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Etude IBM - Global CEO Study 2010


La créativité managériale, une des trois qualités essentielles du dirigeant pour faire face à la complexité



Selon l’étude menée par IBM auprès de plus de 1500 dirigeants dans 60 pays dont près de 150 dirigeants en France, gérer la complexité est devenu leur plus gros défi. L’objectif de cette étude est de comprendre comment cette complexité et la façon d’en tirer parti vont déterminer le nouveau visage du dirigeant d’entreprise.

En 2010, ce que les dirigeants ressentent de façon plus intense est une complexité toujours croissante. Cette dernière est définie comme multi-facettes, issue d’une multiplicité de sources et interconnectée à des facteurs externes non structurés qui la rendent encore moins prévisible et compréhensible. Sur les cinq ans à venir, 79% des dirigeants de l’échantillon complet prévoient un niveau de complexité plus élevé. Ils sont même 85% pour la France. Toutefois, les mêmes dirigeants français sont aussi plus nombreux (56%) à se sentir prêts à affronter cette complexité alors qu’ils ne sont que 49% au niveau mondial.

Si un environnement plus complexe est en passe de devenir la nouvelle norme, comment les organisations peuvent-elles gérer et tirer profit de ce nouvel environnement ? Il est primordial que les dirigeants mettent en œuvre de nouvelles stratégies afin de mieux piloter dans cet environnement incertain.

Les éditions de 2006 et 2008 ont mis en évidence la nécessité d’imaginer un business model innovant. En 2010, 60% des dirigeants dans le monde et 63% en France ont pour priorité de rompre avec les status quo et de s’appuyer sur une innovation managériale, un leadership créatif permettant de produire cette innovation. Cette qualité est plébiscitée de façon unanime pour l’ensemble des dirigeants dans le monde, loin, avec 16 points d’écart, devant la deuxième proposition retenue (l’ouverture). Cette créativité est élevée au rang de style de leadership et de management.

Dans la CEO Study 2008, les dirigeants nous ont expliqué avoir besoin d’être plus proches de leurs clients. Aujourd’hui, 8 dirigeants sur 10 expliquent qu’ils ont besoin d’aller encore plus loin dans la relation avec leurs clients. Ils doivent les « intégrer » dans la vie de leur organisation, interagir avec eux et servir chacun comme s’il était client ou citoyen unique. Pour cela, il leur faut aussi mieux les comprendre, il leur faut détecter les signaux faibles, analyser les données clients pour les transformer en source d’informations.

Enfin, au-delà des problématiques de globalisation de leurs organisations, les dirigeants doivent maintenant augmenter leur dextérité opérationnelle pour s’adapter à cet environnement complexe et en perpétuel mouvement. 47% des dirigeants et 61% des leaders les plus créatifs disent vouloir gérer la complexité, la réduire pour le bénéfice de leur organisation, de leurs clients et de leurs partenaires. Ils le font de deux façons : en simplifiant les modes opératoires et de production, les produits et services qu’ils délivrent et en accroissant leur adaptabilité face aux changements que représentent les nouveaux modes de fonctionnement, les nouvelles façons de travailler… sur différents marchés et différents continents.

La CEO Study 2010 est la plus vaste étude en son genre jamais conduite par IBM Global Business Services, en partenariat avec The Economist Intelligence Unit. Elle se base sur des entretiens réalisés en face-à-face avec 1 541 dirigeants d’entreprise et d’organisations publiques à travers le monde - dont 141 en France. L’étude analyse 23 questions pondérées par 66 facteurs associés et analyse intégralement environ 10 000 citations issues des interviews. Elle fournit des explications et enseignements sur la nature des principaux changements qui vont advenir.

A propos de la CEO Study : ibm.com/ceostudy2010/fr

Source IBM

Mercredi 9 Juin 2010
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