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FY Daily Briefings - 26 août 2014 (#7 - 12H00)


Économie, marchés, actions, devises, matières premières, deals du jour : Finyear, votre quotidien de l'exercice financier, vous offre, dès le matin et tout au long de la journée, des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel.




Marchés, actions, forex, matières premières : commentaires du jour

FY Daily Briefings - 26 août 2014 (#7 - 12H00)
#7 - 12H00

Results of the August 2014 Ifo Business Survey: Ifo Business Climate Index in Further Decline

The Ifo Business Climate Index for industry and trade in Germany fell in August to 106.3 points from 108.0 in the previous month. The firms were again less satisfied with their current business situation. Also with regard to the further course of business, they are more sceptical than in the previous month. The German economy continues to lose steam.

In manufacturing the business climate index fell to its lowest level since July 2013. The current business situation was assessed less favourably for the third time in succession. The outlook for the coming months also deteriorated noticeably. Less stimulus is expected from export business.

In wholesaling the business climate index fell to its lowest level in a year. The wholesalers were significantly less satisfied with their current business situation. The majority of expectations are now slightly pessimistic for the first time since July 2013. In retailing as well, the business climate deteriorated significantly. The assessments of the current situation took a clear turn for the worse. Future business developments were again assessed somewhat more sceptically.

In construction the business climate index rose slightly. The construction companies were slightly more satisfied with their current situation than in July. In addition, they are slightly more optimistic regarding the business outlook.

Hans-Werner Sinn
President of the Ifo Institute

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#6 - 11H30

S&P Touches 2k, Amazon Makes Largest Purchase in its History

After closing yesterday for the August Bank Holiday, the FTSE is back and climbing; the index is currently up by around 0.3% as it absorbs yesterday’s US news. During Monday’s America session the S&P managed to breach the long-elusive 2,000 level, fuelled by ECB Head Mario Draghi’s comments at the Jackson Hole Symposium, where he hinted at a possible Euro bond-buying programme if deflation in the Euro zone continues. The DAX and CAC had yesterday’s session to respond to the news and both indices are currently down this morning, the DAX by 0.3% and the CAC very slightly at 0.07%, as French markets wait to see what the fallout will be in light of yesterday’s dissolution of the government.

Despite the index dipping slightly in the aftermath, closing below 2k at just under 1,998 , the new record level has for the time being silenced rumblings concerning the stock market rally having reached its peak, which was a point of concern in the aftermath of disappointing results in early August. The Dow also rose yesterday, closing at a level of 17,076.87.

Burger King is intending to merge with Canadian Coffee company Tim Hortons, which will give the American Fast-food chain the ability to move its headquarters (and therefore its tax base) to Canada. This move is the latest in a spate of similar deals by US companies, with the process having become known in popular culture as ‘inversion’. US Politicians may not like this process, but it certainly seems as if investors do; Burger King stock was up by a whopping 19.51% yesterday, closing at $32.40 per share.

In other company-related news, Amazon has purchased Twitch for just under $1 billion. Until recently Google was the big name linked most closely with the online gaming company, with Yahoo also being mentioned as an interested party. The $970 million purchase is the largest in Amazon’s history, as it seeks to tap into further new markets in the wake of its recent smart-phone debut. Started in 2011, Twitch has evolved into a major playing in the online gaming industry; it had 55 million unique viewers in July, up from just 3.2 million when it first opened. Amazon’s share price was up by 0.73% at yesterday’s close.

Daniel Sugarman
Market Strategist

ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.co.uk


#5 - 11H00

La « nouvelle Chine », toujours vecteur de croissance

Entretien avec Raymond MA, gérant de portefeuille du fonds Fidelity Funds China Consumer Fund.

Raymond Ma a rejoint Fidelity International (Hong Kong) Ltd. en 2006 en tant qu'analyste et a couvert les actions chinoises dans les secteurs des télécommunications, de la finance et de la consommation. Il est devenu responsable des secteurs de la consommation en 2009. Il a été promu au poste de directeur de la recherche en 2010, puis à celui de gérant de portefeuille en 2011.

