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The Financial Year Coffee - 23 avril 2014 (Edition n°4 - 13H30)


Économie, marchés, actions, devises, matières premières, deals du jour : Finyear, votre quotidien de l'exercice financier, vous offre chaque matin des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel.




Marchés, actions, forex, matières premières : commentaires du jour

13H30

Damp Equity Markets Despite Decent Euro Zone PMIs - ETX Capital

European equities out of favour with market participants Tuesday who prefer the comfort of safe-haven core government bonds with UK gilts and German bunds seeing flow. Gold too – recovering from recent declines which have pushed it firmly under the $1300 mark. FX markets subdued with EURUSD holding steady around 1.38 while cable remains firm above 1.68. US stocks rose Monday, helping lift Asian share markets overnight before the release of HSBC’s manufacturing PMIs out of China.

The data was broadly in line with expectations, with the index at 48.3 in April, below the 50-mark which signifies contraction – although not a huge surprise, the reading reconfirms the country’s factory activity is stuck in a slowing trend [this the fourth consecutive month] which is showing little signs of recovery. Lawmakers in China have the firepower to inject stimulus – widely anticipated by markets – and this number will only serve to reinforce the need for stimulus if Chinese growth for 2014 is to remain above 7.5%. Chinese stocks fell in response to the report but the rest of the Asian region held up which geared European markets up for a firmer start.

Indeed, equity markets in Europe tracked slightly higher at the open on the overnight leads but market participants soon removed cash off the table on the back of Monday’s strength in regional markets and ahead of the euro zone composite PMIs. The reading was better than expected – both manufacturing and services in the euro zone rose in April to 54 from 53.1 in March – that’s a 35-month high.

Within the data, the composite employment index rose too as well as the composite new orders sub-index – the data raises expectations of euro zone GDP in Q2 to come in between 0.4% to 0.6%. French PMIs were not great but remained above the 50-mark but Germany of course advanced. That being said, deflationary worries remain a threat to the euro zone recovery – price pressure remains weak and the economic recovery in the euro zone is still fragile.

Today’s PMI’s do not ease any pressure on the ECB to act with stimulus measures in forthcoming months. Markets are still expecting a big bazooka Fed style QE programme by the ECB – today’s data propped up the euro, which again will worry the central bank. Looking ahead, the focus shifts to US housing data together with another round of high profile US earnings from the likes of Apple, Facebook, Boeing, Procter & Gamble and Texas Instruments.

Ishaq Siddiqi
Market Strategist
ETX Capital
www.etxcapital.com

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10H15

Point de conjoncture CGPME (avril 2014)

Fin 2013, seuls l’investissement et la consommation des administrations publiques ont soutenu la croissance. Avec la fin du cycle électoral local, il est probable que ces soutiens s’amenuisent. Par ailleurs, l’exceptionnelle douceur de l’hiver a réduit les dépenses en énergie des acteurs économiques. Or, ce qui est une bénédiction pour les ménages, l’est moins pour la croissance : l’an dernier, ces dépenses ont été déterminantes pour la croissance.

Une économie qui en vient à se tourner vers la météorologie pour estimer sa croissance doit impérativement changer de modèle. Depuis plusieurs mois, ce changement est promis en particulier aux entreprises. Aujourd’hui, il faut profiter de la reprise en Europe pour recentrer, dans les faits, notre économie sur l’offre.

A l’heure où la dette publique française atteint un nouveau record et que le déficit est supérieur aux objectifs de l’exécutif, il est temps d’agir.

Croissance
La croissance en 2013 s’est établie à 0,3 % après la stagnation observée en 2012. Ce rebond est quasiment intégralement imputable aux dépenses des administrations publiques. Non seulement, ces dépenses de consommation se sont de nouveau accrues en 2013 (+0,8 % après +0,4 % en 2012) mais leurs investissements se sont accélérés (+1,4 % contre -0,6 % en 2012) sous l’impulsion du calendrier des élections municipales.
Dans le même temps, la consommation des ménages a, certes, rebondi (+ 0,3 % en 2013) mais de manière insuffisante pour compenser le recul observé en 2012 (-0,4 %). De même, la baisse de l’investissement des entreprises s’est amplifiée en 2013 (-2,3 % après -1,9 % en 2012).
La croissance devrait marquer le pas au premier trimestre 2014 (+0,1 %), les soutiens de la croissance à la fin de l’année s’étant estompés.

