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Crédit en Europe : vers la reprise ? (Intrum Justitia)


Dans une étude paneuropéenne, Intrum Justitia et Oliver Wyman identifient quatre tendances d’évolution des marchés du crédit aux particuliers et aux entreprises.



Réalisée dans 28 pays*, l’étude « Crédit en Europe : vers la reprise ? » présente la situation et les enjeux du marché du crédit en Europe. Elle a été menée conjointement par Intrum Justitia, leader européen de la gestion du poste client, et Oliver Wyman, cabinet de conseil en stratégie et transformation des organisations. Cette étude propose aux banques des pistes concrètes pour s’adapter aux nouveaux enjeux et les moyens nécessaires pour y répondre. Présentée aujourd’hui à un public de décideurs financiers, l’étude a permis de souligner l’importance pour les organismes de crédit de la gestion des créances non performantes.

Depuis 2008, les marchés du crédit aux particuliers et aux PME à travers l'Europe ont été durement touchés par la crise des banques et la crise des dettes souveraines. Aujourd’hui, bien que le crédit et la croissance stagnent, certains signaux laissent espérer une reprise.

Quatre facteurs d’évolution du marché du crédit en Europe

L’étude réalisée par Intrum Justitia et Olivier Wyman montre que les modèles des organismes de crédit doivent prendre en compte quatre facteurs clés qui vont influer sur le marché du crédit en Europe au cours des prochaines années :

1. La mise en œuvre de nouvelles réglementations : les autorités réglementaires bancaires imposent de nouvelles règles et de nouveaux standards de protection des clients et de conformité auxquels les organismes de crédit (banques et acteurs spécialisés) doivent répondre avec pour conséquence pour ces acteurs une augmentation des coûts opérationnels et une diminution potentielle de leurs revenus. A cela s’ajoutent les règles comptables au standard IFRS 9 et la réalisation de nouveaux stress-tests dans les prochaines années.

2. L’utilisation des canaux digitaux : le digital transforme non seulement le mode de distribution des produits mais également l’utilisation des données. La transformation digitale offre la possibilité de réduire les coûts, d’améliorer le ciblage et la collecte de données au moment de l’octroi d’un crédit.

3. L’apparition de nouveaux acteurs : spécialisés dans les nouvelles sources de financement alternatives hors circuit bancaire (prêteurs “particulier à particulier”, plateformes de financement participatif, etc.) ils viennent concurrencer les acteurs existants.

4. Le recours plus fréquent à des prestataires externes pour la gestion des créances : il permet aux banques d’optimiser les rendements de leurs portefeuilles et de mieux gérer les créances non-performantes.

Pour Jacques-Olivier Bruzeau, Associé chez Oliver Wyman « l’analyse des données des banques centrales et du bilan des banques ont permis d’identifier les flux potentiels de créances non performantes sur les différents marchés. Entre 2014 et 2016, l’Italie devrait enregistrer les flux les plus importants en particulier sur le marché des PME, suivie par la France, l’Allemagne et l’Espagne ».

Un enjeu majeur pour les organismes de crédit: la gestion des créances non performantes

Sur le marché français, les banques prennent la mesure de ces évolutions à venir pour accompagner leurs clients particuliers et entreprises. Pour Pierre Fortis, responsable du recouvrement chez LCL : « dans un contexte économique difficile depuis 2009 et un cadre réglementaire plus rigide, nous nous devons d’accompagner nos clients particuliers et entreprises dans les moments difficiles tout en préservant la gestion de notre compte de résultat. S’agissant des créances non performantes, les solutions passent par une organisation interne opérationnelle: un traitement optimal des données clients pour identifier ces créances, des critères de décision pour agir en conséquence et le recours, le cas échéant, à des prestataires pour gérer leur recouvrement. ».
Anne Williart, Directrice Générale d’Intrum Justitia France ajoute que « les nouvelles normes règlementaires ont un impact indéniable sur les aspects d’image des banques, leurs fonds propres et leur provisionnement. Le rôle d’un acteur comme Intrum Justitia, tout à la fois investisseur et prestataire, est de les aider à formaliser et à mettre en place des actions qui leur permettent de gérer au mieux leurs créances, de préserver leur relation client et de gagner ainsi en efficacité. »

Intrum Justitia
www.intrum.com/fr

Pour aller plus loin : http://www.intrum.com/fr/Presse-Publications/credit-en-europe/

Méthodologie de l’étude
* L’étude porte sur le marché du crédit (incluant les hypothèques, les prêts à la consommation et les crédits aux PME) dans 28 pays : Allemagne, Autriche, Belgique, Chypre, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Norvège, Portugal, République Tchèque, Turquie, Royaume Uni, Russie, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse.

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Lundi 13 Avril 2015
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