est même disposée, si la situation s’aggravait, à mettre en place un assouplissement quantitatif par achat de titres d’Etat. Un risque, donc, mais, à notre sens, pas très élevé. Tout d’abord, il convient de mentionner que les trois quarts de la baisse de la désinflation depuis deux ans proviennent de l’alimentation et de l’énergie. Certes, cela n’empêche pas l’inflation totale de baisser, mais cela signifie malgré tout que cette désinflation ne vient pas de facteurs endogènes – dans le cas de l’énergie au moins, on peut même considérer qu’il s’agit d’un gain de pouvoir d’achat de la zone euro. Ensuite, comme aux Etats-Unis, malgré la morosité de l’économie, on observe une remontée, certes très lente, du taux d’utilisation des capacités, et une baisse, certes très lente, du taux de chômage. Sauf si l’économie devait retomber en récession, cela devrait être de nature à faire remonter l’inflation.

Mais cela suffira-t-il ?

A court terme, sans doute pas. Mais la solution pourrait venir d’une conséquence des mesures récentes de la BCE, à savoir la baisse de l’euro sur le marché des changes. Même si ce n’est pas avoué, c’est sans doute un des objectifs implicites de la banque centrale. De fait, l’augmentation à venir de la taille du bilan de la BCE, alors que la Réserve fédérale arrête d’accroître le sien, a permis une baisse de l’euro de près de 10 % en taux de change pondéré. Cela devrait à soi seul provoquer une hausse des prix supplémentaire de quelque 0,8 % d’ici trois ans, et surtout un surcroît d’activité de 1 % d’ici deux ans : de quoi éviter la déflation. Espérons-le, en tout cas, car si une inflation forte a bien des inconvénients, une déflation peut être désastreuse.


N°8 - 11H30

Une correction de milieu de cycle (Fidelity)

Les actions ont lourdement chuté au cours des deux dernières semaines en réaction aux signes de détérioration de la conjoncture économique en Allemagne et en Chine. L'heure est à la morosité ambiante parmi les investisseurs. Toutefois, nous pensons que les tendances à la hausse et la croissance outre-Atlantique restent solides :

- La récente baisse des taux hypothécaires et des prix des carburants ne vont pas manquer d'avoir des effets positifs sur les ménages américains.

- De plus, le fait que les prix des matières premières soient orientés à la baisse est de nature désinflationniste.

- Compte tenu de la faiblesse des points morts d'inflation, nous pouvons nous attendre à ce que les banques centrales donnent l'impulsion à un rebond en renforçant leurs mesures monétaires de soutien ou en annonçant un nouveau report du relèvement de leurs taux d'intérêt.

« Nous continuons de surpondérer les actions » David Ganozzi, Allocataire d’actifs et gérant de Fidelity Patrimoine
« Il est normal que la volatilité se renforce à ce moment de l'année et il est normal pour les marchés actions de marquer une pause temporaire grâce à laquelle ils seront à même d'enregistrer des performances encore plus élevées au cours des prochains mois. Nous surpondérons toujours les actions dans nos fonds diversifiés car les perspectives de croissance mondiale demeurent favorables pour les profits des entreprises et car les valorisations de cette classe d’actifs n’ont rien d’inquiétant aujourd’hui. Le contexte macroéconomique européen s’est certes dégradé depuis quelques mois, mais le risque d’une véritable rechute en récession nous paraît limité compte tenu de l’action récente de la BCE et de la baisse de l’euro. Parallèlement, le contexte économique américain demeure très satisfaisant. »

« Une correction de milieu de cycle » Dominic Rossi, Global Chief Investment Officer (CIO) Actions
« Du point de vue du cycle du marché à long terme, nous sommes toujours dans un contexte de marché haussier qui, selon moi, a encore de belles années devant lui. L'économie et le marché se trouvent en milieu de cycle et une correction de milieu de cycle offrirait une excellente occasion aux investisseurs d’investir à des niveaux de valorisation plus bas. »

« L’environnement de faible volatilité va se poursuivre » Jeff Hochman, Directeur de l’analyse technique
« Chacun des mini-pics de volatilité intervenu au cours des deux dernières années a conduit les investisseurs à tirer avantage des replis pour procéder à des achats. En règle générale, ce marché haussier a été caractérisé par une série d'épisodes de volatilité moins prononcés. Les perspectives laissent à penser que cet environnement de faible volatilité va se poursuivre pendant un certain temps encore. »

Sur un plan technique, les épisodes de volatilité récents n'ont rien d'exceptionnel dans un contexte historique plus tumultueux et sont d’ailleurs souvent synonymes d'opportunités d’achat.