Le gérant dispose de plus de 13 ans d'expérience dans la recherche sur les entreprises chinoises. Sa vaste expérience de la recherche dans l'univers de la consommation lui donne un avantage pour comprendre les réglementations ainsi que les tendances sectorielles et concurrentielles au sein de la région.

Raymond Ma est titulaire d'une licence en droit de l'Université Fudan de Shanghai. Il détient également une maîtrise en droit de la même université.

Raymond Ma reste convaincu par les perspectives à long terme des secteurs de la « nouvelle Chine », même si ces actions ont sous-performé depuis mars 2014. Il se concentre notamment sur six secteurs délaissés qui devraient offrir une belle amplitude de croissance au cours des 3 à 5 prochaines années.

Quelles sont vos perspectives économiques pour la Chine jusqu'à fin 2014 ?

Je crois que le gouvernement chinois se concentrera sur des mesures d'assouplissement cyclique pour soutenir la croissance dans un avenir proche.

Au premier trimestre 2014, le Premier ministre chinois Li Keqiang avait dit qu'un taux de croissance du PIB de 6,8 % serait acceptable pour les prochaines années. Mais au deuxième trimestre, il a déclaré que le gouvernement ajusterait ses mesures pour garantir que le pays atteindrait son PIB cible de 7,5 %. Ce changement de ton dans un laps de temps si court indique que le gouvernement souhaite ardemment maintenir le taux de croissance au-dessus de 7 %.

Étant donné que le marché du travail chinois résiste bien (le taux de chômage avoisine 4 % et la hausse salariale est d'environ 10 %), l'emploi n'est pas la raison pour laquelle le gouvernement souhaite tant soutenir la croissance. En fait, compte tenu de la correction actuelle du marché immobilier et de la hausse des prêts douteux dans le secteur bancaire, le gouvernement essaie d'augmenter la liquidité de l'économie et de maintenir des conditions monétaires et de crédit accommodantes.

Comme les taux d'intérêt et le ratio de réserves obligatoires restent élevés en Chine et que l'inflation y est modeste, le gouvernement dispose d'une marge de manœuvre suffisante pour mettre en œuvre des mesures d'assouplissement visant à augmenter la masse monétaire et à stimuler la croissance à court terme. Par conséquent, la croissance devrait rebondir au deuxième semestre et une croissance du PIB de 7,3 % à 7,5 % est prévue pour l'ensemble de l'année 2014.

Les actions de la « nouvelle chine » vous paraissent-elles trop chères ?

Alors que la valorisation des actions de la « nouvelle Chine » peut paraître exagérée par rapport à celle des actions de la « vieille Chine », cette prime de valorisation est justifiée parce qu'elle s'explique par des fondamentaux solides.

Premièrement, la surperformance des actions de la « nouvelle Chine » au cours des dernières années a en grande partie été attribuable à une meilleure croissance de leurs bénéfices de l'ordre de 20 % à 40 % par an en moyenne. Quant aux entreprises de la « vieille Chine », la croissance annuelle de leur chiffre d'affaires est restée inférieure à 10 % au cours des dernières années.

Deuxièmement, les actions de la « nouvelle Chine » affichent une qualité financière (en termes de marges, de rentabilité, de flux de trésorerie et d'effet de levier) très supérieure à celles de la « vieille Chine ».

Troisièmement, la valorisation des actions de la « nouvelle Chine » semble raisonnable d'un point de vue du ratio PEG (« price/earnings to growth », défini comme le ratio P/E divisé par la croissance du bénéfice par action) grâce à leur fort potentiel de croissance des bénéfices.

En effet, le processus de rééquilibrage de l'économie (vers des activités qui demandent moins de crédits et d'investissements), de résolution des problèmes structurels (comme ceux du surendettement ou du « shadow banking ») et de poursuite des réformes a quelque peu ralenti la croissance et soumis à des pressions opérationnelles les secteurs de la « vieille Chine » qui rivalisent surtout sur les volumes. En revanche, étant moins sensibles au cycle macroéconomique et aux changements politiques à court terme, les entreprises de la « nouvelle Chine » ont affiché une très forte croissance en raison des progrès technologiques, des changements du comportement des consommateurs et de la flexibilité de leurs stratégies.
Tous ces facteurs semblent justifier la prime de valorisation des actions de la « nouvelle Chine ».

