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FY Daily Briefings - 23 septembre 2014 (n°9 - 15H15) | Allocation d’actifs : en attendant la normalisation monétaire


Daily Briefings by Finyear. Économie, marchés, actions, devises, matières premières, deals du jour : Finyear, votre quotidien de l'exercice financier, vous offre, dès le matin et tout au long de la journée, des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel.




Marchés, actions, forex, matières premières : commentaires du jour

FY Daily Briefings - 23 septembre 2014 (n°9 - 15H15) | Allocation d’actifs : en attendant la normalisation monétaire
N°9 - 15H15

Allocation d’actifs : en attendant la normalisation monétaire

La normalisation des politiques monétaires en occident est l’enjeu majeur que les marchés vont devoir affronter après cette période sans précédent de taux bas. Étant donné le montant des dettes en jeu, ce processus sera nécessairement long et ses répercussions sur le reste de l’économie sont encore floues.

Par Miles Geldard, gérant du fonds Jupiter Strategic Total Return Sicav chez Jupiter Asset Management.

Étant donné le niveau de dette qui reste élevée, les banques centrales devront être vigilantes et ne pas relever les taux trop rapidement. Il nous semble donc que dans ce contexte il est important de conserver un profil de risque plus prudent que lors de périodes où les politiques monétaires sont plus conventionnelles.

Des banques centrales fébriles

Le regain de l’économie américaine est un autre point qui milite en faveur d’une normalisation des politiques monétaires. En contraste flagrant avec ce qui se passe en Europe, aux Etats-Unis l’emploi est en progression, la confiance des ménages est à un niveau qu’elle n’avait pas atteint depuis 14 mois[i] et le marché immobilier se porte de mieux en mieux. Malgré la bonne santé manifeste de la plus grande économie du monde, les banques centrales restent nerveuses sur les conséquences d’une remontée des taux. A titre d’exemple, les prévisions des taux à 90 jours pour 2015/2016 de la Banque de Nouvelle-Zélande évoluent dans une fourchette allant de 3.5% à 7.25%[ii]. Bien sûr, il s’agit là d’un cas extrême, mais c’est le même sentiment qui habite la plupart des banques centrales à travers le monde. Qu’il s’agisse de la Réserve Fédérale, de la Banque d’Angleterre, de la BCE ou de la Banque d’Australie, toutes anticipent un regain de volatilité sur leurs propres marchés financiers à mesure que ceux-ci feront face au début d’un nouveau cycle marqué par une hausse des taux. Pour l’instant, les marchés semblent avoir choisi d’ignorer les avertissements des banquiers centraux, préférant croire que ces derniers ont à leur disposition les outils nécessaires au maintien de la stabilité. Mais selon nous, les primes de risque offerts par certaines classes d’actifs, notamment les obligations souveraines, sont insuffisantes pour compenser ces risques.

Prudence sur les obligations souveraines

Selon nous les obligations souveraines, notamment celles émises par les pays occidentaux lourdement endettés, sont largement surévaluées. Il existe encore des opportunités mais il convient d’être sélectif : le temps des paris importants est révolu. Notre portefeuille est déjà le reflet de cette conviction et est d’ores et déjà structuré de manière à ne pas avoir à opérer de changement drastique si des turbulences survenaient. Les primes offertes par les marchés asiatiques nous paraissent bien plus justes. En ce qui concerne les pays émergents, certaines régions d’Amérique Latine offrent de belles opportunités dans cette classe d’actifs. Par exemple au Brésil, et ce malgré le ralentissement du pays, on peut trouver des obligations corporate dont les rendements sont passés en quelques mois de 8% à 13% uniquement grâce à la hausse drastique des taux destinée à combattre l’inflation.

En ce qui concerne les obligations souveraines occidentales, nous pensons que les rendements devraient être supérieurs de 100 ou 200 points de base pour permettre l’équilibre de long terme, refléter les réelles incertitudes qui pèsent sur l’inflation et offrir des primes de risques appropriées. En Europe, la situation reste très fragile et la désinflation est encore à l’ordre du jour. En conséquence, les obligations espagnoles, françaises et italiennes sont selon nous bien au-delà des prix que nous estimons être les leurs.

