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FY Daily Briefings - 7 juillet 2014 (#12 - 16H00)


Économie, marchés, actions, devises, matières premières, deals du jour : Finyear, votre quotidien de l'exercice financier, vous offre, dès le matin et tout au long de la journée, des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel.




Marchés, actions, forex, matières premières : commentaires du jour

FY Daily Briefings - 7 juillet 2014 (#12 - 16H00)
#12 16H00

Schroders | Commentaire sur les actions japonaises

Note sur les fondamentaux des actions japonaises rédigée par Nathan Gibbs de Schroders, gérant de fonds spécialisé sur cette classe d’actifs.

« Nous restons positifs quant aux perspectives sur l’économie et la bourse du Japon car nous estimons que les changements de politiques de la Banque du Japon et du gouvernement ne se reflètent pas encore pleinement sur le cours des actions. Bien que les bénéfices des entreprises aient été bons lors de l’exercice qui s’est terminé en mars 2014, les prévisions pour cet exercice demeurent prudentes et par conséquent, nous nous attendons à un cycle de révisions à la hausse des bénéfices tout au long de l’année 2014.

Bien que les chiffres de l’inflation soient susceptibles de montrer une certaine faiblesse temporaire dans les mois à venir, la Banque du Japon semble avoir relevé les attentes d’inflation et préparé le terrain pour une véritable sortie de la précédente période de déflation. Etant donné que l’économie se normalise et que la confiance des consommateurs s’améliore, nous constatons de nombreuses opportunités d’investissement.

Le processus d’investissement de Schroders s’appuie sur une recherche détaillée, portant sur chaque entreprise, et non sur des secteurs ou des thèmes. Cependant, nous identifions actuellement des idées particulièrement fortes au sein des valeurs exposées au marché intérieur et nous pensons que c’est sur ce thème que la plupart des révisions à la hausse se concentreront cette année. En effet, les changements opérés au sein de l’économie nationale nous semblent actuellement plus importants que les fluctuations à court-terme du taux de change, qui ont été la priorité de nombreux investisseurs à la fin de l’année 2013 et au début de l’année 2014. Bien qu’il soit encore trop tôt, nous sommes rassurés par le fait que le mouvement à la hausse sur le marché en mai et juin s’est produit sans affaiblissement supplémentaire de la devise.

Au sein de l’économie nationale, nous constatons des opportunités sous-évaluées, notamment dans les secteurs tels que la vente au détail et les transports. A ce stade du cycle, les titres dans le secteur de la construction devraient observer une bonne activité, notamment avec le nouvel élan donné par les Jeux Olympiques de 2020. Cependant, la plupart des titres dans le secteur de la construction nous semblent déjà surévalués, notamment à la lumière de l’importante hausse des salaires observée. Nous préférons donc nous concentrer sur les constructeurs de copropriétés et certains parcs de logement.

La question de la hausse des salaires nous paraît un point particulièrement important. Pour l’ensemble de l’économie japonaise, un retour à la croissance des salaires après des années de déflation est sans doute un changement positif mais, plus difficile à gérer pour les entreprises qui devront composer avec des coûts du travail plus élevés. En plus des sociétés de construction, nous restons donc vigilants sur des secteurs comme le transport routier et la livraison de colis, au sein desquels la croissance des volumes et le nombre de conducteurs requis sont étroitement liés.

Autre développement positif : la reprise en cours des investissements productifs au Japon. Ceci génère une bonne croissance de l’activité pour les entreprises qui produisent des machines et qui se situent dans les secteurs de l’automatisation industrielle et de la robotique. Tous ces domaines sont bien représentés dans les portefeuilles de nos clients. »

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#11 15H00

La politique monétaire américaine parait trop accommodante et depuis trop longtemps

Par Ariel Bezalel, gérant du fonds Jupiter Dynamic Bond SICAV fund chez Jupiter Asset Management

Les situations en Europe et aux Etats-Unis divergent de plus en plus et bon nombre de questions sont en suspend : la croissance américaine résistera-t-elle à la fin du QE ? L’augmentation des salaires aux Etats-Unis est-elle le signe avant-coureur d’une hausse de l’inflation ? L’Europe va-t-elle mettre en place un véritable assouplissement monétaire ?

Il est difficile, à l’heure actuelle, de se forger des convictions très fortes sur les perspectives. Les études économiques sont positives, mais les données sous-jacentes sont plus mitigées. La fin du Quantitative Easing aux Etats-Unis devrait engendrer un surcroit de volatilité et des inquiétudes demeurent quant à la capacité de l’économie américaine à résister à ce sevrage.

Alors que les nouvelles émissions auxquelles nous assistons sont pour la plupart de bonne qualité (c'est-à-dire qu’il s’agit d’émissions lancées pour de bonnes raisons, comme le refinancement de dettes existantes plutôt que seulement s’endetter davantage), les clauses contractuelles et les options de remboursement anticipés (covenants et call protection) se sont détériorées. En conséquence le pouvoir est passé des mains des prêteurs à celles des emprunteurs. Des clauses contractuelles défavorables nous ont conduit à refuser de participer un certain nombre d’émissions. C’est d’ailleurs grâce à notre approche non contrainte que nous avons pu nous permettre de refuser ces opérations.