Vos vues sur certains secteurs ont-elles évolué récemment ?

J'ai renforcé l'exposition à plusieurs assureurs et courtiers chinois parce qu'ils devraient être les principaux bénéficiaires des réformes financières chinoises. J'ai aussi augmenté l'allocation à certains promoteurs immobiliers chinois parce que les mesures d'assouplissement actuelles devraient soutenir la demande immobilière.

Inversement, la surpondération des actions de l'internet et des logiciels a été réduite au dernier trimestre parce que leurs valorisations étaient tendues. En outre, je pense que ce segment risque de devenir plus volatil à la veille de l'introduction en bourse des actions Alibaba. Toutefois, comme le secteur internet chinois continue d'offrir une croissance à long terme soutenue, j'accumulerai des actions internet de qualité lors des baisses de cours.

Ailleurs, l'allocation au secteur des jeux de Macao a été réduite parce que ces entreprises sont confrontées à une augmentation des risques réglementaires et que leur valorisation me paraît tendue après leur forte hausse des trimestres précédents.

Quel est votre avis sur les actions bancaires chinoises étant donné leur valorisation attrayante ?

Depuis son lancement, le fonds a maintenu une forte sous-pondération des banques chinoises ou les a exclues de son univers d’investissement. Malgré la valorisation attrayante du secteur bancaire, je ne suis pas à l'aise avec la qualité de ses actifs ni avec la hausse de ses ratios de levier.

Les banques chinoises connaissent des problèmes de liquidité qui découlent du gros volume des prêts qu'elles ont accordés depuis 2009 pour stimuler l'économie dans le cadre d'énormes projets d'infrastructure. Cela s'est traduit par une inadéquation entre d'une part, les dépôts à vue à court terme (environ la moitié du total des dépôts) et d'autre part, les énormes encours de prêt à long terme. Bien que je ne m'attende pas à une crise de liquidité du système bancaire à court terme puisque le gouvernement chinois a les moyens financiers de la contrer, les marges et la rentabilité des banques chinoises seront probablement affectées à moyen terme. Par ailleurs, la libéralisation des taux d'intérêt qui est intervenue dans le secteur bancaire chinois pourrait également resserrer la marge d'intérêt nette et faire baisser la rentabilité. Par conséquent, le potentiel de croissance du secteur bancaire est à mon avis limité dans un avenir proche.

En revanche, je continue à surpondérer les assureurs et les courtiers chinois puisqu'ils seront les principaux bénéficiaires des réformes financières chinoises. Les assureurs chinois devraient bénéficier de la réforme des retraites et de l'accroissement des ventes de produits d'assurance-vie qui devrait l'accompagner. Les courtiers devraient profiter à court terme, de l'amélioration du volume de négociation et à long terme, d'une augmentation du financement direct et de l'élargissement des marchés des capitaux.

Fidelity


#4 - 10H30

Analysis: France Housing Starts, Permits Edge Higher in July

By Jack Duffy

For 12 Months Through July, Permits Still Down By 17%.

Housing starts in France edged higher in July, with building permits increasing for the third consecutive month as the prolonged slide in the French construction industry showed more signs of bottoming out.

Starts rose by 0.1% in July, while permits increased by 1.1%, the Ministry for Ecology and Development said Tuesday. For the May-July period, starts were down by 0.3%, while permits were up by 2.2%, the ministry said.

Economists say that a turnaround in the French construction industry, which accounts for around 7% of all employment, is key to a turnaround in the economy. With housing starts currently at around a 16-year low, it remains among the economy's weakest sectors.

The French builders federation FFB noted that in the January-May period, housing starts were running at a annual rate of only 290,000. That compares with actual starts of 331,867 in 2013 and 346,463 in 2012.

Production in the construction industry fell by 1.5% in Q2 after a 1.6% drop in Q1, while investment declined 2.1% after a 1.9% first-quarter plunge, according to Insee, the French statistics institute.

