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5 Atouts du Dirigeant pour mettre en œuvre et réussir son projet RSE


Les objectifs du développement durable et leurs articulations au sein des entreprises et des organisations, la Responsabilité sociétale (RSE), se sont traduits au fil des années et décennies par l’émergence d’une culture spécifique, et, par voie de conséquence, de sous-cultures.



Constant Calvo
Constant Calvo
Chacune de ces sous-cultures ayant son écosystème, son cadre de référence, sa grammaire, son vocabulaire, sa sémantique, son jargon, ses lois et codes, ses objets, ses figures emblématiques, ses chapelles, ses leaders et fidèles, son mode de communication, sa production symbolique.

Tout cela laisserait à penser que la RSE ressemble à un vaisseau fantôme dont la destination est loin d’être assurée, mieux encore à une galaxie c’est à dire un assemblage complexe et hétéroclite d’organisations et d’institutions, de règlementations et de soft law (règles de droit non obligatoires), de chercheurs, concepts, démarches, et d’outils, contenant en son centre on ne sait quel trou noir.

Cette atomisation du développement durable et la RSE qui s’articule autour d’une myriade de réseaux aux innombrables ramifications, dans lesquels un nouveau venu ou néophyte peut facilement se décourager et se perdre, leur est à bien des égards préjudiciable.

Impression d’autant plus forte, qu’en effet le nombre de définitions de la responsabilité sociale dans le monde, ainsi que celui des référentiels, normes, certifications, labels, notations, reportings, auxquels viennent s’ajouter les conventions et textes des institutions internationales – Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, normes de l’ONU à l’attention des sociétés transnationales, Union Européenne, conventions de l’Organisation International du Travail (OIT) , OCDE, et tant d’autres encore – défient l’entendement sinon l’imagination.

Ceux qui espéraient que la publication tant attendue de la norme internationale ISO 26000 en 2010 allait agir comme un catalyseur, et opérer une clarification ainsi qu’une synthèse salutaire, en sont pour leurs frais.

5 Atouts du Dirigeant pour mettre en œuvre et réussir son projet RSE
Définitions de la RSE qui se comptent par dizaines à travers le monde selon certains chercheurs, par centaines selon d’autres, s’articulant autour d’une littérature pléthorique agencée sur plusieurs niveaux ou étages depuis les travaux de recherche universitaires, sociologiques et philosophiques, jusqu’aux ouvrages de vulgarisation, en passant par les écrits et billets d’experts de tout bord ; littérature dans laquelle on compte presque autant de théories, concepts, et démarches que d’auteurs. Le développement durable et la RSE font recette et bénéficient d’une forte audience, à n’en pas douter.

Nul hasard, si cette intense activité et cette agitation, lesquelles génèrent une économie d’importance autour des objectifs du développement durable et enjeux de la RSE – dont des objectifs et enjeux cachés -, ont nécessité la publication de moult atlas et dictionnaires spécialisés qui n’ont de cesse d’être actualisés et augmentés, afin de permettre à tout un chacun d’appréhender les termes, définitions, et autres abréviations. A lui seul, « Le dictionnaire critique de la RSE » Presses Universitaires du Septentrion, 2013, compte 100 entrées, il a mobilisé 80 auteurs.

Même l’historique des événements ayant présidé à la naissance du développement durable et de la RSE, et de ses premiers promoteurs et théoriciens, suscite débats et polémiques passionnants et passionnés.

On comprend mieux dans ces conditions pourquoi tant d’entreprises et de dirigeants freinent des quatre fers pour s’y engager ou font mine de s’y engager, avancent prudemment, ou sont tentés de faire marche arrière, par crainte et timidité sans doute. Trop compliquée la RSE ? Voire.

Le dirigeant aurait toutefois tort de se laisser impressionner. Nul besoin de maîtriser toutes les subtilités et complexités du développement durable et de la RSE pour s’y engager; ni de connaître toutes les entrées des ouvrages et dictionnaires spécialisés, ou leurs auteurs. En d’autres termes, nul besoin d’être un expert.

Pour mettre en œuvre et réussir son projet RSE le dirigeant a en revanche besoin de l’appui-conseil d’experts internes et externes à l’entreprise, cela sonne comme une évidence. De la même façon qu’il sait s’entourer d’experts de toutes sortes, ressources humaines, achats, finances, marketing, ventes, ou gestion des risques.

Il est en réalité doté de qualités et compétences essentielles et rares pour mettre en route son projet RSE et le mener à bon port : vision, volonté politique, approche généraliste et globale, transversalité, leadership. Ce sont ses meilleurs atouts.

Constant Calvo, Directeur associé ADHERE RH
http://blog.adhere-rh.com

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Vendredi 27 Mars 2015
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