Les spreads sur le High Yield sont relativement étroits, mais cela reste gérable et la chasse aux rendements reste d’actualité. Les taux de défaut devraient rester faibles et la période actuelle de croissance ne devrait pas les voir augmenter de manière substantielle.

En réalité, ce qui nous inquiète réellement est que la politique monétaire américaine est trop accommodante et qu’elle le reste trop longtemps.

Le positionnement du portefeuille

A ce stade du cycle, nous privilégions la préservation du capital : approximativement deux tiers de nos lignes en obligations High-Yield hors financières sont des obligations garanties par des actifs des entreprises émettrices, ce qui devrait nous permettre de réduire le risque. D’une manière générale, nous aimons les obligations les plus senior, tout en haut de la structure du capital et adossées à des actifs tangibles. De plus, nous restons concentrés sur des secteurs relativement défensifs (c'est-à-dire en Grande-Bretagne ou en Europe du Nord).

Une duration courte, légèrement pimentée

A l’heure actuelle, le fonds pourrait être résumé ainsi : une duration courte, légèrement pimentée. Les revenus devraient jouer un rôle plus important dans les rendements futurs, les situations spéciales étant l’autre source de performance. Les perspectives macroéconomiques étant si incertaines, nous préférons nous concentrer sur la microéconomie et les entreprises.

Actuellement, 25% du portefeuille est investi en obligations bancaires (pour jouer sur le désendettement et les recapitalisations) et 8% en obligations souveraines australiennes (pour jouer sur la faiblesse de le Chine). Les autres thématiques clés du portefeuille sont le refinancement des plates-formes pétrolières et les sociétés spécialisées dans le rachat de créances. Enfin 15% de l’exposition du portefeuille au High Yield s’est faite sur des obligations remboursables par anticipation que nous estimons susceptibles d’être rachetées avant leur maturité, que ce soit pour mettre en place un refinancement à un taux plus bas ou pour des raisons propres à l’entreprise. Central European Media (CTV), dont Time Warner détient une large part, est une des belles opérations que nous avons faites sur ce thème.

Co-Op Group

Parmi nos récents investissements se trouve le Co-operative Group (pas la banque !). Nous pensons que les choses sont en train de changer pour le groupe : le récent vote en faveur d’une réforme et d’une amélioration de la gouvernance est une très bonne nouvelle, et les perspectives de cession de certains actifs (comme l’activité pharmaceutique) et la réduction du soutien en capital à la banque sont également des facteurs très positifs. Nous avons acheté ces obligations avec un spread de 400pb qui s’est depuis resserré à 350pb et nous pensons qu’il peut encore se contracter à mesure que l’effet de levier baisse.

Un pied en Argentine

Notre exposition aux marchés émergents est inférieure à 10%. Elle inclut de la dette souveraine mexicaine, notre exposition aux plates-formes pétrolières et une petite ligne, nouvellement acquise, dans de la dette souveraine argentine. Ce pays a été considéré un temps comme un paria par les marchés financiers mais il adopte peu à peu une politique qui leur est plus favorable, sans compter les réformes économiques et le changement de gouvernement qui devraient avoir lieu un peu tard dans l’année.

Duration : le timing est essentiel

Opter pour une duration courte (approximativement 2 ans) ne nous aura pas été favorable cette année. Nous continuons d’apprécier le profil asymétrique des Bons du Trésor américains à 5 ans, et bien que notre couverture à court terme ne soit pas profitable depuis le début de l’année, nous persistons à penser que le risque principal concernant les Etats-Unis pour les investisseurs obligataires réside dans la croissance qui pourrait être plus importante qu’escomptée. Avec la perspective d’un assouplissement monétaire en Europe, nous avons décidé de couper nos positions courtes sur les obligations souveraines françaises et allemandes. Environ un tiers du portefeuille est constitué de produits à taux variables, qui sont corrélés positivement avec les taux d’intérêt, investi dans des bons du Trésor grecs avec un rendement d’environ 3%. Notre investissement en dette souveraine chypriote à un an est terminé. Enfin, le pari dollar américain contre livre sterling continue de représenter 5% du portefeuille.

Perspectives

Le récent rallye sur l’extrémité longue du marché des bons du Trésor américains suggère que l’incertitude demeure quant à l’impact que produira la fin du QE aux Etats-Unis : quels en seront les effets sur la croissance économique ? Malgré ce rallye sur la partie longue, la courbe des taux reste très pentue et le point mort d’inflation (breakeven) n’a pas tellement baissé (voire pas du tout). Tout porte donc à croire que ce rallye provenait davantage d’une réévaluation des perspectives de croissance que de véritables craintes d’une installation de la déflation. Les chiffres du premier trimestre se sont avérés relativement médiocres, surtout à cause des conditions météorologiques, mais certains signes, dont les derniers chiffres du chômage et d’autres plus anecdotiques, montrent que l’économie américaine devrait rebondir au deuxième trimestre. Nous continuons donc de penser que la croissance aux Etats-Unis va rester honorable et que les rendements obligataires vont augmenter petit à petit.

Aux Etats-Unis, l’inflation ne devrait pas être un problème l’année prochaine. Malgré un marché immobilier morose et un marché de l’emploi mitigé, l’augmentation des salaires nous semble être un potentiel indicateur avancé de tendances inflationnistes plus larges, nous continuons donc à surveiller de près cette donnée.