L'indice Volatility Index (VIX) du CBOE est une mesure clé des anticipations des investisseurs à l'égard de la volatilité à court terme. Il est calculé en faisant la moyenne des volatilités sur les options d'achat et de vente sur l'indice S&P 500.

Il n'est pas inhabituel d'assister à plus d'une correction au cours d'un marché haussier

- La volatilité s'est révélée exceptionnellement stable au cours des 2 dernières années grâce à l'embellie de l'économie américaine – les perspectives économiques outre-Atlantique demeurent favorables en dépit des craintes liées à l'évolution future des taux d’intérêt.
- Le S&P 500 accuse une baisse de près de 7 % par rapport à son pic de septembre 2014 (au 14.10.2014).
- Depuis 1950, le S&P 500 s'est replié de plus de 13 % à 24 occasions sur une période de trois mois consécutifs.
- Sur ces 24 fois, le marché a rebondi à 15 reprises de plus de 20 % au cours de l'année suivante.
- Et dans tous les cas, le rallye qui a suivi s'est avéré être à 12 reprises suffisamment important pour non seulement compenser la perte essuyée mais en plus regagner du terrain.

Sur le marché, le temps l’emporte sur le « market timing » : rester à l’écart des phases de rebond met à mal la performance à long terme. En effet, les meilleurs jours sur les marchés actions tendent souvent à se présenter au cours des épisodes de forte volatilité. Pourtant, l’incertitude sur les marchés pousse souvent les investisseurs à vendre lors des périodes de baisse des marchés et, ce faisant, les empêche de profiter des meilleurs jours. Cela peut gravement mettre en péril la réalisation de performances cumulées à long terme.

Fidelity Worldwide Investment
Washington Plaza
29 rue de Berri, 75008 Paris
www.fidelity.fr


N°7 - 11H15

Septembre 2014 : Le taux d’inflation annuel de la zone euro en baisse à 0,3%. Celui de l'UE en baisse à 0,4%

Le taux d’inflation annuel de la zone euro s’est établi à 0,3% en septembre 2014, contre 0,4% en août. Il s’agit du taux le plus faible enregistré depuis octobre 2009. En septembre 2013, il était de 1,1%. Le taux d’inflation mensuel a été de 0,4% en septembre 2014.

Août 2014 : Excédent de 9,2 mrds d’euros du commerce international de biens de la zone euro. Déficit de 8,9 mrds d’euros pour l’UE28

D’après les premières estimations pour le mois d’août 2014, la zone euro (ZE18) a enregistré un excédent de 9,2 milliards d’euros de son commerce international de biens avec le reste du monde, contre +7,3 mrds en août 2013.
Le solde enregistré au mois de juillet 2014 s'établissait à +21,6 mrds d’euros, contre +18,0 mrds en juillet 2013. En août 2014 par rapport à juillet 2014, les exportations corrigées des variations saisonnières ont diminué de 0,9% et les importations de 3,1%.

EUROSTAT
http://ec.europa.eu/eurostat


N°6 - 11H00

Continued fears over global growth as major indices are down & AbbVie takeover looks unlikely

Fears over global growth continued to weigh down indices with the SP500 and Nasdaq briefly being pushed into negative territory for the year. At one point the Dow was down over 300 points but managed to pull back to close 173 points down at 16141. The Nikkei also fell 2.2% to four and half month lows closing 335 points lower at 14738.

The dollar managed to take back some lost ground against the yen adding about 0.3% on the day to 106.20, after dropping to more than a one month low on Wednesday. The euro also hit its highest level since last month rising as high as $1.2885 overnight. Sensitive to potential changes in global demand the Australian dollar slipped 0.4% to $0.8797.

