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Prévisions sectorielles de Coface pour l’année 2007


Ses prévisions sectorielles pour 2007 amène Coface à déclasser les notes mondiales et régionales des secteurs suivants :

- la construction de A- en B+ avec un déclassement en Amérique du nord et en Europe de l’ouest ;
- la pharmacie de A en A- avec un déclassement en Amérique du nord ;
- l’informatique de B en B- avec un déclassement dans chaque région du monde ;
- les équipementiers télécommunications (fabricants de téléphones portables) de A- en B+ avec un déclassement en Europe de l’ouest et en Asie émergente.


Les notes r�gionales de trois secteurs sont �galement modifi�es : < p>

< - la grande distribution est d�class�e de A en A- en Am�rique du nord t reclass�e de B+ en A- en Europe de l�ouest et au Japon ;

< rong>- l�automobile est d�class�e de B en B- en Europe de l�ouest ;

< rong>-  l��lectronique est d�class�e de A+ en A en Asie �mergente.

&n p;

La note mondiale du secteur du transport a�rien est reclass� de C+ en B- avec un reclassement de C en C+ en Am�rique du nord.

  /o:p>
  /o:p>
La notation sectorielle @rating de Coface sure, au niveau mondial, le risque moyen de non paiement pr�sent� par l entreprises d'un secteur (cf. annexe 2). Elle est le r�sultat d�une nalyse de la conjoncture �conomique du secteur, de la solidit� financ des entreprises, mais aussi et surtout de l�exp�rience de iement dont dispose Coface gr�ce aux 50 millions d�entreprises q contient sa base de donn�es. Cette notation constitue donc un indicat r avanc� de la sant� des entreprises des diff�rents secteurs d�activit
 < trong>

En 2007, l'environnement �conomique des diff ts secteurs d'activit� se caract�risera par un ralentissement mod�r� la croissance mondiale r�sultant essentiellement d�un tournement de tendance aux �tats-Unis et, dans une moindre mesure, Europe. La croissance restera toutefois globalement soutenue p>

 

Contrepartie de cet infl�chissement les cours du p�trole devraient se stabiliser, sauf accident g�opolitiq majeur. De m�me, ceux des autres mati�res premi�res progresseront moi vite, ou pourront m�me dans certains cas baisser. Cet inversement de endance limitera les hausses de co�ts de production et sera favorable a marges des entreprises des secteurs qui utilisent intensivement ce produits (sid�rurgie, m�canique, automobile�). Il ne compensera, �en partie, l�impact n�gatif d�une demande moins soutenue.

 

Par ailleurs, les �conomies des pay �mergents, en particulier les pays asiatiques, continueront d�affi er des rythmes d�activit� vigoureux, en d�pit de la mod�ration attendue n 2007. Demande interne dynamique et avantages comparatifs substan els sont particuli�rement favorables � la situation financi�re et � la solva lit� des entreprises locales. Ce dynamisme est aussi � l'origine de l poursuite d'un fort mouvement de d�localisation des entreprises vers c r�gions, tant pour profiter de march�s porteurs que de faibles co�ts de pr uction. D�s lors les notes de la plupart des secteurs d'activit� y s t sup�rieures � celles pays industrialis�s, m�me si cet environnement favor le n�exclut pas une vive concurrence sur les prix et des risques �s aux surcapacit�s dans certains secteurs notamment en Chine. p>

 
  o:p>
Dans ce context les tes mondiales de plusie s secteurs ont l'objet de d�classement tandis que seul l'un d'entre eux est rec ss� (cf.annexe1).
 
Apr�s s ann�es d'effervescence, la demande adress�e � certains secteurs d'activit� a ralenti et cette tendance devrait se poursuivre en 2007. C st1:metricconverter>'est notamment le cas du secteur de la construction dont les notes ont fait l'objet d'un d�classement tant au niveau obal (note mondiale d�class�e de A- en B+) qu�au niveau r�gional (Etat Unis de A- en B et Europe de A- en B+). De m�me, apr�s avoir �t� d�class�e x Etats-Unis (C), la note du secteur automobile �t� abaiss�e en Europe (de B en B-). Le ralentissement attendu de la onsommation des m�nages aux Etats-Unis a aussi contribu� au d�classemen du secteur, pourtant moins cyclique, de la grande stribution (de A en A-). A l�inverse, la note de ce secteur a �t� reclass�e en Europe et au Japon (de B+ en A-).
 