En Europe, les craintes déflationnistes sont au cœur des décisions et il est probable que la BCE assouplira sa politique monétaire d’ici la fin du deuxième trimestre. Cela devrait tout d’abord se traduire par une baisse des taux et par la mise en place de mesures supplémentaires pour augmenter les crédits aux petites et moyennes entreprises qui ont besoin d’un accès au financement, à un taux compétitif qui plus est, surtout en Europe périphérique. Nous n’excluons pas la possibilité que la BCE mette en place un véritable assouplissement monétaire, une fois que ces mesures initiales auront produit leurs effets.

L’économie britannique se porte, quant à elle, beaucoup mieux que le reste de l’Europe. Cependant, Mark Carney va vraisemblablement reporter aussi longtemps que possible une augmentation des taux d’intérêt et essayer de mettre en place des mesures macro-prudentielles, en premier lieu pour calmer toute surchauffe du marché immobilier. L’expérience des pays nordiques nous montre que ce type de mesure a un impact relativement limité et a eu tendance à simplement retarder un resserrement inévitable des taux d’intérêt.

Jupiter Asset Management Limited.

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#10 12H05

USA : la politique conciliante de la Fed pourrait entraîner un réveil difficile

Lazard Frères Gestion / Eclairage macroéconomique.

Le dernier rapport de la Fed confirme les prévisions de Lazard Frères Gestion de janvier dernier. Le taux de chômage a baissé de 0,6 point en seulement trois mois, les créations d'emplois se maintenant à un niveau élevé et le taux de participation étant stable.

La Fed table depuis trois ans sur un ralentissement de la baisse du chômage, justifiant ainsi sa politique très accommodante et notamment une longue attente avant de remonter ses taux. Or la baisse du chômage, loin de ralentir, accélère. Les salaires n'accélèrent pas encore mais l'inflation se redresse, ce qui pourrait en fait forcer la banque centrale à remonter son taux directeur dès la première moitié de l'année 2015. Si elle ne prépare pas les marchés à cette éventualité, l'impact pourrait être brutal sur les obligations américaines.

Matthieu Grouès, Responsable de la Stratégie et de l’Allocation d’actifs
Lazard Frères Gestion

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#9 12H00

Market call Saxo Banque

Il y a de fortes chances pour que le marché parisien évolue au cours des prochaines séances dans un range, reflet des volumes atones et de l’attentisme des investisseurs avant les résultats d’entreprises outre-Atlantique.

Suite à un énième mauvais indicateur allemand, le biais ce matin est baissier avec l’apparition d’un gap dès l’ouverture pour le CAC 40. Tant que les 4420 points tiennent, il n’y a aucune remise en cause à avoir pour l’instant de la tendance haussière de moyen terme.

La mauvaise surprise de la production industrielle en Allemagne confirme que la dynamique économique de la première puissance de la zone euro est enrayée au deuxième trimestre. Cet état de fait, de plus en plus inquiétant, devrait renforcer les spéculations à propos d’un prochain stimulus budgétaire de la part de Berlin ou de nouvelles mesures de soutien de la BCE, en l’occurrence un QE européen. Au regard de cet indicateur, le voyage d’Angela Merkel en Chine prend tout son sens.

Le marché parisien devrait rester aujourd’hui complètement indifférent à une nouvelle discussion de l’Eurogroupe à propos du programme d’ajustement en Grèce. C’est un non-évènement qui est pourtant important car le pays hellénique n’est pas encore sorti de la crise. Il ne serait d’ailleurs pas surprenant que le dossier grec revienne sur le devant de la scène financière d’ici la fin de l’année lorsqu’il faudra négocier un nouveau plan d’aide et évoquer une deuxième restructuration de la dette.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr

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#8 11H45

Q2 Earnings Season Begins Tomorrow, More Disappointing German Data

European stock markets start the week on a subdued note, with major benchmark indices on the soft-side following weakness in Asian markets overnight. Early in Europe on Monday, the Stoxx Europe 600 Index was lower by 0.1% while the FTSE100 index in London was down by 0.2%. Futures on the S&P500 Index slid 0.1% while the MSCI Asia Pacific Index dropped 0.2%.

The rally inspired by the US jobs data has faded with traders now looking ahead to a financial report from Alcoa, the US aluminium giant which unofficially kicks off the second quarter earnings season after the closing bell on Tuesday.

Data this morning has disappointed markets with German industrial output falling 1.8% between April and May, significantly below market expectations of no change and a big miss from April’s 0.2% reading. This reading from Germany is in line with the poor data reports out of the European power house in recent weeks in areas such as unemployment data, business sentiment and factory orders. In response to the poor German data, the euro fell against the US dollar to $1.3575, down from around $1.3595. The common currency also weakened against the yen to Y138.70 from Y138.76. The US dollar continues to strengthen while the Japanese yen was 0.1% weaker against the dollar at Y102.2.

Asian markets fell from six-year highs overnight as the better US jobs data was brushed aside in favour of an anxious tone ahead of the start of earnings season. Japan’s Nikkei 225 fell by 0.5% while Hong Kong’s Hang Seng index was broadly flat. Sydney's S&P/ASX 200 fell 0.2% while the Shanghai Composite was down 0.1%.

Thursday’s solid June US labour report showed 288,000 jobs were created last month while the unemployment rate dropped to 6.1% from 6.3%. US markets are back in business Monday following Friday’s public holiday to mark Independence Day.

