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BFR : Enquête sur la gestion du Besoin en Fonds de Roulement


Gestion BFR : Enquête Ernst & Young sur la gestion des liquidités aux Etats Unis et en Europe. Un montant équivalent à mille milliards de dollars reste non exploité au sein des 2000 plus grandes entreprises interrogées.



Laurent Leloup
Laurent Leloup
Au moment où la crise continue à préoccuper les chefs d’entreprise et l'accès au crédit reste difficile, comment font les grandes entreprises européennes et américaines pour trouver les moyens de financer leur exploitation? Et si elles étaient, sans le savoir, assises sur un tas d'or qui leur permettrait de sécuriser le présent et d’investir dans le développement de leurs activités pour transformer ce contexte difficile en avantage concurrentiel ?

Pour répondre à ces questions, Ernst & Young a rendu publique ce mercredi 17 juin son enquête sur la gestion du Besoin en Fonds de Roulement (BFR) dans 2000 des plus grandes entreprises aux Etats Unis et en Europe. Voici quelques uns des principaux résultats :

- L'enquête révèle que malgré l'attention particulière portée à la gestion du BFR, un montant équivalent à mille milliards de dollars (soit 6% des ventes des 2000 plus grandes entreprises européennes et américaines) reste inutilement prisonnier des cycles d'exploitation et pourrait être libéré par une meilleure gestion des processus Clients, Fournisseurs et Stocks.

Autrement dit, pour l'équivalent de chaque milliard d'euros de ventes, le potentiel moyen de réduction du BFR par les opérations est de 60 millions d'euros.

- Même si globalement, le cycle de conversion du cash des entreprises s'est fortement amélioré en 2008 (réduction du BFR de 6% pour les entreprises européennes et de 7% pour les américaines) une part importante de ces résultats s'explique par la baisse des ventes au dernier trimestre 2008 et non par une optimisation du BFR.

- En effet l'analyse des performances BFR du dernier trimestre 2008 montre que les entreprises américaines ont vu leur BFR se détériorer de 7% par rapport au dernier trimestre 2007, les entreprises européennes subissant elles une détérioration de 3%.

- Les niveaux de stocks dans les entreprises interrogées ont augmenté de façon significative sur le dernier trimestre 2008 tant en Europe qu'aux Etats Unis, soit respectivement + 4 et +10% par rapport à la même période en 2007. Cette augmentation traduit la difficulté des entreprises à adapter rapidement leur supply chain aux fluctuations des ventes.

- L'étude démontre que les entreprises américaines et européennes ont encore des potentiels de génération de cash organique considérables, ce qui est finalement encourageant pour financer la reprise attendue.

www.ey.com

Laurent Leloup

Lundi 22 Juin 2009
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