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The Financial Year Coffee - 25 avril 2014 (édition n°5 - 13H30)


Économie, marchés, actions, devises, matières premières, deals du jour : Finyear, votre quotidien de l'exercice financier, vous offre chaque matin des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel.




Marchés, actions, forex, matières premières : commentaires du jour

13H30

Les inquiétudes liées à la situation ukrainienne limitent la progression des bourses mondiales

Marchés actions :

Sur les marchés actions, les principaux indices mondiaux sont proches de clôturer pour la deuxième semaine consécutive en territoire positif après une semaine marquée par de nombreux résultats d’entreprises, par la visite du président américain en Asie et par le vif regain de tensions en ukrainien.

Le début de semaine a été assez calme, notamment parce que les bourses européennes étaient fermées en raison du Lundi de Pâques. Les investisseurs sont donc restés globalement prudents que ce soit sur les marchés asiatiques et américains avant une semaine chargée en annonces de résultats d’entreprises. En dépit du manque d’indicateurs macro-économiques en début de semaine, les investisseurs se sont intéressés aux opérations de fusions-acquisitions notamment avec l’annonce du rachat de la division animale de Novartis par Eli Lilly tandis que Pfizer s’intéresserait à AstraZeneca. Les publications de bons résultats d’entreprises américaines combinées aux opérations de fusions-acquisitions dans le domaine pharmaceutique ont soutenu les indices. Les indices S&P500 et Nasdaq ont progressé pendant six séances consécutives avant de marquer un coup d’arrêt. Les bourses américaines ont notamment été pénalisées par le recul des valeurs du secteur des biotechs et du titre AT&T. En dépit de bons indicateurs européens, les signes persistants du ralentissement économique en Chine et le regain de tensions autour de la situation ukrainienne ont incité les investisseurs à la prudence.

La Bourse de Tokyo a subi de plein fouet l’annonce du premier ministre japonais Shinzo Abe qui a annoncé que l’accord commercial avec les Etats-Unis n’avait pas encore été conclu. Rappelons que le président américain Barack Obama était en visite officielle cette semaine au Japon et que nombre d’investisseurs attendaient avec impatience cet accord qui aurait pu avoir un impact très positif sur le secteur automobile. Cette visite n’aura permis de déboucher finalement sur aucun accord commercial. De plus, alors que le Japon attendait plus de certitude de la part des Etats-Unis, Barack Obama a dû se montrer évasif sur les questions territoriales pour ne pas froisser Pékin tout en contentant le Japon en réaffirmant les engagements du traité de coopération mutuelle et de sécurité Etats-Unis/Japon. L’enjeu de ce voyage est notamment de réaffirmer et rééquilibrer la diplomatie américaine au niveau de l’Asie-Pacifique alors que la Chine devient de plus en plus présente. Par ailleurs, l’inflation plus faible que prévu au Japon a relancé les spéculations sur la mise en place de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire pour soutenir l’économie du pays. Le président des Etats-Unis a terminé à Tokyo la première étape de son périple asiatique avant de rallier la Corée du Sud.

Cette fin de semaine a également été marquée par le violent regain de tensions dans le conflit russo-ukrainien. La Russie a annoncé de nouvelles manœuvres militaires proche de la frontière russo-ukrainienne suite à l’escalade des tensions et aux affrontements en Ukraine. En effet, des forces blindées ukrainiennes ont attaqué des hommes armés pro russes pour tenter de reprendre des points stratégiques dans la partie Est du pays. John Kerry, secrétaire d’Etat américain, a annoncé hier qu’une nouvelle phase de sanctions à l’encontre de Moscou était de plus en plus envisageable au vue de l’évolution de la situation.

Les investisseurs ont globalement bien accueilli les résultats d’entreprises. En début d’année, les bénéfices des entreprises américaines étaient attendus en hausse de 6,5% par les analystes avant que les conditions climatiques difficiles entrainent une révision à la baisse de ces prévisions pour une hausse estimée en moyenne à 1,1%. Les investisseurs semblent rassurés alors qu’ils s’attendaient à des résultats plus faibles que ceux publiés depuis maintenant quelques jours, ce qui contribue à soutenir Wall Street en dépit du contre coup dans les négociations du conflit russo-ukrainien. Mercredi dernier, environ 20% des sociétés du S&P500 avaient déjà publié leurs comptes et 63% de ces dernières ont annoncés des bénéfices supérieurs aux attentes des analystes et investisseurs.