Gold held firm at $1239 an ounce, just off a one month high of $1249 seen yesterday. London copper in the previous session had its biggest daily drop since March but managed to add 0.3% trading around $6656 a metric ton. US Crude continued to slide trading around $80 dollars a barrel.

In the equity space Shire Pharmaceuticals is trading 10% lower after the US drug maker AbbVie recommended that its shareholders vote against the $54b takeover, making a potential deal look unlikely.

Today see’s the release Euro zone CPI at 10am with the figure looking to come in slightly worse than last time, 0.3% expected vs. 0.4% previous. Another sign of slowdown in Euro zone growth. Today also sees US Jobless Claims at 1.30, the figure is 290k expected vs. 287k previous. At 3pm the Philadelphia Fed business Survey is released with the figure expected to be 20 vs. 22.5 previous.

David Papier
Market Analyst
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.com


N°5 - 10H30

Baisse des créations d’entreprises en septembre 2014 (INSEE)

Créations d’entreprises – Septembre 2014
En septembre 2014, le nombre de créations d'entreprises en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables (CVS-CJO) recule par rapport au mois d’août, tous types d’entreprises confondus (-0,8 %) et plus fortement hors auto-entrepreneurs (-3,1 %).

+4,9 % en glissement annuel sur les trois derniers mois
Le nombre cumulé de créations brutes au cours des trois derniers mois augmente par rapport aux mêmes mois un an auparavant pour l’ensemble des entreprises (+4,9 %), ainsi que pour les seules entreprises sous forme sociétaire (+5,0 %).
Les secteurs qui contribuent le plus à cette hausse sont le soutien aux entreprises, et l’enseignement, santé, action sociale.

+2,3 % sur les douze derniers mois
Le nombre cumulé de créations brutes au cours des douze derniers mois est en hausse par rapport aux douze mois précédents (+2,3 %), en particulier pour les entreprises sous forme sociétaire (+4,3 %).

Plus d’une création sur deux est une demande de création d’auto-entreprise
En septembre 2014, 51,2 % des créations enregistrées sur les douze derniers mois, en données brutes, sont des demandes d’auto-entreprises.

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N°4 - 10H00

Retour sur les mesures prises par la BCE pour relancer la croissance en zone Euro

Par Dimitri Andraos, Responsable de la Gestion de Taux et Crédit (France) de Swiss Life Asset Managers.

Le trimestre a été marqué par un soutien de la politique monétaire de la BCE aux marchés obligataires. Selon Swiss Life Asset Managers, il faut rester prudent et suivre l’évolution de ces marchés de près.

Notre positionnement stratégique est de continuer de privilégier les émetteurs allemands, français et britanniques.

En effet, au cours du 3e trimestre, une aversion sélective au risque est apparue sur les marchés de taux et de crédit. Lors de sa réunion de septembre dernier, craignant la persistance d’une conjoncture économique morose et de perspectives déflationnistes, la BCE a abaissé son taux refi à 0,05% et surtout son taux de facilité de dépôt à -0,20%, ce qui a entraîné l’ensemble de la courbe EONIA en territoire négatif.

La Banque Centrale Européenne a également annoncé un train de mesures non conventionnelles de relance allant d’opérations de refinancement long jusqu’à des rachats d’obligations sécurisées voire d’ABS.

La conjonction des tensions géopolitiques et la faiblesse de l’environnement économique européen ont soutenu les marchés de taux. Dans ce contexte, l’emprunt d’Etat italien à 10 ans a fait mieux que résister contre l’Allemagne, passant de 154 points de base fin juin à près de 137 points de base et celui de l’Espagne de 141 points de base à 110 points de base.
Les taux allemands à 10 ans ont terminé le semestre à 0,86%, en baisse de 34 points de base par rapport à fin juin. La courbe des rendements s’est sensiblement aplatie, le 2 ans contre 10 ans s’établissant à environ 82 points de base contre 97 bps.

La politique monétaire de la BCE continue donc de soutenir les marchés obligataires, les taux à 10 ans européens continuant de casser leurs plus bas historiques. Compte tenu des perspectives de croissance et d’inflation notamment importée, nous demeurons cependant prudents sur cette classe d’actifs à moyen terme.

