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The Financial Year Coffee - 12 mai 2014 (édition n°9 - 16H30)


Économie, marchés, actions, devises, matières premières, deals du jour : Finyear, votre quotidien de l'exercice financier, vous offre, dès le matin et tout au long de la journée, des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel.




Marchés, actions, forex, matières premières : commentaires du jour

16H30

ETX Capital / Afternoon Briefing

European equity markets added gains Monday, pushing higher following overnight gains in Asia together with the added support of US markets reaching new record highs on Friday last week.

US stocks just kicked off the session on a firmer footing – of course, recent worrying developments in Ukraine have investors on edge as another referendum in part of Ukraine could see the country losing more of its sovereignty to Russia. The European Union’s foreign ministers are meeting in Brussels at the moment and reportedly said this referendum is illegitimate and that they are considering further sanctions against Russia if the government interferes in Ukraine’s presidential election on May 25.

However, the risk tone remains broadly supported by the price-action across the world while deal activity continues unabated – British Sky Broadcasting is looking to wholly snap up its assets in Germany and Italy while Pfizer pushes further in a charm offensive to buyout AstraZeneca.

Additionally, a broker upgrade to the mining sector [JPMorgan raised the sector to overweight from underweight] saying that miners in 2014 should see free-cash flow improvement and capital returns potential, together with an appreciation for attractive relative valuation of mining companies. The Stoxx600 European basic resource index is the standout winner in the European market, while in major benchmarks, the UK’s FTSE100 index, which is weighted heavily with mining shares, outperformed European peers on the back of this upgrade.

With no major economic data out of Europe, together with an absence of economic readings out of the US, traders were looking at the session on Wall Street for further direction. US stocks are in better shape again, attempting to build on Friday’s winnings, while US Treasuries are modestly weaker with the 10-year yield at 2.64%. With the bulk of first-quarter earnings season over, the only economic data point to watch out for on Monday will be the monthly measure of the US government budget, with markets expecting a $114bn surplus.

Tuesday’s economic agenda in the US is busier with the release of retail sales figures for April. Over in Europe, in Germany ZEW survey will be the key indicator. China will report more key macro figures early Tuesday which will dominate the early morning session with traders looking out for retail sales and industrial production.

Overnight in Asia, Chinese stocks advanced on hopes that we see some reforms from policymakers, although the government has reiterated that China is experiencing a slowdown due to the transition it’s going through, which in many ways prepares the market for more weakness in economic activity.

Ishaq Siddiqi
ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.co.uk

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15H45

Les obligations remboursables par anticipation : une stratégie pertinente dans un contexte de taux en hausse

Les prix du marché obligataire commencent à anticiper une hausse des taux américains attendue pour début 2015. Dans ce contexte, rechercher les obligations remboursables par anticipation est une stratégie qui peut se révéler rentable.

Par Ariel Bezalel, gérant du fonds Jupiter Dynamic Bond chez Jupiter Asset Management.

La reprise économique américaine s’accélérant, la Réserve Fédérale devrait mettre un terme au programme d’assouplissement quantitatif d’ici la fin de l’année. De leur côté, les marchés obligataires commencent à intégrer dans les prix une hausse des taux qui commencerait début 2015. Dans un tel contexte, nous somme de plus en plus questionnés sur quels types de stratégie à adopter.

Une des possibilités est le remboursement par anticipation, à savoir une opportunité technique qui peut se présenter lorsque les rendements commencent à augmenter et que les émetteurs obligataires cherchent à procéder à un remboursement anticipé afin de se prémunir contre la hausse des taux.

Dans le monde des obligations à haut rendement, les émetteurs ont couramment recours à la mise en place d’une clause ou d’une option leur permettant de rembourser (ou « call » en anglais) l’obligation à une date prévue à l’avance et avant sa maturité. Lorsque les taux d’intérêts baissent, la possibilité d’anticiper le remboursement ou d’exercer l’option d’achat sur une obligation (call) permet aux émetteurs de facilement la refinancer à un taux plus bas, à partir du moment où la solvabilité de l’entreprise s’est améliorée ou que les taux ont effectivement baissé. Cependant pour les détenteurs d’obligations, cette clause peut engendrer un risque de réinvestissement dans la mesure où ils peuvent se retrouver obligés de réinvestir à un taux plus bas les montants qui leur ont été remboursés. Pour compenser ce risque, ces obligations sont souvent émises avec une prime (« call premium »), sans pour autant avoir la garantie que cette prime couvre entièrement le risque de réinvestissement.