Déficit et dette publique supérieures aux prévisions
En 2013, le déficit public s’est établi à 4,3 % du PIB, soit 87,6 milliards d’euros : bien qu’inférieur à son niveau de 2012 (4,9 %), il est supérieur aux prévisions gouvernementales inscrites dans le projet de loi de finances (4,1 %). Malgré les efforts fournis par les agents économiques, l’objectif de réduire le déficit sous le seuil de 3 % d’ici à 2015 semble donc compromis.
Les recettes se sont élevées à 1 087,9 milliards d’euros, soit une hausse de 3,3 % sur un an : l’augmentation de 3,7 % des impôts a tiré les prélèvements obligatoires qui se sont établis à 45,9 % du PIB en 2013. Parallèlement, la dépense publique, 1 176,1 milliards d’euros en 2013, a augmenté de 2 % du fait, notamment, de la hausse des prestations sociales (+3 % ; 541,9 milliards d’euros) et des dépenses de fonctionnement (+1,9 % ; 398,2 milliards d’euros). Seuls les intérêts se sont nettement repliés (-9 %) du fait d’une inflation atone et en dépit de la hausse de la dette publique. Celle-ci s’est accrue de 13,4 milliards d’euros fin 2013 atteignant ainsi le niveau record de 1 925,3 milliards d’euros, soit 93,5 % du PIB.

Baisse du déficit budgétaire
Au 28 février, le déficit budgétaire atteint 25,7 milliards d’euros, soit une baisse de 5,3 % sur un an. En effet, les dépenses ont été quasiment stables sur un an (+0,6 %), l’accroissement des dépenses d’investissement d’avenir (+44,4 %) ayant été compensé par la nette baisse de la charge de la dette (-37,4%). Parallèlement, les recettes se sont accrues de 6,2 % sur un an.
Une demande extérieure dynamique qui ne se répercute pas totalement sur les exportations

La demande extérieure adressée à la France augmenterait de 1,2 % et 1,4 % aux premier et deuxième trimestres (après +0,6 % au quatrième trimestre). Toutefois, les exportations seraient grevées par la perte de compétitivité, notamment hors prix ainsi que par l’euro fort. Les exportations devraient donc s’accroitre de 0,9 % puis de 0,8 % au cours des deux premiers trimestres.
Parallèlement, les importations seraient également atones (+0,8 % pour chacun des deux premiers trimestres) suivant le profil de la consommation intérieure.
Par conséquent, la contribution du commerce extérieur à la croissance serait nulle au premier semestre.

Très faible inflation début 2014
Malgré la hausse de la TVA intervenue en début d’année, les prix à la consommation s’établiraient à 0,9 % en juin 2014. L’euro fort protégerait, en effet, l’économie de la hausse du prix des matières premières, tandis que l’effet déflationniste du CICE compenserait la hausse de la TVA.

Ménages
Le moral des ménages s’améliore nettement en mars : l’indicateur correspondant gagne trois points. Même s’il se situe douze points en dessous de sa moyenne de longue période, il n’avait pas atteint ce niveau depuis juillet 2012. Toutefois, ce progrès est en grande partie imputable à l’amélioration de leur capacité à épargner, que ce soit à l’heure actuelle ou dans les prochains moins. Cela n’augure donc pas une consommation très dynamique pour les mois à venir.
Les dépenses de consommation des ménages ont été quasiment stables en février (+0,1 %) : il faut noter que les dépenses de consommation alimentaire (-0,7 %) et surtout les dépenses énergétiques (-1,5 %) ont fortement reculé. La consommation totale des ménages reculerait au premier trimestre de 0,3 % du fait des replis des dépenses en énergie (-4 %) et des produits fabriqués (-0,2 %) liés aux températures douces de cet hiver ainsi qu’au contrecoup du malus auto. Au deuxième trimestre, ces effets négatifs s’estomperont laissant place à un rattrapage des dépenses de consommation (+0,6 %).