Un trimestre marqué par une stabilisation du marché du crédit

Le marché et sa composante financière ont vu leurs spreads se stabiliser. Cette stabilité apparente masque les évolutions parfois erratiques de certains segments du marché du crédit, notamment celui des dettes hybrides bancaires.

Les moyens que se donne la BCE dans sa lutte contre la déflation sont autant de facteurs de baisse de la prime de risque. Une hausse éventuelle de la volatilité pourra être mise à profit pour s’investir sur les marchés de crédit, et notamment sur les émetteurs des pays périphériques européens comme l’Italie. C’est pourquoi, les émetteurs allemands, français et britanniques restent pour nous plus que jamais à privilégier. La partie intermédiaire des courbes de crédit est celle qui recèle le plus de valeur.


N°3 - 9H30

Good Morning Finyear Readers!

European markets are trading higher this morning after a very eventful trading yesterday. Volatility saw a sharp spike to the upside and global stock markets were initially hit hard by fresh concerns after another US health worker was diagnosed with Ebola and weak US economic data stirred fear that economic weakness seen in the Euro-zone and China of late might be spilling over to the US.
However today early on, the general mood appears much more balanced partially helped by late bargain hunting in the US igniting a sharp rally which saw investors taking advantage of ‘cheap’ share prices not seen for many months.
Also the US government assured that a large scale Ebola outbreak in the US remains highly unlikely. Despite the sharp rebound in the US in late trading ‘technically’ the picture remains negative in the short-term. In light of yesterday’s sharp drop and highly oversold market conditions a short covering rally as seen in the US didn’t necessarily come as a huge surprise.
How strong and if the rebound currently in progress will be sustained will most likely depend on today’s US economic data. Should industrial production and the Philly-Index come in much weaker than expected another sell-off appears likely although to a lesser degree as after yesterday’s sell-off some bad news should already be priced into the markets.

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com


N°2 - 9H00

Les marchés se reprennent timidement après les ventes massives de la veille

Marchés actions
Les indices américains n’ont pas réussi à inverser la tendance hier en clôture, et ont tous terminé dans le rouge, un rouge moins vif que pour leurs homologues européens, mais qui montre toutefois que la tendance reste préoccupante pour les marchés actions. Plusieurs raisons ont expliqué cette baisse généralisée ; Premièrement, les prix à la production ont largement surpris à la baisse, et ont reculé en septembre pour la première fois en un an, un signal négatif qui montre au marché que l’économie n’arrive pas à générer d’inflation. En effet, le manque d’inflation pousse les acteurs économiques à thésauriser dans le but d’être plus riche à l’avenir. Ce comportement est bien le contraire de ce qui pousse l’économie américaine, car son principale moteur reste la consommation. Ensuite, les ventes au détail ont baissé sur la même période alors même que les stocks des entreprises américaines ont augmenté moins que prévu en Août. Avec ce flux d’annonces négatives, Goldman Sachs en a rajouté une couche en révisant à la baisse ses prévisions de croissance de l’économie américaine en tablant sur 3.2% de croissance de PIB contre 3.5% précédemment.

Dans ce contexte, l’indice Dow Jones a perdu 1.06% à 16 141,74 points après être passé un temps sous la barre symbolique des 16 000 points. L’indice élargi Standard & Poor's 500, bien plus large que le Dow Jones, a concédé 0,81% à 1 862,49 points. Enfin, le Nasdaq Composite a lâché 0,28% à 4 215,317 points. Même si les indices se sont tous repliés, on a noté tout de même un léger regain de confiance en toute fin de séance. La FED a annoncé dans son Livre beige que la croissance demeurait stable, malgré des signes de fragilité observés récemment.

