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  <title>The Financial Year Journal, Quotidien de l'exercice financier - Paris, London, Geneva</title>
  <description><![CDATA[The Financial Year Journal, Quotidien de l'exercice financier - Paris, London, Geneva]]></description>
  <link>http://www.finyear.com/</link>
  <language>us</language>
  <dc:date>2013-05-22T03:25:05+02:00</dc:date>
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   <title>The Financial Year Journal, Quotidien de l'exercice financier - Paris, London, Geneva</title>
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   <title>2ème Edition : Baromètre Dématérialisation – finances 2013 spécial PME &amp; ETI</title>
   <pubDate>Tue, 21 May 2013 11:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>The Financial Year by Finyear</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Finyear Conférences]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   2ème Edition : Baromètre Dématérialisation – finances 2013 spécial PME & ETI.     <div>
      Pour la deuxième année consécutive, Yooz et ses partenaires :        <br />
       Finyear, Le Congrès des DAF, Le Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts-Comptables, Les Echos  et Le Salon des Entrepreneurs réalisent le baromètre Dématérialisation - Finances...       <br />
              <br />
       En répondant à ce baromètre, vous contribuerez à analyser l'évolution des pratiques en matière de dématérialisation des différents processus de la fonction finance.       <br />
              <br />
       <b>...donnez votre avis ! </b>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://barometre-dematerialisation.wysuforms.net/cgi-bin/HE/SF?P=1z21z7z-1z-1zCD57253B64">Répondez au questionnaire</a>       <br />
              <br />
       Les résultats de cette nouvelle étude seront mis en regard des résultats du Baromètre Dématérialisation - Finance 2012, et vous seront transmis en avant-première en tant que participant.        <br />
               <br />
       Des centaines de cadeaux pour les répondants : des iPad, des abonnements aux Echos.fr, des réductions pour le Congrès des DAF !!       <br />
              <br />
       Votre quotidien Finyear est partenaire de ce baromètre.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.finyear.com/2eme-Edition-Barometre-Dematerialisation-finances-2013-special-PME-ETI_a25962.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.finyear.com,2013:rss-5530693</guid>
   <title>Crise de la dette : l’Irlande, l’anomalie de la zone euro</title>
   <pubDate>Tue, 21 May 2013 10:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Finyear: the Financial Year</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Views | Finance]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Par Thibault Prébay, Directeur de la gestion Taux chez Quilvest Gestion     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.finyear.com/photo/art/default/5530693-8250319.jpg" alt="Crise de la dette : l’Irlande, l’anomalie de la zone euro" title="Crise de la dette : l’Irlande, l’anomalie de la zone euro" />
     </div>
     <div>
      Trop beau pour être vrai. Le consensus de marché semble indistinctement optimiste à l’égard de la dette souveraine irlandaise, l’un des cinq pays de la zone euro à avoir bénéficié d’un plan de soutien de la part des bailleurs de fonds internationaux. Récemment, le retour de l’Irlande sur les marchés obligataires a été salué par les investisseurs et gratifié d’une nette détente du taux d’emprunt à dix ans. De leur côté, les agences de notation ont revu leur appréciation de la qualité de crédit du pays, comme en témoigne la levée de la surveillance négative de la part de Standard &amp; Poor’s, depuis janvier 2012. Objectivement, c’est oublier un peu trop hâtivement les risques réels qui pèsent sur l’Irlande. Décryptage d’une anomalie de marché.       <br />
              <br />
       En réalité, l’essentiel de la confiance accordée par les marchés financiers à la dette irlandaise, ne tient qu’à l’amélioration de la croissance économique du pays. À +0.95% en 2012, celle-ci restait mieux orientée que celle de la plupart de ses voisins européens. Pour autant, l’ensemble des standards macroéconomiques du pays ne sont pas aussi réjouissants. Depuis 2007, le ratio dette/PIB irlandais est passé de 25% à un niveau excessif de 118%, tandis que le déficit budgétaire est abyssal, à -8.5% en 2012, estimé à -7.3% cette année et anticipé à -5% en 2014. À titre de comparaison, l’Italie et le Portugal, deux cas assez similaires à l’Irlande au regard de leur degré d’endettement, affichent des déficits publics bien plus modérés.       <br />
              <br />
       ...       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.finyear.com/magazine">Lisez la suite dans finyear magazine d'avril 2013</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.finyear.com/photo/art/imagette/5530693-8250319.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.finyear.com/Crise-de-la-dette-l-Irlande-l-anomalie-de-la-zone-euro_a25959.html</link>
  </item>

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   <title>Doit-on s'inquiéter du déficit public français ?</title>
   <pubDate>Tue, 21 May 2013 10:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Finyear: the Financial Year</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Views | Interviews]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Sandy Campart, directeur de l’IUP Banque Finance Assurance de Caen de l’IAE de Caen et chercheur au Centre de Recherche en Economie et Management (CREM) nous répond.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.finyear.com/photo/art/default/5530612-8250212.jpg" alt="Doit-on s'inquiéter du déficit public français ?" title="Doit-on s'inquiéter du déficit public français ?" />
     </div>
     <div>
      <b>Qu’est-ce que le déficit public ? Quelle est la différence avec le déficit budgétaire ? </b>       <br />
               <br />
       Le déficit budgétaire renvoie au déficit de l’Etat hors emprunts (remboursements et nouvelles émissions). Le déficit public incorpore le solde des recettes et des dépenses des autres administrations publiques (collectivités territoriales, organismes de Sécurité sociale, …). Les 4,8% annoncés de déficit de la France en 2012 concerne le déficit public.        <br />
              <br />
       <b>Plus le déficit est élevé, plus la dette de la France est importante ?</b>       <br />
               <br />
       Le déficit public est un flux, c’est-à-dire mesuré sur l’année tandis que la dette est un stock mesuré à un moment donné. Ces deux mesures sont intimement liées. En effet, le déficit budgétaire d’une année vient alimenter la dette. Cette dernière va agir sur le déficit de l’année suivante par le biais de l’augmentation de la charge d’intérêts. Nous pouvons alors assister à un phénomène auto-entretenu.       <br />
               <br />
       <b>Comment en est-on arrivé là ?</b>       <br />
               <br />
       La France connait un déficit permanent de ses finances publiques depuis les années 80. En 1980, la dette publique française représentait un peu plus de 20% du PIB. Depuis, pas une année ne s’est écoulée sans enregistrer un déficit (même pendant les années de croissance les plus soutenues) et la dette a augmenté progressivement jusqu’à atteindre, en 2012, 90% du PIB.         <br />
              <br />
       Les systèmes de redistribution ont été peu questionnés alors que des transformations sociologiques d’envergure sont intervenues (durée de vie, temps de travail, organisation familiale, structure par âge de la population, …). Parallèlement, les subventions et les dépenses d’investissement, sources de compétitivité, ont reculé proportionnellement au PIB.  La recherche et développement, l’éducation, les infrastructures, la protection de l’environnement ont été trop faiblement irriguées dans un environnement concurrentiel qui s’est fortement durcit.        <br />
              <br />
       De nombreux pays, dont la France, se trouvent aujourd’hui confrontés à des déficits publics répétés et croissants dans un contexte de taux d’intérêt réels supérieurs à la croissance. Depuis les années 80, à quelques exceptions près, la France a affiché des taux de croissance de son activité économique - dont dépendent directement les rentrées fiscales - inférieurs aux taux auxquels elle s’est endettée. La charge de la dette s’est donc relativement alourdie rendant délicat l’objectif d’équilibre budgétaire. Cet écart se ressent d’autant plus fortement que le stock de dettes aujourd’hui en France représente 90% du PIB. Plus problématique, la France affiche un déficit budgétaire primaire, c’est-à-dire hors paiement des intérêts. Cela signifie que son besoin de financement continue à croître au-delà des intérêts de la dette à payer.        <br />
               <br />
       <b>La France pouvait-elle éviter cette situation critique ?</b>       <br />
              <br />
       La France aurait pu éviter cette situation en profitant des périodes économiquement plus propices pour résorber sa dette. Les politiques d’assainissement des finances publiques sont plus faciles à mener en période de croissance. Mais l’action ne s’impose aux décideurs que lorsqu’ils sont acculés.  Les pays du nord de l’Europe ont été touchés au début des années 90 par une crise bancaire accompagnée d’une forte récession économique. Dans ce contexte, Ils sont parvenus à consolider leurs finances publiques, à réviser la structure de leur budget et à réformer leurs institutions. Résultat, en Suède, le ratio de dette a été réduit de 25 points entre 1996 et 2005.        <br />
               <br />
       <b>Quels sont les risques pour la France de subir le même sort que la Grèce, l’Espagne ou l’Italie ?</b>       <br />
               <br />
       Le risque est encore faible mais il progresse en raison des révisions de croissance à la baisse et de la difficulté à atteindre l’objectif annoncé de déficit public. Cependant, à la différence des pays cités, la France dispose de fondamentaux économiques plus favorables et jouit d’une plus grande stabilité politique.        <br />
               <br />
       <b>Quels impacts pour les français ? leur pouvoir d’achat ? etc…</b>       <br />
               <br />
       A court terme, les mesures de consolidation budgétaire vont continuer à peser sur la croissance, sur l’emploi, les salaires, les revenus des placements immobiliers et financiers. Après une baisse, confirmée par l’INSEE, du pouvoir d’achat des ménages en 2012,  les trois quarts des ménages français s’attendent à un recul de leur pouvoir d’achat en 2013 (enquête réalisée pour 60 millions de consommateurs). Dans ce contexte, la capacité de la demande privée à prendre le relais de la relance budgétaire publique semble improbable. A moyen terme, si les mesures de consolidation restaurent la confiance, aboutissent à des réformes institutionnelles efficaces, préservent les investissements générateurs de gains de compétitivité, une nouvelle dynamique de croissance pourrait s’amorcer.       <br />
              <br />
       <b>Sandy Campart, je vous remercie et vous donne rendez-vous très prochainement dans un nouveau numéro de Finyear.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>© Copyright CFO-news. Propos recueillis par la rédaction de Finyear.</b></div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.finyear.com/photo/art/imagette/5530612-8250212.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.finyear.com/Doit-on-s-inquieter-du-deficit-public-francais_a25958.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>SAP Fiori simplifie l’expérience du logiciel d’entreprise avec des applications ergonomiques et intuitives</title>
   <pubDate>Tue, 21 May 2013 10:18:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Finyear: the Financial Year</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[News | Technology]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une gamme d’applications simples et faciles à utiliser est désormais disponible pour un large panel de fonctions SAP® Software sur l’ordinateur, la tablette tactile ou smartphone     <div>
      SAP annonce la disponibilité de SAP Fiori, un ensemble de 25 applications simples, faciles à utiliser avec une expérience utilisateur intuitive.        <br />
       Ces applications permettent aux utilisateurs de réaliser :        <br />
       ·         La validation des opérations,        <br />
       ·         La recherche facilitée des informations,        <br />
       ·         De poursuivre la réalisation des tâches en bénéficiant d’un libre accès.       <br />
               <br />
       D’autres applications ont été spécifiquement créées pour répondre aux besoins d’un type de métier et permettent de réaliser de nombreuses opérations précises : consulter les feuilles de présence, les ordres de ventes et la facturation, etc. Pour l’instant, les applications lancées de SAP Fiori sont prévues pour les fonctions suivantes au sein des entreprises : managers, salariés, commerciaux et acheteurs.       <br />
               <br />
       Face aux évolutions rapides dans la manière d’appréhender et traiter l’information, SAP répond ainsi à la demande croissante de la part des entreprises d’avoir un accès plus rapide à l’information dans un environnement informatique ergonomique et intuitif. SAP Fiori a été développée en étroite collaboration avec plus de 250 clients afin de définir quelles applications sont le plus souvent utilisées en entreprise, et lesquelles peuvent être améliorées et simplifiées.        <br />
               <br />
       Cette annonce a été réalisée à l’occasion du SAPPHIRE® NOW       <br />
               <br />
       _______________________________       <br />
               <br />
       SAP Fiori™ Simplifies the Enterprise Software Experience With Consumer-Style Apps       <br />
               <br />
       A Collection of Simple and Easy-to-Use Apps Available for a Broad Array of SAP® Software Functions that Work Seamlessly Across Devices – Desktop, Tablet, Smartphone       <br />
               <br />
       The way people work, consume content and experience technology to get things done is changing at a rapid pace, and there is a growing expectation and demand in the workplace for consumer-friendly experiences when using technology to accomplish tasks. Addressing the needs of today’s business user, SAP has launched SAP FioriTM, a collection of apps that are simple, easy-to-use and provide an intuitive user experience for broadly and frequently used SAP software functions, across a variety of devices — desktop, tablet, smartphone — to help easily get the job done. The announcement was made at SAPPHIRE® NOW, being held May 14–16 in Orlando, Florida.       <br />
               <br />
       The first release of SAP Fiori includes 25 apps for the most common business functions, such as workflow approvals, information lookups and self-service tasks. SAP is redefining the way business users perform their daily tasks by creating a more intuitive format and user experience, similar to the way they interact with technology in everyday life.       <br />
               <br />
       “We are on a mission to renew the experience across all of our applications. Users demand simplicity and ease of use, and SAP Fiori brings this experience to our customers,” said Vishal Sikka, member of the Executive Board of SAP AG, Technology and Innovation. “SAP customers can adopt SAP Fiori immediately and bring instant value to all their employees.”       <br />
               <br />
       SAP Fiori was developed by working closely with over 250 customers to understand the most commonly used business functions and ways in which the user experience for those functions could be improved and simplified. Early users of SAP Fiori have reported tremendous business benefits, including increased employee productivity and satisfaction, reduced work completion time and increased adoption of business processes.       <br />
               <br />
       “We have deployed SAP Fiori at Colgate and the feedback from our first group of business users has been very positive. They are excited about the ease of use and simplicity of the app,” said Tom Greene, chief information and business services officer, Colgate. “We worked very closely with SAP on the vision and mission of SAP Fiori and we think the first release looks great. We believe SAP Fiori will help to provide a consumer-grade user experiences to our employees.”       <br />
               <br />
       “I am very excited to see such positive results from SAP’s user experience strategy in such a short time frame,” said Benjamin Salter, enterprise architecture and application development, Valero. “The apps in SAP Fiori are as easy to use as Facebook, Google or Amazon. This is exactly what end users are looking for.”       <br />
               <br />