Other than earnings kicking off this week, we have meeting minutes from the Federal Reserve. Closer to home, the Bank of England are meeting to decide on policies this Thursday. Meanwhile, China will release a number of key economic data releases such as inflation, retail sales and trade data, all due later this week. Tuesday sees some key manufacturing and industrial output figures out from the UK.

Ishaq Siddiqi
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.co.uk

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#7 11H15

Expectations of UK Rate Hike Rise; Job Prospects Dip: Lloyds

Lloyds: Net 68% UK consumers Expect Rate Rise Next 12 Months -Lloyds: UK June Job Prospects Score 1% Vs 4% in May; Q2 2%

A growing proportion of the UK populace expect a hike in interest rates, while job prospects eased a little but are still at historic highs, a Lloyds survey found.

A net 68% of respondents in the Lloyds June Consumer Confidence survey anticipated a rate hike in the next 12 months, up from 59% in May. Bank of England Governor Mark Carney delivered the blunt line last month that the first could come sooner than expected, and his message appears to have sunk in with the public.

The Lloyds survey found Q2 job prospects, at 2%, were at an all-time record high but they eased back in June to 1% from 4% in May.

Inflation expectations held steady, with a net 65% expecting prices to rise over the next 12 months, unchanged from May.

By David Robinson
MNI London Bureau
www.mni-news.com

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#6 11H00

Un été plein de promesses et de doutes mais les risques nous semblent limités

CHOLET DUPONT - Stratégie d'Investissement de Vincent Guenzi - Juillet 2014.

Les déceptions économiques n’ont pas permis à tous les marchés actions européens de poursuivre leur progression après les décisions de la BCE. En revanche, de nombreuses autres Bourses se sont bien comportées et restent bien orientées. L’environnement global reste favorable avec un redressement des perspectives aux Etats-Unis et dans quelques pays émergents et cela limite les risques. Nous restons favorables aux actions et pensons que la désaffection est passagère en Europe. Il faut encore profiter des opportunités d’achat et rester patient.

Les marchés ont évolué au moins de juin au gré des nombreuses déclarations des Banques Centrales des pays développés, mais aussi en fonction des statistiques économiques. En début de mois, la BCE a tenu ses promesses en confirmant toutes les mesures qui étaient attendues. Les marchés européens ont salué l’évènement pendant quelques jours avant de retomber en léthargie. Plus précisément, les Bourses du Sud et françaises semblent avoir été moins favorisées, sans doute à cause de signaux moins favorables sur l’activité et à cause de l’arrêt de la baisse de l’euro. En revanche, les Bourses des pays accumulant de bonnes nouvelles ont pu progresser davantage comme aux Etats-Unis et au Japon. Celles des pays émergents ont eu des évolutions très diverses en fonction de leur situation spécifique.

Les questions sur l’évolution des politiques monétaires anglaises et américaines concentrent à nouveau les incertitudes et les inquiétudes. De plus, de nouvelles réflexions sur l’existence de bulles financières (sur l’immobilier londonien, sur les obligations privées américaines ou européennes et leurs dérivés) accréditent bien l’idée que les hausses des taux deviennent inéluctables pour garantir l’assainissement du système financier. Le problème, c’est que les conditions économiques ne sont pas assez fortes pour supporter les hausses de taux aux USA ou en Angleterre. Forts de ce constat, les agents économiques continuent à emprunter à des taux bas et à placer ces fonds pour obtenir des rendements satisfaisants. Cette négation du risque et l’inflation du prix des actifs qu’elle engendre devient préoccupante aux yeux de la FED, de la Banque d’Angleterre, du FMI ou de la BRI… Combien de temps cette situation durera-t-elle ? « Promenons-nous dans les bois, quand le loup n’y est pas ! Loup, y-es-tu ? » Tout le monde connait la fin de la ritournelle et devine que lorsque les taux remonteront vraiment, les marchés financiers souffriront.

D’autres pensent que la musique ne s’arrêtera pas car la croissance restera anémique. Les interventions des Banques Centrales dureront donc longtemps et les taux longs baisseront encore. Dans ce cas, l’inflation des actifs financiers et les bulles financières continueront…pour mieux éclater plus tard.

Face à ces interrogations, notre interprétation est la suivante. Ni la FED, ni la BOE ne veulent casser la croissance. Leurs discours visent à rassurer les investisseurs sur leurs intentions : la hausse des taux directeurs sera progressive pour obtenir une hausse des taux longs contrôlée et mesurée permettant un dégonflement des positions spéculatives sans accident. Si elles y arrivent, les actions ont plus à gagner que les produits obligataires. Si elles n’y arrivent pas, actions et obligations progresseront ensemble mais les risques augmenteront plus rapidement.

Il est bien difficile de fixer les échéances de ces évènements. Les conditions macro-économiques actuelles nous laissent probablement un an à 18 mois de répit pendant lesquels nous devrons rester aux aguets.

Les évolutions favorables de l’environnement nous amènent à Surpondérer légèrement à court terme les actions par rapport aux produits de taux, comme nous le faisions déjà à moyen terme. Nous avons d’ailleurs légèrement relevé nos objectifs de fin d’année pour les indices. Le potentiel de hausse à six mois et à un an est attractif.