Dans l’actualité des entreprises, American Express, a fait état mercredi après clôture d'un bénéfice en hausse de 8,1% au troisième trimestre. Le chiffre d'affaires est pratiquement inchangé à 8,33 milliards de dollars. Du côté des valeurs européennes, Carrefour a publié jeudi un chiffre d'affaires de 21,08 milliards d'euros au troisième trimestre, avec une stabilisation de ses ventes en France malgré un contexte défavorable. Le groupe pharmaceutique suisse Roche a fait état d'un chiffre d'affaires trimestriel en hausse de 5% à 11,78 milliards de francs suisses (9,8 milliards d'euros), légèrement supérieur au consensus Reuters qui donnait 11,57 milliards. Nestlé a reconduit jeudi ses prévisions de résultats pour l'ensemble de l'année. Le chiffre d'affaires de la période janvier-septembre est ressorti à 66,2 milliards de francs suisses (54,8 milliards d'euros), à peu près conforme au consensus Reuters qui donnait 66,7 milliards. Enfin, Rémy Cointreau a annoncé un chiffre d'affaires trimestriel en baisse de 5,5%, toujours plombé par ses ventes de cognac en Chine, et a confirmé tabler sur un retour à la croissance pour l'exercice.

Ce matin, les bourses asiatiques ont également déroché. Le Nikkei 225 affiche en clôture un recul de 2,22% à 14 738,38 points, touchant ainsi son plus bas niveau depuis cinq mois. L'indice élargi Topix d a cédé pour sa part 2,30% à 1 195,50 points. Toutefois, les futures européens et américains tentent de se reprendre ce matin. A 30 minutes de l’ouverture, ils affichent une progression qui se situe entre 0.4% et 0.7% en Europe, et 0.2% en moyenne outre-Atlantique.

Forex
Ce matin sur le marché des changes, les cambistes restent sceptiques quant à la politique monétaire des Etats-Unis. Après plusieurs jour de spéculation sur une hausse rapide des taux d’intérêts du pays, le billet vert a pâtit des chiffres décevant, parus hier aux Etats-Unis. Ces derniers ont en effet apparu plus bas que ce qui avait été prévu par le consensus, avec notamment une forte baisse des ventes de détail, ainsi que la chute des prix à la production pour le mois de septembre. La Fed pourrait donc finalement être amenée à retarder sa décision de relèvement des taux d’intérêts. Il semble également important de noter la forte baisse de rendement des bons du Trésor sur le marché obligataire, phénomène s’accompagnant souvent d’une chute de la devise qui y est liée.

Le dollar abandonnait donc du terrain face à la plupart de ses contreparties hier, et notamment face à la monnaie unique avec un glissement de près de 240 pips. Le bilan aurait pu être plus lourd si l’euro n’avait pas subi de nouveaux signaux d’inquiétudes quant à la santé économique allemande, témoin de la faiblesse de la reprise économique en zone Euro. Cette incertitude continue de peser sur l’Euro, bien que l’Allemagne ait su maintenir pour le mois de Septembre son taux d’inflation stable. Les investisseurs seront aujourd’hui attentifs à la publication en Europe de l’Indice des prix à la consommation, attendu à la hausse pour le mois de septembre.
La forte volatilité observée hier sur les marchés et plus particulièrement sur la devise phare du marché du Forex, a permis aux nombreux cambistes ayant décidé de shorter l’EURUSD d’encaisser leurs gains. Le cross s’échangeait donc ce matin aux encablures des $1,2794 pour un euro. Il faudra suivre aujourd’hui les chiffres de la production industrielle outre-Atlantique, ainsi que les nouvelles demandes d’allocations-chômage.

Outre-Manche, le Cable n’a pas su profiter des chiffres décevants aux Etats-Unis, bloqué par des publications sur l’emploi sans grands changements en Angleterre. Le cours du cross cotait ce matin aux alentours des $1,5980 pour une livre. Face à la monnaie unique, la livre sterling reprend son souffle, évoluant ce matin en légère hausse, après avoir glissé d’environ 90 pips hier. Le cross EURGBP s’échangeait à 8h30 à £0,8005 pour un euro.

En Asie, l’Aussie a perdu du terrain hier, porté par le premier partenaire économique de l’Australie, la Chine. Cette dernière a, en effet, montré une « volonté renouvelée » de laisser sa monnaie se renforcer, alors que cette dernière est très clairement sous-évaluée. Les banques chinoises ont par ailleurs accordé environ 857,2 milliards de yuans de nouveaux prêts, contre 703 milliards de yuans lors de l’exercice précédent. Le cours du cross USDAUD évoluait donc en légère hausse ce matin, à 1,1406 dollars australiens pour un dollar US.