Apple et Facebook ont annoncé des résultats trimestriels meilleurs que les prévisions des analystest. A noter qu’Apple a annoncé une extension de son programme de rachat d’action et une scission par sept de son action. Cette dernière action pourrait permettre à Apple d’intégrer le Dow Jones. Bloomberg a annoncé que General Electric envisageait le rachat d’Alstom pour 13 milliards de dollars, dont l’accord devrait être annoncé la semaine prochaine. Néanmoins, un porte-parole du groupe français a annoncé que ces rumeurs étaient « infondées ». Le titre Alstom a pris plus de 11% suite à cette annonce et la cotation est actuellement suspendue.

Forex :

Au chapitre du marché des changes, les paires majeures sont restées stable cette semaine. Dans l’attente de nouveaux éléments sur les décisions à venir des banques centrales et avec un calendrier économique peu chargé cette semaine, les opérateurs ont adopté un comportement de prudence dans leur prise de positions.

Après le weekend prolongé de Pâques, les opérateurs n’ont repris leur activité que mardi. Les investisseurs semblent frileux dans leur prise de positions et continuent de spéculer sur d’éventuelles mesures d’assouplissement monétaire notamment de la part de la BCE. Alors que les paires de devises s’échangeaient dans des fourchettes limitées au cours de la semaine, les différents propos de représentants de banques centrales n’ont pas permis de dégager une véritable tendance. Nous retiendrons en début de semaine le discours de Benoît Coeure, membre du directoire de l’institution européenne, qui a indiqué que la BCE bénéficiait encore d'une large marge de manœuvre pour conter le ralentissement de l’inflation et la progression de la monnaie unique. Mario Draghi a également évoqué la probable mise en place d’un programme d’assouplissement quantitatif s'inquiétant lors d'un discours hier, du niveau élevé de l'euro.

En effet, la banque centrale européenne pourrait instaurer un QE portant sur une large gamme d’actifs si les perspectives d’inflation au sein de la zone euro se dégradaient. Même si la banque centrale européenne prévoit un maintien d’une inflation faible et ce, pendant une période prolongée, une nouvelle détérioration des perspectives d’inflation à moyen terme pourrait peser sur la reprise économique de la zone euro. Dans ce cas, l’institution pourrait passer à l’action et mettre en place un vaste programme de rachat d’actifs. De plus, alors que l’évolution de l’euro ne constituait pas un facteur majeur dans les prises de décisions au sein de la BCE, Mario Draghi a changé de discours et déclaré que le taux de change devient un élément de plus en plus important dans l’évaluation des perspectives de stabilité des prix. Même si ces récentes annonces sont de nature à alimenter les spéculations, le marché des changes n’a que faiblement réagi à celles-ci.

Du côté des indicateurs, la majorité des publications étaient en provenance des Etats-Unis. Nous retiendrons la hausse des commandes de biens durables pour le mois de mars et la progression plus forte qu’attendu des inscriptions hebdomadaires aux allocations chômage. Les indicateurs sont donc plutôt mitigés et n’ont permis de créer que quelques mouvements erratiques sur le marché sans donner de réelle tendance. En outre, la situation en Ukraine se détériore et les investisseurs surveillent attentivement les va-et-vient des autorités de Kiev et des insurgés pro-russes. La tension semble être montée d’un cran, poussant les investisseurs à la prudence.

Dans ce contexte, la paire phare du marché des changes évolue prudemment en attendant la réunion de la Réserve fédérale américaine qui se tiendra les 29 et 30 avril. Sur la semaine, l’euro face au dollar a progressé de 0,21% et trouve un support hebdomadaire à 1,3784 et une résistance à 1,3853.

Quant aux autres paires de devises, les opérateurs se sont focalisés cette semaine sur la Livre britannique. Alors que la reprise économique s’accélère en Grande-Bretagne, ceux-ci ont pris connaissance des minutes de la dernière réunion de la BoE. Les minutes publiées mercredi indiquent une économie en pleine progression. Néanmoins le rapport met en lumière le fait que certains responsables divergent sur l’évaluation des capacités de production inutilisées et sur les perspectives d’inflation à moyen terme. Malgré cet élément, les opérateurs, se basant notamment sur le recul du taux de chômage sous la barre de 7%, semblent confiants et se positionnent à l’achat sur la devise. La Livre britannique, soutenue par l’anticipation d’un probable durcissement de la politique monétaire, a repris quelques couleurs face à ses principales devises de contrepartie. Sur la semaine, la livre a légèrement progressé de 0,20% face au billet vert pour venir s’adjuger 1,6815 livre pour un dollar au cours de la séance vendredi. L’euro de son côté restait stable face à la monnaie britannique et s’adjugeait à 82,29 pence pour un euro.