La concurren particuli�rement vive dans de nombreux secteurs pourrait se renforcer ns un contexte de demande moins porteuse. D�s lors, les pressions sur s marges des entreprises resteront particuli�rement vives ce qui a moti e d�classement des notes des secteurs de l��lectronique en Asie /strong>(de A+ en A), de l'informatique (de B en B-) et des �quipementiers des t�l�communications (de A- en B+). De m�me le secteur de la pharmacie confront� aux restrictions des d�penses publiques en mati�re de couverture malad et � la concurrence des g�n�riques a fait l'objet d'un d�classeme (de A en A-).
:p> 
iv> � l'inverse, le secteur
(note mondiale reclass�e de C+ en B-)  b�n�ficie d'une augmentation soutenue du trafic qui, combin�e � de nombreuses restructurations, ssure un meilleur taux de remplissage des avions. La concurrence s low cost reste vive mais l'am�lioration des r�sultats a permis � plusieurs ompagnies de quitter la protection du chapitre 11 aux Etats-Unis (no reclass�e de C en C+). De plus, une stabilisation des cours du p�trole n 2007 devrait permettre de conforter leur situation financi�re div>  
 
iv> pan s le="font-size: 14pt;">Secteur de la c struction
 
o:p> 
Les notes du secteur d la con ruction sont d�class�es de en B en Am�rique du nord et de A- en B+ en E ope de l�ouest, en raison de moins bonnes perspectives de l� mobilier r�sidentiel pouvant affecter la solvabilit� des entreprise les plus fragiles du secteur.
< rong>  
Aux Etats-Unis, l�investiss ent dans la c struction r�sidentielle a recul� de 6% en 2006, � cause  d�un d�s�quilibre entre une offre trop abondante et une demande quelque peu refroidie par des prix ayant r� de 100% en 10 ans (les m�nages s��tant beaucoup endett�s). Cette �volution a impact n�gatif sur les professionnels du secteur tels que les fourn seurs d��l�ments en bois (charpente, ossature, panneaux), les onstructeurs ou encore les promoteurs qui ont d� accorder des rabais o des suppl�ments gratuits de prestation pour soutenir les ventes. tte tendance devrait se poursuivre, voire s�accentuer, en 2007.
 
Europe occidentale, l�activit� de l� semble du sect r a certes connu en 2006< trong> une acc�l�ration en raison de la fin du recul du march� allemand. Toutefois, elle devrait se tasser en 2007 car la confirmation de la reprise allemande ne devrait pas enti�rement compenser le ralentissement attendu d s de nombreux autres pays. Les prix des logements ont fortement augme � en 10 ans (+300% en Irlande, +200% au Royaume-Uni, +150% en Espagne autour de 100% pour la plupart des autres pays). Le taux d�endettem t des m�nages s�est accru et la d�t�rioration de leurs ratios de so abilit� ne permet pas d�exclure l�hypoth�se d�un refroidissement plus b tal du march� r�sidentiel. Ce changement de perspective affecter la situation financi�re des entreprises les plus fragiles du ecteur.
bsp;
 
 
 
B�timent & travaux publics
Monde
Am�rique du nord
Japon
Europe de l�ouest
Europe centrale
Asie �mergente
Am�rique latine
Moyen Orient
CEI
Pr�visions 2007
B+
B
B-
B+
A-
A-
B
A
A-
Automobile
Monde
Am�rique du nord
Japon
Europe de l�ouest
Europe centrale
Asie �mergente
Am�rique latine
Moyen Orient
CEI
Pr�visions 2007
B-
C
A
B-
B+
B+
B+
A
B
 
< rong>
ont size="2" face="Arial">
La note du secteur utomobile est d�clas de B en B- en Europe occidentale.
 