Matières premières
Au chapitre des matières premières, la spéculation sur la surabondance du Brut léger américain fait descendre encore le prix du baril. Le WTI s’est effondré de $1.22 à $80.56 le baril, un nouveau plus bas depuis juin 2012. Les volumes échangés sont comme hier supérieurs à la moyenne, ce qui accentue le caractère prononcé de la baisse. Le Brent a perdu 87 centimes soit 1% à $82.91. La prime se réduit donc alors à $2.21 par rapport au WTI.

Sur les statistiques, les stocks de brut aux Etats-Unis ont augmenté encore de 10.2 millions de barils la semaine dernière. La production américaine est toujours stimulée par les techniques d’extraction de fracturation de roche et aucun ralentissement n’est pour le moment annoncé. En totalité, ils ont augmenté à 364.1 millions de barils la semaine dernière alors que les derniers chiffres sur la production en début du mois affirmaient une production accrue sur une moyenne de 8.88 millions par jour. La demande mondiale de pétrole devrait augmenter de 650 000 barils par jour cette année, c’est une réduction de 250 000 barils par rapport à la prévision antérieure. Certains analystes nous indiquent que le niveau des $80 est un seuil psychologique qui ne sera pas franchi, cependant pour l’instant aucun chiffre ne va dans le sens d’une remontée des prix du pétrole et les volumes sont toujours importants.

En réponse, aux mauvaises statistiques américaines hier, l’once d’or redécolle grâce à la chute du dollar. Les investisseurs attendaient trop de la reprise américaine et ont été déçus. Le contrat décembre sur l’or se négociait ce matin à $1240.70 l’once avec un pic hier à $1250.3. L’argent cotait à $17.46 une once ce matin par rapport à $17.47 hier. Le platine lui a perdu 0.6% à $1254.12.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°1 - 8H30

UBS daily roundup - The upside risk to growth

Paul Donovan daily briefing.

• The US retail sales data, though expected to weaken on price effects, was sufficiently broad based in its weakness as to concern financial markets. Nonetheless we see upside risks to our 3.2% Q3 US GDP growth forecast, based on the full range of economic data releases.

• The US Federal Reserve is in focus. Yesterday's Beige Book included some interesting anecdotes about selective labour shortages, reinforcing the idea of a labour market cleaved in two by skills. This would allow spare capacity and wage pressures to coexist.

• Media reports suggested that Fed Chair Yellen is relatively upbeat about the prospects for the US economy, and for the duration of its recovery. We have no less than four Fed speakers today, no doubt all keen to give the wisdom of their views on the real world (not equity markets).

• Euro area consumer price inflation is not likely to add much to market policy expectations. Trade data is a little dated, but to the extent that it gives signals about external demand may raise some interest. The Bank of England's Weale was sounding characteristically hawkish in the wake of UK labour market data.

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Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

- MAZARS Corporate Finance assiste un Family Office lors d’une levée de fonds pour klokers 15/10/2014
- Etude Actionaria – OpinionWay : L’attitude des Français et des investisseurs actifs face au financement des entreprises 15/10/2014
- Le Groupe Approach fait entrer Rhône-Alpes PME à son capital 14/10/2014
- Le Groupe FIJA fait l’acquisition de la société belge Le Matériel Piscine 14/10/2014
- Sofimac Partners et BPI France accompagnent l’opération de BIMBO sur la société Transports Galvaing Frères 14/10/2014
- Clustree boucle un tour de table de 600,000 € auprès d’Alven Capital et de business angels 14/10/2014
- Praditus lève 1,3 M€ auprès de Seventure Partners et de business angels 14/10/2014
- Winch Capital acquiert une participation minoritaire dans Maesa dans le cadre d’un owner-buy-out 14/10/2014
- PSA Peugeot Citroën investit dans la start-up Wedrive, service de covoiturage domicile-travail 14/10/2014
- Axelliance Groupe procède au rachat de 100% des titres de la société Vivens 14/10/2014

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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Jeudi 16 Octobre 2014
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