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Un reporting financier inefficace entraîne une perte de confiance ainsi qu'une augmentation des coûts et entrave la prise de décision


Une étude publiée par Oracle et Accenture montre qu'un reporting financier inefficace entraîne une perte de confiance ainsi qu'une augmentation des coûts et entrave la prise de décision.




Les entreprises réagissent en augmentant leurs investissements dans les systèmes de reporting, mais elles ont besoin de conseils pour savoir comment tirer le meilleur parti de ces investissements et atteindre leurs objectifs en matière de reporting.

Une étude publiée par Oracle et Accenture révèle que la majorité des entreprises à travers le monde ont réalisé des investissements significatifs dans des systèmes de reporting financier, pour améliorer leurs processus de clôture comptable, de reporting et de publication. Mais ces investissements ont été faits au de manière disparate et les entreprises se retrouvent ainsi équipées de de solutions inefficaces, qui se caractérisentpar un manque de visibilité, de qualité et de confiance dans leurs données financières. Intitulée “Les défis du reporting financier des entreprises,” cette étude montre que les entreprises sont incapables d'appréhender totalement le coût de leur reporting financier, 60% (82% en France) des professionnels de la gestion financière s'avouant incapables d'identifier son coût total.

Cette étude montre que les entreprises devraient modifier leurs stratégies d'investissement afin de se prémunir contre les conséquences de cette situation : augmentation des coûts, inefficacité du reporting financier et non respect d'échéances internes ou externes importantes.

Pour réaliser cette étude, Dynamic Markets a interrogé 1 123 professionnels de la gestion financière dans de grandes entreprises d'une douzaine de pays dont le Royaume-Uni, les USA, la France, l'Allemagne, la Russie et l'Espagne.

Principales conclusions de l'étude

La nécessité du changement : Les entreprises reconnaissent qu'elles doivent investir dans de nouveaux systèmes de reporting financier pour résoudre leurs problèmes d'efficacité. Au cours des trois dernières années, 82% (86% en France) des entreprises interrogées ont modifié leurs processus de clôture, de publication et de reporting. Parallèlement, 47% (même chiffre en France) ont réalisé des investissements importants dans au moins l'un de ces trois domaines au cours des 12 derniers mois.

Des investissements inefficaces : 12% des entreprises de l'étude ont investi dans seulement l'une des trois phases du reporting (clôture, reporting et publication ). 10% ont investi dans deux d'entre elles et 25% (23% en France) ont investi dans les trois phases. Malgré ces investissements, les solutions de type tableurs (72%, 67% en France) et messageries (68%, 78% en France) sont toujours utilisés pour suivre et gérer le reporting au quotidien, ce qui suggère que les nouveaux investissements ne répondent pas vraiment aux attentes.

Des coûts en hausse et non maîtrisés : 21% (14% en France) des équipes de gestion financière ont constaté une augmentation des coûts induits par les processus de clôture, de reporting et de publication . Plus grave, la situation est si opaque que les responsables de la fonction financière sont incapables de cerner totalement l'impact financier et les coûts induits par la gestion et la publication des résultats financiers de leur entreprise, avec 60% (82% en France) des personnes interrogées reconnaissant qu'elles ne connaissent pas le coût total de gestion et de publication des résultats financiers.

Des défis persistants : En raison de ces systèmes de reporting inadaptés, la majorité des entreprises affirment qu'elles rencontrent toujours des problèmes importants pour leur reporting financier. 68% (52% en France) des personnes ayant répondu à l'enquête reconnaissent qu'elles ne disposent pas d'une bonne visibilité des processus de reporting, tandis que 84% (91% en France) des responsables financiers expliquent qu'il leur est difficile de contrôler la qualité des données financières lors de la préparation du reporting, ce qui montre qu'une attention particulière devrait être accordée à la gestion de la performance.

Une efficacité en baisse : Le manque de fiabilité et l'opacité des données posent de sérieux problèmes aux équipes financières, et l’on peut se demander comment elles réussissent à remplir efficacement leur mission. 71% (68% en France) des responsables financiers considèrent que leur efficacité est limitée d'une façon ou d'une autre par les difficultés rencontrées lors de l'analyse des données.

