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79% des patrons de PME de 6 pays méditerranéens attendent avec espoir ou confiance la création de l’Union pour la Méditerranée


En prélude à la 6ème édition de PLANETE PME, Jean-François ROUBAUD, Président de la CGPME et Jacky Lintignat, Directeur Général de KPMG, présentent les résultats d’une enquête IPSOS auprès de patrons de PME du bassin méditerranéen. C’est la première enquête jamais réalisée auprès de patrons de PME de 6 pays méditerranéens sur leur perception du projet d’Union pour la Méditerranée.




De nombreux bénéfices attendus, économiques, sociaux et politiques
Si l’Union pour la Méditerranée suscite de vifs débats au sein de la classe politique, force est de constater que les chefs d’entreprise accueillent ce projet de manière extrêmement favorable, l’espoir étant le sentiment le plus communément partagé par les chefs d’entreprise des six pays interrogés (49% des réponses), suivi de la confiance (30% des réponses), quels que soient la taille ou le secteur d’activité de leur entreprise.

« 32% des patrons de PME français pensent que le projet est porteur d’espoir pour eux, et 27% ressentent de la confiance envers lui », se félicite Jean-François Roubaud. « C’est beaucoup, même si c’est moins que leurs partenaires. La CGPME partage cet optimisme : l’Union pour la Méditerranée, par les outils qui seront mis en place pour la développer, constitue un potentiel de croissance majeur pour les entreprises de l’UE. La CGPME travaillera donc à aider les chefs d’entreprise à s’approprier ce grand marché d’avenir ».

Pays du Nord comme du Sud sont convaincus des effets bénéfiques de la future Union pour la Méditerranée en termes de co-développement (86% d’opinions positives) et de progrès technologique et scientifique (77%), mais aussi en matière de lutte contre le terrorisme (80%) et de maintien de la paix (83%).

« Les exigences de l’économie mondiale poussent les entreprises du Nord et du Sud à se rapprocher pour valoriser les deux déterminants du commerce international : la proximité et la complémentarité » commente Jacky Lintignat,

56 % des chefs d’entreprises voient l’Union pour la Méditerranée comme un projet tout autant politique qu’économique.

Au Maghreb les patrons émettent des attentes particulièrement fortes en matière d’économie, l’Union pour la Méditerranée étant à leurs yeux synonyme d’espoir pour la création d’emplois dans leur pays et pour la croissance des entreprises de leur secteur et même de leur propre entreprise (82% de réponses favorables).

Le développement durable fait consensus au Nord et au Sud
Si les chefs d’entreprise européens et du Maghreb ont logiquement des opinions divergentes lorsqu’il s’agit de définir la hiérarchie des objectifs prioritaires de l’Union pour la Méditerranée, il faut toutefois souligner qu’il existe un réel consensus autour de l’idée d’ériger la protection de l’environnement et la promotion du développement durable au rang d’objectif numéro un de la future Union pour la Méditerranée : Ce sentiment est partagé par 44% des chefs d’entreprise, devant l’amélioration de la formation (41%) et l’approvisionnement en énergie (30%).

Jean-François Roubaud commente : « Les résultats de l’étude témoignent de l’espoir et des attentes quasi-unanimement générés par la mise en œuvre de l’Union pour la Méditerranée, et surtout elle révèle l’existence d’un socle d’objectifs communs aux chefs d’entreprise des deux rives de la Méditerranée. Il semble que ce projet a d’ores et déjà un réel pouvoir fédérateur et cela justifie a posteriori notre volonté de thématiser la sixième édition de Planète PME sur la Méditerranée. »

Méthodologie : enquête réalisée du 14 avril au 5 mai 2008 par téléphone auprès de 933 dirigeants d’entreprises de moins de 250 salariés, dans les secteurs de l’industrie, du commerce, des services et de la construction, dans 6 pays : Algérie, Espagne, France, Italie, Maroc, Tunisie. Dans chaque pays, l’échantillon a été raisonné en termes de secteur d’activité et de taille d’entreprise pour disposer d’effectifs suffisants pour pouvoir être lus de façon fiable. Dans un second temps les résultats ont été redressés pour rendre son poids réel à chacune des catégories d’entreprise.

www.kpmg.com

Vendredi 13 Juin 2008
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