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37 % des DSI français considèrent le Cloud Computing comme un vecteur potentiel de promotion vers la fonction de PDG


Selon une récente étude conduite par CA Technologies auprès de 685 DSI dans le monde, 37% des DSI français se considèrent idéalement positionnés pour accéder à la fonction de PDG ou Directeur Opérationnel. Sur l’échantillon mondial de 685 DSI interviewés, 54% estiment que le Cloud Computing leur permet de se consacrer à l’innovation et la stratégie métier – accroissant ainsi leurs chances d’élargir le champ de leurs responsabilités nécessaires à la fonction de PDG.




CA Technologies (NASDAQ :CA) présente les résultats d’une étude mondiale, « L’avenir des DSI en 2011 », qui mesure l’impact du Cloud Computing sur la perception que les DSI portent sur leur fonction. Sur les 685 DSI interviewés au niveau mondial, 54% reconnaissent que le Cloud Computing tend à les éloigner des problématiques purement techniques pour les orienter sur les besoins des services métier. En France ils sont seulement 37% à partager ce point de vue.

Cette étude souligne également l’écart entre les aspirations des DSI français et ceux de leurs homologues des autres pays. Plus des trois-quarts (77 %) des DSI français considèrent occuper une fonction, la moins à même à être choisie pour le poste de PDG (contre seulement 45 % mondialement)*. Cependant, les DSI français adeptes du Cloud Computing, considèrent leur fonction actuelle comme une passerelle à de plus hautes fonctions managériales. En effet, 50% d’entre eux n’envisagent pas le Cloud comme une passerelle vers le poste de PDG.

Au niveau mondial, plus de la moitié des DSI interrogés (54%) se sentent mieux positionnés pour postuler aux fonctions de PDG dans la mesure où le Cloud Computing leur permet de consacrer plus de temps à l’innovation, à la stratégie et à l’amélioration de l’efficacité métier. Singulièrement, les DSI français ne reconnaissent pas les mêmes vertus au Cloud ; ils considèrent que le relativement faible nombre de DSI promus aux fonctions de PDG s’explique par la perception de leur rôle comme purement technique (47%) et comme une fonction de support plutôt que comme un département au centre des activités de l’entreprise (47%).

La perception par les DSI français de leur fonction et de l’impact du Cloud Computing quant à leur possible promotion au poste de PDG coïncide en l’occurrence avec celle de leurs homologues espagnols, italiens et portugais, révélant ainsi des similitudes culturelles, organisationnelles et les effets d’une adoption plus lente du Cloud Computing dans ces pays du sud de l’Europe.

Au-delà des barrières organisationnelles à leur avancement, les DSI sont également confrontés à une forte concurrence. La moitié des DSI français reconnaissent que bien qu’ayant des capacités à accéder au poste de PDG, d’autres directeurs fonctionnels ont une expérience plus pertinente pour ce haut poste.

« Comment réconcilier cette compétence des DSI avec l’impitoyable réalité limitant à 4% la proportion d’anciens DSI parmi les PDG actuels – contre 29% d’anciens Directeurs financiers et 23% d’anciens Directeurs généraux.

Cette étude indique clairement que tous les DSI font face aux mêmes barrières organisationnelles mais que certains sont plus confiants que d’autres quant à leur capacité à les renverser et ce sont précisément ceux qui ont adopté le Cloud Computing, » résume Patrick Debus-Pesquet, Sr. Director ‘Customer Success Team’ chez CA Technologies, France.

Le faible niveau de « culture numérique » constatée au sein des conseils d’administrations est un autre facteur limitant les ambitions des DSI français puisque seulement 23% d’entre eux estiment que les membres de leur « board » ont une bonne culture numérique. En effet, 46% d’entre eux jugent leur conseil d’administration incapable d’appréhender la portée des technologies nouvelles ou émergentes. 47% des DSI déclarent que le « board » ne comprend pas la valeur de l’IT pour les métiers. Et un tiers d’entre eux, estime que le conseil d’administration perçoit l’informatique comme un coût pour effectuer leurs activités.

Au niveau mondial, bien que confrontés à des barrières organisationnelles, il semble que la perception des DSI change : ils sont aujourd’hui 50% à considérer que les cadres supérieurs reconnaissent l’importance croissante des DSI – ce qui indique que le conseil d’administration commence à tirer profit de leurs potentiels. A l’inverse, seulement 17 % des DSI français considèrent que leur rôle devient de plus en plus important.

« L’incapacité des équipes dirigeantes à changer leur vision du DSI et des technologies de l’information peut avoir des effets néfastes sur la compétitivité et l’agilité métier d’une organisation. Dans le même temps, les DSI qui boudent le Cloud Computing courent le risque d’amplifier cette vision d’une fonction non stratégique cantonnée à des activités de support, » ajoute Patrick Debus-Pesquet.

« Cette étude démontre que le Cloud Computing a un impact potentiel très positif sur les aspirations des DSI en donnant naissance à une nouvelle catégorie de managers réunissant des compétences métier et technologiques. Les DSI qui négligent le Cloud Computing le font au détriment de leur propre carrière de même que les dirigeants ignorant le potentiel dirigeant qui sommeille en leur DSI risquent d’en payer le prix tant en terme de compétitivité que de croissance », conclut Patrick Debus-Pesquet.

Méthodologie de l’étude
CA Technologies a mandaté Vanson Bourne, un cabinet indépendant spécialisé en technologies, pour conduire cette étude. 685 interviews téléphoniques ont été conduites au cours de l’été 2011 auprès de DSI d’entreprises d’au moins 500 salariés dans les secteurs des télécommunications, de la grande distribution, des services financiers et de l’industrie manufacturière. 30 DSI ont été interviewés dans chacun des pays/régions suivants : Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie, Espagne, Benelux, Autriche/Suisse, Israël, Pays Nordiques, Australie, Chine, Hong-Kong, Inde, Malaisie, Singapour, Corée du Sud, Taïwan, Thaïlande, Canada, Etats-Unis et 15 au Portugal.

*À partir de la liste « Forbes » des 2000 premières entreprises mondiales (avril 2011), l’étude a consisté à retracer l’historique professionnel de 685 PDG d’entreprises sur quatre marchés verticaux dans 21 pays/régions. Le chiffre d’affaires et le nombre d’employés (minimum 500) a été identifié pour chaque entreprise à partir de différentes sources d’informations (Business Week, Reuters, etc.) complétées de données sur les fonctions précédentes, l’expérience internationale et les qualifications professionnelles de chaque PDG.

À propos de CA Technologies
CA Technologies (NASDAQ : CA) est un éditeur de solutions de gestion des systèmes d’information dont l’expertise couvre tous les environnements informatiques – du Mainframe au Cloud et des systèmes distribués aux infrastructures virtuelles. CA Technologies gère et sécurise les systèmes d’information et permet à ses clients de fournir des services informatiques plus flexibles. Grâce aux produits et aux services innovants de CA Technologies, les organisations informatiques disposent de la connaissance et des contrôles nécessaires pour renforcer l’agilité de l’entreprise. La majorité des sociétés du Fortune 500 s’appuient sur CA Technologies pour gérer leurs écosystèmes informatiques en constante évolution. Pour plus d’informations, consultez le site web : www.ca.com/fr

Mardi 8 Novembre 2011
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