La situation ukrainienne pousse les opérateurs à se retrancher vers des actifs jugés moins risqués comme le franc suisse ou le yen. En effet, le marché est clairement préoccupé par le conflit qui oppose l’Ukraine à la Russie. Même si l’impact semble être plus visible sur les marchés boursiers que sur le marché des changes, la devise nippone continue de jouer son rôle de valeur refuge. Sur la semaine, le yen a progressé de 0,27% face à l’euro pour venir sur un support à 141,27 yens pour un euro, tandis que le dollar chuté de 0,46% face à la monnaie japonaise.

Matières premières :

Au chapitre des matières premières, le WTI s’apprête à terminer cette semaine en territoire négatif, tandis que le Brent de la Mer du Nord reste soutenu par l’accentuation de la crise russo-ukrainienne et par une modeste reprise économique sur le Vieux Continent.

Suite au week-end prolongé de Pâques, tous les regards se sont tournés vers la crise russo-ukrainienne, qui malgré l’accord conclu à Genève jeudi dernier, s’est accentuée en fin de semaine. Cet accord qui prévoyait notamment le désarmement des groupes illégaux et l’abandon des bâtiments occupés, a été mis à mal dès dimanche lorsqu’une nouvelle fusillade meurtrière éclata dimanche à Slaviansk, citadelle des pro-russes. Les Etats-Unis qui avaient déjà émis des doutes quant à la véritable réussite de cette conciliation, ont pu constater dès lundi les premières accusations portées par Moscou sur la violation de l’accord de Genève par les autorités ukrainiennes pro-occidentales. Les craintes sur cette crise ont finalement permis aux cours de l’or noir de terminer la séance de lundi en légère hausse, à la veille d’une deuxième séance beaucoup plus mitigée. En effet, mardi le pétrole a chuté de plus de 2 dollars à New York, les investisseurs anticipant une nouvelle hausse des stocks de brut aux Etats-Unis. Pour rappel, les stocks avaient déjà approché leur plus haut de mai 2013 la semaine du 11 avril, en atteignant les 394,1 millions de barils. Alors que la semaine dernière, les stocks avaient une nouvelle fois bondi de 14 millions de barils, les investisseurs se sont rapidement affolés de cette abondance d’or noir sur le sol américain qui a tendance à plomber le prix du WTI. En parallèle, le contrat d’échéance mai 2014 est arrivé à son terme, ce qui a en partie contribué au recul des cours. Le Brent de la Mer du Nord a suivi la tendance, mais la baisse fut beaucoup moins marquée puisque les cours restent soutenus par l’Ukraine. Le résultat redouté par les opérateurs ne s’est pas fait attendre, puisque dès mercredi, les prix du pétrole ont baissé suite à l’annonce d’une augmentation de 3,5 millions de barils aux Etats-Unis, alors que le consensus tablait sur une timide hausse de 2,4 millions. Les réserves de pétrole affichent ainsi un nouveau record depuis 1931 en faisant état de 397,7 millions de barils dans le pays. Contre toute attente et contrairement à la veille, la réaction des marchés a été réellement modérée , notamment en raison d’un nouveau repli des réserves de Cushing qui servent de référence au WTI.

En cette fin de semaine, la montée des stocks de brut a pourtant été éclipsée par les violences en Ukraine. Ce jeudi, un assaut meurtrier a de nouveau été lancé contre les séparatistes à Slaviansk. Sans réelle surprise, la Russie a immédiatement riposté en effectuant de nouvelles manœuvres aux abords de la frontière du pays. Etant donné qu’environ 30% des importations de gaz et de pétrole en Europe sont en provenance de la Russie, le Brent s’est envolé vers un plus haut hebdomadaire de 110,65 dollars le baril à la suite de cette annonce. On note toutefois que le mouvement a été principalement technique puisque le pétrole a retracé sa chute du 22 avril où les cours avaient été plombés par les suspicions sur les stocks de brut aux Etats-Unis. Au lendemain de ce mouvement, les cours de l’or noir reprennent leur souffle : le contrat sur le WTI d’échéance juin 2014 s’échange aux encablures des 101,30 dollars le baril ce vendredi. Le contrat de même échéance sur le Brent évolue de son côté sur les 109,90 dollars le baril en fin de matinée. Sur l’ensemble de la semaine, le WTI met fin à deux semaines consécutives de hausse en enregistrant une perte hebdomadaire d’environ 3,39%. Le Brent de la Mer du Nord s’adjuge de son côté 1,95%, en territoire positif pour la troisième semaine consécutive.

