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The Financial Year Coffee - 1er avril 2014


Chaque matin Finyear, votre quotidien de l'exercice financier, vous offre des commentaires sur les marchés, les actions, les devises et les matières premières ainsi que les deals du jour et les chiffres de l'économie. Vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux. Plusieurs mises à jour quotidiennes.




Marchés, actions, forex, matières premières : commentaires du jour

11H30

EUROZONE MFG PMIs & DOVISH YELLEN WARMS UP EUROPEAN MARKETS - ETX CAPITAL

Stocks in Europe kick off the second quarter of 2014 on a firmer footing thanks to overnight gains in US and Asian markets. Fed chair Yellen played dove this time around by saying that stimulus needs to stick around for some time. That could be seen as contradictory from her last message to markets about rate increases starting in 2015, much earlier than anticipated which lead the market to view her as hawkish – but then again, it’s perfectly reasonable for a central bank to raise interest rates six months after the end of QE – they have to, or else put the already inflated balance sheet of the Fed at further risk.

Yellen is not exactly backtracking but like her predecessor Ben Bernanke, she’s attaching adjustment to monetary policies heavily on the performance of the economy and not preset action based on threshold levels – that in many ways does play with market expectations but Yellen is adopting a prudent stance in which she reckons rate hikes will happen as early as next year, but that’s dependent on the performance of the economy, which although positive, requires further progress which could take some-time so accommodative measures remain in place.

Financial market participants are welcoming the dovish remarks by Yellen overnight but wait for the US nonfarm payrolls report on Friday before forming any conclusions about the state of the US economy – before that, we have US manufacturing data which will be eagerly eyed for clues about the health of the recovery in the US. Before that, we’ve been digesting PMI manufacturing data out of the euro zone, UK and China – to summarise, UK manufacturing PMIs were a bit softer but euro zone PMIs for March held up, in at 53, unchanged but it’s the breakdown of the numbers that warms sentiment.

Spanish and Italian manufacturing activity grew, beating market expectations – Spanish PMIs rose to 52.8 in March, the highest since April 2010 while Italy’s PMIs gained to 52.4; very encouraging numbers from both economies in which the worst of the crisis is certainly over and these two economies are starting to breathe again as structural reforms and government incentives feed through despite high unemployment rates in both countries. France also showed recovery in its PMI data edging into expansion zone and allying market concerns about the economy there – by contrast, Germany’s PMI number actually eased.

Euro zone unemployment data meanwhile showed the rate still at record higher at 11.9% in Feb., slightly off 12%. Germany’s unemployment data was the standout winner amongst euro zone peers, staying at a record low of 6.7% in March, unchanged from last month’s revised rate – attention is now firmly on the ECB on Thursday when it meets to discuss policies. For the ECB, it’s having to contend with deflationary worries in the euro zone but improving economic fundamentals for the periphery and France. It’s unlikely the ECB will act to adjust rates this week but more likely to reinforce forward guidance to battle deflation.

Over in Asia, China’s official PMIs rose to 50.3 in March from 50.2 in the prior month, but HSBC PMI reading for the month came in at an eight-month low of 48; markets tend to trust the HSBC figure over the official China report. Looking ahead, the focus is on US manufacturing PMIs and construction spending data releases.

Ishaq Siddiqi
Market Strategist
ETX Capital
www.etxcapital.com

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9H15

Good Morning Finyear Readers!

European shares are trading higher this morning managing to stage a rebound after yesterday’s late sell-off partially caused by end of the quarter position squaring.
Reports out of China overnight where a closely watched manufacturing PMI released by the government seems to be indicating that the Chinese economy seems to finally stabilise although at low levels has so far only limited impact on European exporters.
There are plenty of economic data scheduled for release today, with German employment figures and manufacturing PMI for individual Euro-zone countries and the Euro-zone as a whole are likely to take centre stage in early trading today.
With European markets having managed to bounce back strongly over the past few weeks mainly as tensions surrounding the Ukraine and Russia have started to ease more evidence that Europe’s economy is indeed accelerating is needed in order to push stock substantially higher from here.
Also possibly limiting any advances to the upside today are the fact that what many considering the key events for this week, US Non-Farm payrolls and the monthly ECB meeting are still to come later this week, possibly keeping some traders either on the side-lines for now or making them more prone to cash in on some of their intra-day profits.