Quand les taux remontent, ce mécanisme peut être doublement profitable pour les investisseurs : ils bénéficient d’une part de la prime et d’autre part de la perspective de pouvoir réinvestir les montants remboursés à un taux plus élevé.

Le contexte actuel est de ce point de vue prometteur puisque plusieurs émetteurs montrent déjà un appétit certain pour ce type d’obligations, leur permettant ainsi de bénéficier des taux encore bas. De même, nous exploitons également activement certaines situations dans lesquelles l’activité de l’entreprise nous semble propice à un remboursement anticipé.

Central European Media (CETV), partiellement détenu par Time Warner, en est un exemple remarquable de réussite. Un peu plus tôt dans l’année, nous avons investi dans une obligation subordonnée de cette entreprise offrant un taux de 11.625% et arrivant échéance en 2016. Notre point de vue était que Time Warner pouvait augmenter la profitabilité de l’entreprise en remboursant cette ligne très onéreuse à la première occasion (la date prévue dans la clause étant en juin 2014). Concrètement, ces obligations rapportent presque 1% par mois, et ce jusqu’au mois de juin, ce qui est extrêmement lucratif dans un environnement de taux bas. Depuis notre investissement, l’entreprise, aidée par Time Warner, a annoncé qu’elle procéderait au remboursement de cette obligation au prix de 105.813, le prix de l’option du rachat en juin prochain. Cette opération aura donc été très profitable pour le fonds.

Parmi les autres opportunités de potentiel remboursement anticipé, nous détenons des obligations dans Automobile Association (AA), une association d’automobilistes devenue une entreprise privée fournissant notamment des assurances. Une entrée en bourse de ce groupe est de plus en plus probable et nous pensons que l’intégralité de la structure du capital de la compagnie pourrait être rachetée, ce dont, en tant que créancier, nous devrions tirer bénéfice. House of Fraser et DFS sont deux autres exemples. Comme cela a été rapporté par les medias, la première a reçu un intérêt marqué de la part d’un potentiel acquéreur chinois, qui semble vouloir rembourser les obligations émises par le détaillant au profit soit d’un financement bancaire, plus simple administrativement parlant, soit d’une nouvelle émission obligataire ayant un coupon bien plus faible. En ce qui concerne DFS, l’expérience et la réputation de son management pourraient lui permettre d’émettre facilement des obligations à un taux inférieur de 2% au taux actuellement offert par l’entreprise, et ce d’autant plus si le projet de cotation voit le jour.

Dans un contexte où les taux d’intérêt américains devraient se normaliser petit à petit, le remboursement par anticipation est une des thématiques que nous exploitons dans le portefeuille. Des stratégies telle que celle-ci illustre bien les bénéfices qu’il y a à tirer d’une gestion active et flexible pour générer une croissance du capital tout au long du cycle de crédit et du cycle économique (même si cela ne peut être garanti).

Ce commentaire est émis à titre d’information et ne doit pas être considéré comme un conseil d’investissement. La valeur d’un investissement dans un fonds et les revenus qui en découlent peuvent aussi bien baisser qu’augmenter. Ils sont susceptibles d’être affectés par les variations des taux de change et vous pourriez ne pas récupérer les montants investis. Les frais d’entrée attachés à votre investissement auront un impact proportionnellement plus important sur son rendement si vous procédez à un rachat de votre investissement à court terme.

Jupiter

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15H15

Christopher Dembik, Analyste Financier chez Saxo Banque, vous apporte son éclairage sur sur le dossier Alstom

"C’est un nouveau rebondissement dans le dossier Alstom, par l’entremise de son actionnaire de référence Bouygues. Le groupe français, en pleine réorganisation, pourrait supprimer près d’un quart de ses effectifs après sa mésaventure avec SFR.

Ces rumeurs interviennent alors que l’entreprise pourrait bénéficier d’un apport de cash salutaire dans le cadre du rachat de la branche énergie d’Alstom par GE. Bouygues a, en effet, depuis le début favorisé l’offre américaine d’un montant de 13 milliards de dollars. Selon les informations de marché, sur cette somme, 1/3 pourrait revenir aux actionnaires, dont une grande partie au géant Bouygues.