       SAP Fiori is a collection of apps that can be used on mobile devices and desktops using browsers that support HTML5. SAP Fiori leverages responsive design, the concept of making apps sensitive to the form factor of devices with a single user interface. The SAP Fiori apps can be deployed in multiple ways; as a collection of apps with a single launchpad, as multiple Web apps, and they can be consumed from SAP or third-party portals. SAP Fiori can also be configured to give access to a sub-set of apps based on user roles.       <br />
               <br />
       “SAP's commitment to renewing the user experience of its applications is an important step for its customers,” said Joshua Greenbaum, principal, Enterprise Applications Consulting. “Employees in all industries and walks of life are looking for better, more intuitive user experiences, and their employers recognize that these improvements will allow for higher productivity and greater user acceptance.”       <br />
               <br />
       The first release of SAP Fiori includes apps for the following four user roles: manager, employee, sales representative and purchasing agent. Some of the example apps are: approve leave requests, approve travel expenses, timesheet,  paystubs, create sales orders, customer invoices and track purchase order. For the full list and additional information, visit experience.sap.com/fiori. SAP Fiori is available immediately and is priced per user.        <br />
               <br />
       A propos de SAP       <br />
       Leader des applications d’entreprise, SAP (NYSE : SAP) fournit aux entreprises de toutes tailles et de tous secteurs les moyens logiciels d’une meilleure gestion. Du back office à la direction, de l’entrepôt à la vente, quel que soit le terminal d’utilisation (ordinateur, terminal mobile), les applications SAP permettent aux collaborateurs et aux organisations de travailler plus efficacement ensemble et de s’appuyer sur des tableaux de bord personnalisés afin de conserver leur avance dans un contexte concurrentiel.        <br />
       Les applications et services SAP offrent à plus de 238 000 clients (y compris les utilisateurs des solutions de SuccessFactors) la possibilité d’être rentables, de s’adapter continuellement et de croître durablement. Pour plus d’informations, consultez le site        <br />
       <a class="link" href="http://www.sap.com">www.sap.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.finyear.com/SAP-Fiori-simplifie-l-experience-du-logiciel-d-entreprise-avec-des-applications-ergonomiques-et-intuitives_a25956.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.finyear.com,2013:rss-5530566</guid>
   <title>Grâce à la plate-forme SAP HANA, SAP Business Suite gagne en efficacité et en rapidité</title>
   <pubDate>Tue, 21 May 2013 10:17:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Finyear: the Financial Year</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[News | Technology]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La majorité des applications de gestion pour les secteurs verticaux de SAP® Business Suite sont désormais davantage efficaces et rapides à mettre en œuvre grâce à la plate-forme SAP HANA. De plus, l’intégration de SAP Business Suite dans HANA permet aux entreprises de bénéficier de la gestion en temps réel grâce à la consolidation à la fois des opérations business et des analyses des données opérationnelles sur une seule plate-forme In-Memory de l’éditeur.     <div>
      Les applications de gestion de SAP Business Suite sur la plate-forme HANA, également adaptées aux besoins des entreprises issues des 25 secteurs industriels où l’éditeur est présent, permettent notamment :       <br />
       ·         La réduction du temps alloué à la gestion de management pour les entreprises de grande consommation et du retail,       <br />
       ·         La planification de production pour les entreprises high-tech et la gestion de la production pour les sous-traitants automobiles.       <br />
               <br />
       Cette annonce a été réalisée à l’occasion du SAPPHIRE® NOW       <br />
               <br />
       _______________________________       <br />
              <br />
       <b>SAP® Business Suite Powered by SAP HANA® Now Generally Available; Core SAP® Applications and Industry Solutions Drive Smarter, Faster, Simpler Business</b>       <br />
               <br />
       SAP AG (NYSE: SAP) today announced the availability of the majority of core SAP® Business Suite applications and industry solutions powered by SAP HANA®. First introduced in January 2013, SAP Business Suite powered by SAP HANA enables customers to run their businesses in real time by bringing together business transactions and operational analytics on a single, open in-memory computing platform. This week, the company is showcasing SAP Business Suite applications and industry solutions powered by SAP HANA onsite at SAPPHIRE® NOW, being held being held May 14-16 in Orlando, Florida.       <br />
               <br />
       “John Deere focuses each day on innovation, serving customers with breakthrough technology that enhances their productivity,” said Derek Dyer, director, Global SAP Services, Deere and Company. “As the first customer that went live with SAP ERP powered by SAP HANA, we aspire to improve our capability to make quicker decisions on design data, to gain real time insights on very large volumes of live data, and to see significant performance improvement in our new product introduction process. With these aspirations met, our next objective is to drive additional mission-critical processes in real time, provide self-service mobile connectivity to our business users and derive new business and IT value.”       <br />
               <br />
       Core SAP Business Suite applications powered by SAP HANA with industry extensions, available across SAP’s 25 industry verticals, accelerate processes such as promotion management for retail and consumer product companies, material planning for high-tech firms and spare parts management for auto manufacturers.        <br />
               <br />
       “Bringing the power of SAP HANA to mission-critical applications in the industries is just the first wave of incredible innovation we are delivering to our SAP Business Suite customers,” said Dr. Vishal Sikka, member of the Executive Board of SAP AG, Technology and Innovation. “The business transformation of joining the transactional world and analytical worlds is underway and with SAP HANA as the next-generation platform, the opportunities are endless.”       <br />
               <br />
       Breakthrough advantages of SAP Business Suite powered by SAP HANA for customers in all industries include:       <br />
       ·         Smarter business models connecting real-time business insight and business transactions for innovative product and service offerings and operational models       <br />
       ·         Broad variety of business scenarios, including marketing analysis, financial close, receivables management, consumer and social sentiment analysis, as well as the most used operational reporting and analytics, all specifically optimized to deliver the highest value to customers       <br />
       ·         Simpler business interactions allowing business partners and consumers to integrate social media and unstructured data in a single system       <br />
               <br />
       Announced last week, SAP HANA® Enterprise Cloud is also intended to offer a new option for customers to deploy SAP Business Suite powered by SAP HANA.        <br />
               <br />
       SAP and partners are helping customers plan, run and optimize implementation projects with rapid-deployment solutions that help save cost, accelerate deployment and minimize project risks. The SAP® Solution Explorer tool helps customers identify relevant business scenarios and an initial selection of solution capabilities powered by SAP HANA. SAP customers and partners have embraced SAP Business Suite powered by SAP HANA: more than 130 customer shipments and more than 170 partner shipments reflect strong momentum and indicate a positive market reception since the initial launch.       <br />
               <br />
       A propos de SAP       <br />
       Leader des applications d’entreprise, SAP (NYSE : SAP) fournit aux entreprises de toutes tailles et de tous secteurs les moyens logiciels d’une meilleure gestion. Du back office à la direction, de l’entrepôt à la vente, quel que soit le terminal d’utilisation (ordinateur, terminal mobile), les applications SAP permettent aux collaborateurs et aux organisations de travailler plus efficacement ensemble et de s’appuyer sur des tableaux de bord personnalisés afin de conserver leur avance dans un contexte concurrentiel.        <br />
       Les applications et services SAP offrent à plus de 238 000 clients (y compris les utilisateurs des solutions de SuccessFactors) la possibilité d’être rentables, de s’adapter continuellement et de croître durablement. Pour plus d’informations, consultez le site        <br />
       <a class="link" href="http://www.sap.com">www.sap.com </a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.finyear.com/Grace-a-la-plate-forme-SAP-HANA-SAP-Business-Suite-gagne-en-efficacite-et-en-rapidite_a25955.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.finyear.com,2013:rss-5530555</guid>
   <title>Infor launches Infor Cash and Treasury Management</title>
   <pubDate>Tue, 21 May 2013 10:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Finyear: the Financial Year</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[News | Treasury]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Infor, has announced the expected availability early this summer of Infor Lawson Cash and Treasury Management and Infor Lawson AP Invoice Automation. Addressing complex financial challenges, these new applications are designed to help healthcare, public sector and service-based organizations implement automation processes, increase visibility, and improve collaboration, while driving organizational efficiencies.     <div>
      Darci Snyder, vice president, product management, Infor.   “Infor understands that a successful organization is one that can optimize cash flow, which in turn will support better strategic decision making across departments and organizations. By developing these two new applications, we are taking the guesswork out of these financial functions and simplifying the process - providing faster access to more complete information.”        <br />
               <br />
       Infor Lawson Cash and Treasury Management will specifically target manual processes, disparate systems, and redundancies.  The application is aimed at driving automation, visibility and collaboration, while helping organizations analyze enterprise-wide cash requirements, alleviate manual reconciliation of bank account statements and spreadsheet-based cash requirements, maximize liquidity, and optimize use of cash resources automatically. Infor says that organizations can better centralize bank information, automate cash management and forecasting, provide daily cash positions, validate actual transactions against forecasts and interface into Infor Lawson General Ledger.         <br />
               <br />
       “We chose Infor Lawson Cash and Treasury Management to replace manual, cumbersome, and labour-intensive tasks. This will ultimately save the team hours of time on cash and treasury processes,” said Bill Imholte, finance manager at Allina Health, a beta customer with this application. “Through this partnership, we will now be able to streamline our bank statement data to avoid processing duplicate files, expedite our check reconciliations, and automate our daily cash position and cash forecasts for increased cash visibility.”        <br />
               <br />
       Infor Lawson AP Invoice Automation is designed to streamline the accounts payable processes for organizations.  By providing invoice and AP automation solutions, Infor will help drive significant cost savings and enhanced accountability through a more complete financial solution that easily handles both PO and non-PO invoices. “As we move to more centralized processing within our AP department, the dashboards within AP Invoice Automation will help my team keep track of invoices, monitor workload, and ensure that we’re approving and paying invoices in a timely fashion,” says Sabrina Flannigan, Manager, Accounts Payable, at Kelsey-Seybold Clinics.        <br />
               <br />
       With Infor Lawson AP Invoice Automation, organizations will be able to better simplify invoice review and approval to help reduce costs for processing invoices, provide faster access to more complete information about invoices and their status, improve utilization of early payment discounts, automate cumbersome business processes, and deliver more visibility into the entire AP process.       <br />
              <br />
       INFOR
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.finyear.com/Infor-launches-Infor-Cash-and-Treasury-Management_a25954.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.finyear.com,2013:rss-5530546</guid>
   <title>France | Délais de paiement cachés : le CCAG travaux évolue. Participez à la concertation</title>
   <pubDate>Tue, 21 May 2013 10:13:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Finyear: the Financial Year</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[News | Credit Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Délai de paiement : consultation publique.     <div>
      Dans le cadre de la mesure n°7 du Plan d’investissement pour le logement, « Faciliter la gestion de la trésorerie des entreprises du bâtiment par une adaptation de la législation », le CCAG Travaux est un outil pour lutter contre les « délais cachés ».       <br />
               <br />
       Madame, Monsieur,        <br />
               <br />
       Le décret 2013-269 du 29 mars 2013 relatif à la lutte contre les retards de paiement dans les contrats de la commande publique a modifié certaines des règles applicables aux marchés publics. Le projet de modification du CCAG Travaux, élaboré d’une part pour mettre ce texte en conformité avec le décret et d’autre part pour réduire les « délais cachés », <b>est soumis à votre avis jusqu’au 31 mai 2013.</b> Participez à la concertation.       <br />
               <br />
       Le texte qui vous est proposé modifie les articles 13 et 50 du CCAG travaux dans sa version approuvée par l’arrêté du 8 septembre 2009 :       <br />
               <br />
       Article 13.1.1 : suppression des 6 premiers mots pour tenir compte de l’article 2 II du décret, « la date de réception de la demande de paiement ne peut faire l'objet d'un accord contractuel entre le pouvoir adjudicateur et son créancier ».       <br />
               <br />
       Article 13.2 : commentaire prenant en compte le nouveau décret ;       <br />
               <br />
       Article 13.3.2 : raccourcissement du délai de 45 jours à 30 jours ;       <br />
               <br />
       Article 13.4.2 : raccourcissement des délais de 40 jours à 30 jours et de 12 jours à 7 jours ; instauration d’une transmission simultanée au maitre d’ouvrage. Possibilité de décompte général tacite, en cas de non respect du délai de 30 jours ;       <br />
               <br />
       Article 13.4.3 : transformation du décompte général en décompte général définitif (DGD).       <br />
               <br />
       Article 50.1.1 et 50.1.2, raccourcissement du délai de 45 jours à 30 jours.        <br />
               <br />
       Accéder au projet de modification du CCAG Travaux :        <br />
       <a class="link" href="http://www.economie.gouv.fr/files/files/directions_services/daj/marches_publics/actualites/proposition-modif-ccag-marches-travaux.pdf">www.economie.gouv.fr/files/files/directions_services/daj/marches_publics/actualites/proposition-modif-ccag-marches-travaux.pdf</a>       <br />
               <br />
       Vous avez jusqu’au 31 mai 2013, pour faire connaitre à la DAJ votre avis et vos propositions sur ce texte à l’adresse ci-dessous :        <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('oeap-concertation@finances.gouv.fr')" >oeap-concertation@finances.gouv.fr</a>       <br />
               <br />
       Nous vous prions de croire, Madame, Monsieur, en l’assurance de notre considération.        <br />
               <br />
       Ministère de l'économie et des finances       <br />
       Direction des affaires juridiques       <br />
       Sous-direction Droit de la commande publique       <br />
       Bureau économie, statistiques et techniques de l’achat public (1C)       <br />
               <br />
       www.economie.gouv.fr/daj/marches-publics
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.finyear.com/France--Delais-de-paiement-caches-le-CCAG-travaux-evolue-Participez-a-la-concertation_a25953.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.finyear.com,2013:rss-5530526</guid>
   <title>360 AM : Le décrypage du 15 mai 2013</title>