Tant que l’environnement global reste favorable, nous restons convaincus que les actions européennes disposent d’un fort potentiel de rattrapage à moyen terme. A plus court terme, notre scénario positif est contrarié par la résistance de l’euro et le léger tassement de la croissance en Europe. Dans ce contexte, le relèvement des estimations bénéficiaires ne peut s’enclencher rapidement. Mais cet attentisme crée des opportunités qu’il faut saisir, comme en ce moment.

Nous adoptons donc une position neutre à court terme sur les actions européennes et la surpondération sur les actions peut se faire sans prédilection particulière pour une zone géographique.

L’amélioration des perspectives économiques européennes devrait favoriser à nouveau les valeurs cycliques et domestiques, ainsi que les valeurs financières. La baisse du dollar devrait aider les valeurs exportatrices les plus exposées à sa concurrence. Mais pour l’instant, toutes ces valeurs ne sont pas très recherchées. Il vaut mieux les accumuler sur repli. Certaines valeurs, défensives ou encore peu chères, sont mieux orientées. Nous avons adapté nos choix sectoriels en conséquence.

A court terme, nous avons relevé à Surpondérer les secteurs Pétrole et Biens de Consommation non cycliques et abaissé à Neutre, les secteurs Automobile, Construction et Tourisme/Loisirs. A moyen terme, nous avons abaissé à Neutre les secteurs Banques et Assurances, confrontés aux risques réglementaires et à la persistance de taux trop bas. Nous avons relevé à Surpondérer le secteur Alimentation/ Boissons qui pourrait bénéficier du redressement des pays émergents.

Sur les produits obligataires, notre position est inchangée, globalement neutre ou sous-pondérée. Nous surpondérons encore les emprunts d’Etat d’Europe du Sud, les obligations d’entreprises européennes, convertibles ou à haut rendement.

CHOLET DUPONT - 16 Place de la Madeleine - 75008 PARIS
Tél : 01 53 43 19 00
www.cholet-dupont.fr

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#5 10H30

Un expert financier de l'IMD sonne l'alarme en exposant les 8 manières dont une nouvelle crise mondiale va frapper d'ici 2015

Arturo Bris, professeur de Finance à l'IMD Business School et directeur du World Competitiveness Center, prédit qu'une crise économique mondiale est susceptible de se produire et qu'un nombre insuffisant de mesures sont prises pour l'éviter. S'appuyant sur des statistiques, il a affirmé que le monde pourrait affronter une crise financière d'avril 2015 à mars 2016. Prof. Bris a précisé que cette crise résulterait de huit scénarios possibles , à savoir :

1. Bulle du marché boursier

Durant l'année passée, les marchés boursiers ont enregistré des performances positives irréalistes, de sorte que la situation devrait exploser à un certain stade. Au premier trimestre 2014, les analystes ont été déçus par le décalage constaté entre les profits et les attentes du marché. En conséquence, si les marchés revenaient à un niveau raisonnable en termes de profits, ce revirement entraînerait une chute de 30 à 35 % du marché boursier.

2. Système bancaire en Chine

Une crise grave pourrait être induite par la progression du système bancaire parallèle chinois, un système composé de prêts principalement destinés aux institutions gouvernementales dont les performances ne sont pas étroitement surveillées, ni ouvertes à la concurrence. En cas d'effondrement de ce système, l'économie mondiale s'en trouverait affectée.

3. Crise de l'énergie

Les États-Unis, le plus grand producteur mondial de gaz, pourraient déclencher une crise de l'énergie. Si les États-Unis commençaient à exporter vers le reste du monde, la Russie pourrait se sentir menacée et provoquer une tempête géopolitique. Les États-Unis auraient le contrôle sur les tarifs de l'énergie et exerceraient une influence sur des pays comme le Royaume-Uni, l'Inde et le Japon.

4. Nouvelle bulle immobilière

Il existe le risque d'une bulle immobilière en cours de formation dans des pays tels que le Brésil, la Chine, le Canada ou l'Allemagne. Les prix grimpent en raison d'une grande disponibilité des crédits et les acheteurs font monter les prix sans se rendre compte que ces derniers ne correspondent pas aux valeurs fondamentales.

5. Évaluations et faillites : « BBB devient le nouvel AAA »

Les entreprises cumulent actuellement trop de dettes et la nouvelle norme est d'avoir une cote BBB. Aux États-Unis, seules trois sociétés conservent leur évaluation AAA : ExxonMobil, Microsoft et Johnson & Johnson. Si les évaluations sont un indicateur de faillite, alors de nombreuses entreprises seront concernées. En cas d'augmentation de 2 % des taux d'intérêt, une moitié du secteur des entreprises serait anéantie.

6. Guerres et conflits

Presque partout, hormis dans certaines régions de l'Europe et des États-Unis, les tensions géopolitiques s'accroissent. Certains événements, tels que la crise actuelle en Crimée, pourraient déclencher un effondrement du marché, même en l'absence d'une guerre.

7. Augmentation de la pauvreté

De manière générale, la pauvreté a augmenté à l'échelle mondiale et un conflit social peut survenir dès lors que les pauvres deviennent encore plus pauvres. La croisade contre l'inégalité des revenus pourrait également entraver l'innovation et la croissance en réduisant les bienfaits de l'innovation, ce qui menacerait l'économie.