The government has promised help for the industry, particularly in easing regulations on land use and rent caps that have discouraged construction and investment.

"We cannot accept that housing remains stranded," Junior European Affairs Minister Harlem Desir said in a TV interview last week. "Urgent measures will be announced soon," he said, adding that the sector was a priority to kick-start the economy and create jobs.

While building permits have increased since May, the ministry noted that over the past 12 months permits were still down by 17% compared to the comparable 12-month period a year ago.

Builders remain wary because demand continues to be weak. Sales of new houses fell by 12.1% in the second quarter, the ministry announced Tuesday, with single-family home sales off by 23.2% compared to the second quarter of last year.

--MNI Paris Bureau
mni-news.com

#3 - 10H15

Marchés du crédit : l’heure est à la prudence

Après la forte progression de ces marchés, nous nous montrons désormais plus défensifs et sélectifs.
Par Ariel Bezalel, gérant du fonds Jupiter Dynamic Bond Fund chez Jupiter Asset Management.

Plus défensifs

Les marchés du crédit ont été portés par l'assouplissement monétaire de la Banque centrale européenne et les propos généralement accommodants de la Fed au cours du dernier trimestre. La stratégie a bénéficié de ce contexte favorable. Pour autant, nous pensons qu'il est important de ne pas relâcher sa vigilance et de continuer à mettre l'accent sur la préservation du capital, tout en cherchant dans le même temps à générer des revenus élevés et une possible appréciation du capital.

Des inquiétudes à l'égard des valorisations des obligations à haut rendement

Après leur récente hausse, les valorisations des obligations à haut rendement suscitent une nervosité grandissante. Tout en estimant que les fondamentaux sous-jacents demeurent intacts (le rythme de la croissance reste stable et les taux de défaut sont modérés), nous partageons toutefois généralement cette nervosité. Le dernier trimestre s'est révélé être sans précédent du point de vue du nombre d'émissions que nous avons délaissé. Non seulement nous avons pu constater une détérioration des clauses de sauvegarde (« covenants ») et de protection contre un remboursement anticipé, mais nous pensons également que plusieurs émissions sont « valorisées à la perfection » et ne rémunèrent pas suffisamment les investisseurs pour le risque.

Une approche prudente

Nous avons toujours abordé le marché des obligations à haut rendement avec prudence. Au moment de la rédaction du présent article, près de 24 % de notre exposition au haut rendement prenaient la forme d'émetteurs financiers d'importance systémique (SIFI), tandis que 64 % de notre exposition hors banques concernaient des titres garantis de 1er rang. Selon nous, le collatéral est roi et, en guise de règle générale, nous privilégions les obligations 1er lien au sommet de la structure du capital qui sont garanties par des actifs corporels. Nous nous concentrons sur les industries et les économies relativement défensives. L'Europe se trouve actuellement dans une situation plus favorable que les États-Unis où l'endettement augmente et l'évolution de l'équilibre des forces a été la plus notable. Nous avons récemment allégé notre exposition à certaines de nos obligations à plus longue échéance, suite à quoi la duration moyenne de notre exposition au haut rendement s'établit désormais à deux ans. Jouer les taux de rendement à la date de remboursement anticipé (« yield-to-call ») peut selon nous s'avérer être une stratégie défensive judicieuse dans l'environnement actuel.

Prendre son temps pour réinvestir

A ce stade du cycle, nous sommes disposés à attendre le bon moment et à conserver en portefeuille les liquidités retirées des obligations arrivant à échéance. Nous essayons de les utiliser efficacement (comme, par exemple, dans le cas des emprunts d'État grecs à un rendement de près de 3 %) et attendons sinon que de meilleures opportunités se présentent pour investir. Toutefois, faire preuve de prudence ne signifie pas être moins actifs. Nous continuons d'explorer des segments parfois délaissés par les investisseurs plus tournés vers les indices et recherchons des émetteurs en phase de désendettement mal valorisés tels que The Co-operative Group dont les fondamentaux montrent selon nous des signes d'amélioration.