   <pubDate>Tue, 21 May 2013 10:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Finyear: the Financial Year</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[News | Economy]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le mois d’avril résume parfaitement le sentiment des investisseurs, une grande incertitude et un manque de confiance envers les marchés financiers. En à peine deux semaines, les marchés actions ont touché à la fois leur point le plus bas de l’année (18 avril) et marqué un plus haut !     <div>
      Pourtant, d’un point de vue macroéconomique, les chiffres ont été mauvais en Europe, voire exécrables, ainsi qu’assez décevants outre-Atlantique. Les marchés américains avaient pourtant bien débuté l’année avec des améliorations sur l’immobilier et des perspectives de croissance, points positifs qui ont été compensés par des résultats en dents de scie sur le chômage et le retournement de certains secteurs (tels que les ventes au détail). L’Europe connait également des difficultés économiques ; difficultés persistantes pour certains pays de l’UE et un coup dur pour l’Allemagne jusque-là épargnée.        <br />
               <br />
       D’une part, les investisseurs craignent une contagion économique des pays périphériques en direction de l’Allemagne, les valeurs allemandes subissant ainsi des tensions. D’autre part, l’Allemagne est attaquée par les japonais au niveau des exportations, les entreprises japonaises étant beaucoup plus attractives compte tenu de la dévaluation de leur devise. Ainsi, au cours du mois d’avril, les valeurs allemandes ont subi une décote par rapport aux autres marchés européens, ce qui est un fait nouveau.        <br />
       Sur le marché du crédit, le coût de refinancement des Etats s’est réduit et stabilisé. La dette souveraine italienne en est un parfait exemple, après des élections sans réelle majorité et de dures alliances, l’Italie est désormais gouvernée par un Premier Ministre inconnu. Ce signal a mis en évidence la clarté retrouvée dans la politique italienne et a permis à l’Italie de se refinancer en dessous des 4% (un exploit depuis le début de la crise de la dette souveraine). Merci le Japon ! Le « Quantitative Easing » Japonais, d’une taille sans égal, impose une quête de rendement éperdue de la part des Institutionnels japonais, qui se précipitent pour vendre leurs yens, amenés à se déprécier davantage, et à chercher du rendement plus élevé, notamment donc en Europe du Sud : les taux longs italiens se situent ainsi désormais sous les 4% et le 10 ans espagnol autour de 4,3%. L’effet de la liquidité venant du Japon est ainsi une excellente nouvelle pour le refinancement des Etats européens.        <br />
               <br />
       Effectivement, une des économies les plus suivies à l’heure actuelle est sans nul doute le Japon, et son Quantitative Easing (planche à billet en français) sans précédent. L’intervention des pouvoirs politiques et monétaires locaux a pour effets la fuite des capitaux en direction de zones économiques et financières ayant un rendement plus attractif qu’au Japon lui-même. Cette fuite des capitaux s’est soldée par une dévaluation du Yen, rendant les entreprises nipponnes très compétitives à l’international.       <br />
               <br />
       En synthèse, cette politique japonaise apparait comme favorable car elle ne bloquera pas la croissance européenne et américaine, voire la favorisera à terme, lorsqu’un surplus de croissance viendra de la 3ème économie mondiale.       <br />
               <br />
       Avec des taux d’emprunts d’Etats en baisse et des obligations High Yield aux rendements peu élevés (contrairement à ce que leur nom indique) eu égard aux risques pris, les obligations s’avèrent peu attrayantes à l’heure actuelle. Leur potentiel de baisse est toutefois très limité, les perspectives d’inflation n’ayant probablement pas encore lieu d’être.       <br />
               <br />
       Grâce à la baisse du coût du capital, dû essentiellement à la politique des Banques Centrales, les actions sont toujours à privilégier dans ce contexte de reflation.       <br />
               <br />
       Autre actualité de ce mois : voici 12 ans que l’or monte et en particulier depuis 2008 sur base de craintes d’explosion du système bancaire, de la zone euro et/ou de résurgence d’une inflation forte liée à l’émission massive de monnaie par les banques centrales de la plupart des pays développés.       <br />
               <br />
       L’éloignement de ces dangers (crise systémique jugulée, constitution d’une union bancaire, inflation qui n’arrive pas) fait apparemment perdre à l’or son côté « assurance contre le doute ». Cela ne peut en revanche pas expliquer le décrochage extrêmement brutal de près de 100 USD l’once en 2 séances (12 et 15 avril) dont les raisons restent floues (manipulations? débouclages de positions automatiques sur le seuil de 1500 USD ?).       <br />
               <br />
       Quoiqu’il en soit, nous considérons qu’il est raisonnable de conserver une pondération mesurée en or dans les portefeuilles surtout dans un contexte économique morose, de dettes abyssales des Etats, de taux d’intérêts réels négatifs et d’émissions massives de monnaies. L’or reste pour nous une devise à part entière. Les actions restent la classe d’actifs la plus porteuse en terme de potentiel d’appréciation et, parfois même en terme de rendement, avec des dividendes élevés.       <br />
               <br />
       Pour les plus inquiets, il est bon de souligner que couvrir un portefeuille est en ce moment très bon marché du fait du faible niveau de la volatilité !       <br />
               <br />
       Les récentes publications de résultats mettent en évidence l’amélioration de la santé économique et financière des entreprises malgré l’épée de Damoclès que représentent le contexte ambiant de récession en Europe et les intrusions désespérantes des hommes politiques français en particulier (cf. affaire Daily Motion/Yahoo). Mais les fondamentaux sont-ils pour autant les facteurs principaux à considérer ? Pas pour le moment, mais un retour à la réalité économique arrivera tôt ou tard, sans amélioration notable des économies européennes.       <br />
               <br />
       A notre avis, quête de rendement et flux de liquidités régissent aujourd’hui les marchés.       <br />
               <br />
       Le décrypage de Thierry JABES, Directeur Général - Stratégiste        <br />
       15 mai 2013       <br />
              <br />
       A propos de 360 Asset Managers :       <br />
       360 Asset Managers est une société de gestion entrepreneuriale française créée en 2007 par 5 professionnels de la finance. La société gère 150 millions d’euros pour le compte d’institutionnels, de professionnels du patrimoine et d’investisseurs privés. Son équipe pluridisciplinaire offre des solutions de gestion sur-mesure, ainsi qu’une gamme de 5 fonds gérés selon une approche fondamentale macroéconomique, de convictions et dont la maîtrise du risque est au cœur des préoccupations. 360 AM a obtenu le Prix de la Rédaction, catégorie Gestion Collective, décerné par Investissement Conseils en avril 2013 pour son offre de gestion sur-mesure.       <br />
       Pour plus d’informations, veuillez consulter le site internet de la société : www.360-am.com
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.finyear.com/360-AM-Le-decrypage-du-15-mai-2013_a25952.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.finyear.com,2013:rss-5530520</guid>
   <title>SNL Financial Report: France's emerging top-line problem</title>
   <pubDate>Tue, 21 May 2013 10:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Finyear: the Financial Year</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[News | Finance]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Amid Greek woes, 2012 was the year of coping for France's big banks; 2013 will be the year of coping with economic decline in France. A new data analysis from SNL reveals the story thus far.     <div>
      Excerpt: European banks made a habit of writing off or writing down in the fourth quarter of 2012 and Crédit Agricole notably followed this pattern as it dealt with Greece and goodwill write-downs. Cost-to-income ratios accordingly dropped in the first quarter of 2013 at France's four leading banks as the bad news passed. However, with cost-to-income ratios at around 70%, their business efficiency could definitely be higher.       <br />
               <br />
       Read the full report: http://www.snl.com/InteractiveX/Article.aspx?cdid=A-17699300-12077
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.finyear.com/SNL-Financial-Report-France-s-emerging-top-line-problem_a25951.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.finyear.com,2013:rss-5530591</guid>
   <title>EMC Accelerates Transformation To Private Cloud Computing For Customers Running SAP Solutions</title>
   <pubDate>Tue, 21 May 2013 10:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Finyear: the Financial Year</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[News | Technology]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   New Services and EMC Proven Solutions Deliver Optimized Private Cloud Infrastructure for SAP Solutions.     <div>
      EMC (NYSE:EMC) today announced new transformational solutions and services that are intended to help customers move workloads of SAP® solutions to next-generation private cloud infrastructures.  To help build a foundation for private cloud computing, EMC® is also deepening its relationship with SAP and VMware® by integrating their respective services capabilities and helping customers accelerate full-lifecycle transformation of SAP applications to virtualized x86 environments. These new additions are expected to help and revolutionize IT organizations and operations by simplifying the design, planning and operation of on-premise cloud computing infrastructures that take advantage of the latest EMC, SAP and VMware technologies. Through a combination of services and solutions EMC, together with SAP and VMware, intends to enable customers running SAP solutions to simplify IT management and focus on innovation and competitive advantage while reducing costs.       <br />
              <br />
       <b>New EMC Proven Solutions Tailored For Private Cloud Optimization of SAP Solutions</b>       <br />
       Customers making the transformation to on-premise cloud computing will seek to optimize their IT landscape to maximize productivity of SAP application-based workloads and the IT and Basis administrators responsible for managing them.       <br />
       The EMC Proven Solution for private cloud computing running SAP solutions discusses common business drivers for private cloud computing as well as industry standard requirements. The solution documents the key components of a virtual stack designed to support a virtualized private cloud environment running SAP solutions. The solution may also facilitate high quality of service, optimization for performance, and ease of management, while helping to control costs through virtual infrastructure consolidation.        <br />
               <br />
       Key components include the following:       <br />
       - Maximized performance and scalability through EMC fully automated storage tiering (FAST VP™)       <br />
       - IT management leveraging virtualized technology and integrated with SAP NetWeaver® Landscape Virtualization Management software       <br />
       - Setup and deployment of virtual IT chargeback models       <br />
       - Cloud stack monitoring across virtualized servers and infrastructure running SAP applications       <br />
       - Non-stop operations and continuous data protection for SAP solutions with EMC RecoverPoint™ and VPLEX®       <br />
              <br />
       The EMC Proven Solution for automated disaster recovery of SAP solutions outlines how to extend private cloud infrastructures for disaster recovery across heterogeneous storage infrastructure as well as how to perform non-disruptive testing of disaster recovery plans. This solution leverages EMC RecoverPoint with VMware Site Recovery Manager to help provide customers disaster recovery using VMAX® and VNX® series interchangeably as production and disaster recovery storage for SAP applications and is expected to enable:       <br />
       - Application consistent failover - fully automated failover across multiple storage systems with write-order integrity of SAP applications all in a matter of minutes       <br />
       - Point-in-time recovery - granular recovery of SAP applications from a logical corruption without the need to restore and roll forward the entire database, accelerating recovery       <br />
       - Non-disruptive failover testing - online testing through restoring a snapshot of SAP applications and encapsulating it in a private network during the test       <br />
               <br />
       The result is a disaster recovery plan that is anticipated to allow for non-disruptive testing to meet information security and audit requirements and help increase leverage of existing storage assets for higher return on investment.       <br />
       Many customers have realized tremendous benefits in performance, agility and cost efficiency from deploying SAP solutions in private cloud infrastructures using EMC and VMware technologies.        <br />
              <br />
       <b>New Services Can Accelerate Private Cloud Transformation of SAP Solutions</b>       <br />
       Working in collaboration with SAP and VMware, EMC is offering services designed to quickly and safely move workloads of SAP solutions to virtualized x86 environments that are high performing, easier and less expensive to manage.       <br />
       Services available today address the complete lifecycle transformation of SAP applications, including:       <br />
       - Initial blueprinting and design of virtualized x86 infrastructure       <br />
       - IT operational process changes and planning       <br />
       - SAP application and infrastructure migration planning, execution and testing       <br />
       - Setup of efficient and agile data management of cloud-based environments running SAP solutions.        <br />
              <br />
       The initial phase of this collaboration is being executed in the EMEA region to help customers move their SAP solutions to virtualized x86 environments in less time and with less risk.       <br />
              <br />
              <br />
       Customer and Partner Quotes:       <br />
              <br />
       <b>Steve Killan, Enterprise Server Manager, James Hardie</b>       <br />
       &quot;EMC and VMware have revolutionized the way we do business. Standing up new virtual machines and provisioning storage quickly means that we can accelerate projects involving SAP solutions and enable the business to realize value much faster.&quot;        <br />
               <br />
       <b>Rick King, Consulting Systems Programmer, Kindred Healthcare</b>       <br />
       &quot;By moving to cloud with VMware and EMC, we're reducing our expenditures while gaining operational agility and stability. Rather than being consumed with keeping the infrastructure up and running, IT can focus on delivering on-demand IT services to doctors and nurses that are easy for them to use and supplements the quality of patient care.&quot;        <br />
              <br />
       <b>Ferdinand Karner, Head of Systems and Base Services, Mediaprint</b>       <br />
       &quot;With EMC and VMware, we've seen a 300% improvement in response times for some applications. Editorial and business staff can now work faster so that important news stories and advertising copy are delivered quickly and efficiently.&quot;       <br />
              <br />
       Analyst Quote:       <br />
              <br />
       <b>Rob Floyer, CTO, Co-Founder, Wikibon</b>       <br />
       &quot;Over 60% of customers are virtualizing their most mission critical production environments running SAP applications to achieve increased performance, higher levels of data protection and enable significant costs savings. The collaboration between EMC, VMware and SAP will give greater choice to installations of SAP solutions, help accelerate transformation of customers to virtual private clouds and help reduce IT risk.&quot;       <br />
              <br />
       Executive Quotes:       <br />
              <br />
       <b>Prasad Rampalli, Senior Vice President, Solutions Group, EMC </b>       <br />
       &quot;SAP and EMC embarked on a journey two years ago when we announced we would change the course of IT for our customers with game changing solutions and services and we did. Together we're ushering in a new era of IT transformation with our collaboration on private cloud technologies and SAP HANA. Through our shared vision and investments, we will continue to transform the way our customers leverage IT.&quot;       <br />
              <br />
       <b>Kevin Chew, Global Vice President, Ecosystem Innovation and Business Development, SAP</b>       <br />
