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Vendée Globe - L'heure de vérité


J+16 ½ : au large de Rio (Brésil)

Jérémie Beyou doit arriver en milieu de nuit à Recife (Brésil). Dans les prochaines heures, le skipper de Delta Dore saura si le Vendée Globe continue ou s'arrête pour lui à cause d'une avarie de gréement (barres de flèche cassées). Devant, l'escadrille de tête poursuit son vol chaotique vers le Grand Sud avec Loïck Peyron en chef de patrouille.



Vendée Globe - L'heure de vérité
Classement à 5h00 :
1- Loïck Peyron (Gitana Eighty) à 20118 milles de l'arrivée
2- Sébastien Josse (BT) à 15,7 milles du premier
3- Jean-Pierre Dick (Paprec-Virbac 2) à 36,1 milles
4- Armel Le Cléac'h (Brit Air) à 40,6 milles
5- Vincent Riou (PRB) à 52,1 milles

Le moment de vérité est arrivé pour Jérémie Beyou (Delta Dore). Victime d'une avarie de gréement dimanche matin, le navigateur devrait rejoindre le port brésilien sur les coups de 6h du matin heures françaises, soit en milieu de nuit au Brésil. Là-bas, deux membres de son équipe l'attendent pour lui porter assistance si les réparations s'avéraient impossibles à réaliser par le skipper lui-même. Les prochaines heures vont déterminer de l'avenir de Jérémie Beyou dans ce 6e Vendée Globe. Pourra-t-il réparer seul ? Ou bien, comme il le craint depuis dimanche, les pièces mécaniques cassées et la fragilité du mât conséquente à cette avarie vont-elles mettre un terme à trois ans de travail ? Cruel moment de vérité…

En tête de course, les jours se suivent et se ressemblent terriblement. Cette descente de l'Atlantique Sud tourne à la punition. Habituellement, à la latitude de Rio de Janeiro, l'ambiance est aux grandes chevauchées sur la mer. Vent portant et surfs endiablés à plus de 20 nœuds pour profiter des dernières journées de chaleur avant le froid et l'austérité du Grand Sud. Au contraire, depuis le week-end dernier, les huit premiers progressent péniblement entre 12 et 16 nœuds. Un champs de bosses au lieu d'une belle piste damée, forcément, ça finit par user les articulations du bateau. Et du même coup, la patience des marins qui ont hâte de rejoindre les fameux 40es Rugissants pour changer d'allure. Cette situation météorologique pourrait même leur infliger une double peine si jamais l'anticyclone de Sainte-Hélène leur barrait la route et permettait aux retardataires de revenir au contact. Marc Guillemot (Safran), désormais 10e à moins de 200 milles de Loïck Peyron (Gitana Eighty), était le plus rapide ce matin avec une moyenne horaire de 16,2 nœuds. Pour lui et pour ses voisins Thompson, Wavre, Davies et Desjoyeaux, l'espoir de recoller au groupe de tête n'a jamais été aussi grand. Au grand dam des leaders, évidemment…

www.vendeeglobe.org

Mercredi 26 Novembre 2008
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