Sur le front des métaux précieux, l’or s’apprête également à terminer cette semaine dans le vert. En début de semaine le marché aurifère a pourtant eu des difficultés à sortir de sa léthargie, les cours oscillant sans grande conviction entre les 1 276 et 1 289 dollars l’once. C’est finalement à partir de mercredi qu’un premier mouvement s’est dessiné. La Chine qui rappelons-le est le premier consommateur mondial d’or a révélé un PMI, certes meilleur que prévu, mais qui n’a pas suffi à limiter les pertes face à une croissance manufacturière au plus bas. En parallèle, les bons résultats d’entreprises ont amené les investisseurs à intervenir sur des actifs plus risqués, délaissant ainsi la valeur refuge par excellence qu’est l’or. Le métal a toutefois pu profiter de l’accentuation des tensions en Ukraine dès jeudi pour retrouver son attrait de valeur refuge. Les cours de l’or après avoir atteint un plus bas de dix semaines sous les 1 277 dollars l’once, se sont alors envolés vers un plus haut de 1 299 dollars l’once en cours de séance. Après cette vive progression, les cours se sont stabilisés ce vendredi matin aux encablures des 1 294 dollars l’once. L’once d’argent a suivi la tendance de sa consœur tout au long de la semaine : le métal indécis, a évolué dans un rang compris entre 19,27 dollars et 19,52 dollars l’once jusqu’à jeudi, pour finalement progressé vers un plus haut à 19,89 dollars l’once en cours de séance ce même jour. L’once d’argent se négocie finalement aux encablures des 19,55 dollars l’once ce vendredi.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr

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11H30

Le rachat potentiel d’Alstom par GE

Christopher Dembik, Analyste Financier chez Saxo Banque, vous apporte son éclairage sur le rachat potentiel d’Alstom par GE :

Les informations contradictoires qui circulent sur le rachat potentiel d’Alstom par GE font de plus en plus penser à un quiproquo. Sans confirmation des intentions réelles du groupe américain, une tempête médiatique et politique déferle sur la France. Le rôle de Bouygues, actionnaire de référence de l’entreprise française, soulève d’ailleurs des questions.

Sur le papier, les synergies sont évidentes entre GE et la branche énergie d’Alstom qui a été, ces derniers mois, principalement à l’origine des difficultés financières du groupe et de la chute depuis un an de près de 20% de son action à la Bourse de Paris.

On notera que les propos tenus par Arnaud Montebourg envoient, une nouvelle fois, un mauvais signal aux investisseurs étrangers qui souhaitent s’engager sur le marché français. Après l’épisode Dailymotion, le dossier Alstom souligne également l’absence, au niveau de l’État, de réflexion et de doctrine à propos de la protection des secteurs stratégiques, comme c’est par exemple le cas dans d’autres pays occidentaux. Les dernières mesures substantielles à ce niveau datent de 2005 et ne semblent désormais plus adaptées aux enjeux de l’économie actuelle.

Les rumeurs à propos d’Alstom pourraient être l’occasion pour l’État de pallier cette insuffisance évidente qui pénalise également notre développement économique.

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11H00

Optimiser ses placements : l’heure du choix pour les gestionnaires de trésorerie

- La vertu sécuritaire apportée par des instruments monétaires se paie au prix fort, avec des perspectives de retour sur investissement quasi nulles.
- Dans ces conditions, le recours à des titres obligataires de maturité courte permet de dynamiser la gestion de trésorerie tout en limitant le risque de remontée des taux.

Les conditions monétaires actuelles ne sont pas faciles à appréhender pour les gestionnaires de trésorerie en quête d’un minimum de rendement.

Car les taux de rémunération des instruments monétaires classiques tels que les certificats de dépôt, les bons du trésor, les DAT et les Sicav monétaires sont toujours à des niveaux extrêmement bas, érodant la protection naturelle qu’ils avaient l’habitude de garantir au capital. Compte tenu de l’évolution prévisible des taux directeurs de la BCE, ces instruments n’auront pour encore de nombreux mois que relativement peu d’attrait pour les investisseurs. En résumé, la vertu (en principe) sécuritaire apportée par des instruments monétaires à très court terme, se paie au prix fort, avec des perspectives de retour sur investissement de l’ordre de 0,10% à 1% grand maximum, en fonction de leur échéance. De quoi couvrir à peine le niveau d’inflation, même s’il demeure relativement faible en Europe. Ces conditions militent plus que jamais en faveur d’une dynamisation des portefeuilles, via une allocation d’actifs un peu plus prometteuse que les fonds monétaires. Il ne s’agit évidemment pas d’exposer le capital à un niveau de risque beaucoup plus élevé, mais bien de s’inscrire dans une logique de protection du capital en améliorant le rendement de sa trésorerie. Aujourd’hui, une gestion de trésorerie efficace doit donc nécessairement intégrer une stratégie obligataire pour sa partie stable.