Parallèlement, si la progression du nombre de chômeurs ralentit, le nombre de personnes inscrites à Pôle Emploi continue de s’accroître : fin février, 4,9378 millions de personnes ont été enregistrées à Pôle emploi soit une hausse de 0,2 % sur un mois et de 4,8 % sur un an. De même, le nombre de chômeurs de longue durée est toujours aussi élevé : 2,2504 millions de personnes étaient inscrites en février depuis plus d’un an.

Entreprises
Le climat des affaires est quasiment stable en mars : depuis septembre 2013, l’indicateur oscille autour d’un niveau inférieur de cinq points à sa moyenne de longue période. Il est important de noter que l’indicateur de retournement du climat des affaires, même s’il demeure en zone favorable, diminue depuis décembre 2013, laissant présager d’un tassement de l’activité dans les mois à venir.
C’est le climat des affaires dans l’industrie qui influence le plus ce résultat : l’indicateur correspondant stagne à sa moyenne de longue période depuis quatre mois, tandis qu’il s’améliore légèrement dans les services et le commerce.

L’activité au cours de ces derniers mois a été contrastée suivant les secteurs des services, même si les chefs d’entreprise sont un peu moins nombreux à considérer que l’activité s’est dégradée dans l’ensemble des services. Plus précisément, le chiffre d’affaires dans les services aux entreprises s’est accru de 0,8 % entre novembre et janvier alors qu’il s’est replié de 0,3 % dans les services aux ménages sur la même période.

Les commerçants, quant à eux, considèrent que l’activité au cours des derniers mois a été stable. Mis à part le secteur de la réparation automobile (-0,3 %), les volumes de ventes enregistrés par les détaillants et les grossistes ont légèrement progressé entre novembre et janvier (respectivement +0,3 % et +0,2 %).

Parallèlement, le chiffre d’affaires dans l’ensemble de l’industrie a de nouveau reculé en janvier après une fin d’année catastrophique. Entre novembre et janvier, le chiffre d’affaires de l’industrie a baissé de 0,2 % du fait du repli de celui de l’industrie manufacturière (-0,5 %) lié à la chute du chiffre d’affaires à l’export (-1,8 %). Néanmoins, le début d’année a été plus clément avec l’industrie
manufacturière : en janvier, le chiffre d’affaires a été stable du fait du rebond de celui réalisé à l’exportation (+1,7 %).

Malgré l’amélioration des carnets de commandes venant de l’étranger, les carnets de commandes globaux sont quasiment stables dans l’industrie. Ainsi, au premier trimestre, la production de biens et services (+0,3 %) serait soutenue par l’industrie (+0,9 %) et le commerce extérieur ainsi que par la reconstitution des stocks.

Les encours de crédits aux entreprises sont stables depuis décembre 2013 (+0,01 % en février après 0,05 % en janvier) : ces derniers s’élèvent à 817 milliards d’euros. En effet, les encours de crédits à l’investissement continuent de s’accroître très modérément depuis septembre 2013 (+0,3 % en février ; 571 milliards d’euros) tandis que l’évolution des encours de crédits de trésorerie est nettement plus heurtée depuis sept mois : en février, ces encours se replient de 1,1 % effaçant la hausse observée en janvier (+1,1 %). Ainsi, depuis août 2013, les encours de crédit de trésorerie ont été quasiment stables (+0,09 % par mois en moyenne) et atteignaient 170,7 milliards d’euros en février, soit un niveau inférieur de 4,7 % par rapport à leur niveau à la même date en 2013.

La faible activité ainsi que le resserrement du crédit de court terme impactent le taux de marge : au premier trimestre, il devrait de nouveau diminuer à 27,8 % après 28 % au trimestre précédent, conformément à la tendance amorcée depuis mi 2010. En outre, le financement de court terme et par conséquent, les marges des entreprises, ne devraient pas vraiment s’améliorer au regard du nombre de défaillances et de leurs impacts sur le crédit inter-entreprises. Pour le seul mois de janvier, 5 192 défaillances d’entreprises ont été comptabilisées soit une hausse de 0,6 % sur un an.