8. Trésorerie et hyperinflation

L'excédent de trésorerie que les banques centrales et les entreprises détiennent pourrait finir par nuire à l'économie. La BCE prête de l'argent aux institutions financières qui le réinvestissent dans la BCE, ce qui constitue un cercle vicieux. À l'heure actuelle, Google pourrait se permettre d'acquérir une participation majoritaire en Irlande et Microsoft pourrait acheter plus de 50 % de Singapour, ce qui est immoral.

« Bien que de nombreux pays semblent enfin rebondir depuis la crise de 2008, nous ne devons pas être complaisants », a déclaré Prof. Bris. « Trop souvent, nous n'apprenons pas de l'histoire et n'agissons pas face à une crise que nous savons imminente ».

Arturo Bris (dhttp://www.imd.org/about/facultystaff/bris.cfm), professeur de Finance à l'IMD, dirige l'IMD World Competitiveness Center (www.imd.org/wcc). Il s'est exprimé en tant que conférencier dans le cadre du programme Orchestrating Winning Performance (OWP) de l'IMD, à l'occasion duquel il a exposé ses prévisions pour l'avenir.

IMD International Lausanne
www.imd.org

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#4 9H50

IMF Lagarde: Global Growth To Accelerate In 2015

China To Avoid 'Hard Landing'.

International Monetary Fund Managing Director Christine Lagarde said Sunday that global economic growth should accelerate in 2015 but the recovery from the financial crisis remained fragile in many regions.

China will also avoid a "hard landing" this year and should register growth between 7.0% and 7.5%, Lagarde told the Cercle des Economists conference in Aix-en-Provence, in southern France.

The IMF managing director said that the agency's World Economic Outlook to be released later this month would be "slightly different" from previous forecasts but declined to provide details.

Lagarde said the global economy faced three major risks in the near-term: durably low inflation, especially in the Eurozone; volatility in emerging markets due in part to spill-over effects from US monetary policy; and high levels of debt and unemployment remaining from the financial crisis.

Lagarde said accommodative monetary policies in many areas had reached the limit of their effectiveness and that governments needed to spur growth through smart public investment in infrastructure.

"Investment could give a boost to growth, especially in advanced economies," Lagarde said. "Not all-out investment but well-thought-out investment that leads to growth."

Regarding the Eurozone, Lagarde said that recent IMF research on France, Germany and Italy had shown that introducing more competition into product markets can lead to greater growth and investment.

By Jack Duffy
MNI Paris Bureau
mni-news.com

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#3 9H45

UBS daily roundup - Deflation defeated (it's like it was never a threat)

Paul Donovan daily briefing.

• There were some dovish ECB comments over the weekend, with Coeure saying that Euro rates would stay very low for ages and ages, and he did not care what other central banks did with their rates.

• Noyer declared rates would stay low in spite of the apparent defeat of the deflation threat. It is a modern day economic miracle – deflation was potent enough to cause negative rates, and now it has gone. It is almost as if the threat never existed at all.

• This week sees the release of the minutes of the last US Federal Reserve meeting (Wednesday); an important event as three new members joined the last meeting, and there is the potential for more divergence of views as the end of quantitative policy approaches.

• Australian construction sentiment improved for the first time this year, supporting (marginally) the idea of the RBA on hold. Industrial production data are due from Germany and Spain – but as a relatively strong and a recovering economy respectively, these are probably not concerns for investors.

www.ubs.com/investmentbank

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#2 9H30

Good Morning Finyear Readers!

European shares are starting out the new trading week on a slightly negative note, as a combination of moderate profit-taking, lack of fresh impulses and somewhat disappointing German industrial production numbers putting pressure on stocks. However, today’s session is likely to be rather subdued in terms of trading volume, as there are very few economy data out scheduled for release and traders in the US returning from a long 4th July weekend.

Focus this week will start shifting away a bit from economic figures and central bank action to the US earnings season with Alcoa scheduled to report tomorrow after the US close. While the overall sentiment remains positive in the short-term some traders might be tempted to take some profits, as after the recent run up markets might be due a well-deserved breather and more positive economic data will be needed to set the stage for the next leg to the upside.

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst

Peregrine & Black
www.peregrineblack.com

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#1 9H15

Les marchés attendus sur une note prudente après les chiffres de la production industrielle allemande

Marchés Actions : La semaine qui débute marque le début de la saison de résultats trimestriels des entreprises. Si au cours des prochains jours elles seront encore en nombre limité, les annonces devraient impacter les séances à venir. Les investisseurs semblent particulièrement optimistes aux Etats-Unis, où les chiffres de l’emploi ont souligné une bonne performance économique au deuxième trimestre. En effet, avec une réduction du taux de chômage à des valeurs d’avant la crise financière, les économistes prévoient une croissance supérieure à 3%, qui permettrait « d’effacer » la contraction de 2,9% du PIB, observée lors des trois premiers mois de l’année. Par ailleurs, les préannonces faites par des sociétés du S&P laissent espérer une hausse nette des bénéfices, de l’ordre de 6%, et une croissance pouvant même dépasser la barre des 10%.