Mais attention, les actifs obligataires exposent les investisseurs au risque d’une vive remontée des taux comme nous pourrions l’observer aux Etats-Unis d’ici au premier semestre 2015, en raison du resserrement monétaire récemment annoncé par la Réserve Fédérale américaine. Ce risque de tension des taux obligataires constitue une contrainte que les investisseurs vont devoir maîtriser, sans pour autant abandonner leur objectif de rendement : c’est la qualité des choix d’allocation obligataire, en termes de bond-picking et de duration des titres, qui va permettre de générer un surplus de rendement tout en surmontant d’éventuels chocs de marché.

Les obligations « courtes », dont l’échéance est fixée de 1 à 3 ans, permettent de limiter l’exposition du portefeuille à tout mouvement éventuel de hausse des taux, un facteur de contreperformance qui, généralement, touche en premier lieu la partie longue de la courbe obligataire. Le profil des titres « courts » a également l’avantage d’un couple rendement/risque idoine dans une optique de gestion de trésorerie. Dans l’univers du crédit corporate, ce genre de maturité est par exemple un très bon moyen d’ouvrir le portefeuille à des signatures offrant du rendement, pour lesquelles nous n’aurions pas pris le risque d’une exposition sur des échéances plus longues à 7 ou 10 ans. La visibilité concernant les fondamentaux d’une entreprise émettrice est beaucoup plus forte à un, deux ou trois ans, et le risque potentiel de dégradation de la qualité de crédit du titre reste relativement bien identifié. En revanche, il est évidemment plus difficile d’anticiper les fondamentaux au-delà de cet horizon, ce qui rend les souches d’émission à plus long terme plus aléatoires, donc plus risquées.

L’autre enjeu important est d’identifier les segments obligataires où il existe des spreads de crédit à exploiter. C’est en particulier vrai pour les titres de l’univers « cross-over », et donc des notations BBB ou BB, qui peuvent offrir rapidement de la valeur à condition de bien identifier la hiérarchie des spreads et de bien se positionner dans la courbe des taux.

Ces solutions obligataires pour dynamiser la gestion de trésorerie s’avèrent aujourd’hui incontournables. Reste un détail qui a son importance : il est recommandé de recourir plutôt à des véhicules d’investissement de type OPCVM ou FCP pour investir dans des titres obligataires. Compte tenu du style de gestion à mettre en place, l’investissement en direct peut en effet être source de déperdition de plus-value, en raison des coûts de frottement liés à l’acquisition et la rotation des papiers. Le rendement est si recherché qu’il serait dommage de le dilapider.

Par Philippe DOUILLET - Gérant des fonds HiXANCE Patrimoine et HiXANCE Oblig 1-3 chez HiXANCE AM
Les sociétés 360 AM HiXANCE Asset Management et 360 Asset Managers sont en cours de rapprochement, en attente de l’agrément de l’AMF.

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10H00

Good Morning Finyear Readers!

European market are trading lower this morning as stocks are once again being spooked by further escalation of the crisis in the Ukraine.
With tensions in the Ukraine intensifying and no real attempts being made by either side neither Russia nor the Ukraine and the ‘West’ to defuse this situation at this stage it appears likely that the crisis will have to worsen first before some calm returns.
Unlike during the past few days where there was plenty of corporate and economic data released which at least in the short term managed to draw some attention away from the crisis in the Ukraine, today’s data calendar is on the light side which will put the events unfolding in the Ukraine even more into the spotlight.
At least Russia and the US are continuing to talk, with Russian Foreign Minister Lavrov scheduled to speak to his American counterpart Kerry later today.
US markets are likely to outperform Europe today with a positive earnings season so far lending some support to stocks.
Later towards the end of the trading day it will be interesting to see just how risk averse investors have become and how concerned they are about the situation in the Ukraine with European markets if no progress has been made in defusing the situation are likely to be prone to further losses as traders square long positions ahead of the weekend.