Ainsi, il pourrait accentuer grâce à cette manne sa restructuration , assurer la survie de sa filiale de télécommunications et se positionner dans le nouveau paysage des télécoms en France et en Europe, via un rachat ou plus probablement une fusion.

A l’approche des échéances électorales, il est cependant peu probable que dans l’immédiat le groupe confirme dans le détail la suppression d’emplois. Il devrait offrir au gouvernement un répit alors que le dossier Alstom a soulevé un vent de protestations politiques.

Les péripéties d’Alstom et maintenant de Bouygues montrent à quel point les acteurs français, pour être viables face à la concurrence internationale, ont besoin de s’adosser à d’autres acteurs, souvent étrangers, pour atteindre une taille critique. Dans cette perspective, les grandes entreprises françaises ont surtout besoin d’un accompagnement de l’État plutôt que d’une obstruction vaine comme on a pu le voir récemment."

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr

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12H45

ETX Capital / Late Morning Briefing

British Sky Broadcasting this morning confirmed it has initiated preliminary discussions with 21st Century Fox to evaluate the potential acquisition of its assets in Germany and Italy - Sky Deutschland and Sky Italia.

This deal, if successfully for BskyB, would consolidate NewsCorp’s Sky-branded businesses in the UK, Italy and Germany into one pan-European pay-television platform – the biggest in Europe. BskyB says talks had not progressed beyond a preliminary stage and no agreement has been reached on terms, value or transaction structure.

So, looking at the numbers at Sky Deutschland; the business has more than 3.5m subscribers and a market cap of close to EUR3bn, while Sky Italia has around 5million subscribers and is valued around EUR5bn. A total value of the deal for both businesses could total up to EUR10bn – it would also leave Fox’s stake in BskyB at around 39%.

The market is responding well to the news, with BskyB shares tracking higher – there’s some sensible rational behind consolidating all European assets for Sky, but the general feeling is that it’s to stave off competition from the likes of Netflix, Amazon and cable operators.

Strategic benefits of combining the Sky business including greater scale to invest and defend market shares by creating a financially stronger player to acquire pan-European rights/invest in original programming. It does carry regulator risk and certain approvals could be hard to obtain to actually get the deal through - synergies could be more than £200m per year.

As one entity, however, Sky Europe synergies are likely to be in Set-Top box (STB) infrastructure, new product development, acquisition of sports and movie rights and more importantly fresh and original commissioned content which would go some way in protecting the brand’s overall market share.

ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.co.uk

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11H00

ETX Capital / Morning Briefing

European financial markets trade a touch higher Monday, kicking off the week on a positive note following on from sturdy gains in the Asian session overnight. That said, weekend developments in Ukraine remain a concern for market participants who are currently managing risk appetite appropriately by not putting all their chips on the table.

Last week, the Stoxx 600 gained for the fourth straight week after European Central Bank President Mario Draghi said the central bank is ready to take action to support the economic recovery, raising expectations for a rate cut next month. That pushed the euro off highs around $1.40 against the US dollar, which was largely welcomed by the market given the currency’s recent strength.

With no major economic releases due Monday, market participants will closely watch ECB Vice President Vitor Constancio and other officials who are meeting in Vienna to further discuss plans for a European banking union. Foreign ministers from the EU meanwhile are meeting in Brussels today to discuss slapping on further sanctions on individuals and companies which are linked with Russia due to the continued unrest in Ukraine.

Over the weekend, reports suggest that voters in Ukraine’s eastern region of Donetsk have backed a plan to break away from Ukraine. The results so far show a growing divide between pro-Russian rebels and other Ukrainians who want the country to remain unified and strengthen ties with the EU.

This latest ballot is of course going to cause much angst to both the current government in Kiev and the West who have all called the referendum illegal. Traders will keep a keen eye on developments there with euro zone policymakers now under increased pressure to respond appropriately.

Overnight in Asia, India’s national market jumped to a new record as investors have priced-in an election win for the pro-business opposition leader Narendra Modi. That led the rupee currency to jump up 0.4% against the US dollar to RS59.71, which is near its strongest level in around 10 months.

Over in China, stocks gained despite president Xi Jinping’s remarks reaffirming the slowing economy over the weekend, saying that the country is transitioning to a "new normal" of slower growth. This suggests that China policymakers are comfortable with letting growth come in at 7% for the year in terms of real GDP, which could devastate countries heavily exposed to Chinese growth prospects. After last week’s inflation data showed declines in CPI and PPI, raising worries about disinflationary pressure in the country, the market is now looking to this Tuesday’s release of April industrial production and retail sales data which could show further weakness in activity.