Japon : la normalisation n’est pas pour tout de suite

Si la Banque du Japon a également mis en place des mesures monétaire agressives, nous pensons que le Japon sera le dernier grand pays à normaliser sa politique monétaire. Par ailleurs, il faut noter qu’il est l’un des rares pays développés a avoir vu les cours de ses actions monter dernièrement grâce à la croissance effective des profits des entreprises et pas grâce à une augmentation de la valorisation des PE comme dans d’autres marchés développés.

La Chine, quant à elle, connaît une baisse de sa croissance bien plus importante que ce que les autorités ne veulent bien admettre. Nous pensons cependant que le pays a la capacité d’éviter une crise majeure du crédit, et selon nous, les actions chinoises restent très intéressantes en dépit de ce ralentissement économique.

Sur le marché des devises, nous penons depuis quelques mois que l’euro et la livre sterling sont surévalués par rapport au dollar américain. L’économie britannique a beau être en meilleure forme que l’économie européenne, les moteurs d’une croissance à long terme sont moins robustes que ceux des États-Unis.

Les petites capitalisations américaines surévaluées

Il faut noter que la reprise américaine a conduit dans certains secteurs, notamment parmi les petites capitalisations, à des déconnexions entre les valorisations boursières et la valeur réelle des entreprises. Depuis quelques mois, ce sont les entreprises générant le moins de bénéfices et de revenus qui surperforment le marché, aux dépends des entreprises ayant de solides cashflows, des revenus robustes et des profits très prévisibles. Les investisseurs sont manifestement plus sensibles aux entreprises « à potentiel », telles que les bio-techs, les réseaux sociaux ou les valeurs internet qu’aux bénéfices courants et aux flux de liquidités. Selon, cette enthousiasme pour de telles entreprises n’est pas justifié, qui plus est lorsqu’il s’agit de secteur ayant peu de barrières à l’entrée. En conséquence, le portefeuille est orienté de manière à profiter d’un renversement de tendance en faveur des grandes capitalisations, sources de revenu et ayant de solides cash-flows.

[i] Thomson Reuters/Université du Michigan – Indice de confiance des ménages, Septembre 2014
http://www.reuters.com/article/2014/09/12/us-usa-economy-consumersentiment-idUSKBN0H71LR20140912

[ii] Source : Banque de Nouvelle-Zélande, Juin 2014


N°8 - 13H30

Jokowi

Par Maarten-Jan Bakkum, Stratégiste Sénior Marchés Emergents, ING Investment Management.

Après dix années de solide croissance, l’économie indonésienne ralentit considérablement. Ceci est imputable au repli de la demande chinoise de matières premières, à la normalisation progressive de la politique monétaire américaine et au déclin inévitable des dépenses gouvernementales. La croissance du PIB est actuellement proche de 5%, mais sans modifications significatives de la politique menée, un ralentissement à 4% semble de plus en plus probable. La dernière fois que l’Indonésie a connu une croissance de 4% remonte aux conséquences de la crise mondiale du crédit de 2008.

L’économie souffre d’une dépendance excessive des capitaux étrangers et du manque de confiance des Indonésiens dans leur propre système financier. La croissance du crédit, qui s’élève toujours à 15%, ne peut rester soutenue que si les banques parviennent à récolter des capitaux étrangers supplémentaires, ce qui commence à devenir difficile. La hausse des taux américains au cours des prochains trimestres ne manquera pas d’exercer des pressions baissières sur les flux de capitaux vers les marchés émergents à haut rendement tels que l’Indonésie.

La banque centrale indonésienne maintient les taux à un niveau élevé pour éviter une pénurie majeure de capitaux et une crise financière. La roupie est vulnérable, ne fût-ce qu’en raison des déficits substantiels du compte courant et du budget gouvernemental. Ces déficits sont surtout imputables aux subsides élevés pour le carburant, lesquels représentent pas moins de 25% des dépenses publiques totales. Si ces subsides ne sont pas diminués drastiquement, il n’y aura plus de cash disponible pour investir dans les infrastructures dont le pays a cruellement besoin. En maintenant les taux à un niveau élevé, la banque centrale met le gouvernement sous pression pour qu’il résolve le problème des subsides.

Heureusement, un nouveau président a été élu et entrera en fonction le mois prochain. Joko Widodo, communément appelé Jokowi, est considéré comme un réformateur. Il reste toutefois à voir s’il sera capable d’obtenir un soutien suffisant pour les changements politiques nécessaires de toute urgence. Les subsides seront probablement diminués, mais le nouveau président n’a guère le choix : le déficit budgétaire est proche de la limite légale de 3% en Indonésie. S’il ne coupe pas dans les subsides, cela signifiera automatiquement que d’autres dépenses devront être réduites et que les investissements en infrastructure ne seront pas poursuivis.