Mod�le peu innovants, consommateurs plus sensibles aux prix du carburant, hausse des taux d'int�r�t et tassemen cyclique de la demande apr�s plusieurs ann�es d'effervescence, sont � l'origine d�un alentissement de la demande. Les ventes de v�hicules neufs o sta � et ne devraient gu�re progresser en 2007. Les constructeurs dans leur tr�s grande majorit ubissent une forte pression sur les marges dans un contexte de c currence exacerb�e et de co�t des intrants encore �lev�s. Pour y faire fac ils adoptent des strat�gies de d�localisation, notamment vers l�Eur e centrale afin de b�n�ficier de co�ts de main-d��uvre avantageux. Ils ttent en place des plates-formes communes pour la fabrication d leurs mod�les afin de r�aliser des �conomies d��chelle. Les �quipementie , en particulier ceux de second rang, subissent les contrecoups des faibles performances de leurs donneurs d�ordre. Si rtains d�entre eux ont pu s�internationaliser et suivre leur cli ts, d�autres sont confront�s � d�importantes difficult�s financi�res
.
 
 
Secteur de l grande distri tion < trong>
 
Am�rique du nord strong>
CEI
Pr�visions 2007
< ont>
Grande distribution
Monde
Japon strong>
< nt size="2" face="Arial">
Europe de l�ouest
Europe centrale o:p>
Asie �mergente
Am�rique latine o:p>
Moyen Orient < :p>
A-
A-
A-
A-
B+
A
A
A
A
 
iv>La note mondiale du secteur reste stable. Mai au plan r�gional elle de l�Am�rique du nord est d�gr �e de A en A- tandis que les notes de l�Europ occidentale et du Japon sont reclass�es en A-.
 
x Etats-Unis, la consommation soutenue de l'ann�e 2006 devrait laisser place � un ral tissement en 2 7. Ce contexte sera moins favorab � l'ense le du secteur alors que les performances l'acteur principal secteur Wal-Mart, ont �t� d�cevantes en 2006. Les cha�nes sp�cialis�es dans la con ruction et l'�quipement de la maison devraient �tre  touch�es par le alentissement du secteur immobilier.
 
A l'inverse, au Japon et en Europe les distributeurs ont renou� avec la croissance gr�ce � la reprise de la consomma on des �nages. Au Japon, la sit tion fi nci�re des principaux acteurs du secteur s'est am�lior�e. On note cependan une rentabilit� encore faible de certaines enseignes dont le nombre ste trop �lev�. En Europe, la concurrence reste vive et les sp�cif it�s nationales importantes. Les distributeurs b�n�ficient d'une consom tion mieux orient�e notamment en France, aux Pays-Bas, au Royaume-U et, dans une moindre mesure, en Allemagne. En Espagne secteur profite toujours de ventes soutenues. La rentabilit� des p ncipaux intervenants du secteur b�n�ficie de plus de la poursuite du mou ment de recentrage sur les activit�s les plus profitables.
 
:p> 
Secteur des compo nts �lectroniques
< p>&nbs
Composants �lectroniques
Monde
td> < v>Am�rique du nord
Japon
Europe de l�ouest
ont size="2" face="A al">
Asie �mergente
Pr�visions 2007
A
A
B+
B
A
 
Secteur informatique o:p>
 ="">
Informatique
Monde
Am�rique du nord
iv>Japon
Europe de l�ouest
Europe centrale
< > div>Asie
�mergente
Am�rique latine < p>< iv>
Pr�visions 2007
B-
B-
 
Les notes du secteur sont d�class�es en raison d�une forte concurrence sur les prix affaiblissant a situation financi�re de certains oducteurs d��quipements.
 
Les producteurs (donn rs d�ordre et sous-traitants) et les distri teurs de mat�ri informatique sont confront�s � la baisse tendancielle des prix que l�augmentation des volum peine � co enser. La concurrence est aussi vive sur les d�lais de livraison et service apr�s vente. L�importance croissante des march�s �mergents et segment des m�nages par rapport � celui des entreprises sur les marc matures constituent des nouveaux d�fis pour les op�rateurs du secteur. ans ce contexte, les restructurations se poursuivent mais n��liminen pas pour autant les difficult�s financi�res.
 < :p>
 
Secteur des t�l�communication �quimentiers
&nb ;
Monde
Am�rique du nor
Japon
Europe de l�oue
Asie �mergente
Pr�visions 2007
B+
B+
B
B+
B+
 
