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La nouvelle frontière verte où comment le durable s’invente en Californie. 2 à 3 leçons à tirer…


Dans les carburants de demain, la voiture électrique, les technologies propres, un monde plus vert s’invente à forte allure sur la cote pacifique. La Californie ne doute pas un instant que le mariage du Green et du High produira la nouvelle vague technologique qui changera le monde. Au lendemain d’un voyage d’exploration de ces « pépites » de l’or vert, conduit par Real Change (www.realchange.com), 3 observations donnent un sens particulier à cette dynamique du développement durable dans la Silicon Valley.



Patrick d’Humières
Patrick d’Humières
- La révolution énergétique est notre premier défi. Les entreprises et les ménages s’investissent à fond dans l’efficacité énergétique ; le green building rivalise d’ingéniosité et le transport soft fait son chemin.

- L’individu porte une conscience environnementale, qu’il traduit dans son comportement de consommateur. Les campagnes d’incitation sont le fait des associations et des militants. Les autorités suivent le mouvement.

- Il est bien de gagner de l’argent et encore mieux de le faire au service de l’environnement et de la planète. L’Amérique, pays de mission, a trouvé là un horizon qui accélère les paris financiers et justifie tous les risques.

Cette dynamique ira très loin. Les « grandes idées vertes » qui résoudront nos défis actuels ont plus de chance de sortir de la Vallée que des réunions du G20, pour trois raisons simples, qui tiennent du « toujours vert » modèle américain :

- L’investissement n’attend pas l’Etat, ni la norme. Il sait qu’une idée nouvelle pour peu qu’elle crée un marché, trouvera preneur, à son prix. Les financiers font fi des modèles ; ils y croient et ils « font de la valeur ».

- Mais on sait que l’innovation est la clé de tout. Alors on cherche et on cherche et de concepts en prototypes, au-delà de tous les convenances, on ouvre des voies inimaginables, « le service des choses impossibles ».

- La seule pression qui compte, n’est pas le temps ou l’espace, car l’intérêt des « clean techs » est leur universalité. Aucune barrière ne les freinera. La seule contrainte est de disposer d’un marché, de gens qui y croient.

Cette dynamique ne doit pas être opposée à la nôtre : les européens sont plus soucieux des inégalités, plus solidaires des pauvres et plus conscients de l’urgence. Mais la foi dans la science, dans l’homme et dans la responsabilité sont de sacrés moteurs qu’on devrait plus encourager chez nous. Le développement durable a besoin des jambes de l’innovation américaine, de la tête européenne pour faire progresser la gouvernance mondiale et du cœur de tous les autres pour que le marché et sa régulation produisent de la « bonne croissance ». De fait, quand le marché se trouve du sens, tout devient possible.

Patrick d’Humières
www.company21.fr

Dimanche 8 Novembre 2009
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