Meanwhile, Japanese equities declined following the release of data which suggested the surplus in the nation's current account came in sharply below market forecasts in March, as imports surged ahead of the sales tax hike. Traders will keep an eye out on Japan this week as the country prepares to report preliminary first quarter GDP figures, due Thursday.

ETX Capital, One Broadgate, London EC2M 2QS
www.etxcapital.co.uk

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10H45

Commentaire UBP / Les pays de l'Europe périphérique loin d'être survalorisés offrent des opportunités très nombreuses

Les marchés actions ayant été fortement revalorisés au cours des deux dernières années et ce en l'absence de croissance des bénéfices entreprises, existe-t-il encore des opportunités dans les pays périphériques ?

"Si nous sommes en train de sortir de la période initiale du cycle boursier haussier au sens large, cela ne signifie pas pour autant la fin des bonnes performances pour les actions des pays périphériques. De nombreuse entreprises de ces pays sont entrées dans la phase suivante de reprise illustrée généralement par le retour à la croissance des chiffres d'affaires et aux profits", explique Rupert Welchman, gérant chez Groupe Union Bancaire Privée.

En effet, les meilleures entreprises ont profité de la baisse de la demande pour réajuster leurs coûts, certaines sur leur propre initiative d'autres sous la pression du FMI et de l'UE. S'il faudra patienter encore un peu pour observer le rééquilibrage des coûts de main-d'œuvre, des signes très encourageants sont apparus comme la création d'une unité de production très importante d'Unilever en Grèce.

"Ces entreprises seront prêtes et dégagerons du profit dès que la demande se redressera. La questions n'est donc pas si, mais quand assisterons-nous à une reprise de la demande. Et les prémices de ce phénomène sont déjà perceptibles : les dépenses publicitaires sont en progression en Espagne après six années de baisse et la demande de ciment en Grèce redevient positive. Aucun doute : les opportunités sont encore nombreuses ", ajoute Rupert Welchman.

Union Bancaire Privée
www.ubp.com/fr

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10H00

UBS daily roundup - Looking for distractions

Presented by Paul Donovan.

- The event calendar is something of an economic desert, with only comments from Fed President Plosser blowing around like tumbleweed in an otherwise barren landscape. This means investors will probably focus on trivia.

- Chinese President Xi stated the obvious and said China would have to get used to a new, lower, normal pace of economic growth (demographics alone makes this almost certain).

- European markets are likely to continue to consider future ECB action, although Draghi's burlesque show as explicit as moral decency would allow. Ukrainian events may occupy some attention, with talk of sanctions against some Russian companies.

- Fed President Fisher indicated on Friday that he would continue to support a USD10bn per month reduction in quantitative policy – which is no surprise. He also advocated appointing a banker to one of the many vacancies on the Fed.

www.ubs.com/investmentbank

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9H30

Good Morning Finyear Readers!

European shares are trading slightly higher this morning receiving an early boost from mostly firmer markets across Asia as speculations gaining pace that China will soon step up efforts to support economic growth.
Furthermore with the referendums in Easter Ukraine pretty much as expected resulted in a clear vote for self-rule, there is still some relief that the referendums haven’t resulted in major violence so far. There is very little economic and corporate data out today instead focus will be on reactions of Russia and the West, especially the US to the results of the Referendum held in Eastern Ukraine yesterday.
Traders will keep a close eye on what the next steps will be and especially if the two Eastern Ukrainian provinces who voted for self-rule yesterday will go ahead and put in an official request to join Russia. Any signs that Russia is indeed planning to annex these two provinces in the near future ahead of the Ukrainian presidential elections scheduled to be held on May 25th could hail new turmoil for stocks and would most certainly lead to aggressive new sanctions being imposed by the West on Russia.
Overall markets are expected to remain range-bound today until the picture is getting clearer what the Ukraine is concerned.

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com

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9H00

La situation en Ukraine fait débuter les indices sur une note prudente

Marchés Actions : Cette semaine devrait débuter en légère baisse alors que l’incertitude entourant la situation en Ukraine réduit l’appétit des investisseurs pour le risque. Cette tendance a déjà été observée vendredi soir, lorsque les principaux indices affichaient de faibles volumes d’échange à l’attente des événements du week-end et du référendum des séparatistes ukrainiens.