Thank you.
Kind regards,

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com/

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9H30

Les inquiétudes liées à la situation Ukrainienne obscurcissent les bons résultats d'entreprises

Marchés Actions : Sur les marchés actions, Wall Street a clôturé globalement en territoire positif jeudi au milieu du regain de tensions en Ukraine et des bons résultats d’entreprises. Le Dow Jones a clôturé sans changement à 16 501,65 points tandis que le S&P500 grappillait 0,17% à 1 878,61 points. Le Nasdaq a profité de la flambée d’Apple, suite à la publication de ses résultats, de 8,2% pour engranger 0,52% à 4 148,34 points. Cette séance aura été particulièrement volatile puisque le Nasdaq était en hausse de plus de 1% le matin, avant d’évoluer en territoire négatif pour terminer avec ce gain de 0,52%. La Russie a annoncé de nouvelles manœuvres militaires proche de la frontière russo-ukrainienne suite à l’escalades des tensions et aux affrontements en Ukraine. En voyage au Japon, le président américain Barack Obama a affirmé que de nouvelles sanctions contre la Russie pourraient être prises.

Un peu plus tôt dans la journée, les principales bourses européennes avaient terminé dans le vert après avoir été mises sous forte tension en cours de séance au moment de l’annonce des manœuvres militaires russes. Le CAC a engrangé 0,64% à 4 479,54 points, le FTSE 0,42% à 6 703,00 points tandis que le Dax se contentait de 0,05% à 9 548,68 points, fortement pénalisé par la situation ukrainienne.
Alstom a flambé pour terminer en hausse de 11% suite aux spéculations sur un éventuel rachat par General Electric pour un montant avoisinant les 13 milliards de dollars.

Dans le sillage des bourses américaines et européennes hier, la bourse de Tokyo a grappillé 0,17% à 14 429,26 points après avoir perdu près de 1% hier faute d’un accord commercial entre les Etats-Unis et le Japon. Le Topix a glané 0,44% à 1 169,99 points. La bourse de Tokyo a profité d’une inflation plus faible que prévu, ce qui a relancé les spéculations au sein des investisseurs pour la mise en place de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire pour soutenir l’économie du pays par la Banque du Japon. Le président des Etats-Unis a terminé à Tokyo la première étape de son périple asiatique avant de rallier la Corée du Sud. Cette visite n’aura permis de déboucher sur aucun accord commercial. De plus, alors que le Japon attendait plus de certitude de la part des Etats-Unis, Barack Obama a dû se montrer évasif sur les questions territoriales pour ne pas froisser Pékin tout en contentant le Japon en réaffirmant les engagements du traité de coopération mutuelle et de sécurité Etats-Unis Japon. L’enjeu de ce voyage est notamment de réaffirmer et rééquilibrer la diplomatie américaine au niveau de l’Asie-Pacifique alors que la Chine devient de plus en plus présente.

D’après les premières informations disponibles, les principales bourses européennes sont attendues en légère baisse ce matin à l’ouverture, les investisseurs restant globalement inquiets de la situation en Ukraine en dépit des bonnes nouvelles sur la reprise économique américaine et des bons résultats d’entreprises. John Kerry, secrétaire d’Etat américain, a annoncé hier qu’une nouvelle phase de sanctions à l’encontre de Moscou était de plus en plus envisageable au vue de l’évolution de la situation. Le CAC40 et le Dax pourraient céder 0,3% à l’ouverture, tout comme le Footsie Britannique qui pourrait lâcher 0,2%.

Forex : La parité EUR/USD reste relativement stable ce matin, quoi que légèrement dans le territoire négatif et cote à près de 9 heures aux encablures des 1.3831$. La parité a gagné 0.11% sur la journée d’hier, passant d’un plus bas, en-dessous du seuil psychologique des 1.38$ à 1.3792$ à 1.3844$ au plus haut. La monnaie unique européenne a été portée hier par la publication en baisse de l’indice IFO allemand qui mesure le climat des affaires en Allemagne : l’indicateur a affiché un niveau à 111.2 contre un niveau de 110.5 attendu et 110.7 précédemment. Quant au billet vert, son évolution restait sous pression en raison d’indicateurs américains mitigés : bien que les commandes mensuelles de biens durables ont présenté une forte augmentation à 2.0% contre 0.6% attendu et 0.1% dernièrement, les demandes d’allocations chômage remontent à 329 000 contre 310 000 attendu. Aujourd’hui la journée est relativement calme dans la mesure où nous attendons peu d’indicateurs macroéconomiques susceptibles de faire fortement varier la paire EUR/USD. Sur le court/ moyen terme, si la tendant haussière se maintient, l’EUR/USD pourrait revenir sur son retracement de Fibonacci des 1.3850$, déjà franchi mercredi, avec en extension la zone des 1.3960$. A la baisse, il faudra bien surveiller le retracement des 38.20% à 1.3779$, ainsi que le suivant, celui des 50% à 1.3712$.