Les chefs d’entreprise sont assez partagés quant à leur activité à venir : alors que les industriels estiment qu’elle sera orientée à la baisse dans leur secteur, l’activité devrait être stable mais inférieure à la normale d’après les anticipations des commerçants et des fournisseurs de services. En effet, les stocks s’allègent dans le commerce stimulant les intentions de commandes auprès de leurs fournisseurs. De même, les fournisseurs de services anticipent une hausse de la demande adressée au secteur. Néanmoins, dans les deux cas, les chefs d’entreprise sont assez pessimistes quant à l’activité générale au cours des prochains mois.

L’activité des prochains mois étant encore trop instable, l’investissement des entreprises baisserait au premier trimestre 2014 (-0,2 %) : il pâtirait, en particulier, du contrecoup affectant l’achat de véhicules lourds, anticipés en fin d’année dernière. Il rebondirait, néanmoins mécaniquement, au deuxième trimestre 2014 (+0,2 %).

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10H00

Good Morning Finyear Readers!

European markets are trading little changed this morning ahead of a very busy day with plenty of corporate and economic data scheduled to be released throughout the day.
Overnight, positive earnings momentum out of the US has been somewhat neutralised by mediocre data out of China.
The closely watched Chinese manufacturing PMI released by HSBC continues to indicate weakness in the manufacturing sector with no turnaround in sight.
In the first half of the trading day focus will be on Euro-zone PMI data, with overall only little change expected compared to the previous month indicating that the recovery is continuing although at a very modest pace.
Later in the day there will be plenty more earnings news out of the US with Tech heavyweights Apple, Facebook, Qualcomm and Texas Instruments due to report their figures for the past quarter.
Although having faded a bit in the background at the moment due to amount of corporate and economic data being released the situation in the Ukraine seems to worsen with further escalation certainly a possibility at this stage.
It might take a few more days till the earnings season in the US has peaked until we will be able to see how strong the market really is once the focus will turn back onto politics. Short-term sentiment remains positive for stocks and more good news what earnings growths and economic activity is concerned has certainly the potential to lead markets higher yet again today, however at the same time markets might be due for a bit of a breather after the recent strong run up.

Thank you.
Kind regards,

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com

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9H30

Légère déception après les publications chinoises et australiennes

Marchés Actions : Sur les marchés actions, Wall Street a de nouveau clôturé en territoire positif hier soutenu par la publication de bons résultats d’entreprises américaines et par des opérations de fusions-acquisitions dans le domaine pharmaceutique. Le Dow Jones progresse ainsi de 0,4% à 16 514,37 points, le S&P500 de 0,41% à 1 879,55 points et le Nasdaq de 0,97% à 4 161,46 points. Les indices S&P500 et Nasdaq avancent donc pour une sixième séance de hausse d’affilée. En début d’année, les bénéfices des entreprises américaines étaient attendus en hausse de 6,5% par les analystes avant que les conditions climatiques difficiles entrainent une révision à la baisse de ces prévisions pour une hausse estimée en moyenne à 1,1%. Les investisseurs semblent rassurés alors qu’ils s’attendaient à des résultats plus faibles que ceux publiés depuis maintenant quelques jours, ce qui contribue à soutenir Wall Street en dépit du contre coup dans les négociations du conflit russo-ukrainien. Ainsi, environ 20% des sociétés du S&P500 ont, à l’heure actuelle, déjà publié leurs comptes et 63% de ces dernières annonces des bénéfices supérieurs aux attentes des analystes et investisseurs.