       &quot;By leveraging the strength of key strategic partners in our ecosystem, we can continue to help drive additional innovations to our customers.  The hardware and services provided by EMC complements our solutions and services offerings, especially in the domain of virtualization and cloud, strengthening the foundation and laying the next steps for a real-time data platform powered by SAP HANA.  Through this engagement with EMC and VMware, we aim to boost business value for customers, enabling them with new and faster technologies.&quot;       <br />
              <br />
       <b>Parag Patel, Vice President, Global Alliances, VMware</b>       <br />
       &quot;As organizations are looking to increase the agility and flexibility of their IT infrastructure, while lowering costs, many are finding great value and success in deploying SAP solution-based workloads on VMware infrastructure. To continue this momentum, we are pleased to offer services and solutions integrated with offerings from EMC and SAP to increase value to customers.&quot;       <br />
              <br />
       <b>EMC at SAPPHIRE NOW - Key Opportunities to Listen, Learn and Gain Hands-on Experience</b>       <br />
       Join EMC in Booth 1807 at SAPPHIRE® NOW and the ASUG Annual Conference 2013, being held May 14-16 in Orlando, Florida where attendees have an opportunity to learn and network with customers, SAP executives, partners and experts across the entire SAP ecosystem.  Attendees can learn about EMC's innovative products and services that help ensure IT agility and flexibility by enabling high levels of service, performance and availability.  EMC will present virtualization technologies, and have sessions and experts available to speak with customers about accelerating the transformation of SAP applications to private cloud computing and further optimizing performance and data protection of the SAP HANA® platform with offerings from EMC.       <br />
               <br />
       Source: EMC
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.finyear.com/EMC-Accelerates-Transformation-To-Private-Cloud-Computing-For-Customers-Running-SAP-Solutions_a25957.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>La France s'enfonce dans la récession et la crise sociale</title>
   <pubDate>Tue, 21 May 2013 07:05:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Laurent Leloup</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Touati Marc]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ca y est, c'est officiel : après plus d'un an de mensonges et de faux-semblants, la France est techniquement et incontestablement retombée en récession. En effet, elle a bien subi deux trimestres consécutifs de baisse de son PIB, définition officielle de la récession. Ainsi, après avoir déjà reculé de 0,2 % au quatrième trimestre 2012, le PIB français a encore chuté d'autant au premier trimestre 2013.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.finyear.com/photo/art/default/5530735-8250361.jpg" alt="La France s'enfonce dans la récession et la crise sociale" title="La France s'enfonce dans la récession et la crise sociale" />
     </div>
     <div>
      En fait, pour être vraiment exact, cette succession de deux trimestres de repli du PIB a déjà été observée au cours des premier et deuxième trimestres 2012 (chiffres INSEE). Néanmoins, pour ne pas affoler la population, les pouvoirs publics ont préféré masquer cette réalité, espérant que la croissance reviendrait comme par magie. Devant l'aggravation de la récession et le ressenti concret de la très grande majorité des Français, cette dissimulation est devenue impossible. Toujours est-il que même si l'on continue à faire croire que la récession vient de recommencer, il faut bien savoir qu'en réalité, cette dernière s'est installée depuis le premier trimestre 2012. Cela fait donc un an que la France est retournée dans la récession, seulement trois ans après l'avoir quittée.       <br />
              <br />
       Un tel « W » est tout simplement historique pour l'économie française. Pis, il faut noter que le niveau actuel du PIB hexagonal est encore inférieur de 0,8 % à celui qui prévalait avant la crise, c'est-à-dire au premier trimestre 2008. Pour être précis, le niveau actuel de notre PIB correspond à celui du deuxième trimestre 2007. Autrement dit, depuis le printemps 2007, l'économie française fait du surplace. Six ans de stagnation ! Du jamais vu !       <br />
              <br />
       Et ce n'est malheureusement pas tout. En effet, les deux moteurs principaux de l'économie hexagonale sont en pleine déconfiture. Ainsi, en dépit de la baisse des prix des matières premières et des « soldes » à répétition, la consommation des ménages a encore baissé de 0,1 % au premier trimestre 2013. Depuis son dernier point haut du premier trimestre 2011, elle plonge de 1,3 %. Là aussi, une baisse historique. A titre de comparaison, elle n'avait baissé « que » de 0,6 % lors de la récession de 2008-2009. Pis, avec l'augmentation de la pression fiscale et l'aggravation du chômage, la consommation va encore souffrir au cours des prochains trimestres. Le déblocage de la participation de juillet permettra seulement de limiter les dégâts mais sera incapable d'inverser la tendance.       <br />
              <br />
       Et ce, d'autant que le deuxième moteur de notre économie, en l'occurrence l'investissement des entreprises, continue sa « descente aux enfers ». Ainsi, au premier trimestre 2013, celui-ci a chuté de 0,8 %, enregistrant son cinquième trimestre consécutif de baisse. Depuis le premier trimestre 2008, c'est-à-dire depuis le début de la crise, il s'est même effondré de 11,6 %. Une vraie bérézina. En fait, le niveau actuel de l'investissement des entreprises atteint un plus bas depuis le troisième trimestre 2006. Un retour en arrière de presque sept ans !       <br />
              <br />
       A l'instar de l'évolution prévisible de la consommation, il est clair que l'aggravation de la pression fiscale qui pèse sur les entreprises ainsi que l'instabilité économique et financière environnantes ne vont pas manquer de limiter encore l'investissement. Or, si ce dernier reste en berne, l'emploi continuera de reculer et le chômage d'augmenter.       <br />
              <br />
       D'ailleurs, reflétant la récession dramatique qui est en train de s'installer dans l'Hexagone, l'emploi a enregistré son quatrième trimestre consécutif de baisse, soit un total de 133 800 destructions d'emplois nettes dans le secteur marchand. Depuis son dernier point haut du premier trimestre 2008, l'emploi marchand recule de 3 %, soit 494 000 personnes. Un véritable drame humain. Le niveau actuel de l'emploi équivaut à celui qui prévalait au quatrième trimestre 2005. Autrement dit, bien plus grave que la récession, la France est entrée dans une crise sociale historique qui se rapproche dangereusement d'une situation de dépression.       <br />
              <br />
       Bien entendu, nous aimerions écrire que le plus dur est passé et que le fond ayant été atteint, l'économie française va désormais rebondir durablement. Malheureusement, il n'en est rien. En fait, le pire, c'est maintenant ! En effet, avec l'aggravation de la récession, l'augmentation de la pression fiscale, le maintien d'un euro trop fort, les destructions d'emplois vont se poursuivre et la situation sociale va empirer.       <br />
              <br />
       Pour sortir de ce marasme, il faut donc que nos dirigeants cessent de se contenter de faire du marketing et de prendre des mesurettes de colmatage de brèches tel que le déblocage de la participation. Si nous voulons sauver la France, il n'y a plus que trois solutions : baisser la pression fiscale pour tous (entreprises et ménages), améliorer le fonctionnement de la dépense publique, notamment en réduisant les dépenses de fonctionnement et, enfin, réussir à se mettre d'accord avec nos partenaires eurolandais pour favoriser un euro moins fort.       <br />
              <br />
       Soyons encore plus clairs : tant que les impôts ne baisseront pas, que le gaspillage des dépenses publiques continuera et que l'euro ne sera pas à 1,15 dollar, la récession, la dépression et la crise sociale s'aggraveront dans l'Hexagone. Les émeutes dites du PSG de lundi dernier deviendront alors le quotidien de la population française. Est-ce vraiment cela que souhaite M. Hollande ? Espérons que non, mais il faut reconnaître qu'à la suite de sa deuxième grande conférence de presse, au cours de laquelle il s'est encore contenté de faire du marketing, il y a vraiment de quoi s'inquiéter…       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <b>Marc Touati       <br />
       Economiste.        <br />
       Président du cabinet ACDEFI (premier cabinet de conseil économique et financier indépendant).</b>       <br />
       <a class="link" href="http://www.acdefi.com">www.acdefi.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.finyear.com/La-France-s-enfonce-dans-la-recession-et-la-crise-sociale_a25960.html</link>
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   <title>Le renouveau de la croissance japonaise : entre miracle et mirage…</title>
   <pubDate>Tue, 21 May 2013 07:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Laurent Leloup</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Benhamou Anthony]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   A l'heure où la France entre officiellement en récession, d'autres pays étonnent. C'est notamment le cas du Japon. Au premier trimestre 2013, l'archipel nippon affiche en effet un taux de croissance de 0,9% par rapport au quatrième trimestre 2012 et, surtout, de 3,5% en rythme annuel (quand les spécialistes anticipaient 2,7%). Après une vingtaine d'années d'électroencéphalogramme plat, comment expliquer le redémarrage de l'économie japonaise et quelles en seront les conséquences ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.finyear.com/photo/art/default/5530741-8250372.jpg" alt="Le renouveau de la croissance japonaise : entre miracle et mirage…" title="Le renouveau de la croissance japonaise : entre miracle et mirage…" />
     </div>
     <div>
      <b>De la décennie perdue aux abenomics</b>       <br />
              <br />
       Dérèglementation financière, excès de liquidités et euphorie générale, un cocktail (explosif) souvent synonyme de bulles spéculatives. Et c'est au début des années 1990 que le Japon a trinqué. L'éclatement de la baburu keiki (comprenez, littéralement la bulle économique) sur les actifs financiers et immobiliers a effectivement plongé le pays dans une crise économique durable. Ainsi, depuis près d'un quart de siècle, l'économie japonaise se caractérise par une croissance atone, de la déflation, et une accumulation de déficits publics importants. Ce dernier élément a favorisé une véritable flambée de la dette publique permettant au Japon d'occuper une place sur le podium des pays les plus endettés au monde (240% du PIB en 2012).       <br />
              <br />
       C'est dans ce contexte de crise latente que le parti libéral-démocrate a retrouvé le pouvoir en décembre 2012 avec la nomination officielle de Shinzo Abe. Et le nouvel homme fort a décidé de sortir la grande artillerie pour remettre le Japon sur les bons rails. Au menu, un mélange politique budgétaire expansionniste et politique monétaire ultra accommodante, conjugué à un ensemble de réformes structurelles. C'est ainsi que dès le mois de janvier, le gouvernement nippon a annoncé un plan de relance d'environ 20 000 milliards de Yens (175 milliards d'euros). Puis dès le mois de mars, Shinzo Abe a participé à la nomination de Haruhiko Kuroda au poste de gouverneur de la Bank of Japan (BoJ) pour mener à bien les missions de lutte contre la déflation et contre l'appréciation continue du Yen. Pour cela, La BoJ a fixé un objectif de doublement de la monnaie en circulation (à travers notamment le rachat massif d'actifs risqués aux banques et le rachat d'obligations publiques) afin d'atteindre une cible d'inflation de 2%. Un choc psychologique sensé relancer la consommation intérieure de même que la demande extérieure.       <br />
              <br />
       Au premier trimestre 2013, les abenomics ont largement porté leurs fruits. Le PIB japonais s'est ainsi inscrit en hausse de 0,9% par rapport au trimestre précédent, et de 3,5% par rapport à l'année dernière. La consommation des ménages a notamment progressé de 0,9% par rapport au quatrième trimestre 2012, signe d'un regain de confiance et de retournement des anticipations quant à l'avenir. Les exportations ont quant à elles bondi de 3,8% par rapport au trimestre précédent, tirées notamment par le marché automobile et les livraisons de produits chimiques… et surtout la dépréciation finement orchestrée du Yen, conférant aux biens japonais une forte compétitivité prix. En témoigne notamment la baisse du Yen de plus de 27% face au Dollar américain et d'environ 30% face à l'Euro depuis le début de l'année. Le 10 mai dernier d'ailleurs, le seuil symbolique des 100 Yens pour 1 Dollar a même été franchi ; un plus bas depuis plus de quatre ans alors que dans le même temps, le Nikkei, indice phare de la bourse japonaise, atteignait son plus haut depuis plus de cinq ans.       <br />
               <br />
              <br />
       <b>Le grand retour de la guerre des monnaies</b>       <br />
              <br />
       La dépréciation continue du Yen a néanmoins engendré un certain nombre d'externalités négatives. Le commerce international repose en effet sur un jeu à somme nulle : quand le Japon voit ses exportations augmenter, celles de ses partenaires diminuent. C'est donc d'un véritable déficit de compétitivité prix dont souffrent les pays d'Asie-Pacifique relativement au pays du soleil levant. Et si la Chine a longtemps été montrée du doigt en raison de la manipulation de son taux de change, tous les regards sont à présent braqués sur le caractère offensif des actions de la BoJ. Le G20 qui s'est tenu à Moscou en février a pourtant conclu sa réunion en affirmant que les pays ne souhaitaient pas se livrer à des dévaluations compétitives ; mieux encore, Christine Lagarde, directrice générale du FMI, s'est félicitée de voir le G20 répondre à la situation en empruntant la voie « de la coopération et non celle du conflit ».       <br />
              <br />
       Seulement, derrière les beaux discours, il y a la réalité… Et il semble bien que le Japon ait déclenché une véritable guerre des monnaies comme en témoignent les actions récentes des banques centrales des pays de la région Asie-Pacifique. Ainsi, le 7 mai dernier, la banque centrale d'Australie annonçait une baisse de son taux directeur à 2,75%, un plus bas historique. Le lendemain, la Nouvelle-Zélande indiquait qu'elle réfléchissait à des mesures pour faire baisser sa monnaie. Le 9 mai, c'était au tour de la banque centrale sud-coréenne d'abaisser son taux directeur à 2,5% pour soutenir la relance économique et surtout favoriser ses exportations, récemment pénalisées par l'appréciation du Won face au Yen. Enfin, le 10 mai, la banque centrale du Vietnam procédait à une réduction de ses principaux taux directeurs, désormais au plus bas depuis trois ans.       <br />
              <br />
       Le renouveau de la politique japonaise et les réactions en chaîne de ses voisins pourraient en outre avoir des conséquences inattendues au-delà du continent asiatique, et plus précisément en Europe. En première ligne, l'économie allemande dont le modèle de croissance repose notamment sur le commerce extérieur. Avec son solde commercial excédentaire de 188 milliards d'euros en 2012, la structure des exportations allemandes a nettement évolué durant les dix dernières années. Si l'Europe demeure le premier partenaire commercial de l'Allemagne, la part des exportations vers le Vieux Continent s'établissait en 2012 à 59% contre 65% en 2003. A l'inverse, les exportations vers les pays d'Asie sont passées de 11,5% en 2003 à 16% en 2012. Les dévaluations compétitives asiatiques de même que la récession durable qui s'installe en Europe pourraient ainsi avoir des conséquences sur la croissance allemande en 2013.       <br />
              <br />
       Avec la publication de l'ensemble de ces chiffres, force est de constater que le Japon a envoyé un message clair au monde ; son grand retour parmi les puissances économiques mondiales. Et à l'heure où beaucoup de spécialistes soulignent les réussites de Shinzo Abe, il convient de bien se souvenir que celui-ci dispose d'un bras armé de taille, la BoJ.…Or, on le sait, l'indépendance d'une banque centrale est une condition fondamentale pour garantir la crédibilité à long terme de cette institution et, par la suite, la réussite de la politique monétaire. Après le miracle japonais, place au mirage japonais ?       <br />
              <br />
       Achevé de rédiger le 17 mai 2013,       <br />
              <br />
       <b>Anthony Benhamou</b>       <br />
               <br />