Cependant, toujours poussés par les discours accommodants de la BCE et de la Fed, les indices de Wall Street ont clôturé la séance de vendredi à la hausse. Le Dow Jones a gagné 0,2%, en cumulant une appréciation de 0,4% sur la semaine et atteignant les 16583,34 points. Le S&P 500 a, quant à lui obtenu une appréciation de 0,15% de sa valeur initiale, mais en cédant 0,1% sur la semaine. Il s’installe donc à la hauteur des 1,878.47 points. Notons toutefois que jeudi soir, le S&P 500 avait frôlé de quelques points son plus haut sommet de tous les temps. Enfin, le Nasdaq Composite a clôturé la séance à 4072,87 points (+0.50%), porté par Tesla (+2%), Priceline (+2,5%), Symantec (+3,3%) et Direct TV (+3,5%).

Ce matin, la Bourse de Tokyo était à la baisse en fin de séance alors que de nouvelles données ont montré quel le solde de la balance commerciale nipponne était inférieur à celui prévu par les spécialistes et qu’on attend toujours le résultat des référendums en Ukraine. L'indice Nikkei perdait ainsi 50,07 points, soit -0,35%, à 14.149,52 points. L'indice Topix, plus large, était en recul de 0,65%, soit 7,60 points, à 1.157,91 points.

Du côté des entreprises, la journée s’annonce agitée pour les deux géants Samsung et Apple. Déjà vendredi, Apple avait cédé 0,4% à 585,5$ sur des rumeurs de rachat de Beats Electronics (fabricant de casques audio associés à un service de streaming). Aujourd’hui, le rachat tend à se confirmer pour un montant jugé astronomique de 3,2Mds$ (alors que Beats était valorisé 1Md$ au début de l'année). De l’autre côté du Pacifique, c’est Samsung qui préoccupe. En effet, des sources proches de la compagnie ont annoncé ce matin la crise cardiaque du PDG de la compagnie, Lee Kun-hee. Depuis son arrivée en 1987, Lee Kun-hee a transformé la compagnie coréenne, en la faisant passer de producteur secondaire de puces électroniques au géant d’aujourd’hui, connu du grand public par les téléviseurs ou la téléphonie mobile.

Pour les publications économiques du jour, les investisseurs connaitront les Ventes Annuelles au détail en Suisse et le budget mensuel américain. Selon les premières indications, la Bourse de Paris pourrait céder quelques points dans les premiers échanges tandis que celle de Francfort pourrait prendre 0,3% à 0,4% et celle de Londres gagner jusqu'à 0,3%.

Forex : Au chapitre des devises, l’euro se renforce ce matin face au dollar, malgré les dernières annonces de Mario Draghi qui entend mettre en place de nouvelles mesures pour contrer le risque de déflation en Europe. En effet, la BCE pourrait dès le mois prochain abaisser son principal taux directeur et placer le taux de facilité de dépôt dans le négatif, ce qui devrait rendre la monnaie unique beaucoup moins attrayante face au billet vert, qui après plusieurs séances consécutives dans le rouge devrait retrouver un peu d’envergure.

La paire phare du Forex évolue ce matin aux encablures des 1,37$ orientée à la hausse. Nous noterons toutefois qu’après avoir atteint un sommet à proximité de 1,40$ jeudi dernier, les prises de bénéfices ramènent la parité sous le seuil des 1,38$ dans l’attente de la prochaine intervention de la BCE le 5 Juin. Les investisseurs pourront toutefois suivre aujourd’hui les déclarations du vice-président de la BCE, Vitor Constancio, qui permettront d’avoir une meilleure vision des mesures envisageables sur les prochains mois en zone euro.

Les cambistes surveillent également de près ce lundi la crise russo-ukrainienne. Pour rappel, ce dimanche les séparatistes de l’est du pays ont affiché une large victoire à l’occasion du référendum d’auto-détermination. Cette nouvelle marque un nouveau pas dans l’escalade des tensions et amène les cambistes à jouer la carte de la prudence en ce début de semaine.

Sur le front des paires en yens, la devise nippone perd du terrain face à ses consœurs. L’EUR/JPY affiche une timide hausse depuis l’ouverture sur les 140,30 yens, contre 140,10 yens vendredi dernier. L’USD/JPY progresse également aux alentours des 101,90 yens, contre 101,83 vendredi. On attend peu de mouvement sur les paires en yens en ce début de semaine, les cambistes restant dans l’attente des prochains chiffres sur la croissance du Japon publiés jeudi.

