Cette difficulté de compréhension a fait l’objet de plusieurs études. Il est avéré, par exemple, que les professeurs qui, à l’université, renvoient à une bibliographie trop riche, les lignes directrices de leurs cours, obtiennent de moins bons résultats pour leurs étudiants.
Dans le fonctionnement quotidien des entreprises, c’est pareil : trop d’informations, tue l’information.
Quelles en sont les raisons et que faire pour y remédier.
Premièrement, l’information est souvent une forme de « cocooning » du leader vers son collaborateur, en même temps qu’une façon de lui démontrer toute sa valeur en tant que leader. Il porte une grande attention à ceux avec qui il travaille et veut qu’ils le sachent. Sa compétence doit apparaître clairement comme une source de valeur ajoutée. Mais, en se comportant ainsi, il inonde surtout ses interlocuteurs d’informations sur ce qu’il croit être son intelligence supérieure et non sur l’information principale elle-même.
La solution, c’est d’être plus direct. Manifestez simplement à vos collaborateurs l’attention que vous leur portez et les vœux que vous formulez pour leur réussite. Comment vous apprécient-ils ? Votre aide leur est-elle utile ? Veulent-ils plus de soutien ? Interrogez-les régulièrement. Mais dans l’action, transmettez-leur de l’information factuelle et faites faire.
La seconde raison est la volonté qu’ont certains dirigeants de se munir d’une ceinture de sécurité en encadrant l’information et en en limitant le champ d’action du collaborateur. Si cela tourne mal, la tentation est alors grande, pour éviter les inévitables reproches qui vont pleuvoir, de se réfugier dans la quantité des informations prodiguées : « je le lui avais pourtant bien dit ».
Ne vous engagez jamais dans cette voie car, si les mesures d’encadrement sont un plancher qui limitera peut-être l’ampleur de la chute, elles constitueront aussi des limites supérieures qui auront pour effet de brider les initiatives.
Acceptez de prendre des risques pour que vos collaborateurs libèrent leur potentiel. S’il vous appartient d’évaluer et d’encadrer les risques pour l’entreprise toute entière, encouragez-les à en prendre dans leur action quotidienne.
La troisième raison est, nous l’avons vu plus haut, le besoin qu’ont certains d’être admirés pour leur compétence et leur grande sagesse. C’est soit le fameux hubris des grecs anciens, soit l’expression de leurs peurs.
Sachez rester humble. La vraie sagesse est de savoir qu’en définitive, on sait peu de choses. Aussi la transmission d’information doit-elle, tout en étant transparente, être la plus factuelle possible, sans référence particulière à la sagacité de celui qui la transmet. Ainsi, celui qui la reçoit pourra-t-il, lui aussi, raisonner sans influence et, qui sait, compléter ou parfaire votre idée.
Livrer de l’information, en entreprise, n’est pas une fin en soi, mais la prémisse d’une action.
Dans le fonctionnement quotidien des entreprises, c’est pareil : trop d’informations, tue l’information.
Quelles en sont les raisons et que faire pour y remédier.
Premièrement, l’information est souvent une forme de « cocooning » du leader vers son collaborateur, en même temps qu’une façon de lui démontrer toute sa valeur en tant que leader. Il porte une grande attention à ceux avec qui il travaille et veut qu’ils le sachent. Sa compétence doit apparaître clairement comme une source de valeur ajoutée. Mais, en se comportant ainsi, il inonde surtout ses interlocuteurs d’informations sur ce qu’il croit être son intelligence supérieure et non sur l’information principale elle-même.
La solution, c’est d’être plus direct. Manifestez simplement à vos collaborateurs l’attention que vous leur portez et les vœux que vous formulez pour leur réussite. Comment vous apprécient-ils ? Votre aide leur est-elle utile ? Veulent-ils plus de soutien ? Interrogez-les régulièrement. Mais dans l’action, transmettez-leur de l’information factuelle et faites faire.
La seconde raison est la volonté qu’ont certains dirigeants de se munir d’une ceinture de sécurité en encadrant l’information et en en limitant le champ d’action du collaborateur. Si cela tourne mal, la tentation est alors grande, pour éviter les inévitables reproches qui vont pleuvoir, de se réfugier dans la quantité des informations prodiguées : « je le lui avais pourtant bien dit ».
Ne vous engagez jamais dans cette voie car, si les mesures d’encadrement sont un plancher qui limitera peut-être l’ampleur de la chute, elles constitueront aussi des limites supérieures qui auront pour effet de brider les initiatives.
Acceptez de prendre des risques pour que vos collaborateurs libèrent leur potentiel. S’il vous appartient d’évaluer et d’encadrer les risques pour l’entreprise toute entière, encouragez-les à en prendre dans leur action quotidienne.
La troisième raison est, nous l’avons vu plus haut, le besoin qu’ont certains d’être admirés pour leur compétence et leur grande sagesse. C’est soit le fameux hubris des grecs anciens, soit l’expression de leurs peurs.
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Livrer de l’information, en entreprise, n’est pas une fin en soi, mais la prémisse d’une action.

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