Un peu plus tôt dans la journée, les principales bourses européennes avaient terminé à la hausse après le week-end de Pâques, notamment grâce aux fusions-acquisitions dans le domaine pharmaceutique. Le CAC40 a engrangé 1,18% à 4 484,21 points, le Dax 2,02% et le Footsie 0,85%. L’indice sectoriel des valeurs pharmaceutiques a progressé de 3,04%, profitant de la forte progression d’AstraZeneca qui s’est envolé de 4,72% suite aux spéculations sur un intérêt de l’américain Pfizer.

Dans le sillage des bourses américaines et européennes hier, les marchés asiatiques ont clôturé en territoire positif ce matin. La bourse de Tokyo a engrangé 1,09% à 14 546,27 points, tout comme le Topix qui a glané 0,97% à 1 173,81 points. Toutefois, les gains ont été plus limités qu'espérés en raison de la déception du CPI australien et de l'indice HSBC Flash PMI manufacturier.

D’après les premières informations disponibles, les principales bourses européennes sont attendues à peine à l'équilibre. Le CAC40 et le FTSE pourraient grappiller 0,1% tandis que le Footsie Britannique pourrait avancer de 0,3%. C’est à nouveau une journée chargée de publications de résultats d’entreprises tant en Europe qu’aux Etats-Unis qui s’annoncent. Les investisseurs devront également rester attentifs à la situation ukrainienne qui semble à nouveau se trouver dans une impasse.

Forex : Sur le marché des devises, l’euro a gagné du terrain mardi en fin d’échanges new-yorkais. Le calendrier économique de la semaine étant peu chargé et dépourvu d’indicateurs majeurs, le marché des changes devrait rester calme.

Après le weekend prolongé de Pâques, les opérateurs ont repris leur activité mardi. Le marché devrait rester plutôt calme aujourd’hui et les paires de devises devraient s’échanger dans des fourchettes limitées. Les investisseurs continuent de spéculer sur d’éventuelles mesures d’assouplissement monétaire supplémentaires de la part de la BCE. En effet, Benoît Coeure, membre du directoire de l’institution européenne, a indiqué récemment que la Banque centrale avait encore une bonne marge de manœuvre pour contrer le ralentissement de l’inflation et la progression de la monnaie unique en adoptant de nouvelles actions.

Du côté des valeurs, l’euro a repris quelques couleurs face à sa principale devise de contrepartie. Malgré le fait que le billet vert est parvenu à effacer une partie de ses pertes après l’annonce du recul des ventes de logements anciens aux Etats-Unis, l’euro grimpait à 1,3804 dollar hier en fin de journée.
Quant aux autres paires de devises, les opérateurs semblent se focaliser sur la livre britannique. La livre reste en effet attrayante pour les investisseurs car celle-ci est soutenue par l’anticipation d’un durcissement de la politique monétaire de la BoE. Les investisseurs resteront vigilants aujourd’hui et scruteront attentivement les minutes de la dernière réunion de la BoE. Ceux-ci prendront également connaissance jeudi des chiffres sur les ventes au détail. De bons chiffres pourraient conforter l’idée que le Royaume Uni pourrait rapidement relever ses taux d’intérêt et ceux avant les Etats-Unis. Dans ce contexte, la livre britannique continue de progresser face à ses principales devises de contrepartie et s’adjugeait hier à 82,05 pence pour un euro et 1,6824 dollar pour une livre.

La devise suisse de son côté, baissait un peu face à l'euro, à 1,2217 franc suisse pour un euro, et se stabilisait face au billet vert, à 0,8850 franc suisse pour un dollar.

Matières premières : Au chapitre des matières premières, les cours du baril de pétrole reprennent leur souffle en l’absence de nouveaux éléments sur la crise ukrainienne. L’accord de Genève, signé jeudi dernier tend à rassurer les investisseurs qui craignent une escalade de violence pouvant déstabiliser la production de pétrole de la Russie, l’un des plus gros producteurs de pétrole dans le monde. En parallèle, les cours subissent quelques prises de bénéfices après deux semaines de hausse. Aujourd’hui, les marchés scruteront la publication des niveaux de réserves de pétrole aux Etats-Unis attendu en hausse ce qui tend à plomber davantage les cours. Dans ce contexte, le Brent de la Mer du Nord se négocie proche ce matin des 109,21 dollars et le WTI s’affiche de son coté à 101,63 dollars.