Matières premières : Au chapitre des matières premières, le WTI et le Brent évoluent en territoire positif en ce début de semaine en progressant respectivement de 0,18% et 0,38% à 100,17$ et 108,30$. Le brut de référence européen progresse pour la première fois en trois jours suite aux nouvelles craintes concernant la situation ukrainienne qui pourraient perturber l’approvisionnement de brut en provenance de la Russie. Deux régions situées à l’Est de l’Ukraine ont voté par référendum la sécession tout comme la Crimée il y a quelques semaines. Ce vote a donné lieu à des affrontements entre des troupes armées gouvernementales et des séparatistes pro-russes. Le vote a été jugé illégitime par l’Ukraine et ses alliés occidentaux, en dépit de la présence massive des citoyens aux urnes. Le ministre du pétrole en Arabie Saoudite a néanmoins affirmé que le marché mondial du pétrole était suffisamment abondant et donc qu’il ne devrait pas y avoir de problème d’approvisionnement même en cas de perturbation de l’exportation du pétrole russe. Rappelons que la Russie est le plus gros pays exportateur d’énergie au monde.

Du côté des métaux précieux, c’est une nouvelle séance qui a commencé dans le rouge pour la cinquième fois consécutive alors que l’euro s’est affaibli contre le dollar et que le dernier discours de la FED et les différents résultats macroéconomiques confirment une reprise solide de l’économie américaine. L’or évolue à l’heure actuelle proche de la neutralité après avoir refait ses pertes du matin à 1 288,86$. L’argent engrange 0,60% à 19,29$. Le platine recule légèrement de 0,05% à 1 428,82$ tandis que le palladium progresse de 0,24% à 804,07$. Le métal jaune reste en progression de 7% depuis le début de l’année grâce notamment au conflit russo-ukrainien mais a déjà perdu 8,9% depuis le 17 Mars dernier.

Du côté des futures agricoles, la diminution des troupeaux de bétails aux Etats-Unis envoient les prix de la viande sur de nouveaux records. Les américains sont victimes de l’inflation la plus forte depuis 2011 sur les denrées alimentaires à cause des conditions météorologiques extrêmes qui touchent le territoire américain mais également un grand nombre de région du monde depuis le début de l’année. Les conditions extrêmes au Brésil, le plus gros producteur de café mondial, devraient fortement peser sur les perspectives des récoltes.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr

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9 mai 2014

Saxo Banque / Newsletter Hebdomadaire

Les indices iront-ils chercher de nouveaux sommets à long terme après le discours de Mario Draghi ?

Marchés actions :

Sur les marchés actions, cette semaine aura été rythmée par le discours de Janet Yellen, la BCE et par le conflit russo-ukrainien qui ne semble toujours pas trouver de solution. Ces différents évènements n’ont pas permis de dégager une tendance claire au sein des principales bourses mondiales qui ont évolué dans un ordre dispersé. Le CAC et le Dax devraient terminer cette semaine en territoire positif tandis que le FTSE devrait subir un coup d’arrêt après trois semaines consécutives de progression. Le Nasdaq devrait également perdre du terrain suite aux contreperformances de ses valeurs phares tel que Twitter cette semaine ; tout comme le S&P500 qui a souffert de la baisse des valeurs du secteur de l’énergie et des services aux collectivités. Cependant, le Dow Jones devrait pouvoir clôturer dans le vert.

En début de semaine, les marchés étaient fermés à Londres et au Japon. L'indice PMI manufacturier définitif HSBC/Markit chinois pour le mois d'avril a été publié et a montré une contraction plus importante que celle annoncée dans les estimations ce qui continue d’inquiéter les investisseurs et qui confirme le ralentissement économique chinois.

Il convient également de noter que vendredi dernier, les Etats-Unis ont publié de très bons chiffres sur l’emploi bien que les investisseurs ont pu également constater une baisse de la population active et une stagnation des salaires. Les investisseurs ont également salué la croissance du secteur des services qui s’est accélérée en avril aux USA à son rythme le plus rapide au cours des huit derniers mois. Parallèlement, les opérateurs ont très bien accueilli l’annonce du recul plus important que prévu des inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis la semaine dernière.