Des mesures énergiques du nouveau président contribueraient à restaurer la confiance en Indonésie, ce qui entraînerait une hausse des investissements privés en mesure de compenser l’impact négatif des ajustements budgétaires, du repli de la demande chinoise et des sorties de capitaux. Contrairement à de nombreux autres pays émergents, l’Indonésie dispose en tout cas d’un nouveau gouvernement avec un président favorable aux réformes qui a fait ses preuves en tant que gouverneur de Jakarta.

La croissance économique continuera probablement à se replier, mais une amélioration des perspectives de croissance est très probable. L’Indonésie est par conséquent l’un des marchés émergents les plus attrayants à l’heure actuelle.


N°7 - 12H30

Au deuxième trimestre, le PIB reste stable et le pouvoir d’achat augmente (+0,5 %)

INSEE : Comptes nationaux trimestriels - Résultats détaillés du 2e trimestre 2014.

Au deuxième trimestre 2014, comme au premier trimestre, le PIB en volume* est stable. La précédente estimation lors des premiers résultats du 14 août 2014 est ainsi globalement confirmée.

Les dépenses de consommation des ménages se redressent (+0,4 % après –0,6 %), tandis que la formation brute de capital fixe (FBCF) poursuit son repli (–1,1 % après –0,9 %). Au total, la demande intérieure finale hors stocks progresse faiblement : elle contribue pour +0,1 point à l’évolution du PIB (après –0,4 point au premier trimestre).

Les importations ralentissent (+0,4 % après +0,8 %), mais légèrement moins que les exportations (+0,1 % après +0,6 %). Par conséquent, le solde extérieur contribue négativement à l’activité (–0,1 point). Enfin, les variations de stocks des entreprises ont une contribution neutre à l’activité (0,0 point, après +0,5 point au premier trimestre).

Le pouvoir d'achat des ménages augmente de 0,5%

Au deuxième trimestre 2014, le revenu disponible brut (RDB) des ménages décélère fortement (+0,5 % après +1,3 %). La masse salariale reçue par les ménages ralentit légèrement (+0,4 % après +0,5 %), notamment du fait de la décélération du salaire moyen par tête versé dans les sociétés non financières (+0,3 % après +0,5 %). Les prestations sociales décélèrent également (+0,3 % après +0,6 %). Les impôts sur le revenu et le patrimoine, qui avaient fortement baissé au premier trimestre (–4,3 %) après un second semestre 2013 dynamique, diminuent légèrement au deuxième trimestre (–0,5 %).

Lire la suite :
http://www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=28&date=20140923


N°6 - 12H00

En septembre 2014, le climat des affaires en France se dégrade légèrement (INSEE)

Indicateurs de climat des affaires et de retournement conjoncturel – Septembre 2014. Le climat des affaires se dégrade légèrement.

En septembre 2014, l’indicateur du climat des affaires en France, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise des principaux secteurs d’activité, se dégrade légèrement.

Il est stable dans l’industrie et le commerce de détail. Il perd un point dans le bâtiment, deux points dans les services. Il recule de cinq points dans le commerce de gros, comparé au mois de juillet.
L’indicateur de retournement reste en zone défavorable

L'indicateur de retournement pour l’ensemble des secteurs reste dans la zone indiquant une situation défavorable.

Lire la suite :
http://www.insee.fr/fr/themes/info-rapide.asp?id=105&date=20140923


N°5 - 11H15

Bitter News for Tate & Lyle, US Inversion Legislation hits UK Pharmaceutical Shares

The S&P500 closed down by 0.8% yesterday after a drop in both existing home sales and key commodity markets weighed on the markets. Brent and WTI Crude futures fell after the Chinese Finance Minister reiterated the government’s determination not to boost economic stimulus in response to gloomy data. However, both Brent and WTI are up this morning, boosted by surprisingly positive macroeconomic data out of China this morning; the HSBC Manufacturing PMI preliminary release for September stands at 50.5 rather than the expected 50, meaning that the Manufacturing Industry is still expanding slightly. The news helped to strengthen the Shanghai Composite, with the index closing up by 0.87% this morning.

