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L’image reflètera toujours la façon dont l’opinion ressent la contribution de l’entreprise à l’intérêt général


L’avancée vers « le modèle durable » ne laisse pas indemne la communication d’entreprise. Il faut revisiter la conception manipulatrice d’une communication d’entreprise utilisée pour éviter d’affronter ses insuffisances ou ses publics.



Patrick d’Humières
Patrick d’Humières
L’image d’entreprise n’a cessé de régresser depuis vingt ans, de façon inversement proportionnelle aux investissements effectués. La tentative de mythification des entreprises n’aura pas résisté aux coups de butoir du réel, pour trois raisons simples : l’information par tous ses canaux devenait plus forte que la communication, d’une part et d’autre part, les émetteurs ne cessaient de dire le contraire de ce que le public observait part lui-même. Et par-dessus tout, les entreprises ont toujours privilégié la cible financière de leur expression publique, s’exposant par là-même à toutes les contradictions. « Comment se fait-il que nous soyons si peu aimés, alors que nous faisons tant de bien ? » est une interrogation du Président de Shell restée célèbre. Après avoir fait croire qu’elle était la solution de tous les maux sociétaux, la communication est devenue un des points de vulnérabilité principaux des firmes. On en sortira en considérant que les actes convainquent plus que les belles images et en acceptant le système médiatique comme il est, pour y prendre sa part d’émetteur crédible, sachant que le dernier mot appartient désormais au récepteur.

Patrick d’Humières
www.company21.fr

Mercredi 10 Mars 2010
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1.Posté par SABARDINE le 11/03/2010 21:15 | Alerter
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"Green washing, social washing" sont des termes de plus en plus entendus. Et seuls des engagements prouvés, réels et ayant un impact fort sur les enjeux du DD seront appréciés par les "récepteurs" 'parties prenantes). Sans compter que les actions des entreprises doivent rester cohérentes par rapport à leurs valeurs et leur secteur. Ce qui est clair, c'est que désormais, "les entreprises ne pourront plus aussi facilement tromper leur monde" et se donner "bonne conscience", épater la galerie, mener les investisseurs par le bout du nez. Et l'avènement des réseaux sociaux donne encore plus de "pouvoir" aux parties prenantes. désormais, tout se discute et se sait à la vitesse de l'éclair. Il est donc prudent pour les entreprises de s'engager dans un language de vérité, ouvert et constructif. C'est ce qu'on pourra définir comme du "marketing d'engagement".
Merci, Mr. d'Humières, pour ce post!
Denis Sabardine

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