Les paires en yens évoluent en légère hausse ce matin, après avoir clôturé en baisse sur la journée d’hier : la paire USD/JPY gagne depuis l’ouverture de 0.07% et cote aux alentours des 102.34 yens à près de 9 heures, alors que la parité cotait au plus haut sur la journée d’hier aux encablures des 102.63 yens. Il existe un potentiel à la hausse et la zone des 103 yens pourrait être franchie à moyen terme, cependant à court terme, les 101.90 yens restent à surveiller. Concernant la parité EUR/JPY, elle cote aux encablures des 141.57 yens, soit en progression de 0.07% depuis l’ouverture, cependant, la cours de la parité pourrait s’apprécier dans les jours à venir, l’évolution des cours de la parité étant orientée à la hausse.

La parité EUR/GBP se maintient sur des niveaux aux encablures des 0.8232 livres sterling. Ce matin, du côté de la Grande Bretagne, des statistiques importantes sont attendues, dont les ventes mensuelles au détail, attendues en forte chute à -0.4% contre 1.7% précédemment, ce qui pourrait porter à court terme la parité à la hausse.

Matières premières : Sur le marché des matières premières, la séance d'hier a été globalement agitée pour le métal jaune, qui a su profiter de la situation de plus en plus tendue en Ukraine, assumant ainsi totalement son rôle de valeur refuge. La séance avait pourtant mal commencé pour l’or, tombé à son plus bas niveau en dix semaines, sous les 1,277 dollars l’once, de par sa corrélation à la monnaie chinoise, ayant atteint hier un plus bas en 16 mois, ce qui pourrait pousser les investisseurs chinois à céder une bonne partie de leurs réserves d’or afin de s’assurer leurs prêts dénominés en devises étrangères. Mais, malgré des indicateurs macro-économiques jugés plutôt positifs en zone euro, à l’instar de la progression du moral des entrepreneurs allemands, les opérateurs restaient concentrés sur le cas Ukrainien, les autorités de Kiev ayant lancé hier un assaut contre les forces séparatistes pro-russes de Slaviansk, action ayant été dans la foulée dénoncée par Vladimir Poutine comme un crime qui entraînera de nombreuses conséquences. Ainsi, dans ce contexte tumultueux, le métal jaune progressait de 0,73% hier, pour venir s’établir à 1,293.20 dollars l’once au dernier fixing de la journée. En ce qui concerne le pétrole, ce dernier a entamé hier le retracement purement technique de sa baisse importante lors de la séance du 22 avril en raison de la continuité de la hausse des stocks de brut, pesant ainsi lourdement sur les cours de l’or noir. Ainsi, le contrat Future WTI de livraison Juin 2014 signait hier une légère progression, s’adjugeant 0,38%, à 101,96 dollars le baril à la clôture. Même tendance pour le contrat Future Brent à même échéance, ce dernier ayant progressé de 1,07%, à 110,39 dollars le baril.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr



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Sous haute tension

Les investisseurs sont de plus en plus nerveux à mesure que divers signaux indiquent
que le vent est en train de tourner. Le « tapering » étant désormais sur les rails, toute
l’attention est à présent concentrée sur la hausse des taux par la Fed. En suggérant que
celle-ci procèderait à sa première hausse de taux six mois seulement après la fin de
son programme d’assouplissement quantitatif, Janet Yellen a-t-elle commis un lapsus ou
voulait-elle jauger le marché ? Les investisseurs n’ont pas apprécié mais ont été rassurés
par les précisions qu’elle a ensuite apportées, en signe d’apaisement. Même réaction en
Europe, où la décision de la BCE d’opter pour le statu quo a été accueillie avec déception
avant que Jens Weidmann, le président de la Bundesbank, n’évoque la nécessité de
freiner l’appréciation de l’euro.

La tension des investisseurs ne se manifeste pas seulement à travers leur réaction aux
déclarations des banques centrales. Ils sont de plus en plus sensibles aux valorisations,
comme en témoignent les corrections subies par les petites capitalisations américaines
et les valeurs des secteurs de la technologie et de la biotechnologie après leur forte
hausse, ainsi que la rotation en faveur de valeurs plus défensives. La rumeur d’une bulle
dans le secteur des médias sociaux, des obligations d’entreprise, voire sur le marché
actions ne fait qu’exacerber la nervosité ambiante. Cependant, la presse financière peut,
à l’instar des marchés, être sujette à l’effet momentum. Autrement dit, des valorisations
élevées ne sont pas forcément symptomatiques d’une bulle.