La note des bricants d��quipements de t�l�communication est d�class�e en B+ en raison d�une forte pression sur les marges des fab cants de terminaux.
 ="">
Il devrait se vendre 960 milli s de t�l�phones portables en 2006 (+25%) et pr�s d�un milliard en 20 . Les ventes ont explos� en Chine, Inde, B l et Russie. L sophistication croissante des ap reils ve us aux client�les ais�es a permis de limiter la baisse du prix moyen. is les fabricants de t�l�phones portables sont confront�s aux besoins sp�cifiques des march�s �mergents en produits � faible prix et se heurten aux m�mes exigences des op�rateurs. Ces contraintes rendent difficile, s on impossible, la survie des producteurs dont les couts en main d��uvre sont trop �lev�s et les volumes insuffisants pour s� poser sur les march�s ou relever les d�fis technologiques. Les r�centes aillites de BenQ Allemagne ou du cor�en VK en sont l�exemple.
 
 
Secteur de la pharmacie
  /o:p>
Pharmacie
Monde
iv>Japon < p>


A-
B+ o:p>
A-
A < trong>
&n p;
< v>La note du secteur est d�class�e A en A- en rais d�une d�t�rioration des perspectives en Am�rique du nord, principal march�.
&nb ;
La progression du march armaceutique mondial reste soutenue (5% attendu en 2007) mais n ffiche plus les croissances � deux chiffres connues par le pass�. Limitation des d�pense de san t concurrence des g�n�ri es contr gnent les ventes dans les pays industrialis�s. En Am�rique du nord, prin pal march� du secteur, la victoire des d�mocrates aux �lections de novem e 2006 devrait conduire les  laboratoires �  ren�gocie leurs prix � la baisse dans le cadre du programme Medicare tandi que les pertes de brevets s�acc�l�rent. Les laboratoires doiv t donc s'adapter � un contexte plus concurrentiel en d�veloppant la recherche, en trouvant de nouveaux march�s et de nouveaux produits. Face � la mont�e inexorable des g�n�r ues, leur strat�gie privil�gie certes l'innovation mais n'exclut s pour autant l'alliance voir le rachat de certains de ces fabricants D�s lors, les mouvements de concentration et les cessions d'actifs evraient rester nombreux. Dans ce contexte, les marges des i ervenants du secteur seront contraintes et la solvabilit� des acteurs le plus fragiles pourrait �tre remise en cause.
  o:p>
 
Secteur du transport a�rien
 
font> table width="407" cells cing=" cellpadding="0" border= " class="Text">
Transport a�rien
M de
Am�rique du nord
Japon
< >
Europe de l�ouest
< >
Asie �mergente
Pr�visions 07
font>
B-
C+
< ont>
B-
< >
B
B-
ont size="2" face="Arial">
  div>
La note du secteur est reclass�e de C+ e B- en raison d�un am�lioration de situation financi�re des compagnies nord-am�ricaines et de perspectives en re favorables 2007.< iv>
 
Les compagnies a�riennes b�n�ficient de l'augmentation d trafic a�rien (6,5% en 2006 et 5,8% en 2007) contribuant au m lleur taux de remplissage des avions. Elles poursuivent de plus leu strat�gie de co r�le et de r�duction drastique des co des capa t�s. Globalement, les marges op�rationnelles ont donc progress� en 2 6 et les pertes ont �t� revues � la baisse. Les perspectives our l'ann�e 2007 sont globalement favorables dans un c texte de croissance mondiale encore soutenue. Les cours du p�trole, vraient se stabiliser en l bsence de nouveau choc g�opolitique majeur. La concurrence des compagnies � low st � reste vive. Attir�es par la rentabilit� retrouv�e des vols i ernationaux, certaines d'entre elles projettent d�y faire une incurs n. D�s lors, les restructurations se poursuivent aux d�pens des ac urs les plus fragiles. En Am�rique du Nord, l'am�lioration des r�sultats a permis � usieurs compagnies de quitter la protection du Chapter 11. En Europe, les compagnies ont renforc� leurs positions en multipli t les partenariats et les fusions. Mais certains acteurs rest t particuli�rement fragiles. En Asie, les ventes progressent mais c taines compagnies ont �t� particuli�rement expos�es � l'augmentation des prix du p�trole tandis que les pressions concurrentielles se renfor nt.
 