It continues to be a tough week for Tesco as the company struggles to deal with the fallout after admitting that it had overestimated profits for the first half of 2014 by around £250 million. Alan Stewart, a finance director hired by Tesco from M&S who was due to start in December, will begin his new role at the UK’s number 1 supermarket chain this week instead after an agreement between the two companies. Tesco’s share price is currently down by around 2.5% on the FTSE 100. However, the biggest loser this morning is undoubtedly Tate and Lyle on the FTSE 250, with shares currently down by around 16% after the firm issued a profit warning for the first half of 2014, apportioning part of the blame to the harsh winter conditions in the US at the beginning of the year having affected its supply chain. Back on the FTSE 100, Barclays share price is currently down by around 0.6% after the bank was fined for failing to segregate client assets from bank funds. It is the second time that Barclays has been fined for this, with the first coming back in 2011 when the FSA handing the bank a £1.1 million penalty. The FCA’s fine this time around is considerably higher, with the amount Barclays will have to pay in the region of £38 million.

Meanwhile, the US government announced measures on Monday intended to clamp down on the policy of inversion, which has allowed US companies to move their tax base offshore through purchasing foreign businesses. US companies will from now on face further restrictions designed to prevent them avoiding US taxes by restructuring themselves abroad. UK Pharmaceutical company AstraZeneca saw shares fall this morning in response to the news, with the likelihood of Pfizer returning for another takeover attempt later this year now looking more remote. Smith & Nephew, another UK medical company recently mentioned in connection with a potential merger deal, also saw its share price fall this morning, with stock currently down by around 3%.

Daniel Sugarman
Market Strategist
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.co.uk


N°4 - 11H00

Ouverture prudente avant les indices PMI européens

Marchés actions
Sur les marchés actions, les principales bourses à travers le monde ont clôturé en territoire négatif hier, subissant des prises de bénéfices après la progression de la semaine dernière et faute de catalyseurs majeurs. Les investisseurs se sont alors tournés vers le PMI manufacturier chinois, qui était attendu à la baisse, confirmant le ralentissement économique de la deuxième puissance économique mondiale, mais qui est sorti à 50.5 contre 50.2 pour le mois précédent. L’activité manufacturière est donc en expansion. Dimanche dernier, la Chine avait indiqué ne pas vouloir mettre en place de nouvelles mesures complémentaires de soutien à l’économie.

Le Nasdaq abandonnait ainsi 1.14% à 4 527.69 points, le Dow Jones 0.62% à 17 172.68 points, et le S&P500 0.80% à 1 994.29 points. A noter également, qu’après avoir flambé de 38% vendredi dernier pour sa première journée de cotation, Alibaba a perdu 4.26% pour sa deuxième journée. Un peu plus tôt dans la journée, les principales bourses européennes avaient précédé leurs consœurs américaines en cédant également du terrain. Le CAC 40 reculait ainsi de 0.42% à 4 442.55 points tandis que le DAX et le Foostie cédaient respectivement de 0.51% et 0.94%.

Les bourses européennes sont attendues proche de la neutralité ce matin à l’ouverture avant une journée chargée avec la publication des indices PMI de la France, l’Allemagne et la zone euro notamment ce matin, et aux Etats-Unis en début d’après-midi, ainsi que la première estimation du PIB français, profitant notamment du bon chiffre chinois.

Rappelons que le Nikkei était fermé aujourd’hui en raison de l’équinoxe d’automne.

Forex
Sur le marché des devises, la monnaie unique se stabilise face au dollar, après avoir atteint un nouveau plus bas en 14 mois face à la devise américaine, dans un marché digérant le discours du président de la Banque centrale européenne, devant le Parlement européen. Mario Draghi a notamment souligné que la reprise économique en zone euro perdait de l'élan, que la politique monétaire de l'institution resterait accommodante pour une longue période et donc que les politiques monétaires en Europe et aux États-Unis resteraient divergentes pendant longtemps.

Les cambistes continuent d'envisager une poursuite de la hausse du dollar en raison des bonnes performances de l'économie américaine et du passage vers une politique monétaire moins accommodante de la Fed.
La dernière estimation du PIB américain au deuxième trimestre, qui sera publiée vendredi, devrait révéler que l'économie américaine a rebondi de façon robuste après la contraction du premier trimestre.

L’euro s’échange aux environs de $1,2848, avant les publications des indices PMI de la France, l’Allemagne et de la zone euro ce mardi.

