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Kurt Salmon renforce son expertise bancaire au Maghreb


Kurt Salmon expose son expertise lors de l’Africa Banking Forum, jeudi 2 et vendredi 3 juin à Tunis. L’organisation interne des établissements bancaires est constamment remise en question : par le contexte concurrentiel et la recherche de performance commerciale, par la modernisation du secteur bancaire, pour répondre aux objectifs de rentabilité, par les contraintes réglementaires… Kurt Salmon continue d’investir sur la région et accompagne le secteur face à cette situation d’évolution permanente.



Laurent Leloup
Laurent Leloup
Kurt Salmon organise plusieurs interventions lors de l’Africa Banking Forum qui a pour thème « Nouveaux leviers pour la banque de demain ». Au Maghreb, les banques ont pour mission de développer la bancarisation et favoriser l’émergence d’un entreprenariat au travers du micro crédit et du financement des PME. Cependant, elles sont confrontées à différents challenges organisationnels, leur imposant de revoir et faire évoluer les organisations en place pour accroître l’efficacité à ressources constantes, mais aussi de mettre en place de nouveaux processus à destination du pilotage et des instances réglementaires.

L’intégration des nouveautés réglementaires et juridiques : la Gestion des risques

La priorité pour les pays du Maghreb reste d’abord la mise en œuvre des accords « Bâle 2» qui constitue un levier important pour l’assainissement et la modernisation de l’industrie bancaire dans cette région.

« Les banques Maghrébines pourront bénéficier du retour d’expérience cumulé par les grandes banques internationales sur la mise en œuvre de Bâle 2 et sur les leçons à tirer suite à la dernière crise financière pour assurer une meilleure application des règles prudentielles. », souligne Riadh Sellami - Manager Banque chez KURT Salmon.

L’application de la nouvelle réglementation de Bâle II devient une nécessité pour les pays émergents souhaitant refléter le dynamisme de leurs secteurs financiers et rejoindre la course internationale de la mondialisation. Cependant, le rythme de son application diffère d’un pays à un autre et est tributaire du niveau de développement de son secteur bancaire.

Elle était prévue en 2009 pour la Tunisie et l’Algérie qui sont encore au stade de la réflexion ou de la première application. Le Maroc a parcouru de bonnes étapes en préparant son système financier à la transposition de Bâle I et entame même le passage de l’approche standard[1] à l’approche avancée[2].

Le secteur bancaire et l’offshoring : opportunité de développer des pôles d’expertise source de valeur ajoutée et d’emplois

Pour de nombreuses banques internationales, le back-office demeure un obstacle à la réalisation de leurs objectifs stratégiques. Elles doivent relever un défi majeur : comment faire face au manque d’efficacité et au coût élevé de leur back-office. Dans le cadre de leurs efforts constants de réduction des coûts et d’optimisation des opérations, et pour être plus compétitive elles ont besoin plus que jamais de transformer leur back-office.

L’offshoring et ses activités à plus forte valeur ajoutée que sont le BPO (Business Process Outsourcing) et l’ITO (Information Technology Outsourcing) peuvent aider les banques à simplifier les processus et les systèmes tout en réduisant les coûts, leur offrant ainsi une excellente opportunité de transformation globale.

« Nous accompagnons l’OFPPT (Office de la Formation Professionnelle et la Promotion du Travail) pour la mise en place au Maroc de formations qualifiantes sur les métiers du back-office bancaire et de l’assurance offshore. Les étudiants recevront une formation de 7 mois, complétée par 2 mois de stage, avec un programme général en langue française, en droit, en comptabilité et un programme spécifique sur les moyens de paiement ou encore les crédits pour les futurs banquiers et sur la gestion de sinistre ou la souscription pour les assureurs. » explique Myriam Filali, Main Manager chez Kurt Salmon.

« Le nouveau centre d’affaire « Casa Finance City » spécialisé dans la finance permettra au Maroc de diversifier ses domaines de compétences dans l’offshoring. Et d’ailleurs, Casablanca qui ambitionne de devenir un Hub régional dans la finance, ne manque pas d’atouts pour attirer les acteurs du secteur : le Casa Finance City proposera une zone immobilière de 100 ha ainsi que des incitations fiscales.», indique Antoine Day, Associé chez Kurt Salmon.

L’offshoring est l’un des principaux piliers du plan Emergence. Avec comme objectif la création de 220 000 emplois d’ici 2015, dont 70 000 dans l’offshore, le Maroc, aujourd’hui classé 30ème acteur mondial de l’offshoring, est en bonne voie.

[1] La méthode dite standard consiste à utiliser des systèmes de notation fournis par des organismes externes.
[2] Les méthodes plus sophistiquées (méthodes IRB), avec les méthodes IRBfondation et IRB-avancée, impliquent des méthodologies internes et propres à l’établissement financier d’évaluation de cotes ou de notes, afin de peser le risque relatif du crédit.

Propos recueillis auprès de Daniel Verschaere, Marketing Director Europe and Africa Kurt & Salmon

Bonjour chez vous...

Laurent Leloup

Mardi 7 Juin 2011
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