&nb ;
Contac nbsp;: Bernard Blazin, directeur de la co unication

< an sty ="font-size: 11pt; font amily: 'Times New Roman';">T�l�phone : 01 49 02 19 72

e-mail :

 bernard_blazin@coface.com a>
 
 
Cr��e en 1946, Coface, not�e AA par Fitch Ratings, AA par &P et Aa3 par Moody�s, est filiale de Natixis dont les nds propres (tier 1) s��l�vent � fin 2005 � 9 milliards d�euros (donn�e pro forma). Elle a pour mission de aciliter les �changes entre toutes les ent prises p tout dans le monde. Pour cela, elle offre � ses clients quatre outils ur externaliser en tout ou partie la gestion, le financement la protection de leur Poste clients: l�assurance-cr�dit, l�infor tion et la notation d�entreprise, la gestion de cr�ances et l�affa urage. Coface propose �galement trois autres formes de garantie o de service : l�assurance caution, la formation aux techniques du pos clients et, en France, la gestion des garanties publique � l�exportation pour le compte de l�Etat. Elle assure � ses 85.000 ients un service de proximit� de qualit�, gr�ce � ses 5 100 collaborateurs r tis dans les 60 pays dans lesquels elle est implant�e directement. service de proximit� est �tendu � 93 pays, gr�ce aux partenaires Cofa au sein du r�seau mondial CreditAlliance, structur� autour d�une estion partag�e des risques de cr�dit (Syst�me Risque Commun).
 
pan style="font-size: 11pt;">  
pan style="font-size: 11pt; font-family: 'Times New Roman';">
ANN E 1< iv>
 
 
 
Notes sectoriel
s : MONDE



ANNEXE 2
bsp;
 
 
:p>M�thodologie de la notation mondiale sectoriell @rating 
 
Les analyses sectorielles sont accessibles mises our r�guli�rement sur le site www.cofacerating.com, rubrique Newsletter. Leur consultation est en libre acc�s. Les entreprises �tudi�es proviennent de 151 pays dans le mo e.
 
La notation mondiale sectorielle @rating mesure le niveau moyen de risque de non paiement pr�sent� par les entreprises d'un secteur. Elle indiqu comment, pour un cteur d�activit� donn�, les perspectives conjoncturelles et la ituation financi�re moyenne des entrepris influencent les comportements de paiement dans le cadre de tr sactions commerciales � court terme. Pour �tablir cette note, Cofac combine trois types de mesures :
La vuln�rabilit� de la conjoncture �conomi e du secteur qui indique comment les perspectives de d�bouch�s, les nivea des prix ou les co�ts de production peuvent influencer la solvabil � des entreprises. o:p>
La solidit� financi�re des ntreprises du secteur qui indique dans quelle mesur les entreprises sont capables de faire face � un retournement de njoncture.
L�exp�rience de paiement sur les op�rations payables � court terme, observ�e � partir des bases de donn�es Coface.
 
Les n es sont �tablies sur 10 niveaux s'�chelonnant de A+ pour les meilleurs risques � D pour les risques les plus �lev�s, selon les d�finitions suivantes :
 
< style="border: medium none rgb(212, 208, 200); padding: 0 3.5pt; width: 46.05pt; background-color: transparent;" width=" " valign="top">

B+

B

B

< pan>
-
A+
A
A-
Dans un environnement �conomique sect iel favor le conjugu� � une s uation f anci�re g�n�ralement r uste des treprises, l�exp�rience de paiement est satisfaisante. La probabilit� de d�faut est en moyenne  faible.
 
L�environnement �conomique plut�t favorable n�est pas � l�abri d�une d�t�rioration � court terme qui pourrait avoi des r�percussions n�gatives sur la situation financi�re des entreprises. Le comportement de paiement demeure globalement correct et la probabilit� de d�faut acceptable.
&n p;
C+
C
C- o:p>
Dans un environnement �conomique sectoriel tr�s ince ain conju � une importante vu �rabilit� de a situation finan �re des ent prises, le comportement de paiement est m�diocre. La probabilit� de d�faut devient pr�occupante.
 
D o:p>
< d>
Dans un environnement �conomique sectoriel tr�s d�favorable, la situation financi�re d�t�rior�e des entreprises est � l�o gine de comportements de paiement g�n�ralement mauvais. La probabilit� de d�faut est �lev�e.
 

Lundi 8 Janvier 2007
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