Du côté des métaux précieux, les bons résultats d’entreprises publiés cette semaine poussent les investisseurs à se reporter vers des actifs jugés risqués pour ainsi délaisser les métaux précieux. Les indicateurs économiques d’hier ressortent mitigés à l’image des ventes de logements anciens outre-Atlantique qui reculent de 0,2% en rythme annualisé sur le mois de mars tandis que le prix des maisons a progressé de 0,6% en février. L’once d’or se négocie pour 1 283,96 dollars et l’once d’argent autour des 19,48 dollars.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr

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Stratégie Obligataire Hebdo – Natixis AM // Semaine du 14 avril 2014

Chaque semaine une analyse complète des marchés obligataires par les spécialistes du pôle d’expertise Taux de Natixis AM.

Le thème de ce numéro : « Grèce: le piège du portage ? ».

Points clés
- Le retour de la Grèce sur les marchés, un mauvais signal ?
- Les minutes rassurent sur les intentions de la Fed
- Neutralité sur les taux, surexposition de périphériques

La fin de semaine a été tourmentée sur les marchés financiers. La volatilité implicite des actions américaines est remontée de 4 points en une semaine. Les tendances sur les prix des actifs apparaissent en outre incohérentes. La syndication réussie de 3mds € de dette grecque, deux ans à peine après le défaut de paiement, dépeint un environnement de faible aversion pour le risque. Les spreads de crédit sont globalement stables. A l’inverse, le rally sur les taux (2,61% sur le T-Note, 1,50% sur le Bund) constitue un signal d’alerte. La publication des minutes du FOMC et les chiffres d’inflation en Zone Euro sont les deux éléments moteurs de ce repli sur l’actif sans risque au détriment des actions. Le Nikkei subit la plus forte correction (-7% en 5 séances) alors que la BoJ laissait sa politique inchangée. Concernant les emprunts d’États en Zone Euro, l’écartement des primes en amont des adjudications de BTPs suggère une limite au resserrement à court terme. Au-delà d’1,38 $, le niveau de l’euro, représente un risque supplémentaire que les interventions verbales de la BCE ne parviennent plus à contenir.

Le retour de la Grèce, le deal de trop ?
Deux ans après son défaut de paiement retentissant, la Grèce a réussi à lever 3mds € sur les marchés obligataires. Le nouvel emprunt à 5 ans fixé au taux actuariel de 4,95% (coupon 4,75%) a rencontré une très forte demande évaluée à 20mds € d’ordres (!) avec 550 comptes participants, dont 93% d’étrangers (78% en Europe). Certes, le pays affiche désormais un excédent budgétaire primaire de 1,6md € au 1T14. La dette publique grecque, abyssale à 174% du PIB, a aussi été largement restructurée et repoussée dans le temps. Il n’en reste pas moins vrai que ce type de transaction traduit un optimisme excessif des intervenants. La recherche de rendement induit ici une prise de position risquée, y compris pour des investisseurs finaux, dont le rendement apparaît bien trop faible au regard des fondamentaux. L’économie grecque était en contraction nominale de 5,8% en 2013. Le déficit public global atteint 12,6% du PIB si l’on tient compte des aides au secteur financier. La force actuelle de l’euro, miroir d’un excédent de liquidités en baisse et du risque de déflation, est une source de volatilité potentielle néfaste aux stratégies de portage. Les cotations de l’emprunt grec se dégradaient d’ailleurs de près d’un demi-point dans les heures qui ont suivi l’opération, ce qui est difficile à comprendre si la demande s’élevait réellement à 20mds €.

Cet équilibre de marché n’apparaît tenable qu’en cas d’assouplissement monétaire rapide. La dépendance à la liquidité de la Banque Centrale est aussi manifeste au Japon où les investisseurs, massivement vendeurs d’actions nippones la semaine passée, attendaient sans doute des signes de prolongation du QE au-delà de décembre 2014. Les membres de la BCE se succèdent pour réitérer la détermination du Conseil à combattre le risque de déflation et restaurer le canal du crédit bancaire. Le temps presse. Dans la plupart des pays de l’Union, les chiffres d’inflation pointent à la baisse en mars. Un programme d’achat d’ABS se dessine afin de favoriser l’accès au crédit des PME, mais ce plan, de taille nécessairement limitée, sera sans effet notable sur l’euro.