Des risques extrêmes divergents

Il est rare qu'un risque extrême accru se traduise par une baisse de la volatilité. Cependant, les inquiétudes liées à la fin du « tapering » et au risque géopolitique semblent avoir conduit à un calme inquiétant sur les marchés ces dernières semaines.

Dans un environnement marqué par des risques extrêmes divergents, toute la difficulté est d'ériger des défenses robustes tout en laissant se multiplier les remboursements anticipés d'obligations. Depuis plusieurs années, nous détenons une position courte sur l'emprunt d'État américain à 5 ans ; présentant un profil de risque asymétrique, ce dernier a offert une protection bon marché contre le risque d'un regain de vigueur de la reprise de l'économie américaine. La position a été source de valeur ajoutée depuis qu'elle a été initiée début 2012, lorsque le rendement était de 0,6 % contre 1,7 % aujourd'hui. Elle demeure une position macroéconomique stratégique, en particulier parce que nous estimons que les rendements des emprunts d'État américains apparaissent peu élevés par rapport à l'opinion généralement admise par les investisseurs qui s'attendent à ce que les rendements obligataires les rémunèrent pour la croissance plus l'inflation.

Compte tenu des tensions géopolitiques accrues, nous conservons des positions longues sur les emprunts d’État australiens et détenons une importante position longue de près de 8 % sur le dollar américain qui a généralement bénéficié des flux de capitaux en quête d'actifs refuges. C'est l'un des avantages de notre approche flexible : nous pouvons prendre des positions stratégiques telles que celles-ci lors des périodes d'incertitude.

Jupiter Asset Management Limited


#2 - 9H05

Les indices marquent une pause après un début de semaine enthousiasmant

Marchés actions
La démission du gouvernement français a été éclipsée par les propos du président de la BCE Mario Draghi. En effet, les investisseurs ont salué l’éventualité que la BCE puisse prendre de nouvelles mesures, même moins conventionnelles, afin de soutenir l’économie européenne. Ainsi, l’indice phare parisien a profité de l’euphorie des marchés et a terminé la séance en nette hausse à 4 342,11 points, soit une hausse de +2,10% par rapport à son cours de la veille.

Dans un contexte où l’appétit pour le risque était au rendez-vous, les valeurs bancaires ont terminé la séance en territoire positif. La Société générale affiche la plus importante hausse avec une clôture à 38,65€, soit un mieux de 2,96%. BNP Paribas et le Crédit Agricole affichent respectivement une clôture à 50,23€ (+2,36%) et 10,99€ (+1,71%). Suite la belle progression connue hier, le Cac 40 devrait marquer une pause et ouvrir en baisse sur fond de prise de profits.

A l’instar des marchés européens, les principaux indices US ont profité de la tendance haussière. Durant cette envolée, le S&P 500 a réussi à atteindre pour la première fois le seuil symbolique des 2 000 points. Le Dow Jones a terminé la séance à 17 076,87 points (+ 0,44%) et le Nasdaq quant à lui affiche à la clôture un mieux de 0,41% à 4 557,35 points. Du côté des annonces économiques, les investisseurs ont pris connaissance du PMI qui a été publié en dessous des attentes à 58,5 points au lieu des 59,5 points.

Ce matin, les marchés asiatiques marquent un recul. Le Topix qui a terminé la séance à 1 285,01 points, soit un recul de 0,49%.le Nikkei a également reculé et a clôturé à 15 521,22 points, soit une perte de 92,03 points par rapport à son cours de la veille. Pour cette journée, les marchés devraient rester attentifs aux annonces économiques américaines ainsi qu’à l’annonce du nouveau gouvernement français.

Forex
Sur le marché des devises, l'euro-dollar se stabilise autour des $ 1,3200 ce mardi matin, après avoir reculé en fin de semaine dernière sur fond de propos tenus à Jackson Hole qui incitaient les cambistes à privilégier le billet vert par rapport à la monnaie unique. La paire a même franchi à la baisse le seuil des 1,3200 lundi, suite aux discours des présidents de banques centrales. Pour rappel, Janet Yellen la présidente de la FED a fait état des inquiétudes de ses collègues autour de la politique monétaire flexible employée. Elle a par ailleurs a mis l'accent sur un probable relèvement des taux.