Thank you.
Kind regards,

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com

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9H00

Les marchés attendus en hausse avant les indices manufacturiers en Europe et aux Etats-Unis

Marchés Actions : Sur les marchés actions, les principaux indices mondiaux se sont engagés dans un véritable rallye haussier à l'occasion de la dernière séance du trimestre. Les intervenants ont poussé les indices phares sur des plus hauts, sans que cet élan euphorique soit réellement explicable. En effet, les catalyseurs de ce lundi ont été au contraire décevants: aux Etats-Unis, l'indice PMI de Chicago a chuté à 55,9 contre 59,8 en février, un plus bas depuis l'été 2013. L'annonce d'une inflation plus faible que prévu en zone euro a également été relativisée, voire négligée par les investisseurs, qui gardent les yeux rivés vers la prochaine réunion de la BCE ce jeudi. C'est finalement l'intervention de Janet Yellen, la présidente de la Réserve fédérale américaine, qui a permis aux principaux indices de finir une nouvelle fois dans le vert. Face à ces derniers catalyseurs en demi-teinte, la Fed entend maintenir son soutien à l'économie pendant un certain temps, jugeant la reprise économique encore trop fragile. Suite à cela, le Dow Jones a progressé de 0,82% à 16 457,66 points. Le S&P500 s’est adjugé 0,79% sur les 1 872,34 points, et le Nasdaq a gagné 1,04% pour atteindre les 4 198,99 points. En Europe, les indices ont évolué en ordre dispersé suite à l’annonce de l’inflation au plus bas depuis novembre 2009 : le CAC 40 a ainsi cédé 0,45% à 4 391,50 points. Le FTSE a perdu 0,26% à 6 598,37 points et le Dax allemand 0,33% à 9 555,91 points.

En Asie, la séance de ce mardi a été mouvementée : la publication de l’enquête Tankan a laissé entrevoir des perspectives économiques peu encourageantes. La confiance des entreprises nipponnes s’est améliorée, sans grande conviction toutefois, et devrait se détériorer sur le trimestre en cours. Cette annonce a finalement amené le Nikkei sur les 14 791,99 points en baisse de 0,24%. Le Topix, plus large, s’est maintenu sur les 1 204,25 points en légère hausse de 0,11%. Les autres places asiatiques ont toutefois terminé la séance de ce mardi en territoire positif grâce à l’annonce d’une amélioration de l’activité industrielle chinoise sur le mois de mars et l’intervention de Janet Yellen aux Etats-Unis.

Ce mardi nous attendons les places américaines et européennes en hausse dès l’ouverture, dans le sillage des consœurs asiatiques. La séance sera riche en indicateurs macroéconomiques, puisque nous attendons les chiffres de l’emploi en Allemagne, le taux de chômage et l’indice IDA manufacturier en zone euro, ainsi que les indices manufacturiers au Royaume-Uni et en France. Outre-Atlantique, les investisseurs pourront également suivre l’ISM manufacturier et les dépenses de construction aux Etats-Unis.

Forex : Durant la séance d’hier, la monnaie unique européenne à gagner du terrain face au dollar. La parité EUR/USD a rebondi vers les 1,3747$ et s’est dirigée vers sa résistance 1 fixée à 1,3810$. Le cross s’est apprécié de près de 50 pips et a franchi le seuil symbolique des 1,38$. Cependant, suite à l’annonce du ralentissement de l’inflation en zone euro, les cambistes sont restés prudents et ont ainsi favorisé le dollar. A noter que le ralentissement de l’inflation publié à 0,5% pour le mois de mars, marque le niveau le plus bas depuis 2008 et reste bien en dessous de l’objectif établi à 2% par la BCE. Après un léger recul de 25 pips, l’EUR/USD semble se maintenir dans un range compris entre 1,3777$ et 1,3769$. Le cross se traite actuellement aux encablures des 1,3774$.

Après avoir reculé face au yen, le dollar US a réussi à reprendre des couleurs et est repassé au-dessus de sa résistance 1. Après un mieux de près de 35 pips, l’USD/JPY se stabilise aux alentours des 103,20 yens.

Les investisseurs ont favorisé le franc suisse au détriment du dollar. En effet sur la journée d’hier, l’USD/CHF affiche un recul de près de 40 pips, cassant ainsi le niveau des 0,8840 CHF. Le cross s’échange actuellement aux encablures des 0,8844 CHF.

Matières premières : Au chapitre des matières premières, le WTI et le Brent évoluent en territoire négatif ce matin. Le WTI cède 0,30% à 101,36$ tout comme le Brent en recul de 0,10% à 107,65$. Le brut de référence américain cède du terrain pour la deuxième journée à cause de l’incertitude sur la croissance de la Chine, le deuxième plus gros consommateur de pétrole au monde mais également suite aux spéculations sur une onzième semaine de progression de l’approvisionnement aux Etats-Unis. Ce matin, les indices manufacturiers chinois publiés font état d’un ralentissement économique alors que la Chine représentera environ 11% de la consommation mondiale cette année et 21% pour les Etats-Unis selon les prévisions de l’Agence Internationale de l’Energie. Les analystes s’attendent à une progression des stocks de brut, progression due notamment au facteur saisonnier. Les stocks d’essence sont, quant à eux, attendus à la baisse. En effet, les usines de raffinages sont généralement fermées à cette époque de l’année car elles rentrent dans un cycle de maintenance à la fin de l’hiver pour redémarrer au printemps afin de se préparer pour la demande estivale.