       Anthony Benhamou est un économiste diplômé de l’université de Paris Dauphine. Il a notamment exercé pendant 3 années en tant que consultant auprès de grandes entreprises internationales. Maître de conférences à Sciences-Po Paris et tuteur enseignant à l’université de Paris Dauphine, il rédige par ailleurs avec Marc Touati de nombreuses chroniques économiques et financières pour le cabinet ACDEFI.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
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   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.finyear.com/photo/art/imagette/5530741-8250372.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.finyear.com/Le-renouveau-de-la-croissance-japonaise-entre-miracle-et-mirage_a25961.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Réservez le mardi 28 mai pour 1 heure, une 1/2 journée ou la journée...</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 11:18:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>The Financial Year by Finyear</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Finyear Conférences]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Finyear vous invite à FY'13, votre forum des décideurs financiers, le mardi 28 mai 2013.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.finyear.com/photo/art/default/5471616-8164277.jpg" alt="Réservez le mardi 28 mai pour 1 heure, une 1/2 journée ou la journée..." title="Réservez le mardi 28 mai pour 1 heure, une 1/2 journée ou la journée..." />
     </div>
     <div>
      <b>FY'13 est GRATUIT</b>, se déroule sur une journée et se compose de conférences et d'ateliers.       <br />
       <span class="fluo_cyan">Vous pouvez choisir d'y rester 1 heure, une 1/2 journée ou la journée...</span>       <br />
              <br />
       Les conférenciers sont des économistes, des cadres financiers, des consultants et autres professionnels de la gestion financière.        <br />
       Le but de cet forum est de vous présenter les tendances et les meilleures pratiques pour vous aider dans votre exercice financier au quotidien.       <br />
              <br />
                <br />
                <br />
       Visitez le site FY'13 : <a class="link" href="http://www.fy-13.com">www.fy-13.com</a>       <br />
       Retrouvez le programme sur : <a class="link" href="http://www.fy-13.com/Programme_a25.html">www.fy-13.com/Programme_a25.html</a>       <br />
              <br />
       <b>INSCRIVEZ-VOUS directement sur :</b> <a class="link" href="http://www.fy-13.com/forms/FY-13-formulaire-d-inscription_f1.html">www.fy-13.com/forms/FY-13-formulaire-d-inscription_f1.html</a>       <br />
              <br />
       FY13 est un évènement gratuit et le nombre de places est limité.       <br />
              <br />
       Toute l'équipe Finyear vous remercie.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
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   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.finyear.com/photo/art/imagette/5471616-8164277.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.finyear.com/Reservez-le-mardi-28-mai-pour-1-heure-une-1-2-journee-ou-la-journee_a25863.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.finyear.com,2013:rss-5516594</guid>
   <title>Le laboureur et ses enfants et… leur migration SEPA SDD</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 07:25:03 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Laurent Leloup</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Desquatrevaux Eric]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un laboureur, sentant venir le grand âge, fit venir ses trois enfants, leur parla sans témoins et leur annonça qu’il souhaitait désormais couler des jours paisibles dans une maison de retraite médicalisée.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.finyear.com/photo/art/default/5516594-8229202.jpg" alt="Le laboureur et ses enfants et… leur migration SEPA SDD" title="Le laboureur et ses enfants et… leur migration SEPA SDD" />
     </div>
     <div>
      Pour être valable, le contrat de séjour fût signé par le laboureur, futur résident, et par le gérant de la maison de retraite. Mais le laboureur sans-le-sou, ce furent les trois enfants solidaires, qui signèrent chacun, une autorisation de prélèvement pour le tiers de la pension.       <br />
               <br />
       Le gérant de la maison de retraite médicalisée anticipant la migration SEPA des prélèvements nationaux en SDD se demanda comment son logiciel de gestion saurait gérer ces changements liés à ces débiteurs.       <br />
               <br />
       Car tout allait changer,       <br />
       Dans le schème de l’EPC, les termes « créancier » et « débiteur » désignent toujours les détenteurs des comptes à créditer et à débiter par l’opération de prélèvement.       <br />
       Le schème prévoit cependant qu’ils puissent être des intermédiaires (par exemples centrales de trésorerie, de règlements ou d’encaissements) agissant pour le compte d’un tiers.       <br />
       Dans ce cas, le créancier recouvre les paiements pour le compte d’un tiers créancier, et/ou le débiteur paye la créance pour le compte d’un tiers débiteur.       <br />
               <br />
       <b>Ainsi, côté créancier :</b>       <br />
       - le détenteur de la créance est nommé « Tiers créancier » (Creditor Reference Party)       <br />
       - le présentateur du prélèvement SEPA, détenteur du compte à créditer, est nommé « Créancier » (Creditor).       <br />
               <br />
       <b>Côté débiteur :</b>       <br />
       - le payeur au titre de la créance est nommé « Tiers débiteur » (Debtor Reference Party)       <br />
       - celui auquel le prélèvement SEPA est adressé, détenteur du compte à débiter, est nommé « Débiteur » (Debtor).       <br />
               <br />
       Ainsi si le résident de la maison de retraite paye lui-même sa pension, il est le « « Débiteur » (Debtor) mais si c’est un de ses enfants qui est prélevé, c’est alors son descendant qui devient le « Débiteur » (Debtor) et le résident est alors le « Tiers débiteur » (Debtor Reference Party).       <br />
               <br />
       Le logiciel de gestion qui connait le résident, car porteur du contrat commercial, devra donc aussi gérer les coordonnées du descendant pour la prise en charge des courriers de migration et de pré-notification au débiteur. Et si le résident est bien le débiteur, mais sous tutelle ?       <br />
               <br />
       Il apparaît ici que devant la complexité de la gestion des mandats et des SDD, il sera parfois nécessaire de s’équiper d’un logiciel dédié, l’éditeur du logiciel de gestion métier ayant décidé de ne pas développer toutes les nouvelles fonctionnalités trop complexes.       <br />
               <br />
       J-263 fin de la migration aux moyens de paiement SEPA : Serez-vous prêt ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.finyear.com/photo/art/default/5516594-8229219.jpg" alt="Le laboureur et ses enfants et… leur migration SEPA SDD" title="Le laboureur et ses enfants et… leur migration SEPA SDD" />
     </div>
     <div>
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       Comment réussir sa migration SEPA | Livre blanc 2013 AVIZO - Finyear Research :       <br />
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              <br />
              <br />
       <b>Éric DESQUATREVAUX</b>       <br />
       Directeur Associé       <br />
       Avizo - Gestion de la trésorerie et des flux financiers       <br />
       Conseils, systèmes, ressources        <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.avizo.tm.fr">www.avizo.tm.fr</a>       <br />
       +33 (0)1 72 03 29 33       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://blog.avizo.tm.fr/mandat-de-prelevement-sepa-sdd-indiquer-la-mention-cnil-est-une-recommandation/">blog.avizo.tm.fr/mandat-de-prelevement-sepa-sdd-indiquer-la-mention-cnil-est-une-recommandation/</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.finyear.com/photo/art/imagette/5516594-8229219.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.finyear.com/Le-laboureur-et-ses-enfants-et-leur-migration-SEPA-SDD_a25947.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.finyear.com,2013:rss-5516583</guid>
   <title>L’Homo Politicus devient-il autiste à peine élu ?</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 07:20:02 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Laurent Leloup</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Goetzmann Alain]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Très intéressant, ce sondage publié par IPSOS, le 6 mai dernier : « les Français et la sortie de crise ». Il nous apprend qu’en majorité, les Français sont prêts à renoncer à 3 ou 4 jours de congés dans l’année, à partir 1 ou 2 ans plus tard à la retraite et à accepter de se former pour changer de métier. Ils considèrent aussi que la quasi-totalité des acteurs de la société a perdu le contrôle de la situation et que seules les entreprises, les PME notamment, sont en mesure de proposer des solutions constructives face à la crise et qu’il est nécessaire que l’Etat leur fasse confiance et leur donne plus de liberté.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.finyear.com/photo/art/default/5516583-8229184.jpg" alt="L’Homo Politicus devient-il autiste à peine élu ?" title="L’Homo Politicus devient-il autiste à peine élu ?" />
     </div>
     <div>
      Tiens tiens ! Le goût de l’économie viendrait-il aux Français au fur et à mesure que, la situation s’aggravant, les risques de précarité deviennent plus inquiétants.       <br />
               <br />
       En réaction, nos hommes politiques font preuve d’une légèreté confondante. Michel Sapin, tout sourire, déclare qu’il n’est pas question de toucher au nombre des jours chômés et que lui-même, d’ailleurs, fatigué, s’apprête à partir pour le viaduc – exception française – du 7 au 13 mai. Ne l’accablons pas ! Son cas n’est pas isolé ; cela fait des années qu’à l’image des rondes de veilleurs de nuit du Moyen Age, nos gouvernants, de droite comme de gauche, répètent à l’envi : « dormez dormez, braves gens, nous veillons sur vous ».       <br />
               <br />
       Serait-il inconvenant de demander que l’on cessât de nous prendre pour des demeurés ? Tout va mal : le chômage s’aggrave, l’économie est en récession, les déficits se creusent et la dette s’alourdit mais, pour les autistes qui nous gouvernent, il ne faut rien dramatiser. Partons en week-end et nous verrons bien, lundi prochain.       <br />
               <br />
       Peut-on espérer que quelqu’un de crédible se lève et annonce : ça va mal ; il faut faire des efforts ; ces efforts seront partagés mais, comme nous, français, ne sommes pas plus idiots que les Allemands, les Anglais ou les Finlandais, nous allons y arriver. C’est déjà arrivé, en 1958, avec la venue au pouvoir du Général de Gaulle. On a oublié depuis, qu’après les errements de la IVème République, il avait fait du redressement économique de la France, sa toute première priorité.       <br />
               <br />
       Aujourd’hui, on se pince pour être sûr de ne pas rêver. Depuis des décennies, ceux qui nous gouvernent, par peur de perdre les élections suivantes, pratiquent des politiques démagogiques inspirées par les résultats des sondages d’opinion qu’ils commandent inlassablement. Résultat, lors des élections, les français sortent systématiquement les sortants. Il est quand même surprenant que personne ne s’en soit rendu compte.       <br />
               <br />
       Paniqués par la situation, les gouvernants d’aujourd’hui, ne savent qu’augmenter les prélèvements, tout en mesurant que cette politique conduit à une impasse. L’opposition, elle, ne propose rien. Ne restent donc que les caricatures, les extrêmes, de droite et de gauche. Face à l’échec et à l’effacement des modérés, ceux-ci vont finir par triompher et définitivement ruiner le pays.       <br />
               <br />
       Notre choix, aux prochaines élections, de par l’impéritie des modérés, sera-t-il celui de l’immobilisme face à l’irréalisme ? La démocratie est-elle aujourd’hui à ce point dévoyée ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <HTML><HEAD>
<META content="text/html; charset=iso-8859-1" http-equiv=Content-Type>
<META name=GENERATOR content="MSHTML 8.00.6001.19190"></HEAD>
<BODY>
<DIV align=left><FONT size=2>Alain Goetzmann<BR></FONT><A 
href="mailto:alain@goetzmann.fr"><FONT 
size=2>alain(at)goetzmann.fr</FONT></A><BR><A 
href="http://www.alaingoetzmann.com"><FONT 
size=2>www.alaingoetzmann.com</FONT></A><BR><FONT size=2><A 
href="http://www.deltaintermanagement.com">www.deltaintermanagement.com</A></FONT></DIV>
<DIV align=left>&nbsp;</DIV>
<DIV align=left><IMG border=0 hspace=0 alt="" align=baseline 
src="http://www.cfo-news.com/docs/delta_inter_management.gif"></DIV>
<DIV align=left><BR><FONT size=2>Direction financière et stratégique<BR>Levée de 
fonds, introduction en bourse, fusion-acquisition<BR>Agrément CIF N° F000131 - 
Listing Sponsor sur Alternext<BR>88 bis, avenue Charles De Gaulle 92200 
Neuilly-sur-Seine<BR></DIV></FONT></BODY></HTML>

     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.finyear.com/photo/art/imagette/5516583-8229184.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.finyear.com/L-Homo-Politicus-devient-il-autiste-a-peine-elu_a25946.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.finyear.com,2013:rss-5516568</guid>
   <title>Taxe additionnelle à la CVAE : modalités de recouvrement</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 07:15:03 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Laurent Leloup</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Leloup Laurent]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Conseil Constitutionnel confirme que c’est à tort que l’administration fiscale a cru devoir imposer le recouvrement de la taxe additionnelle lors du paiement du solde de la CVAE 2011.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.finyear.com/photo/art/default/5516568-8229152.jpg" alt="Taxe additionnelle à la CVAE : modalités de recouvrement" title="Taxe additionnelle à la CVAE : modalités de recouvrement" />
     </div>
     <div>
      SARL Majestic Champagne : Taxe additionnelle à la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises - Modalités de recouvrement.       <br />
               <br />
       Le Conseil constitutionnel a été saisi le 28 décembre 2012 par le Conseil d'État, dans les conditions prévues à l'article 61-1 de la Constitution, d'une question prioritaire de constitutionnalité posée par la SARL Majestic Champagne.       <br />
               <br />
       Cette question était relative à la conformité aux droits et libertés que la Constitution garantit de l'article 1600 du code général des impôts dans sa rédaction antérieure à celle qui résulte de la loi n° 2012-958 de finances rectificative pour 2012 du 16 août 2012.        <br />
              <br />
       L'article 1600 du CGI institue notamment une taxe additionnelle à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE).        <br />
       Les huit premiers alinéas du paragraphe III de cet article fixent les caractéristiques de cette taxe.        <br />
       Cependant ils n'en prévoient pas les modalités de recouvrement.        <br />
               <br />
       Le Conseil constitutionnel a jugé qu'en omettant de définir les modalités de recouvrement de la taxe additionnelle à la CVAE, le législateur a méconnu l'étendue de la compétence qu'il tient de l'article 34 de la Constitution.        <br />
       Par suite, le Conseil a jugé contraires à la Constitution les huit premiers alinéas du paragraphe III de l'article 1600 du CGI.        <br />
               <br />
       Cette déclaration d'inconstitutionnalité prend effet à compter de la date de la publication de la décision du Conseil et peut être invoquée à l'encontre des impositions contestées avant le 11 juillet 2012, date à laquelle le législateur a défini les modalités de recouvrement de la taxe additionnelle à la CVAE.        <br />
               <br />
       Par conséquent le Conseil confirme que c’est à tort que l’administration fiscale a cru devoir imposer le recouvrement de la taxe additionnelle lors du paiement du solde de la CVAE 2011.       <br />
               <br />
       <b>La Décision n° 2012-298 QPC du 28 mars 2013 :</b>       <br />
              <br />
               <br />
       LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL,       <br />
       Vu la Constitution ;       <br />
       Vu l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 modifiée portant loi organique sur le Conseil constitutionnel ;       <br />
       Vu le code général des impôts ;       <br />
       Vu la loi n° 2010-853 du 23 juillet 2010 relative aux réseaux consulaires, au commerce, à l'artisanat et aux services ;       <br />
       Vu la loi n° 2010-1657 du 29 décembre 2010 de finances pour 2011 ;       <br />
       Vu la loi n° 2010-1658 du 29 décembre 2010 de finances rectificative pour 2010 ;       <br />