Le cable GBPUSD a terminé la journée de lundi en hausse de 0,46% à $1,6360. La livre britannique progressait également face à l'euro, à £0,7849 pour un euro. Aujourd’hui il sera intéressant d’observer la publication des indicateurs de prêts immobiliers et d’investissements publics au Royaume-Uni.

Du coté asiatique, la monnaie unique baissait face à la monnaie nippone, à 139,66 yens contre 139,89 yens vendredi soir. Le dollar reculait également face à la devise japonaise, à 108,88 yens contre 109,04 yens vendredi soir.

Le dollar australien a enregistré hier son plus bas niveau face à l'euro depuis plus de deux mois en raison des perspectives négatives concernant l'activité en Chine. L'aussie parvenait toutefois à reprendre de la hauteur après la publication d'un indice des directeur d'achat (PMI) du secteur manufacturier supérieur au consensus à 50,5 points pour le mois de septembre.

Matières premières
Au chapitre des matières premières, la tendance reste fragile sur le pétrole. L’or noir perdait du terrain hier toujours dans un contexte d’incertitude autour de la demande mondiale. En effet, alors que l’offre reste abondante avec des stocks américains qui ne cessent de grimper et une production au zénith, le manque de vigueur de la demande pèse fortement. En parallèle, malgré les déclarations du secrétaire général de l’OPEP la semaine dernière, il n’y a pour le moment aucun signe d’une baisse de la production des pays membres. Enfin, en ce début de semaine, la situation économique de la Chine a pesé sur le moral des investisseurs. En effet, le Ministre des finances chinois n’a pas rassuré les marchés lorsqu’il a déclaré que le gouvernement ne modifierait pas le cap de sa politique malgré des signes de ralentissent de l’économie. Cependant, ce matin, l’indice PMI Manufacturier HSBC chinois ressortait au-dessus du consensus à 50,5 ce qui contribue à rassurer quelque peu les investisseurs.

Dans ce contexte, sur le Nymex, le baril Light Sweet Crude évoluait autour des 91,25 dollars. De son côté, le Brent de la Mer du Nord s’échange, ce matin, contre 97,2 dollars.

Sur le front des métaux précieux, la tendance reste déprimée sur l’or. Les perspectives d’une amélioration de l’économie américaine et par conséquent d’un renforcement du dollar pèsent toujours sur le métal jaune. Les investisseurs continuent de se désinvestir des ETF : les actifs du SPDR Gold Trust, plus important ETF du marché, ont chuté à leur plus bas niveau depuis Décembre 2008. En parallèle, la reprise de la demande physique dans ce contexte de baisse des prix ne suffit pas à relancer l’or. Ce matin, l’once d’or se traitait autour des 1 218 dollars.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr


N°3 - 10H30

UBS daily roundup - 0.2 and all is right with the world?

Paul Donovan daily briefing.

• China's unofficial PMI of manufacturing sentiment ticked up from 50.3 to 50.5. The fact that markets reacted to this tells us more about markets than it does about the health of the Chinese economy. The Chinese authorities seem to be exhibiting some concern, reportedly easing mortgage standards.

• Euro area flash PMI sentiment for manufacturing and services is expected to come in signalling as steady, low pace of expansion. It is not the aggregate that matters so much as the divergence beneath the surface and especially the performance of France and Italy.

• UK data includes mortgage approvals. The Bank of England has already started to tighten policy (through tighter mortgage credit regulation rather than interest rate increases), and the impact of that in today's data may be a factor in determining whether we get a November rate increase or not.

• Yesterday's US Fed speakers had a somewhat dovish tone to them (though in the case of Kocherlakota this is not a surprise). We have two more speakers today, plus the Maarkit PMI manufacturing sentiment number.

www.ubs.com/investmentbank


N°2 - 9H30

Good Morning Finyear Readers!

European shares are trading moderately lower this morning extending yesterday’s losses on the back of weaker US and Asian markets overnight.
Weaker US economic data combined with yesterday’s comments by the Chinese Finance Minister who poured cold water on hopes that the Chinese government is ready to actively support the struggling economy is stirring worries that global growth will suffer another slowdown in the months ahead.
Despite better than expected manufacturing PMI data out of China overnight not everybody is convinced that the worst is behind yet what Chinese economic growth is concerned.
Focus this morning will on PMI data out of the Euro-zone with little change expected compared to the previous month and reflecting very modest growth.
Overall sentiment remains negative for now, while European shares should find support in the weeks ahead from further ECB action additional weakness coming out of the US will make it tough for stocks to sustain current levels. Preferred strategy by traders remains selling rallies for now.

