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Tourcoing, Paris: Tancredi flamboyant et onirique


Tourcoing, Paris: Tancrède de Rossini. la nouvelle production de l'Atelier Lyrique de Tourcoing et Jean-Claude Malgoire, du 4 au 16 décembre 2009



Tourcoing, Paris: Tancredi flamboyant et onirique
L'Atelier Lyrique de Tourcoing présente à partir du 4 décembre 2009, sa nouvelle production lyrique: Tancredi de Rossini (1813). Jean-Claude Malgoire poursuit son sillon rossinien: après Cyrus à Babylone, ce Tancredi (d'après la pièce tragique de Voltaire, Tancrède), chef-d'oeuvre de jeunesse d'un Rossini de 21 ans, réalise ses promesses. Spectacle incontournable à Tourcoing, du 4 au 11 décembre, puis à Paris, le 16 décembre 2009.

Dans le cadre de sa nouvelle saison lyrique 2009-2010, L'Atelier Lyrique de Tourcoing et son fondateur et directeur musical, Jean-Claude Malgoire mettent l'accent sur la féerie et l'oeuvre du rêve. "Opéras de rêve, rêves d'opéras": la formule en un chiasme annonciateur, définit toute la saison en cours d'une équipe qui de loin, dans le Nord hexagonal, incarne une manière d'excellence en matière de production lyrique. Défrichement musical, exigence artistique, nouvelles productions comme ici... Depuis ses débuts, Jean-Claude Malgoire, pionnier en France, du mouvement sur instruments d'époque, perpétue le feu sacré. Pour chaque nouveau projet lyrique, le chef réunit une famille dont l'énergie préservée et et cultivée produisent bien souvent d'étonnantes expériences.
Les abonnés le savent: Jean-Claude Malgoire sait susciter l'adhésion de ses troupes instrumentistes et choristes. Le chef réalise aussi avec son épouse et partenaire, Renée, des distributions de solistes particulièrement cohérentes.
C'est le cas de la nouvelle production de Tancredi, opéra seria et héroïque, du jeune Rossini (21 ans), créé en 1813 à Venise (La Fenice), à l'affiche du Théâtre municipal de Tourcoing, les 4, 8, 11 décembre 2009 puis le 16 décembre au TCE à Paris.

Tancredi féerique

Dans ce nouveau spectacle rossinien, Jean-Claude Malgoire dispose d'un plateau idéal, regroupant un quatuor vocal délectable, en expressivité comme en subtilité linguistique: le duo déjà applaudi (dans Cyrus à Babylone, la saison dernière) Nora Gubisch (Tancrède) et Elena de la Merced (Amenaïde), et aussi, autres rôles redoutables: Filippo Adami (Argirio) et Christian Helmer (Orbazzano). En outre, personnage non moins capital dans la partition, -aux côtés des facéties multiples de l'orchestre-, le choeur gagne en conviction scénique grâce à la préparation et à la chorégraphie particulière réglée par Nathalie van Parys.
A Syracuse (Sicile), au XIIè, tout un peuple s'unit contre les Sarrazins. Tancrède, héros écarté, jalousé sait vaincre ses ennemis sur le front des batailles... mais il demeure impuissant, démuni face aux démons intérieurs qui le rongent. Doutant de sa bien aimée (Aménaïde), et surtout de lui-même, Tancrède hésite, palpite, renonce et meurt.
Mais dans la mise en scène de Jean-Philippe Delavault, qui fut l'assistant de Robert Carsen, l'élégance sensuelle et la légèreté trépidante de Rossini gagne une nouvelle couleur, celle de l'onirisme libérateur. En "osant" enchaîner les deux fins possibles de l'opéra, l'homme de théâtre permet au chevalier amoureux de réussir le cycle des épreuves qui l'éprouvent. Tancrède sait mourir à ses démons. Maître de ses passions, il sait peut enfin épouser celle qu'il aime et être couronné.
Le spectacle est splendide, les solistes d'une rare fluidité, la réalisation visuelle et théâtrale, captivante. En convoquant la féerie et la présence du rêve, la nouvelle production de Tancrède souligne chez Rossini, sa grâce originelle, sa liberté tendre et subtile. Opéra événement de décembre 2009.

Rossini: Tancredi (La Fenice, Venise. Le 6 févirer 1813). Tourcoing, Théâtre municipal. Les 4, 8 et 11 décembre 2009. Le 16 décembre à Paris (Théâtre des Champs Elysées, version de concert). Reportage vidéo exclusif à venir sur classiquenew.com

Illustration: Tancrède de Rossini par l'Atelier Lyrique de Tourcoing, Jean-Claude Malgoire © Danielle Pierre 2009. Elena de la Merced 5Amenaïde), Nora Gubisc (Tancrède).