       Vu la loi n° 2011-1978 du 28 décembre 2011 de finances rectificative pour 2011 ;       <br />
       Vu la loi n° 2012-958 du 16 août 2012 de finances rectificative pour 2012 ;       <br />
       Vu le règlement du 4 février 2010 sur la procédure suivie devant le Conseil constitutionnel pour les questions prioritaires de constitutionnalité ;       <br />
       Vu les observations produites pour la SARL Majestic Champagne par la SCP Laugier-Caston, avocat au Conseil d'État et à la Cour de cassation, enregistrées les 16 janvier et 5 février 2013 ;       <br />
       Vu les observations produites par le Premier ministre, enregistrées le 21 janvier 2013 ;       <br />
       Vu les observations en intervention produites pour l'association « Confédération française du commerce et de gros interentreprises et du commerce international » par le cabinet CMS Bureau Francis Lefebvre, avocat au barreau des Hauts-de-Seine, enregistrées le 15 janvier 2013 ;       <br />
       Vu les pièces produites et jointes au dossier ;       <br />
       Me Anne Echard, avocat au barreau de La Rochelle, pour la société requérante, Me Stéphane Austry, avocat au barreau des Hauts-de-Seine, pour la partie intervenante, et M. Xavier Pottier, désigné par le Premier ministre, ayant été entendus à l'audience publique du 19 mars 2013 ;       <br />
       Le rapporteur ayant été entendu ;       <br />
               <br />
       - SUR L'INTERVENTION :       <br />
       1. Considérant qu'en vertu de l'article 6 de la décision du 4 février 2010 modifiée par les décisions des 24 juin 2010 et 21 juin 2011 portant règlement intérieur sur la procédure suivie devant le Conseil constitutionnel pour les questions prioritaires de constitutionnalité, seules les personnes justifiant d'un « intérêt spécial » sont admises à présenter une intervention ; que l'association « Confédération française du commerce et de gros interentreprises et du commerce international » ne justifie pas d'un intérêt spécial à intervenir dans la procédure de la présente question prioritaire de constitutionnalité ; que, par suite, son intervention n'est pas admise ;       <br />
               <br />
       - SUR L'ARTICLE 1600 DU CODE GÉNÉRAL DES IMPÔTS :       <br />
       2. Considérant qu'aux termes de l'article 1600 du code général des impôts, dans sa rédaction résultant des loi de finances pour 2011 et loi de finances rectificative pour 2010 du 29 décembre 2010 susvisées : « I.-Il est pourvu à une partie des dépenses des chambres de commerce et d'industrie de région ainsi qu'aux contributions allouées par ces dernières, selon des modalités fixées par décret en Conseil d'État, aux chambres de commerce et d'industrie territoriales et à l'assemblée des chambres françaises de commerce et d'industrie au moyen d'une taxe pour frais de chambres constituée de deux contributions : une taxe additionnelle à la cotisation foncière des entreprises et une taxe additionnelle à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises. La taxe pour frais de chambres est employée, dans le respect des règles de concurrence nationales et communautaires, pour remplir les missions prévues à l'article L. 710-1 du code de commerce, à l'exclusion des activités marchandes.       <br />
               <br />
       « Sont exonérés de cette taxe :       <br />
       « 1° Les redevables qui exercent exclusivement une activité non commerciale au sens du 1 de l'article 92 ;       <br />
       « 2° Les loueurs de chambres ou appartements meublés ;       <br />
       « 3° Les chefs d'institution et maîtres de pension ;       <br />
       « 4° Les sociétés d'assurance mutuelles ;       <br />
       « 5° Les artisans établis dans la circonscription d'une chambre de métiers et de l'artisanat, régulièrement inscrits au répertoire des métiers et qui ne sont pas portés sur la liste électorale de la chambre de commerce et d'industrie de leur circonscription ;       <br />
       « 6° Les caisses de crédit agricole mutuel ;       <br />
       « 7° Les caisses de crédit mutuel adhérentes à la Confédération nationale du crédit mutuel ;       <br />
       « 8° L'organe central du crédit agricole ;       <br />
       « 9° Les caisses d'épargne et de prévoyance ;       <br />
       « 10°Les sociétés coopératives agricoles, unions de coopératives agricoles et les sociétés d'intérêt collectif agricole ;       <br />
       « 11°Les artisans pêcheurs et les sociétés de pêche artisanale visés aux 1° et 1°bis de l'article 1455 ;       <br />
       « 12°Les personnes physiques ayant une activité commerciale dispensées d'immatriculation au registre du commerce et des sociétés en application de l'article L. 123-1-1 du code de commerce.       <br />
       « II. - A. - La taxe additionnelle à la cotisation foncière des entreprises mentionnée au I est due par les redevables de cette cotisation proportionnellement à leur base d'imposition.       <br />
       « Cette base d'imposition est réduite de moitié pour les artisans régulièrement inscrits au répertoire des métiers et qui restent portés sur la liste électorale de la chambre de commerce et d'industrie territoriale de leur circonscription.       <br />
               <br />
       Pour les impositions établies au titre de 2011 et 2012, sont calculés deux taux :       <br />
               <br />
       « 1° Un taux régional de taxe additionnelle à la cotisation foncière des entreprises applicable dans la circonscription de chaque chambre de commerce et d'industrie de région égal au quotient, exprimé en pourcentage :       <br />
       « - d'une fraction égale à 40 % de la somme des produits de la taxe additionnelle à la taxe professionnelle mentionnée au présent article, dans sa rédaction en vigueur au 1er janvier 2009, perçus en 2009 par les chambres de commerce et d'industrie rattachées à la chambre de commerce et d'industrie de région multipliés par le pourcentage mentionné aux troisième à sixième alinéas du III de l'article 3 de la loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 applicable à chacune des chambres de commerce et d'industrie ;       <br />
       « - par le montant total des bases de cotisation foncière des entreprises imposées en 2010 des établissements des entreprises redevables de la taxe additionnelle à la cotisation foncière des entreprises situés dans la circonscription de chaque chambre de commerce et d'industrie de région ;       <br />
               <br />
       « 2° Un taux local de taxe additionnelle à la cotisation foncière des entreprises applicable dans la circonscription de chaque chambre de commerce et d'industrie territoriale égal au quotient, exprimé en pourcentage :       <br />
       « - d'une fraction égale à 40 % du produit de la taxe additionnelle à la taxe professionnelle mentionnée au présent article, dans sa rédaction en vigueur au 1er janvier 2009, perçu en 2009 par chaque chambre de commerce et d'industrie multiplié par le pourcentage mentionné aux troisième à sixième alinéas du III de l'article 3 de la loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 précitée applicable à chacune des chambres de commerce et d'industrie ;       <br />
       « - par le montant total des bases de cotisation foncière des entreprises imposées en 2010 des établissements des entreprises redevables de la taxe additionnelle à la cotisation foncière des entreprises situés dans la circonscription de chaque chambre de commerce et d'industrie territoriale.       <br />
       « En 2011, le taux applicable à chaque établissement est égal à la somme de deux tiers du taux local de la chambre de commerce et d'industrie territoriale dans le ressort de laquelle il se trouve et d'un tiers du taux régional de la chambre de commerce et d'industrie de région dans le ressort de laquelle il se trouve.       <br />
       « En 2012, le taux applicable à chaque établissement est égal à la somme d'un tiers du taux local de la chambre de commerce et d'industrie territoriale dans le ressort de laquelle il se trouve et de deux tiers du taux régional de la chambre de commerce et d'industrie de région dans le ressort de laquelle il se trouve.       <br />
       « À compter des impositions établies au titre de 2013, le taux applicable à chaque établissement est le taux régional de la chambre de commerce et d'industrie de région dans le ressort de laquelle il se trouve. Les chambres de commerce et d'industrie de région votent chaque année ce taux qui ne peut excéder celui de l'année précédente. À compter de 2013, une convention d'objectifs et de moyens est conclue, dans des conditions fixées par décret en Conseil d'État, entre chaque chambre de commerce et d'industrie de région et l'État.       <br />
               <br />
       « B. - Chaque chambre de commerce et d'industrie de région perçoit le produit de la taxe additionnelle à la cotisation foncière des entreprises due au titre des établissements situés dans sa circonscription.       <br />
       « III. - A. - La taxe additionnelle à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises mentionnée au I est égale à une fraction de la cotisation visée à l'article 1586 ter due par les entreprises redevables après application de l'article 1586 quater.       <br />
               <br />
       « Le taux national de cette taxe est égal au quotient, exprimé en pourcentage :       <br />
       « - d'une fraction égale à 60 % de la somme des produits de la taxe additionnelle à la taxe professionnelle mentionnée au présent article, dans sa rédaction en vigueur au 1er janvier 2009, perçus en 2009 par les chambres de commerce et d'industrie multiplié par le pourcentage mentionné aux troisième à sixième alinéas du III de l'article 3 de la loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 précitée applicable à chacune des chambres de commerce et d'industrie ;       <br />
       « - par le produit de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises perçu, après application de l'article 1586 quater, en 2010.       <br />
       « Ce taux est réduit :       <br />
       « - de 4 % pour les impositions établies au titre de 2011 ;       <br />
       « - de 8 % pour les impositions établies au titre de 2012 ;       <br />
       « - de 15 % pour les impositions établies à compter de 2013.       <br />
               <br />
       « B. - Le produit de la taxe additionnelle à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises est affecté au fonds de financement des chambres de commerce et d'industrie de région.       <br />
       « Pour chaque chambre de commerce et d'industrie de région, est calculée la différence entre :       <br />
       « - la somme des produits de la taxe additionnelle à la cotisation foncière des entreprises mentionnée au présent article, dans sa rédaction en vigueur au 1er janvier 2010, perçus en 2010 par les chambres de commerce et d'industrie territoriales rattachées à la chambre de commerce et d'industrie de région, minorée de 4 % pour le calcul de cette différence applicable aux versements opérés en 2011, de 8 % pour le calcul de cette différence applicable aux versements opérés en 2012 et de 15 % pour le calcul de cette différence applicable aux versements opérés à compter de 2013 ;       <br />
       « - une fraction égale à 40 % de la somme des produits de la taxe additionnelle à la cotisation foncière des entreprises mentionnée au présent article, dans sa rédaction en vigueur au 1er janvier 2010, perçus en 2010 par les chambres de commerce et d'industrie territoriales rattachées à la chambre de commerce et d'industrie de région, minorée du prélèvement mentionné au 5. 3. 5 de l'article 2 de la loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010.       <br />
       « Si le produit de la taxe additionnelle à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises affecté, au titre d'une année d'imposition, au fonds de financement des chambres de commerce et d'industrie de région est supérieur ou égal à la somme des différences calculées en application des trois alinéas précédents, le fonds de financement des chambres de commerce et d'industrie de région verse, à chaque chambre de commerce et d'industrie de région, un montant égal à sa différence puis verse aux chambres de commerce et d'industrie de région le solde du produit qui lui est affecté proportionnellement à la valeur ajoutée imposée dans les communes de leur circonscription et retenue pour la détermination de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises en application du 1 du II de l'article 1586 ter.       <br />
       « Si le produit de la taxe additionnelle à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises affecté, au titre d'une année d'imposition, au fonds de financement des chambres de commerce et d'industrie de région est inférieur à la somme des différences calculées en application des deuxième à quatrième alinéas du présent B, le fonds de financement des chambres de commerce et d'industrie de région verse, à chaque chambre de commerce et d'industrie de région, un montant égal au produit de sa différence par un coefficient unique d'équilibrage calculé de sorte que la somme des versements soit égale au produit de la taxe additionnelle à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises affecté, au titre de l'année, au fonds.       <br />
       « IV. - Pour l'application des II et III, les produits de la taxe additionnelle à la cotisation foncière des entreprises perçus en 2010 s'entendent de l'ensemble des sommes mises en recouvrement en 2010 au titre de la taxe additionnelle à la cotisation foncière des entreprises au titre de 2010 » ;       <br />
               <br />
       3. Considérant que, selon la société requérante, en ne précisant pas les modalités de recouvrement de la taxe additionnelle à la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises, ces dispositions portent atteinte à l'article 34 de la Constitution ainsi qu'au droit de propriété proclamé aux articles 2 et 17 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 ; qu'elles seraient, par suite, entachées d'incompétence négative ; qu'elles méconnaîtraient également les objectifs constitutionnels d'intelligibilité et d'accessibilité de la loi qui découlent des articles 4, 5, 6 et 16 de la Déclaration de 1789 ;       <br />
              <br />
       4. Considérant que la question prioritaire de constitutionnalité porte sur les huit premiers alinéas du paragraphe III de l'article 1600 du code général des impôts dans leur rédaction résultant de la loi de finances pour 2011 susvisée ;       <br />
              <br />
       5. Considérant qu'aux termes de l'article 34 de la Constitution : « La loi fixe les règles concernant... l'assiette, le taux et les modalités de recouvrement des impositions de toutes natures... » ; qu'il s'ensuit que, lorsqu'il définit une imposition, le législateur doit déterminer ses modalités de recouvrement, lesquelles comprennent les règles régissant le contrôle, le recouvrement, le contentieux, les garanties et les sanctions applicables à cette imposition ; que la méconnaissance par le législateur de sa propre compétence ne peut être invoquée à l'appui d'une question prioritaire de constitutionnalité que dans le cas où cette méconnaissance affecte par elle-même un droit ou une liberté que la Constitution garantit ;       <br />
              <br />
       6. Considérant que l'absence de détermination des modalités de recouvrement d'une imposition affecte le droit à un recours effectif garanti par l'article 16 de la Déclaration de 1789 ;       <br />
              <br />
       7. Considérant que les dispositions contestées ne prévoient pas les modalités de recouvrement de la taxe additionnelle à la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises ; qu'en omettant de définir les modalités de recouvrement de la taxe additionnelle à la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises, le législateur a méconnu l'étendue de la compétence qu'il tient de l'article 34 de la Constitution ; que, par suite, les dispositions des huit premiers alinéas du paragraphe III de l'article 1600 du code général des impôts dans leur rédaction résultant de la loi de finances pour 2011 susvisée doivent être déclarées contraires à la Constitution ;       <br />
              <br />
       8. Considérant qu'aux termes du deuxième alinéa de l'article 62 de la Constitution : « Une disposition déclarée inconstitutionnelle sur le fondement de l'article 61-1 est abrogée à compter de la publication de la décision du Conseil constitutionnel ou d'une date ultérieure fixée par cette décision. Le Conseil constitutionnel détermine les conditions et limites dans lesquelles les effets que la disposition a produits sont susceptibles d'être remis en cause » ; que, si, en principe, la déclaration d'inconstitutionnalité doit bénéficier à l'auteur de la question prioritaire de constitutionnalité et la disposition déclarée contraire à la Constitution ne peut être appliquée dans les instances en cours à la date de la publication de la décision du Conseil constitutionnel, les dispositions de l'article 62 de la Constitution réservent à ce dernier le pouvoir tant de fixer la date de l'abrogation et reporter dans le temps ses effets que de prévoir la remise en cause des effets que la disposition a produits avant l'intervention de cette déclaration ;       <br />