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com


N°1 - 8H30

L’Eonia en territoire négatif

Le 28 août 2014, l’Eonia a, pour la première fois, fixé en territoire négatif, à -0,004%, ponctuant ainsi deux semaines de plus bas historiques enregistrés. Cet Eonia négatif n’est pas vraiment une surprise compte tenu des niveaux de l’Euronia (autre benchmark européen essentiellement constitué de flux au jour le jour des banques « core » du panel Eonia) depuis la décision prise en juin, lors de la réunion de la BCE, de baisser les taux. En effet, cette dernière a fixé systématiquement en dessous de zéro depuis le 11 juin 2014, à l’exception du fixing de fin de semestre, structurellement positif. Le maintien du fixing Eonia au-dessus de zéro depuis la dernière baisse de taux est donc essentiellement lié au spread qui existe entre les niveaux de prêts au jour le jour des banques « core » et celui des banques périphériques. Ces dernières continuent en effet de se refinancer bien au-dessus des premières, reflétant ainsi la fragmentation du marché interbancaire en zone euro.

Autre paramètre à prendre en compte, l’impact des volumes traités sur le marché « overnight » : on constate en effet que plus les volumes sont élevés, plus l’E onia a tendance à se rapprocher des niveaux traités par les banques « core ». A l’inverse, sur des volumes plus faibles, le fixing a tendance à remonter au-dessus de la moyenne du panel. Pour résumer, plus le montant de liquidité à placer est important, plus l’Eonia a tendance à fixer bas, reflétant les niveaux de dépôt de la partie « core ». Le système interbancaire continue donc d’évoluer à deux vitesses, et même si nous n’anticipons pas un Eonia durablement négatif, il est clair que nous verrons repasser celui-ci en dessous de zéro de temps en temps. Enfin, la dégradation des indicateurs économiques pourrait conduire la BCE à de nouvelles actions qui pourraient modifier la donne actuelle.

CPR AM


Corporate Finance : commentaires du jour

L'actu Corporate Finance par FinActu:

- Le Groupe CRH conclut un accord permettant son rapprochement à terme avec le Groupe Samse 22/09/2014
- ACG Group cède Sigma Gestion à ses dirigeants 22/09/2014
- Lafarge cède sa participation dans une joint-venture au Mexique pour 225 M$ 22/09/2014
- VINCI conclu un accord avec Mc Connell Dowell (groupe Aveng) pour l’acquisition d’Electrix 22/09/2014
- XAnge investit 3 M$ lors du premier tour de table de DynAdmic 22/09/2014
- Valexcel recrute Antoine Bertin en tant que Directeur des Opérations 22/09/2014
- Lafarge cède ses activités cimentières en Russie à Buzzi Unicem pour une valeur d’entreprise de 104 M€ 22/09/2014
- Aymeric de Montault nommé Senior Advisor de Financière de Courcelles 22/09/2014
- Trendsboard réalise une levée de fonds auprès d’investisseurs privés 22/09/2014
- Delmon-Industrie SA annonce l’acquisition de Trelleborg Inepsa 22/09/2014

Plus d'informations sur : www.finactu.fr

FinActu est notre partenaire éditorial pour la lettre mensuelle LE CAPITAL INVESTISSEUR

Chiffres du jour : INSEE, EUROSTAT, Banque de France, OCDE, etc...

15 septembre 2014

Juillet 2014 : Excédent de 21,2 mrds d’euros du commerce international de biens de la zone euro.

Excédent de 1,7 mrd d’euros pour l’UE28.

D’après les premières estimations pour le mois de juillet 2014, la zone euro (ZE18) a enregistré un excédent de 21,2 milliards d’euros de son commerce international de biens avec le reste du monde, contre +18,0 mrds en juillet 2013.
Le solde enregistré au mois de juin 2014 s'établissait à +16,7 mrds d’euros, contre +15,7 mrds en juin 2013.
En juillet 2014 par rapport à juin 2014, les exportations corrigées des variations saisonnières ont diminué de 0,2%, tandis que les importations ont augmenté de 0,9%.

EUROSTAT
ec.europa.eu/eurostat


DEVISES : Cotations + Taux + Convertisseur


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BOURSE : Indices + CAC40 + MP


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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


INFORMATIONS LÉGALES

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Mardi 23 Septembre 2014
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