En revanche, les investisseurs du Vieux Continent semblent moins optimistes, alors que le moteur économique de la zone euro, à savoir l’Allemagne, montre des signes de ralentissement. En effet, vendredi on a pris connaissance du fait que les commandes industrielles allemandes ont reculé de 1,7% au mois de mai. Cela est principalement dû à un repli de la demande nationale : les commandes reçues du marché intérieur ont baissé de 2,4% et celles de l'étranger de 1,2%. Ce matin, ces données se sont encore vues confirmer par les données sur la production industrielle, qui a diminué contre toute attente, affichant un recul de 1,8% alors que le consensus tablait sur une statistique stable.

C’est dans ce contexte que les investisseurs suivront de très près la publication de l’Indice Sentix de la confiance des investisseurs de juillet en zone euro. En Grande Bretagne, l’attention se portera sur la décision de politique monétaire de la Banque d’Angleterre, prévue à 13 heures. Enfin, à 14h30, on suivra de nouvelles données sur le marché du travail américain avec les nouvelles inscriptions hebdomadaires au chômage, pour la semaine achevée le 5 juillet.

Rappelons que les bourses de New York étaient restées fermées vendredi, en raison de la fête nationale du 4 juillet. En Europe, les places boursières ont clôturé en ordre dispersé, avec un CAC 40 finissant à 4 468,98 points en reculant 0,47%. Ainsi, à quelques minutes de l’ouverture, l’indice parisien pourrait gagner 0,1% à l'ouverture, tandis que le FTSE pourrait ouvrir à l’équilibre et le DAX avancerait de 0,1%.

Forex : En ce début de semaine, c’est un Euro en baisse face au billet vert que l’on retrouve avec un prochain niveau de support à 1,3575$. L'euro a accéléré sa chute en fin de semaine dernière après avoir échoué à casser à la hausse sa résistance à 1,3693 le 1er Juillet dernier. On note donc une sortie de la paire de son canal haussier, le dollar profitant toujours des chiffres de l’emploi américain publiés jeudi dernier, avec un vendredi calme dû à l’Independance day. Ce matin, l’Euro a également souffert des mauvais chiffres de la Production industrielle en Allemagne à -1,8% contre les 0% attendu par le consensus. (Précédemment +0,2%)

Du côté de la monnaie nippone c’est une légère baisse que l’on observe face au dollar et à la monnaie unique, s’échangeant respectivement à 102,08 yens et 138,62 yens. L’EURJPY rebondit depuis quelques jours sur un niveau de support à 138,60 yens, à suivre donc l’évolution de la paire face à ce niveau ; une cassure traduirait un objectif aux alentours des 138 yens et un rebond, un retour sur les plus haut des 4 dernières semaines dans un range situé entre les 139,20 yens et les 139,25 yens.

En parallèle, l’EURGBP continue sa chute enfonçant un plus bas historique en s’échangeant ce matin aux encablures des 0.7914. La livre britannique attend les chiffres de sa production industrielle pour confirmer cette tendance baissière, attendu à la hausse à +0,4% contre les 0,2% atteint précédemment.
Le GBPUSD quant à lui continue d’évoluer dans un range situé entre les 1,7175$ et les 1,7135$, signant des plus hauts historiques depuis Octobre 2008.

A suivre cette semaine les chiffres de la Production industrielle au Royaume-Uni, ce mardi à 10h30, en France et en Italie, ce jeudi 10 Juillet, ainsi que les nouvelles demandes d’allocations-chômage attendues sans changements jeudi 10 Juillet à 14h30.

Matières premières : Au chapitre des matières premières, les deux pétroles de référence devraient reprendre timidement leur souffle ce lundi après deux semaines consécutives en territoire négatif. En effet, les cours ont souffert sur les dernières séances des troubles en Irak ainsi qu’en Libye. Pour rappel, depuis le 9 juin dernier, des troupes de l’Etat islamique se sont emparées de larges pans du territoire irakien, laissant entrevoir un possible blocage des sites pétroliers sur le territoire. L’Irak qui est actuellement le deuxième plus grand producteur de pétrole de l’Opep aurait pu en ce sens amener une véritable flambée des cours ; cependant les combattants n’ont pas atteint ces zones et cette crise influe peu sur la tendance en ce début de semaine.

Les cours de l’or noir restent également sous pression à la suite de l’annonce de la réouverture des principaux terminaux libyens. Le pays qui détient actuellement les plus grandes réserves de pétrole d’Afrique devrait changer la tendance à l’échelle mondiale à court terme, ce qui explique en partie la position attentiste des principaux investisseurs sur le marché. Dans ce contexte et dans l’attente des minutes de la Fed prévues ce mercredi, le WTI pour livraison en août se négocie aux encablures des 103,76$ et s’oriente une nouvelle fois à la baisse. Le Brent de la Mer du Nord sur la même échéance évolue de son côté sur les 110,65$ et retrace timidement une partie des pertes enregistrées depuis le début des cotations.

Sur le front des métaux précieux, l’or et l’argent continuent d’évoluer sur des plus hauts de trois mois. Les cours ont en effet marqué cinq semaines consécutives de hausse dans un contexte géopolitique réellement tendu. Le métal jaune connu pour ses attraits de valeur refuge profite également de la monotonie des marchés actions depuis plusieurs séances pour inscrire de nouveaux gains. On peut néanmoins s’attendre à un repli de cet attraction pour les métaux précieux en ce début de semaine, puisque la saison des résultats d’entreprises commence dès mardi et sera plus que suivie par les investisseurs qui vont y chercher une confirmation de la reprise économique à l’échelle mondiale. Dans cette attente, l’once d’or vaut 1 313,10$ ce lundi matin et cède légèrement du terrain suite à quelques prises de bénéfices. L’once d’argent évolue sur la même tendance et s’inscrit sur les 20,90$ sur les premiers échanges.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr

4 juillet 2014

Désendettement du secteur privé – jusqu’à quand ?