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Tancredi féerique

Tourcoing, Paris: Tancredi flamboyant et onirique
Dans ce nouveau spectacle rossinien, Jean-Claude Malgoire dispose d'un plateau idéal, regroupant un quatuor vocal délectable, en expressivité comme en subtilité linguistique: le duo déjà applaudi (dans Cyrus à Babylone, la saison dernière) Nora Gubisch (Tancrède) et Elena de la Merced (Amenaïde), et aussi, autres rôles redoutables: Filippo Adami (Argirio) et Christian Helmer (Orbazzano). En outre, personnage non moins capital dans la partition, -aux côtés des facéties multiples de l'orchestre-, le choeur gagne en conviction scénique grâce à la préparation et à la chorégraphie particulière réglée par Nathalie van Parys.
A Syracuse (Sicile), au XIIè, tout un peuple s'unit contre les Sarrazins. Tancrède, héros écarté, jalousé sait vaincre ses ennemis sur le front des batailles... mais il demeure impuissant, démuni face aux démons intérieurs qui le rongent. Doutant de sa bien aimée (Aménaïde), et surtout de lui-même, Tancrède hésite, palpite, renonce et meurt.
Mais dans la mise en scène de Jean-Philippe Delavault, qui fut l'assistant de Robert Carsen, l'élégance sensuelle et la légèreté trépidante de Rossini gagne une nouvelle couleur, celle de l'onirisme libérateur. En "osant" enchaîner les deux fins possibles de l'opéra, l'homme de théâtre permet au chevalier amoureux de réussir le cycle des épreuves qui l'éprouvent. Tancrède sait mourir à ses démons. Maître de ses passions, il sait peut enfin épouser celle qu'il aime et être couronné.
Le spectacle est splendide, les solistes d'une rare fluidité, la réalisation visuelle et théâtrale, captivante. En convoquant la féerie et la présence du rêve, la nouvelle production de Tancrède souligne chez Rossini, sa grâce originelle, sa liberté tendre et subtile. Opéra événement de décembre 2009.

Rossini: Tancredi (La Fenice, Venise. Le 6 févirer 1813). Tourcoing, Théâtre municipal. Les 4, 8 et 11 décembre 2009. Le 16 décembre à Paris (Théâtre des Champs Elysées, version de concert). Reportage vidéo exclusif à venir sur classiquenew.com

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Vendredi 4 Décembre 2009
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1.Posté par fandopera25 le 18/12/2009 22:22 | Alerter
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SOURCE ODB OPERA

J' ai assisté le 16 décembre dernier à le représentation en version concert de l' opéra de Rossini Tancrède par le merveilleux jean-claude Malgoire et sa célèbre Grande Ecurie. Je voulais faire part de mon enthousiasme à l' écoute de la sublime soprano espagnole Elena de la Merced dont j' avais beaucoup entendu parler mais que je n' avais jamais entendue en live.Elle a su trouver les couleurs justes pour émouvoir l' assistance de sa belle voix aérienne et cristalline et dispose d' une technique incroyable lui permettant une grande agilité sur toute sa tessiture. Belle découverte que la jeune mezzo soprano Gemma Coma Alabert que l' on regrette de ne pas avoir entendu plus longuement. Elle dispose d' un timbre superbe et de graves sonores. Si quelqu un a plus d' infos sur elle, n' hésitez pas... En revanche grande déception de la soirée, la mezzo soprano Nora Gubisch dont la voix n' est plus que l' ombre de ce qu 'elle a été.C'est une tristesse que de l'entendre hurler des graves qu' elle n' a plus. Peut être s' est elle trop tôt attaquée à des rôles beaucoup trop lourds pour elle ( je pense à Amneris dans Aïda notamment) ce qui expliquerait que sa voix bouge autant. Le ténor Filipo Filipo Adami loin d' avoir démérité a fait montre de beaucoup de courage pour cette prise de rôle risquée dans un théâtre aussi important, mais sa voix trop nasillarde gache parfois l' efficacité de sa colorature. On notera aussi la belle prestation du jeune baryton Christian Helmer au physique remarquable qui dispose d' une voix percutante et qui mérite aussi d' être entendu dans un rôle moins ingrat que celui d' Orbazzano. Quelqu'un d' autre aurait il vu ce concert? Qu en avez vous pensé?

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