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En collaboration avec 4 grandes banques, Nabu va démarrer sa phase de test de sa technologie


Verifeasy change de nom et devient Nabu. Avec sa première solution pour les crédits documentaires, Nabu simplifie et digitalise la trade finance grâce à de l’intelligence artificielle.



Nabu, qui développe sa première solution technologique pour rendre la finance du commerce international plus rapide, plus accessible et plus sûre, annonce 4 partenariats avec des grandes banques françaises et internationales pour lancer en septembre sa phase de bêta-test. Sa première solution, une plateforme qui automatise l'examen des crédits documentaires, permettra aux banques et aux exportateurs d’optimiser les coûts, les délais et les risques tout en restant conformes aux normes en vigueur.

Le crédit documentaire est une opération par laquelle une banque s'engage, pour le compte de son client importateur, à régler à un tiers exportateur un montant donné contre la remise de documents dont la conformité atteste de la bonne exécution des obligations. Depuis des siècles, cette opération chronophage et coûteuse est réalisée manuellement, prenant en moyenne une heure et demie à plusieurs stades de la transaction.

Un simple envoi de marchandise à l’international nécessite en moyenne 36 documents originaux et 240 copies émis ou vérifiés par 27 parties prenantes qui passent 54 heures à traiter ces documents. Lors du traitement d’un crédit documentaire la majorité de ces données doivent être vérifiées. Un processus long, fastidieux et onéreux pour toutes les parties prenantes.

Une solution unique grâce à l’IA

Pour répondre à ce besoin, Nabu développe une solution basée sur l’intelligence artificielle qui reconnaît les documents et identifie automatiquement les erreurs, permettant de les analyser en quelques minutes. La plateforme sera capable de vérifier la conformité des documents aussi bien avec les normes d’un crédit qu’avec les réglementations internationales.

Cette technologie sera un réel avantage pour seconder l’humain dans des tâches récurrentes telles que ces vérifications. Très complexe, cette tâche nécessite parfois plusieurs personnes au sein de la même banque, pour le même crédit. Ainsi les collaborateurs pourront se concentrer sur des tâches à plus haute valeur ajoutée. Aux côtés des équipes de trade finance, la solution boostera leurs capacités, leurs performances et leur efficacité. Un seul examinateur de documents pourra traiter en quelques heures ce que l'équipe entière traite en une journée.

« Notre technologie innovante permet de faire gagner du temps à toutes les parties prenantes de la chaîne du commerce international. Nous facilitons les formalités entre exportateurs et acteurs bancaires et réduisons les coûts opérationnels, les délais et les frais que représentent ces traitements manuels », explique Arnaud Doly, fondateur de Nabu.

Des erreurs qui coûtent annuellement plus de 4 milliards € aux entreprises

Parmi les 4,2 millions de crédits documentaires en circulation par an, plus de 70% des documents sont rejetés parce qu’ils contiennent des erreurs. Conséquence immédiate, les exportateurs sont redevables en moyenne $100 de frais de rejet, et tous les amendements qui seront faits au crédit pour faire passer ces documents seront eux aussi facturés. À ces coûts s’ajoutent les frais opérationnels des équipes qui passent leur temps à examiner ces documents, ainsi que tous les autres frais qui découlent du rejet, tels les coûts d'entreposage de la marchandise à la douane, en attendant que l'acheteur vienne la récupérer avec ses documents. Les pertes annuelles mondiales liées uniquement aux erreurs dans les crédits documentaires sont estimées au moins entre 4,2 et 6,3 milliards d’euros. Les lois et la pression réglementaire augmentant constamment dans le secteur, ce chiffre est amené à croître si de nouvelles solutions ne sont pas adoptées.

« La digitalisation du commerce international est un enjeu considérable et une opportunité vitale pour les entreprises. Pourtant, nous constatons que ce domaine peine à passer le cap du numérique. Les entreprises ne doivent pas seulement chercher à supprimer le papier, mais aussi repenser leur manière de travailler. En effet, en raison de la crise sanitaire actuelle, le bon fonctionnement de cette industrie est en péril, par manque de collaborateurs présents dans les entreprises pour traiter la quantité considérable de documents qui nécessitent des vérifications manuelles contraignantes, mais également par un mauvais fonctionnement des postes qui complique l'acheminement de ces documents ».

« Nous avons l'ambition de poursuivre notre développement au-delà des crédits documentaires, et de faire profiter notre technologie à toutes les parties prenantes d'une transaction, afin d'automatiser les examens à chaque stade. Notre activité impactera durablement le commerce international, du début d’une transaction jusqu'à la livraison au consommateur final », conclut Arnaud Doly.

A propos de Nabu :
Nabu, anciennement Verifeasy, est une fintech française créée en 2018 par Arnaud Doly. Pour répondre aux nombreux enjeux du secteur, Nabu propose des solutions technologiques pour rendre la trade finance plus rapide, plus accessible et plus sûre. La première solution développée vise à automatiser l'examen des crédits documentaires nécessaires dans les opérations d’import-export grâce à une plateforme qui intègre intelligence artificielle et expertise sectorielle. Nabu transforme des process manuels complexes en une simple action automatisée.
nabu.io


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Vendredi 26 Juin 2020
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