              <br />
       9. Considérant qu'en l'espèce, le paragraphe I de l'article 39 de la loi de finances rectificative pour 2012 du 16 août 2012 susvisée a introduit après les huit premiers alinéas du paragraphe III de l'article 1600 du code général des impôts un nouvel alinéa aux termes duquel : « La taxe additionnelle à la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises est recouvrée et contrôlée selon les mêmes procédures et sous les mêmes sanctions, garanties, sûretés et privilèges que la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises. Les réclamations sont présentées, instruites et jugées selon les règles applicables à cette dernière » ; que le législateur a ainsi défini les modalités de recouvrement de l'imposition ; que le paragraphe II du même article 39 a prévu que le nouvel alinéa relatif aux modalités de recouvrement de la taxe additionnelle à la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises précité était applicable « aux impositions dues à compter du 1er janvier 2011, sous réserve des impositions contestées avant le 11 juillet 2012 » ; que, par suite, la déclaration d'inconstitutionnalité des huit premiers alinéas du paragraphe III de l'article 1600 du code général des impôts, qui prend effet à compter de la date de la publication de la présente décision, ne peut être invoquée qu'à l'encontre des impositions contestées avant le 11 juillet 2012,       <br />
               <br />
       D É C I D E :       <br />
               <br />
       Article 1er.- L'intervention de l'association « Confédération française du commerce et de gros interentreprises et du commerce international » n'est pas admise.       <br />
               <br />
       Article 2.- Les huit premiers alinéas du paragraphe III de l'article 1600 du code général des impôts, dans leur rédaction résultant de la loi n° 2010-1657 du 29 décembre 2010 de finances pour 2011, sont contraires à la Constitution.       <br />
               <br />
       Article 3.- La déclaration d'inconstitutionnalité de l'article 2 prend effet à compter de la publication de la présente décision dans les conditions prévues au considérant 9.       <br />
               <br />
       Article 4.- La présente décision sera publiée au Journal officiel de la République française et notifiée dans les conditions prévues à l'article 23-11 de l'ordonnance du 7 novembre 1958 susvisée.       <br />
               <br />
       Délibéré par le Conseil constitutionnel dans sa séance du 28 mars 2013, où siégeaient : M. Jean-Louis DEBRÉ, Président, M. Jacques BARROT, Mmes Claire BAZY MALAURIE, Nicole BELLOUBET, MM. Guy CANIVET, Michel CHARASSE, Renaud DENOIX de SAINT MARC, Hubert HAENEL et Mme Nicole MAESTRACCI.       <br />
               <br />
       Rendu public le 28 mars 2013.       <br />
               <br />
       JORF 30 mars 2013 page 5457 (@ 113)       <br />
       ECLI:FR:CC:2013:2012.298.QPC         <br />
               <br />
               <br />
              <br />
       <b>Laurent Leloup</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.finyear.com/photo/art/imagette/5516568-8229152.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.finyear.com/Taxe-additionnelle-a-la-CVAE-modalites-de-recouvrement_a25945.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>La RSE pour les DRH : Mode d’Emploi</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 07:10:03 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Laurent Leloup</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Calvo Constant]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Des études montrent de manière récurrente que les directions de ressources humaines ne sont pas suffisamment impliquées dans les démarches de développement durable et de RSE. Elles soulignent également que la fonction RSE/DD ne leur est pas souvent rattachée.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.finyear.com/photo/art/default/5516557-8229133.jpg" alt="La RSE pour les DRH : Mode d’Emploi" title="La RSE pour les DRH : Mode d’Emploi" />
     </div>
     <div>
      La dernière en date est l’enquête nationale publiée à l’occasion de la 5ème édition du Salon Produrable organisé sous le haut patronage du Ministère de l’Écologie, du Développement Durable &amp; de l’Énergie, et de l’ADEME, et qui a réuni à Paris les 3 &amp; 4 avril 2013 les professionnels du développement durable et de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE).       <br />
              <br />
       L’enquête a interrogé 217 professionnels en charge de la RSE et du Développement Durable, notamment les Directeurs Développement Durable, Responsables RSE, Chargés de projets RSE, Chargés de mission QSE (Qualité, Sécurité, Environnement), sachant que certains répondants cumulent la fonction RSE en plus d’une autre principale (Période d’interrogation : février-mars 2013).       <br />
              <br />
       Il s’avère, selon cette étude, que la majorité des entreprises ne possède pas plus de 3 temps pleins dédiés à la RSE/DD. 20% d’entre elles affectent moins d’un temps complet à la RSE. Pour 2/3 des professionnels de la RSE, leur fonction existe depuis moins de 5 ans au sein de l’organisation. Si 58 % des professionnels sont rattachés à la Présidence-Direction Générale, la fonction RSE est cependant susceptible de se retrouver au sein de plusieurs autres directions fonctionnelles et opérationnelles de l’entreprise.       <br />
              <br />
       Or, seuls 12% des professionnels en charge de la RSE disent être rattachés à la fonction RH. Tant il est vrai que, quand on parle de  développement durable et de RSE, on ne pense pas forcément aux ressources humaines. Celles-ci ont pourtant un rôle déterminant à jouer pour ce qui concerne la cohérence interne et externe de la communication développement durable afin que celle-ci prenne sens, devienne responsable, et repose sur des actes, des réalisations, et des activités avérées.       <br />
              <br />
       Il revient aux ressources humaines de mettre en place une stratégie de communication RSE et de concevoir des politiques visant à favoriser les changements culturels et comportementaux, l’ancrage de la RSE dans la culture organisationnelle, et à mettre en place un dialogue avec les parties prenantes internes – dont les salariés -,  et externes – dont les clients et/ou les consommateurs.       <br />
              <br />
       Il revient surtout aux ressources humaines de donner ou de redonner une dimension humaine – ce n’est pas un vain mot, ni une mince affaire – à la culture d’entreprise et aux pratiques managériales; et c’est aux ressources humaines de prouver – sinon de montrer la voie – que performance sociale et performance économique sont indissociables.       <br />
              <br />
       Les thématiques RSE/DD propres à la Gestion et au Management des Ressources Humaine sont nombreuses. Qu’il s’agisse des processus clés tels que le recrutement, l’intégration des nouveaux arrivants, la formation, ou les questions relatives  à l’employabilité, la diversité, la lutte contre les discriminations, la gestion des talents, la santé et le bien-être, les risques professionnels, le stress et les risques psychosociaux, la rémunération équitable, la transmission des savoirs, la communication intergénérationnelle, l’équilibre vie professionnelle vie familiale, ou la reconnaissance et la motivation des salariés.       <br />
              <br />
       S’il semble, d’une manière générale, que la fonction ressources humaines manque de crédibilité auprès de la Présidence -Direction Générale, c’est sans doute parce que celle-ci manque de temps et de moyens, mais aussi de préparation et de formation. Il lui faut coûte que coûte s’approprier une  méthodologie et des outils afin de définir et mettre en œuvre une politique RSE.       <br />
              <br />
       Les sites internet de nombreux États proposent à leurs citoyens des informations sur leur politique nationale en matière de RSE/DD, ainsi que des  outils et documents, afin de leur permettre de s’en approprier les enjeux, tel en France celui du Ministère de l’écologie, du développement durable, et de l’énergie. La plupart toutefois manque cruellement de pragmatisme, s’agissant notamment de l’implémentation d’une démarche RSE/DD dans les entreprises, et plus spécifiquement pour leurs directions de ressources humaines.       <br />
              <br />
       Ce n’est pas le cas par exemple du gouvernement du Canada qui offre de nombreuses pages pertinentes et détaillées sur la « durabilité » des ressources humaines, l’objectif étant de « comprendre les éléments de base qui permettent de favoriser un rendement élevé de la RSE (responsabilité sociale d’entreprise) et élaborer un cadre ou une feuille de route pour les entreprises qui désirent obtenir un rendement élevé de la RSE. »       <br />
              <br />
       Selon le Site canada.gc.ca « les RH sont responsables d’un grand nombre de systèmes et de processus clés (p. ex. le recrutement, la formation et les communications) qui influencent l’efficacité de l’exécution. Les spécialistes des RH ont les connaissances et les compétences pertinentes sur le plan de l’apprentissage et des changements culturels au sein de l’organisation. La gestion de la confiance et des risques soulève des questions fondamentales sur la façon dont on gère le personnel. Les employés sont des intervenants clés de tout programme de RSE. »       <br />
              <br />
       Le site propose une démarche en 10 étapes, agrémentée d’études de cas d’entreprises et de bonnes pratiques, afin de jeter « les Fondements de l’Intégration de la RSE à la Gestion des RH », depuis la vision, la mission, les valeurs et la stratégie, jusqu’à la communication avec les salariés, le suivi et la mise en place de tableaux de bord, « la célébration des succès tout au long du chemin » en passant, entre autres, par la conduite du changement organisationnel et culturel, la formation et le développement des compétences, ou la motivation et participation des salariés.       <br />
              <br />
       A l’étape 1 « Vision, mission, valeurs et stratégie », on peut lire : « Pour réussir la mise en œuvre de la RSE, l’organisation doit se doter d’une vision, d’une mission et de valeurs clairement articulées. Les intervenants en RH peuvent entreprendre ou soutenir l’élaboration ou l’actualisation de la vision, de la mission et des valeurs qui serviront de fondation si elles n’existent pas ou si elles ne traitent pas explicitement de la RSE. La fondation doit incorporer des éléments de responsabilité sociale d’entreprise ou de durabilité afin de favoriser l’harmonisation. Si l’on n’a pas encore adopté une éthique relative à la RSE, le gestionnaire des RH pourrait se faire le champion de la nécessité d’avoir une éthique et de l’occasion d’établir une vision, une mission et un ensemble de valeurs. »       <br />
              <br />
       Comme chacun le sait, l’herbe n’est pas nécessairement plus verte chez le voisin, fût-il situé de l’autre côté de l’atlantique. Néanmoins, benchmark oblige, cette démarche de mise en place d’une stratégie RH centrée sur la RSE/DD, et cette initiative du gouvernement du Canada, pourraient utilement inspirer les directions de ressources humaines des entreprises françaises, mais aussi de nombreux États.       <br />
              <br />
       <b>Constant Calvo, Directeur associé ADHERE RH</b>       <br />
       <a class="link" href="http://blog.adhere-rh.com">http://blog.adhere-rh.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.finyear.com/photo/art/imagette/5516557-8229133.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.finyear.com/La-RSE-pour-les-DRH-Mode-d-Emploi_a25944.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>La necesidad de documentar las operaciones comerciales</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 07:05:04 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Laurent Leloup</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Brachfield Pere]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En la práctica del día a día las empresas suelen admitir de sus compradores pedidos telefónicos o verbales, y no exigen la firma y sellado de los albaranes por una persona responsable, con el fin de agilizar los trámites y no retrasar el tráfico mercantil con formalidades administrativas.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.finyear.com/photo/art/default/5516542-8229105.jpg" alt="La necesidad de documentar las operaciones comerciales" title="La necesidad de documentar las operaciones comerciales" />
     </div>
     <div>
      No obstante estos comportamientos son muy arriesgados, ya que para el cobro de las operaciones comerciales dependeremos de la buena fe del cliente. La ley dice que corresponde al acreedor la carga de probar los hechos constitutivos del derecho que reclama.       <br />
              <br />
       Este hecho demuestra la necesidad de blindar adecuadamente las operaciones comerciales a través de la correcta documentación que permita acreditar la deuda, no sólo ante los tribunales sino en gestión amistosa ante el deudor.       <br />
              <br />
       La documentación elemental necesaria para reclamar una deuda derivada de un impago comercial consiste en tres documentos: un pedido, un albarán y una factura. Con la posesión de estos tres documentos mercantiles, el acreedor verá blindado su derecho de cobro y podrá demostrar perfectamente la existencia de una deuda, de modo que el moroso no tendrá ninguna escapatoria legal para dejar de pagar la operación comercial.       <br />
              <br />
       <b>El pedido</b>       <br />
              <br />
       Es el documento que permite consolidar la operación mercantil entre cliente y proveedor y al que muchas empresas no dan importancia.       <br />
              <br />
       Un pedido bien cumplimentado no sólo es una garantía contra errores en la venta sino que respalda la relación de compraventa dando al vendedor una prueba de la relación mercantil y evitando pretextos y excusas por parte del deudor a la hora de pagar.       <br />
              <br />
       Al disponer de documentación que acredite exactamente el pedido, implica 2 obligaciones para el cliente:       <br />
       - Recibir la mercancía o servicio solicitados (evitar rechazo de los bienes)       <br />
       - Pagar el precio según condiciones establecidas       <br />
              <br />
       Para el proveedor, disponer de un pedido que le permita acreditar exactamente lo que el cliente ha solicitado permite:       <br />
       - Demostrar que el proveedor ha cumplido con lo solicitado por el comprador       <br />
       - Tener un documento que le ayudará a probar la existencia del contrato       <br />
              <br />
       <b>El albarán de entrega</b>       <br />
              <br />
       El albarán es un elemento clave a la hora de acreditar la existencia e importe de la deuda puesto que el acreedor únicamente con la factura no puede demostrar la realización de la transacción comercialy necesitará siempre el albarán firmado por el cliente para sostener la factura.       <br />
              <br />
       Los albaranes han de estar bien cumplimentados y deben contener todos los datos necesarios. Los albaranes deberán estar siempre firmados por el comprador o por algún representante, indicando siempre el nombre, DNI, cargo de la persona que firma como responsable de la recepción de las mercancías y a ser posible estampillados con el sello de goma de la empresa.       <br />
              <br />
       En caso de que la mercancía viaje por medio de un transportista externo es conveniente que el proveedor le exija que acredite las entregas mediante albaranes firmados por el destinatario final y a su vez hacerle firmar un albarán en el momento de recibir las mercancías a transportar. De este modo el transportista podrá dar testimonio de la entrega y recepción de la mercancía en el almacén del comprador.       <br />
              <br />
       <b>La factura</b>       <br />
              <br />
       La factura es un documento emitido por el acreedor que expresa la obligación del pago de una operación de compraventa o de una prestación de servicios.       <br />
              <br />
       No obstante la factura es un documento que por si solo no demuestra la existencia de un crédito a favor del proveedor,  por lo tanto si no existe un albarán que documente la entrega o prestación el deudor siempre se podrá oponer al pago alegando no haber recibido las mercancías o no estar de acuerdo con los importes dela factura.       <br />
              <br />
       La única solución si no existe albarán es conseguir que el comprador firme la copia de la factura bajo una coletilla que indique conformidad con la cantidad, precio y condiciones de pago.       <br />