Des échéances non respectées : L'incapacité de collecter et d'analyser efficacement les données a par ailleurs un impact plus large sur l'entreprise. En raison de modifications tardives sur le plan de comptes , 15% (16% en France) des entreprises internationales n'ont pas respecté certaines échéances de publications réglementaires, ce qui les expose à des pénalités financières et peut avoir un impact sur la valorisation de leurs actions.

Relever le défi : Les entreprises continuent à agir pour améliorer leurs méthodes de reporting financier, avec 86% (76% en France) d'entre elles envisageant un investissement important au cours des cinq prochaines années. 46% (42% en France) des entreprises prévoient une refonte complète des trois phases du reporting, une approche qui pourrait les aider à relever la plupart des défis auxquels elles sont confrontées, en mettant leurs processus de reporting en cohérence avec leurs objectifs de performance.

John O’Rourke, Vice President EPM Product Marketing, Oracle, déclare : “Cette étude montre clairement que les entreprises ont parfaitement conscience que le reporting financier doit changer. La bonne nouvelle est que beaucoup d'entre elles agissent dans le bon sens en investissant dans de nouveaux systèmes de reporting. Il apparaît néanmoins que ces investissements sont aujourd'hui trop fragmentés et sporadiques pour avoir l'effet escompté. Alors que les entreprises veulent toujours investir, notre conseil est clair : prenez le temps de trouver une solution réellement efficace qui réglera vos problèmes d'intégrité des données et pourra optimiser vos processus. Avec une telle approche, les services financiers peuvent devenir plus efficaces, la précision s'améliorer et les rapports auront plus de chance d'être produits dans les délais.”

Scott Brennan, directeur exécutif d'Accenture Finance & Enterprise Performance Consulting Group, déclare : “Ces résultats confirment ce que nous constatons sur le terrain. Ils expliquent pourquoi les entreprises considèrent de plus en plus nécessaire, en ces temps incertains, d'investir dans le pilotage de leur performance. Les décideurs qui se montrent les plus satisfaits de la gestion des performances de leur entreprise sont également ceux qui s'appuient sur une vision : ils comprennent la stratégie de leur entreprise. Ils savent parfaitement quels indicateurs ils doivent surveiller et à quel point il est important d'intégrer une solution d'EPM couvrant l'ensemble de l'entreprise.”

Le professeur Andy Neely, directeur de Cambridge Service Alliance, ajoute ce commentaire : “Aujourd'hui, la réussite des entreprises repose sur la qualité des données et leur capacité à les analyser de façon pertinente. Sans ces deux facteurs, il est très difficile d'élaborer l'analyse dont l'entreprise a besoin pour l'aider à se développer. Cette étude montre que les directions financières de nombreuses entreprises ne respectent pas ces deux fondamentaux. Elles doivent maintenant étudier comment améliorer la façon dont elles recueillent, trient et analysent leurs données financières si elles veulent relever les défis auxquels elles sont confrontées.”

Accenture
Oracle

Vous pouvez consulter en ligne toutes les données et les conclusions de cette étude : http://www.oracle.com/webapps/dialogue/ns/dlgwelcome.jsp?p_ext=Y&p_dlg_id=11747758&src=7300117&Act=94

Jeudi 7 Juin 2012
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1.Posté par C. Perrin Finance Technique le 12/06/2012 09:13 | Alerter
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La complexité des entreprises augmente ainsi que l’incertitude auquel elles doivent faire face. La réaction des entreprises est d’essayer de capturer toujours plus de données et toujours plus vite et c’est toujours possible avec des investissements informatiques. Mais s’ajoute alors la nécessité d’harmoniser les données et les systèmes d’information en cas d’acquisition ou de création de nouvelles entités.

Le temps de l’analyse viendra quand on aura achevé toutes ces tâches pense-t-on. C’est une fuite en avant. Pourtant le cadre conceptuel des IFRS posent un certain nombre de principes dont les entreprises pourraient s’inspirer : la pertinence de l’information, le rapport coût / avantage, l’importance des utilisateurs, la compréhensibilité.

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