La nervosité des investisseurs se traduit aussi par la recherche d’opportunités sur des
marchés jusque-là délaissés, comme le montre le regain d’intérêt pour les actions
émergentes. Celui-ci ne s’explique pas par un facteur macro-économique mondial, mais
par diverses évolutions propres à chaque pays, qui augurent un retour des marchés
émergents. Ils considèrent à raison que les marchés d'actions émergentes offrent encore
un potentiel d’appréciation. Cela étant, une accélération de la croissance bénéficiaire
sera nécessaire pour que ces marchés poursuivent leur redressement. De ce point de vue,
ils sont logés à la même enseigne que les marchés développés.

William De vijlder
Vice-président, BNP Paribas Investment Partners
Publié le 4 avril 2014

Corporate Finance : commentaires du jour

(NOUVEAU) L'actu Corporate Finance par FinActu :

- Somfy Participations a signé un accord en vue d’acquérir 68 % du capital des Usines Métallurgiques de Vallorbe 24/04/2014
- PAI Partners en passe de reprendre Euro Media Group 24/04/2014
- Sopra annonce le projet d’acquisition de l’activité HR Access Service d’IBM France par sa filiale Sopra HR Software 24/04/2014
- Pernod Ricard : accord sur l’acquisition des vins Kenwood 24/04/2014
- 123Venture participe à la levée de fonds du britannique secretsales.com 24/04/2014
- Qualium Investissement cède Agro-Service 2000 à Naxicap Partners 24/04/2014
- MBO Partenaires et Societex CF accompagnent le MBO du groupe Alkos 23/04/2014
- Rapprochement des groupes coopératifs BVL et Blue Whale 23/04/2014
- Winston & Strawn LLP sur la première levée de fonds de la startup Spicesoft 23/04/2014
- Flandre Automation rejoint Transitic 23/04/2014

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- et la rubrique News | Fusions-acquisitions, levées de fonds, LBO, MBO

Chiffres du jour : INSEE, EUROSTAT, Banque de France, OCDE, etc...

La production industrielle en hausse de 0,2% dans la zone euro (Février 2014 comparé à janvier 2014)

Hausse de 0,4% dans l’UE28.

En février 2014 par rapport à janvier, la production industrielle corrigée des variations saisonnières a progressé de 0,2% dans la zone euro (ZE18) et de 0,4% dans l'UE28, selon les estimations d’Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne. En janvier, la production industrielle était restée stable dans la zone euro et avait augmenté de 0,2% dans l’UE28.

EUROSTAT

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Le climat des affaires en France est quasi stable en avril 2014

INSEE - Indicateurs de climat des affaires et de retournement conjoncturel – Avril 2014

Le climat des affaires est quasi stable…
L’indicateur du climat des affaires en France, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise des principaux secteurs d’activité, est à 94, six points sous sa moyenne de longue période (100). L’indicateur du climat des affaires augmente d’un point dans le commerce de détail. Il se replie d’un point dans l’industrie et dans le bâtiment, ainsi que de trois points dans les services.

… et l’indicateur de retournement reste dans la zone favorable.
L'indicateur de retournement calculé au niveau France reste dans la zone indiquant une situation conjoncturelle favorable.

INSEE

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Déficit public de la zone euro et de l’UE28 respectivement de 3,0% et 3,3% du PIB

Dette publique à 92,6% et 87,1% - Transmission des données du déficit et de la dette pour 2013 - 1ère notification.

Le déficit public s'est réduit en termes absolus en 2013 par rapport à 2012, tant dans la zone euro (ZE18) que dans l’UE282, tandis que la dette publique a augmenté dans les deux zones. Le ratio du déficit public par rapport au PIB a baissé dans la zone euro, passant de 3,7% en 2012 à 3,0% en 2013, ainsi que dans l’UE283, de 3,9% à 3,3%. Le ratio de la dette publique par rapport au PIB a augmenté dans la zone euro, passant de 90,7% à la fin de l’année 2012 à 92,6% à la fin de l’année 2013, ainsi que dans l’UE283, de 85,2% à 87,1%.

EUROSTAT


DEVISES : Cotations + Taux + Convertisseur


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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Vendredi 25 Avril 2014
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