Oxford Economics vient de publier son dernier Research Brief sur le désendettement des économies développées.

« Depuis la crise financière mondiale de 2007-09, les ratios de dette privée ont baissé dans les économies développées, renversant la tendance de fond qui a déclenché la crise. Ce processus de désendettement a depuis amputé la reprise économique mondiale, mais combien de temps va-t-il durer ? La durée des épisodes récents de désendettement dans les économies développées est maintenant proche des moyennes historiques, mais le rétablissement des ratios d'endettement a été mitigé. Aux États-Unis et au Royaume-Uni, ces derniers ont considérablement diminué et les pressions de désendettement se sont assouplies permettant une reprise de la demande et de l’investissement. Dans la zone euro, toutefois, les progrès ont été très lents et un processus long et douloureux de réduction supplémentaire de la dette est donc probable. »

Adam Slater, Economiste - Oxford Economics
www.oxfordeconomics.com

Vous trouverez le document ci-dessous en pièce jointe, pour plus de détails (PDF 5 pages en anglais).

rb_globaldeleveraging_20140627.pdf RB_Globaldeleveraging_20140627.pdf  (405.39 Ko)


Corporate Finance : commentaires du jour

(NOUVEAU) L'actu Corporate Finance par FinActu :

- Courtray Consulting passe dans le giron du groupe suisse SGS 04/07/2014
- DSO-Interactive rachète SEDREE 04/07/2014
- Techniwood lève 5 M€ auprès d’Electranova Capital 03/07/2014
- Laurent-Perrier annonce l’acquisition de la société de négoce François Daumale 03/07/2014
- Zoomici lève 1,3 M€ auprès d’Esfin Gestion et Rhône-Alpes Création 03/07/2014
- Viadeo renforce ses fonds propres à hauteur de 32,7 M€ lors de son introduction en Bourse 03/07/2014
- Neopack Solutions accueille Rhône-Alpes PME Gestion, Créinvest et Bourgogne Franche-Comté Croissance à son capital 03/07/2014
- Fabien Billet conseille Quintessence dans le cadre de sa levée de plus de 800,000 € auprès d’Audacia 03/07/2014
- Hogan Lovells conseille Terwingo dans le cadre de la reprise des activités de Sodetal 03/07/2014
- Groupe Crit s’empare de la société américaine Actium Consulting 03/07/2014

Plus d'informations sur : www.finactu.fr

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Chiffres du jour : INSEE, EUROSTAT, Banque de France, OCDE, etc...

25 juin 2014

En juin 2014, le climat conjoncturel se dégrade dans le bâtiment
Selon les chefs d’entreprise du bâtiment interrogés en juin 2014, le climat des affaires se dégrade. L’indicateur qui le synthétise perd quatre points par rapport au mois de mai et atteint son plus bas niveau depuis mi-2009. Il demeure en dessous de sa moyenne de long terme. L’indicateur de retournement passe en zone défavorable.
www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=56&date=20140625

En juin 2014, le climat des affaires est stable dans les services
D’après les chefs d’entreprise interrogés en juin 2014, le climat des affaires reste stable dans les services. L’indicateur synthétique est inchangé et s’établit à 90, un niveau inférieur à sa moyenne de longue période (100). L’indicateur de retournement reste dans la zone favorable.
www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=62&date=20140625

En juin 2014, l’indicateur du climat des affaires se replie légèrement dans le commerce de détail et dans le commerce et la réparation automobiles
Selon les chefs d’entreprise interrogés en juin 2014, l’indicateur synthétique du climat des affaires se replie légèrement dans le commerce de détail et dans le commerce et la réparation automobiles. Il perd deux points et demeure en dessous de son niveau moyen.
www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=86&date=20140625

En juin 2014, le climat des affaires en France se dégrade
L’indicateur du climat des affaires en France, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise des principaux secteurs d’activité, perd deux points.
www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=105&date=20140625

En juin 2014, le climat des affaires dans l’industrie manufacturière se dégrade
Selon les chefs d'entreprise interrogés en juin 2014, le climat conjoncturel dans l’industrie se détériore de nouveau par rapport au mois précédent. L’indicateur synthétique perd un point et se situe en dessous de sa moyenne de longue période.
www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=11&date=20140625

3 juillet 2014

Mai 2014 par rapport à avril 2014

Le volume des ventes du commerce de détail stable dans la zone euro. En baisse de 0,1% dans l’UE28.

En mai 2014 par rapport à avril 2014, le volume des ventes du commerce de détail corrigé des variations saisonnières est resté stable dans la zone euro (ZE18) et a diminué de 0,1% dans l’UE28, selon les estimations d'Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne. En avril, le commerce de détail avait reculé de 0,2% dans la zone euro mais avait progressé de 0,2% dans l’UE28.

EUROSTAT
http://ec.europa.eu/eurostat

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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Lundi 7 Juillet 2014
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