              <br />
       <b>El contrato</b>       <br />
              <br />
       Hay que cuidar la documentación mercantil que acredita la relación contractual con el cliente, ante todo hacer firmar a los clientes un buen contrato redactado por la asesoría jurídica.       <br />
              <br />
       El contrato es la pieza clave del éxito de las operaciones; si reúne los requisitos legalmente exigidos, el deudor queda obligado a asumir lo pactado, sin posibilidad de eludirlo o dar marcha atrás a los acuerdos asumidos y obligaciones adquiridas. Desde un punto de vista preventivo, el contrato es el documento que permite garantizar y proteger jurídicamente los intereses del acreedor.       <br />
              <br />
       En España tenemos la suerte de contar con un derecho mercantil que otorga muchas libertades a los empresarios y a la redacción y forma de los contratos. La ley concede un gran margen de maniobra a la hora de redactar las cláusulas y condiciones contractuales.       <br />
              <br />
       <b>Las Condiciones Generales de Venta</b>       <br />
              <br />
       De forma sustitutoria o complementaria al contrato, es necesario que el cliente firme la aceptación de las condiciones generales de venta del proveedor.       <br />
              <br />
       Las condiciones generales de venta son las normas para la venta que el proveedor ha fijado y que aplica a todos los clientes. Estas condiciones se pueden incluir en el dorso de la hoja de pedido o de la propuesta de pedido.       <br />
       No hay que olvidar de hacer firmar al nuevo cliente un ejemplar de las condiciones de venta ya que de lo contrario el documento no tendría validez legal.       <br />
              <br />
       <b>La utilización de los títulos cambiarios para reforzar el derecho de crédito</b>       <br />
              <br />
       En los tiempos actuales de crisis, cuando no se está seguro del perfil pagador de un cliente, es recomendable que el acreedor  consiga del cliente  un medio de pago (cheque, letra o pagaré) para cobrar la mercancía en el momento de su entrega o si no es factible obtener el instrumento de cobro en aquel momento,  hay que conseguirlo lo antes posible.       <br />
              <br />
       Asimismo es aconsejable que cuando la forma de pago sea con aplazamiento, el comprador entregue pagarés o firme letras de cambio por la totalidad del crédito. De esta forma el proveedor verá reforzada su posición ya que la ley otorga a estos instrumentos de pago unos derechos especiales que permiten al acreedor reclamar el pago con muchas más garantías de éxito.       <br />
              <br />
       Los títulos cambiarios además de tener un carácter probatorio de la deuda, permiten al acreedor interponer demandas judiciales muy expeditivas. En efecto el acreedor tiene la posibilidad de acudir al Juicio Cambiario, que es un procedimiento privilegiado para ejercer la acción cambiaria.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <HTML><HEAD>
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Estudios de Morosología y lucha contra morosidad e impagados<BR>Téléphone:&nbsp; 
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
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   <link>http://www.finyear.com/La-necesidad-de-documentar-las-operaciones-comerciales_a25943.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Dématérialisation fiscale des factures : le 1er forfait illimité sans engagement</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 07:05:04 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Finyear: the Financial Year</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[News | Technology]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Generix Group libère le marché de la dématérialisation fiscale des factures en lançant le premier forfait illimité sans engagement. Sur un marché à présent mature, Generix Group annonce le lancement du premier forfait illimité sans engagement appliqué aux services de dématérialisation fiscale des factures on demand.     <div>
      Depuis une dizaine d'années, les entreprises françaises procèdent à la dématérialisation fiscale de leurs factures  au travers d'abonnements contraignants : engagement longue durée, forfait de facturation minimum, prix élevés pénalisant l'usage, pénalités de sortie, etc. Ainsi, les entreprises les plus avancées dans leur déploiement B2B voient déjà leurs factures dépasser plusieurs dizaines de milliers d'euros par an.       <br />
               <br />
       « A l'image du marché de la téléphonie mobile, les forfaits imaginés il y a près de 10 ans avec engagement de durée, prix fixe minimum et facturation au volume,  ont atteint leur limite »,  explique Christophe Viry, Directeur Produit Gamme Generix Collaborative Integration chez Generix Group. « Alors que le niveau des factures électroniques échangées augmente, il convient de proposer des formules qui encouragent  le déploiement avec de nouveaux modèles de facturation indépendants de la consommation. ».        <br />
               <br />
       Leader du marché des échanges EDI/B2B avec un million de messages traités par jour et 5 000 clients, Generix Group est en capacité d'écraser les coûts via une stratégie de volume lui permettant de modifier les codes en vigueur et de lancer un forfait inédit indépendant du volume d'échanges.       <br />
               <br />
       Concrètement, le service GCI Invoice Manager, commercialisé par Generix Group depuis 2 000, est désormais proposé avec une tarification par tranche dégressive et une facturation capée à partir de 75 000 factures annuelles.       <br />
               <br />
       « Il s'agit d'une innovation sans précédent dans le domaine de la dématérialisation fiscale. Grâce à cette offre, les grands facturiers diviseront par 5 ou 10 leurs coûts ; ils abaisseront leur seuil de retour sur investissement et pourront déployer avec l'ensemble de leurs partenaires », ajoute Christophe Viry.       <br />
               <br />
       En préparation depuis plusieurs mois, cette nouvelle offre de Generix Group résulte d'une stratégie mûrement réfléchie basée sur l'analyse des pratiques du marché, les attentes des utilisateurs et l'audit des coûts de fonctionnement des solutions. En amont de ce lancement, Generix Group a ainsi confié à GMV Conseil, spécialiste des études marketing du secteur de la téléphonie, un audit mené auprès d'une sélection d'entreprises françaises pratiquant la dématérialisation fiscale depuis au moins cinq années.       <br />
               <br />
       Il en résulte une volonté des entreprises à déployer plus rapidement leur flux B2B en réduisant le coût des services de dématérialisation afin d'augmenter les gains de la dématérialisation des factures. Les entreprises interrogées plébiscitent également une liberté dans le choix des opérateurs, une possibilité de changer facilement de solution et une interopérabilité entre les acteurs.       <br />
               <br />
       Déjà utilisé par plus de 1 200 entreprises, le service GCI Invoice Manager On Demand assure toutes les fonctionnalités de dématérialisation de factures : traitement de toutes les formes de factures, création des originaux fiscaux, archivage légal, transformation et transport des factures, console de traçabilité et reporting, interopérabilité gratuite avec les autres opérateurs B2B, etc. Ce service dispose également d'un portail multiservices à destination des utilisateurs permettant d'accélérer le déploiement et de collaborer avec ses partenaires sur les processus de facturation.       <br />
               <br />
       Pour en savoir plus, visitez le site dédié :        <br />
       <a class="link" href="http://www.gci.generixgroup.com/fr/dematillimitee/?utm_source=finyear&amp;utm_medium=banniere-site&amp;utm_content=1diffusion-banniere&amp;utm_campaign=finyear-16mai2013">www.gci.generixgroup.com/fr/dematillimitee/?utm_source=finyear&amp;utm_medium=banniere-site&amp;utm_content=1diffusion-banniere&amp;utm_campaign=finyear-16mai2013 </a>        <br />
               <br />
       A propos de Generix Group       <br />
       Éditeur de logiciels collaboratifs et de services On Demand, Generix Group accompagne les entreprises dans la gestion, la dématérialisation, la mutualisation et l'optimisation de leur flux. Le bouquet de services Generix Collaborative Business s'appuie sur une forte expertise métier dans les domaines de l'ERP, la supply chain et le pilotage de la vente cross canal ainsi que sur une offre d'intégration Generix Collaborative Integration : EDI, B2B, EAI, Portail, e-invoicing et déploiement B2B.       <br />
       Les offres d'intégration et collaboration GCI sont utilisées dans plus de 20 pays par 5 000 entreprises parmi lesquelles : Banque de France, Carrefour, Casino, DHL, Ferrero, Fnac, Fromageries Bel, Galeries Lafayette, Gefco, Khune et Nagel, L'Oréal, La Redoute, Labinal, Lactalis, LDC, Minefi, PSA, Rexel, Safran, Schneider, Société Générale, Tereos, TF1, Unilever, Zodiac.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
   ]]>
   </description>
   <link>http://www.finyear.com/Dematerialisation-fiscale-des-factures-le-1er-forfait-illimite-sans-engagement_a25934.html</link>
  </item>

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   <title>Le groupe 3M optimise sa gestion fiscale grâce à la plateforme fiscale Webtaxes de Dièse Finance</title>
   <pubDate>Fri, 17 May 2013 07:05:04 +0200</pubDate>
   <dc:language>us</dc:language>
   <dc:creator>Finyear: the Financial Year</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[News | Technology]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le groupe 3M France fluidifie et sécurise le processus de production de ses déclarations fiscales - liasses de droit commun, intégration fiscale et DAS2.     <div>
      Dièse Finance, leader du SaaS fiscal, annonce ce jour que le groupe 3M France, filiale du géant américain 3M, utilise la plateforme fiscale Webtaxes pour piloter le processus de production des déclarations de liasses fiscales de droit commun et d'intégration fiscale de l'ensemble des sociétés du groupe en France. Le groupe 3M automatise aussi ses déclarations d'honoraires (DAS2).       <br />
               <br />
       <b>Une plateforme unique pour produire les déclarations fiscales... </b>       <br />
               <br />
       Avec deux groupes d'intégration fiscale regroupant 11 filiales, le groupe 3M France a choisi de déployer une plateforme unique et centralisée en mode SaaS pour homogénéiser ses processus fiscaux. Visibilité, contrôle temps réel, tax compliance et facilité d'accès étaient les maîtres mots.       <br />
               <br />
       Accessible par l'ensemble des sociétés françaises du groupe via un simple navigateur, la plateforme fiscale permet à chaque filiale de produire ses liasses de droit commun et de fournir à la tête de groupe les liasses d'intégration fiscale filles à travers un processus fluide et sécurisé.        <br />
               <br />
       <b>...en conformité avec les procédures Groupe</b>       <br />
               <br />
       Grâce au moteur de workflows de Webtaxes, le groupe 3M France a en effet pu construire le processus de validation suivant, dans le respect des exigences du groupe en matière de sécurité (sox) :        <br />
       - Saisie et production par les filiales des liasses fiscales de droit commun et d'intégration fiscale fille        <br />
       - Validation de l'ensemble des liasses fiscales par le service fiscal Groupe        <br />
       - Production de l'intégration fiscale Tête de groupe par le service comptable Groupe        <br />
       - Validation par la direction financière Groupe        <br />
       - Télétransmission de l'ensemble des liasses de droit commun et de l'intégration fiscale à la DGE        <br />
       - Reporting fiscal avec création automatique des rapports de gestion       <br />
               <br />
       <b>Des gains significatifs de productivité : l'exemple de la DAS2  pour 3 000 fournisseurs</b>       <br />
               <br />
       « Dans notre environnement (sites distants, applications fiscales hétérogènes,...), nous avions besoin de visibilité et de rapidité. Avec Webtaxes, nous avons mis fin aux processus fastidieux de remontée et de compilation d'informations. L'utilisation de Webtaxes nous a permis de piloter en temps réel le processus de production des liasses fiscales de nos filiales en conformité avec les procédures internes du Groupe » explique Alain Delmon, responsable comptable 3M France « Webtaxes a marqué un vrai progrès dans  notre travail. Par exemple, le module DAS2 nous a fait gagner plus de 7 jours en temps de saisie, libérant les collaborateurs pour des travaux à forte valeur ajoutée.»         <br />
               <br />
       Avec plus de 3000 fournisseurs en gestion, la déclaration de la DAS2 est une étape délicate. Grâce à Webtaxes DAS2, il est possible de gérer des fichiers dématérialisés avec des imports en masse. Le module DAS2 livre un fichier unique, dématérialisé, prêt à contrôler. Sans Webtaxes, il fallait gérer chaque fournisseur un à un.       <br />
               <br />
       « L'exemple de 3M illustre bien la puissance et la souplesse de Webtaxes. » explique Benoît Gibert, Directeur Général de Dièse Finance « Du fait des contraintes fortes imposées par les échéances, la direction financière de 3M France voulait un outil flexible, rapide à déployer et ne nécessitant aucun recours à l'informatique interne. De plus le fait d'avoir toute l'information fiscale du groupe au sein d'une base unique facilite le reporting fiscal vers le siège de 3M aux Etats-Unis. Il était primordial de pouvoir gérer au sein d'un même outil les liasses fiscales et l'intégration fiscale et surtout de pouvoir optimiser les processus de validation internes du groupe 3M. »       <br />
               <br />
       <b>Venez découvrir WebTaxes lors du FY'13 qui aura lieu le 28 mai 2013, à l'Espace SEFOREX, 97 rue Jean Jaurès, Levallois-Perret.</b>       <br />
       <a class="link" href="http://FY'13">FY'13 : www.fy-13.com</a> : www.fy-13.com       <br />
               <br />
       3M en France       <br />
       3M capture l'essence des idées nouvelles et les transforme en milliers de produits ingénieux. Grâce à sa culture de l'innovation collaborative, le groupe alimente un flux incessant de technologies dont la vocation est de simplifier la vie quotidienne. 3M est, par excellence, l'entreprise innovante qui ne cesse jamais d'inventer.       <br />
       Présent dans plus de 65 pays avec 84 000 collaborateurs dans le monde, le groupe réalise un chiffre d'affaires de 30 milliards de dollars. Présent en France depuis 60 ans, 3M est aujourd'hui implanté sur 15 sites - dont 13 usines - et emploie plus de 3 000 personnes.       <br />
       Leader reconnu de la recherche et développement, 3M fabrique des milliers de produits innovants destinés à des marchés très variés : Industrie ; Santé ; Sécurité et Signalétique ; Electronique et Energie ; Grand Public. www.3M.fr       <br />
               <br />
       À propos de DIESE FINANCE       <br />
       Dièse Finance est aujourd'hui leader du SaaS fiscal en France. Plus de 2000 entreprises font confiance à Dièse Finance pour l'automatisation et la dématérialisation de leurs processus fiscaux.       <br />
       Partenaire EDI certifié DGFiP, partenaire BilanDirect FIBEN reconnu par la Banque de France, membre EDIFICAS, Dièse Finance offre depuis plus de 10 ans aux entreprises, groupes, experts comptables des solutions leur permettant d'automatiser, dématérialiser et améliorer la gestion de leurs flux fiscaux.       <br />
       Dièse Finance propose une solution complète de gestion des processus déclaratifs fiscaux WebTaxes : Full web et disponible en tant que service (SaaS), la plateforme Webtaxes offre toutes les fonctionnalités nécessaires pour préparer, produire, déclarer, télé-déclarer et/ou télé-payer en ligne les impôts et taxes de l'entreprise : liasses fiscales, intégration fiscale, IS, TVA, CET(CVAE, CFE), IFU, DAS2, taxe foncière et autres taxes locales, TVS...       <br />
       En utilisant les solutions Dièse Finance, les entreprises  disposent d'une plateforme fiscale accessible 24/7 via un simple navigateur et constamment à jour des lois de finance. Ceci simplifie et fiabilise les processus de déclarations et procure la visibilité, la transparence et la traçabilité nécessaires aux services financiers et fiscaux.        <br />
       <a class="link" href="http://www.diese-finance.com">www.diese-finance.com</a>       <br />
               <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">The Financial Year by Finyear</div>
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   <link>http://www.finyear.com/Le-groupe-3M-optimise-sa-gestion-fiscale-grace-a-la-plateforme-fiscale-Webtaxes-de-Diese-Finance_a25939.html</link>
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