Fed : les minutes rassurent les marchés
La publication des minutes du FOMC a déclenché un fort rally sur les Treasuries. Contrairement au biais restrictif perçu lors de la dernière conférence de presse, le compte-rendu des débats fait état d’une stratégie monétaire accommodante, proche de la règle d’optimal control de Woodford. Le taux des Fed Funds devrait donc être maintenu à un niveau inférieur à la norme de long terme (4%) longtemps après la convergence de l’emploi et de l’inflation vers les objectifs fixés.
La situation conjoncturelle s’améliore. Les ventes au détail (+1,1%M après 0,7%M en février) accélèrent dans le sillage du rebond de la demande de véhicules en mars. L’inflation américaine devrait aussi rebondir vers 1,5%A en mars après la hausse des prix à la production. L’investissement logement sortira en revanche plus progressivement du trou d’air du 2S13.

Neutralité sur les marchés de taux
Le Bund est soutenu par l’inflation basse et la faiblesse des marchés d’actions en fin de semaine passée. Le marché a buté, à plusieurs reprises, sur 144 sur le contrat Bund juin 2014 avant de dépasser brièvement ce sommet. Le niveau d’1,50% sur le 10 ans allemand, quoique supérieur à notre estimation de la valeur d’équilibre (1,37%), devrait pourtant inciter les investisseurs à vendre les marchés de taux après un rally de plus de 40pdb depuis le début de l’année. L’autre facteur favorable a été le fort rebond du T-Note américain racheté par les comptes spéculatifs après la publication des minutes du FOMC et peut-être en raison de la situation de tensions en Ukraine. Ces flux ont également contribué à resserrer le spread des Treasuries contre Bunds, du fait de débouclements de positions par des comptes finaux européens notamment. Comme indiqué plus haut, la tendance baissière sur les taux core est néanmoins à contre-courant des données conjoncturelles. L’adjudication de 4mds € de Bund à 10 ans constituera un bon test de l’aversion pour le risque. Dans ce contexte, nous optons pour la neutralité sur le Bund et les Treasuries. Nous maintenons la vue à l’aplatissement du spread 2-10 ans et nos positions à l’écartement du spread des Treasuries.

Souverains : maintien du biais acheteur sur l’Espagne et l’Italie
Malgré les interrogations liées à la transaction grecque, les spreads souverains ont déjà effacé l’écartement observé en fin de semaine dernière. Les spreads à 10 ans italiens et espagnols se situent au plus bas de l’année autour de 160pdb. La concession en amont des adjudications italiennes de vendredi dernier rappelle que les valorisations sont tendues, mais l’absence d’alternatives attrayantes confère un avantage certain aux dettes souveraines périphériques. On continue d’observer régulièrement la mise en place de stratégies d’extension de maturité sur les BTPs et Bonos principalement du fait des hedge funds (7-10 ans, aplatissement 5-10 ans, etc…) et des gestions d’actifs (7-10 ans). La tendance est donc à l’aplatissement des courbes de spreads périphériques, d’où, par exemple, la légère remontée des taux portugais courts. Dans les pays core, les vendeurs (finaux) de Bunds ont rencontré les acheteurs d’OAT et d’OLO qui offrent un spread attrayant sur les échéances longues (60-70pdb).