Au niveau international, les troupes russes commencent à se retirer de la frontière orientale avec l’Ukraine, probablement suite aux négociations entre le ministre russe des Affaires étrangères et le secrétaire d’Etat américain. Les discussions devraient se poursuivre à Bruxelles aujourd’hui pour continuer de désamorcer les tensions dans la région Ukrainienne. Rappelons que le WTI avait progressait de 3,2% au cours du premier trimestre suite à l’escalade des tensions entre Occident et Russie. L’Europe et les Etats-Unis ont indiqué vouloir prendre des sanctions encore plus sévères dans les domaines militaires, énergétiques et financiers si une solution n’était pas rapidement trouvée à l’encontre du plus grand exportateur d’énergie au monde.

La production de l’OPEP devrait avoir diminué au mois de Mars selon un sondage mêlant producteurs et analystes. Cette baisse est notamment due à un recul de la production en Angola et en Libye.

Du côté des métaux précieux, on évolue globalement en territoire négatif ce matin. Alors que le métal jaune évolue proche de la neutralité à 1 283,99$, l’argent recule de 0,25% à 19,72$. L’or s’échange à son plus bas niveau depuis sept semaines maintenant. Janet Yellen, la présidente de la FED, a déclaré hier que les Etats-Unis ont besoin d’une stimulation monétaire pour encore un « certain temps ». Le platine et le palladium cèdent respectivement 0,20% et 0,83% à 1 414,75$ et 770,29$. Les investisseurs restent inquiets de l’approvisionnement futur en palladium alors qu’une grève en Afrique du Sud, suite à celle des usines de platine, se profile et risque de faire diminuer l’offre. De plus, les tensions entre Russie et Occident devraient également continuer de peser sur l’offre alors que ces deux pays restent les plus gros fournisseurs mondiaux.

L'équipe Saxo Banque
www.saxobanque.fr

The Financial Year Coffee - 1er avril 2014
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What is the outlook for European equities at this stage of the business cycle?

The European equity market demonstrated its resilience in February, notching up gains despite the distractions of a change of prime minister in Italy, turmoil in Ukraine, and a largely underwhelming earnings season. There is ample scope for further share price gains to come as the eurozone recovery gains traction and corporate earnings are poised to show improvement.

The manufacturing purchasing managers’ index (PMI) surveys are among the most important data points for gauging where we are in the business cycle. The February PMI surveys confirmed that the eurozone economy continues to expand, albeit at a relatively modest rate. The manufacturing PMI survey reached 53.2 for the month, falling back slightly from January’s 54.0 reading. Nonetheless, orders outpaced inventory by a ratio of 1.13, suggesting reasonable support for the next few months. We look closely at new orders as these give a three to six month lead on where the revenue line in the manufacturing sector is heading. After the surge in PMIs witnessed since last summer, we would expect earnings upgrades to start coming through this year. In this regard, the UK appears slightly ahead of continental Europe and is close to shifting from peak cycle into slowdown.

Credit risk is a topic that remains high on the agenda in most markets, given that the global economy is in effect emerging from a credit depression. The credit cycle is driven by two factors: the supply of credit and the demand for credit. Encouragingly, the cost of credit has fallen and we are starting to see rising demand for credit, even in the eurozone periphery, which is an important sign of an improving economy. In addition, we are close to a turning point in the supply of credit in Europe. Banks have been deleveraging for four years but are now nearing the end of that process and in fact are expecting to increase their loan growth in 2014. That is the first real positive sign that we have seen on the credit availability front in several years. What is also notable is that peripheral eurozone economies such as Spain are leading the way.

Credit impulse is turning up across the euro area

Rising demand for credit from corporates is a sign of increased confidence in the prospects for the economy. What we need for the nascent recovery to become self-sustaining is an increase in capital expenditure. The trend in Europe over the past two decades has been for disinvestment as companies have shifted production to cheaper parts of the world. However, with renewed worries over emerging market economies and the recovery in Europe gaining traction, we think capital expenditure is due to rise in Europe. This should be positive for earnings as corporates seek to invest and expand. A further sign of rising confidence is the pick-up in merger and acquisition activity that we have seen recently, both within Europe and from European companies overseas.

The European earnings cycle has been depressed, mainly due to the austerity measures imposed in most of the region’s major economies. European earnings remain some 30% below their peak. By contrast, US earnings have recovered much more quickly and have already passed their previous peak. This is largely down to the action taken by the US Federal Reserve in implementing policies such as quantitative easing, whereas the European Central Bank (ECB) has not been so generous in its measures to support the economy. The ECB could yet announce further action if inflation remains substantially below target, although we believe that the earnings cycle is set to improve in Europe anyway. There is plenty of earnings potential still to come, particularly in the financials sector.