La Banque centrale européenne, par la voix de son président Mario Draghi, a fait savoir que les espérances autour de l'inflation n'étaient pas satisfaisantes et que l’institution européenne se réservait le droit d’intervenir à tout moment pour la relancer. Si d’ici le 4 septembre, date de la prochaine intervention publique du président de la BCE, les taux directeurs ne devraient pas évoluer, les investisseurs garderont un œil attentif lors de la publication des données de l'inflation de la zone euro publiés vendredi prochain.

Aujourd’hui au niveau des annonces majeures, il faudra surveiller les commandes de biens de consommation aux Etats-Unis ainsi que le sentiment des consommateurs.

Hier, la publication du sentiment des entreprises allemandes s'est dégradé plus nettement que prévu en août. L'indice du climat des affaires Ifo, est ressorti à 106,3 en août au lieu des 107,0 espérés par le consensus, contre 108,0 en juillet. Il recule ainsi pour le quatrième mois consécutif, sa plus longue phase de baisse depuis deux ans. Les tensions toujours vives en Europe de l’est comme les sanctions à l’encontre de la Russie commencent à inquiéter les dirigeants germaniques. Ces chiffres, qui renforcent les doutes sur la vigueur de l'économie allemande après l'annonce d'une contraction inattendue au deuxième trimestre, pèsent sur l'euro et dopent les futures sur obligations souveraines allemandes.

L'euro-yen s'inscrit en légère baisse à 137,3, de même que le dollar-yen, à 104, malgré la volonté du gouverneur de la banque centrale japonaise Haruhiko Kuroda, qui a annoncé le maintien du Quantitative Easing japonais pour éradiquer la déflation.

Concernant les devises plus exotiques, hier la banque d’Israël a annoncé qu’elle comptait assouplir sa politique monétaire, abaissant son taux directeur à 0,25%. Ainsi le shekel israélien s'est affaibli face au dollar, la devise israélienne cède 0,52% à 0,2804 dollar en fin d'après-midi. Cette décision d'assouplissement de la politique monétaire intervient une semaine après l'annonce d'une croissance décevante au deuxième trimestre. Elle était ressortie à seulement 1,7% en rythme annuel contre +2,8% sur les trois premiers mois de l'année.

Matières premières
Les futures sont pratiquement à l’équilibre ce matin à New York après une chute de 0,3 pour cent hier. Les stocks de brut à paraître demain devraient reculer d’1,8 million de barils à 360,7 millions la semaine dernière selon l’EIA. Peu de changement aussi concernant la situation géopolitique en Irak ou en Lybie.

Ainsi, le WTI pour livraison Octobre se traite à $ 93,59 le baril dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange, en hausse d’une vingtaine de centimes, et reprend la perte enregistrée hier. Le volume de tous les contrats à terme négociés était d'environ 43 pour cent inférieur à la moyenne de 100 jours. Le Brent pour le règlement d’octobre grappille à peine 11 centimes à $ 102,76 le baril sur l’ICE de Londres. Le brut s'échange avec une prime de 9,14 $ sur le WTI, soit son niveau le plus important depuis le 14 Mars.

Les métaux précieux repartent à la hausse ce matin. Tous les supports techniques visibles depuis plusieurs jours n’ont pas réussi à être franchis à la baisse et les investisseurs préfèrent s’appuyer sur les prévisions d’un nouveau cycle d’assouplissement monétaire en Europe, pour miser sur les achats d’or et de métaux précieux à bon compte. L’or spot se traite à 1283.9 $ l’once, et l’argent progresse de 0.6% à 19.48$ l’once. Le platine gagne 0.2% à 1419.7$ l’once. Seul le palladium reste dans le rouge, s’inclinant de 0.2% à 887.9$ l’once.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr RCS Paris 483 632 501 - TVA FR 33483632501

#1 - 9H00

UBS daily roundup - Political noise that might matter

Paul Donovan daily briefing.

• French President Hollande reshuffled his cabinet, with the departing economics minister giving vent to strong criticism of fiscal austerity. Coming a week after ECB President Draghi's comments about the need for stimulus, the internal divisions in the second economy of the Euro area are relevant.