Nos stratégies d’allocation souveraine restent nettement favorables à la dette périphérique sur toutes les maturités inférieures à 10 ans. Nous privilégions le 5 ans sur la courbe portugaise. A l’inverse nous observons la neutralité globalement sur les pays core avec toutefois une sous-exposition aux RAGBs autrichiennes et aux DSL néerlandais à 30 ans en raison de spreads trop faibles (<20pdb).
Parallèlement, les emprunts indexés de la Zone Euro ont retracé une partie de leur gain. Le point mort allemand à 10 ans traite 4pdb en-dessous du point haut du 4 avril (148pdb). Les échéances longues sont moins vulnérables que les titres autour de 5 ans qui subissent davantage la faiblesse de l’inflation courante, même si l’IPCH final du mois de mars devrait confirmer l’estimation flash (+0,5%yoy). La prochaine émission de BTP Italia à 6 ans convient bien au Trésor italien qui complète la courbe d’inflation italienne en se rapprochant des intérêts des investisseurs institutionnels locaux. Les valorisations attrayantes assureront la réussite de l’opération. Sur les TIPS, la remontée de l’inflation facilitera l’émission de 18mds $ de 5 ans malgré des taux réels négatifs (-0,35%). Néanmoins, nous préférons les linkers britanniques, en raison de portages d’inflation plus élevés. L’écart entre RPI et CPI devrait s’accroître à court terme, sous l’effet des prix du logement, ce qui constitue un élément favorable aux Gilts indexés.

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Corporate Finance : commentaires du jour

(NOUVEAU) L'actu Corporate Finance par FinActu :

- Doucet boucle un tour de table de 4,3 M€ mené par A Plus Finance 22/04/2014
- Handi-Pharm Groupe accueille Siparex Proximité Innovation à son capital 22/04/2014
- Sill Entreprises s’empare du Petit Basque 22/04/2014
- Buffard Logistique repris par SOREMI 22/04/2014
- Valexcel accompagne la cession de BEPA EUROPE 22/04/2014
- Arterial Remodeling Technologies racheté par la société japonaise Terumo 22/04/2014
- ADLPartner annonce une prise de participation au capital de Converteo 22/04/2014
- Eurazeo PME annonce le rapprochement entre Vignal Systems et ABL Lights 18/04/2014
- Equistone investit dans Finaxy Group aux côtés de son dirigeant 18/04/2014
- John Wiley & Sons rachète CrossKnowledge pour 175 M$ 18/04/2014

Plus d'informations sur : www.finactu.fr

FinActu est notre partenaire éditorial pour :
- la lettre mensuelle LE CAPITAL INVESTISSEUR
- et la rubrique News | Fusions-acquisitions, levées de fonds, LBO, MBO

Chiffres du jour : INSEE, EUROSTAT, Banque de France, OCDE, etc...

Dette bancaire et endettement de marché des sociétés non financières - février 2014

La Banque de France vous informe de la parution du Stat Info Dette bancaire et endettement de marché des sociétés non financières - février 2014.

La reprise de l'endettement des entreprises se poursuit.

L'endettement des sociétés non financières accélère en février (+3,2 % en rythme annuel, après + 2,8 % en janvier). La progression annuelle des financements par émissions de titres de dette se renforce, de même que celle des crédits accordés aux résidents par les banques. Le coût des financements est stable, à 2,43 %.

Consulter ce Stat Info :
https://www.banque-france.fr/economie-et-statistiques/stats-info/detail/dette-bancaire-et-endettement-de-marche-des-societes-non-financieres.html

Banque de France

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Le chômage dans les régions de l’UE28 en 2013

Le taux de chômage s’est écheloné entre 2,6% dans la région d’Oberbayern et 36,3% dans celle d’Andalucía.

En 2013, le taux de chômage régional a présenté de fortes disparités parmi les 272 régions NUTS 22 de l'UE28. Les taux les plus faibles ont été enregistrés dans les régions d’Oberbayern en Allemagne (2,6%), de Freiburg en Allemagne et de Salzburg en Autriche (2,9% chacune), ainsi que dans celles de Tübingen en Allemagne et du Tirol en Autriche (3,0% chacune), tandis que les taux les plus élevés ont été relevés dans cinq régions d’Espagne: Andalucía (36,3%), Ceuta (35,6%), Melilla (34,4%), Canarias (34,1%) et Extremadura (33,7%).

EUROSTAT
ec.europa.eu/eurostat

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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Mercredi 23 Avril 2014
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