Banks have been seen as one of the riskier sectors in Europe; however, the risk of a bank default has receded significantly. The European Central Bank is undertaking its Asset Quality Review of the sector this year and we expect most European banks to pass with a clean bill of health. Many banks have already taken measures to prepare for the review although some individual banks may still need to undertake capital increases. Bank equities remain relatively depressed compared to the improvement seen in the credit market so there is scope for them to play catch up.

Bank equities have further to go to catch up with tightening spreads

Political instability has faded in Western Europe too. The recent change of government in Italy was greeted positively by the market amid hopes that the new prime minister Matteo Renzi will reinvigorate the reform process. Barring any major geopolitical shocks, stock-specific factors look set to be the main drivers of European share prices in the coming months. With the European economy still in its expansion phase, earnings momentum remains the key factor determining share price performance. The full year earnings season has just ended and demonstrated that momentum is still clearly following earnings upgrades. Most recent downgrades have been due to foreign exchange rates and this has resulted in domestically-exposed European stocks outperforming their globally-exposed peers. This trend is likely to continue as long as concerns remain over the outlook for emerging markets. Liquidity flows into Europe at the expense of emerging markets should also provide broader support for European equities.

Steve Cordell, Fund Manager, European Equities Schroders.


Corporate Finance : commentaires du jour

08H00

(NOUVEAU) L'actu Corporate Finance par FinActu :

- Seh Legal et Hogan Lovells, conseils dans la reprise de Reims Aviation Industries 31/03/2014
- SIGFOX annonce une levée de fonds de 15 M€ 31/03/2014
- Materis entre en discussion exclusive avec CVC en vue de la cession de ParexGroup pour 880 M€ 31/03/2014
- Péters Surgical, participation d’Eurazeo PME, acquiert Vitalitec et Fimed 31/03/2014
- Arysta LifeScience réalise l’acquisition de Goëmar 31/03/2014
- Le Groupe Cello exerce son option de vente sur 20% de Cello Pens 31/03/2014
- Theolia annonce la cession de SERES Environnement 31/03/2014
- Groupe Figeac Aéro entre en négociation exclusive en vue de l’acquisition de Sonaca Wichita 31/03/2014
- SuperSonic Imagine lance son introduction en bourse sur le marché réglementé d’Euronext à Paris 27/03/2014
- CALAO Finance arrive au capital de Raidlight – Vertical 27/03/2014

Plus d'informations sur : www.finactu.fr
FinActu est partenaire éditorial pour la lettre mensuelle LE CAPITAL INVESTISSEUR.

Marchés : chiffres du jour

Déficit de 15 mrds d’euros du commerce de biens de l'UE28 avec l'Afrique en 2013
Communiqué du 28 mars 2014.

L'Afrique représente 9% des échanges de biens de l'UE28.

Le commerce international de biens de l’UE28 avec l’Afrique s’est accru au cours de la dernière décennie. Les exportations de l’UE28 vers l'Afrique ont augmenté de façon continue entre 2002 et 2008, ont chuté en 2009, puis se sont rétablies au cours des années suivantes pour culminer à 153 milliards d'euros en 2013. Les importations ont suivi une tendance similaire, mais c’est en 2012 qu’elles ont culminé, à 187 milliards d’euros, avant de fléchir en 2013 à 168 milliards. Le déficit commercial de l’UE28 avec l'Afrique, qui avait atteint le pic de 41 milliards d’euros en 2008, s'est établi à 15 milliards en 2013.

EUROSTAT
ec.europa.eu/eurostat

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La Banque de France vous informe de la parution du Stat Info Souscriptions nettes de titres d'OPC - France, Janvier 2014

Fortes souscriptions nettes de titres d'OPC monétaires.

OPC monétaires (304,7 milliards d'euros, données consolidées) : les souscriptions nettes de titres d'OPC monétaires redeviennent positives en janvier 2014 (+11,3 milliards en données cvs) après les rachats nets des mois précédents (-3,3 milliards en décembre et -3,9 milliards en novembre).

OPC non monétaires (938,2 milliards d'euros, données non consolidées) : poursuite des retraits nets en janvier, -3,7 milliards en données cvs après -0,8 milliard le mois précédent.
La baisse de l'encours (-6,0 milliards sur le mois) est amplifiée par le recul des valeurs liquidatives (-0,4 % en moyenne).

Téléchargez ci-dessous ce Stat Info (PDF 2 pages) :
www.innovative-mailing.com/gestion/redirection.php?1160,143386,2187918,25539184,53149885


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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Mardi 1 Avril 2014
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