• The second Scottish independence debate was deemed to have been a victory for the pro-independence Salmond. However, markets remain complacent in the face of the pro-union opinion poll lead. This, perhaps, ignores some of the economic risks around a pro-union win.

• Russo-Ukrainian talks take place, with EU participation, in the wake of the Ukrainian president dissolving the parliament and calling for new elections in October. Market expectations around the talks are relatively low.

• US consumer confidence is due, with the normal caveats about the tendency of confidence data to overreact. Today's data is expected to pull back a little, bringing it into line with other surveys that have been positive, but not as positive as the Conference Board figures.

www.ubs.com/investmentbank


22 août 2014

Oxford Economics - La France, nouvel homme malade de l'Europe ?

Par Gabriel Stein, Senior Economist Oxford Economics.

« La France continue de sous-performer ses voisins en zone euro. La baisse de 1,7% de la production industrielle en mai par rapport à avril a été plus importante qu'en Italie et la plus forte baisse depuis 20 mois. L'investissement et la production de biens de consommation ont connus une baisse en mai, la production manufacturière étant quant à elle en baisse de 2,3% par rapport à Avril.

Dans ce contexte, nous avons révisé à la baisse nos prévisions de croissance du PIB pour la France: nous prévoyons désormais une croissance de 0,6% pour 2014 contre 0,7% initialement, et une croissance de 1,1% en 2015 contre 1,2% initialement. »

En regardant dans la seconde moitié de l'année, les perspectives maussades du marché du travail avec un taux de chômage demeurant élevé et une hausse des salaires plus modeste que dans les autres pays de la zone euro, continueront de peser sur la demande intérieure. Nous ne nous attendons pas à ce que les dépenses de consommation profitent significativement de la faible inflation actuelle. En juin, l'inflation IPC s'est élevé à seulement 0,5%, en ligne avec l’inflation de la zone euro, mais à son plus bas niveau depuis Novembre 2009.

De plus, la compétitivité extérieure de la France a continué de se dégrader depuis le début de l'année. La France affiche désormais le déficit commercial le plus élevé des grands pays de l’Eurozone. Sa part des exportations en dehors de la zone euro a diminué, ce empêche la France de bénéficier des avantages de la modeste reprise du commerce mondial. Nous prévoyons une hausse des exportations de 3% en moyenne en 2014-2015.

Pendant ce temps, les bénéfices avant impôts publiés par les entreprises françaises stagnent, en contraste avec le reste de la zone euro. Alors que les entreprises françaises affichent déjà les taux de profits les plus faibles de la zone euro, ceci va limiter encore leur capacité à investir par rapport au reste de la zone. Enfin, les grandes lignes des budgets 2015 à 2017 publiés cette semaine confirment que la consolidation fiscale restera un frein à la croissance. Nous nous attendons à une croissance des dépenses du gouvernement actuel d’environ 0,4% par an sur cette période. »

Oxford Economics
oxfordeconomics.com

Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

Reprise des infos le 1er septembre.

Plus d'informations sur : www.finactu.fr

FinActu est notre partenaire éditorial pour la lettre mensuelle LE CAPITAL INVESTISSEUR

Chiffres du jour : INSEE, EUROSTAT, Banque de France, OCDE, etc...

Le PIB de la zone euro stable et celui de l’UE28 en hausse de 0,2%

+0,7% et +1,2% respectivement par rapport au deuxième trimestre 2013.

Estimation rapide pour le deuxième trimestre 2014.

Au cours du deuxième trimestre 2014, le PIB corrigé des variations saisonnières est resté stable dans la zone euro1 (ZE18) et a augmenté de 0,2% dans l’UE281 par rapport au trimestre précédent, selon les estimations rapides2 publiées par Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne. Au cours du premier trimestre 2014, le PIB avait crû de 0,2% dans la zone euro et de 0,3% dans l’UE28.

EUROSTAT
ec.europa.eu/eurostat

DEVISES : Cotations + Taux + Convertisseur


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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Mardi 26 Août 2014
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