Néanmoins, la montée des tensions en Ukraine a fortement limité les gains des différentes bourses. Le gouvernement ukrainien a en effet annoncé lundi vouloir envoyer des forces spéciales à Odessa pour maîtriser les séparatistes pro-russes dans la région de Slaviansk dans l’Est du pays où un hélicoptère a été abattu. Les séparatistes pro-russes de l’Est du pays ont annoncé le maintien du référendum d’autodétermination prévu dimanche prochain, malgré l’appel à un report du scrutin par Vladimir Poutine et l’annonce du retrait des troupes russes de la frontière ukrainienne.

Mercredi, le ton accommodant de la Réserve fédérale américaine lors du discours de sa présidente, Janet Yellen, devant le Congrès a rassuré les investisseurs. En effet, elle a promis une croissance solide au second trimestre 2014 et une politique très accommodante pour encore longtemps sans réduction de la taille du bilan de la FED à l'horizon.

En zone euro, si la BCE a laissé, sans surprise, son principal taux directeur inchangé jeudi à l’issue d’une réunion de politique monétaire, Mario Draghi a affirmé se tenir prêt à intervenir pour soutenir l’économie au mois de juin prochain lorsque seront présentés les prochaines projections de croissances et d’inflation de la BCE. En effet, le léger sursaut de l’inflation au moins d’avril a permis de repousser les scénarios les plus pessimistes concernant un risque de déflation de la zone euro.

Au chapitre des entreprises, Arnaud Montebourg a annoncé que le gouvernement français ne pouvait accepter à l’heure actuelle l’offre de GE qui ne porte que sur la reprise des activités énergie du groupe. On notera la forte chute de Twitter mardi qui a lâché près de 17,80%, puis 3,75% mercredi avant de reprendre 4,4% jeudi. Une autre contre-performance vient de la banque JPMorgan Chase qui a perdu 2,4% après avoir annoncé vendredi dernier qu’elle s’attendait à une baisse d’environ 20% de ses activités sur les marchés actions et obligataires au deuxième trimestre 2014. Whole Foods Market a plongé de 18,9%, et Yahoo de -6,6% bien que détenant 23% du capital d'Alibaba qui a déposé son dossier d'IPO mardi soir. ArcelorMittal perdait 1,72% dans les premiers échanges après avoir abaissé sa prévision de la demande mondiale en acier, invoquant un ralentissement économique plus marqué que prévu en Chine et un déclin en Russie. De plus, ArcelorMittal a publié une perte nette de 200 millions de dollars pour le premier trimestre 2014. Alcatel-Lucent prenait plus de 3%, la plus forte hausse du CAC, après l'annonce de ses résultats trimestriels. Le groupe est pourtant retombé dans le rouge au premier trimestre avec une perte nette de 73 millions d'euros, sous le coup des charges de restructuration et de la signature de contrats à marge moins élevée en Chine.

Forex :

Après avoir frôlé un sommet de deux ans et demi à 1,40$, la paire EUR/USD est, contre toute attente, proche de clôturer cette semaine en territoire négatif.

Après avoir commencé la semaine sur une séance littéralement atone, la parité phare du marché des devises s’est réveillée mardi en faveur de la monnaie unique. Cette dernière passant d’un plus bas à 1,38713$ à un plus haut de 1,39503$, a réagi à un nouvel indicateur jugé positif en zone euro, dans un marché qui restait toutefois très prudent dans l’attente de la réunion de la Banque centrale européenne de jeudi. En effet, avec des volumes échangés réellement faibles en l’absence de la plupart des places asiatiques et de Londres, les cambistes ont bien accueilli la croissance d’avril, la plus forte croissance en près de trois ans de l’activité privée en zone euro selon Markit. Bien que le billet vert ait atteint un plus bas de sept semaines face à sa consœur du Vieux Continent, les analystes ont attribué cette faiblesse aux catalyseurs encourageants en zone euro qui ont attiré toute l’attention des cambistes sur les premières séances de la semaine.

Le marché s’est rapidement tendu dès mercredi, date à laquelle Janet Yellen devait se prononcer sur les perspectives économiques du pays, et surtout à la veille de l’intervention de Mario Draghi. Indécise, la parité EUR/USD n’a cessé de tergiverser entre les 1,39086$ et les 1,39375$ tout au long de la séance. Effectivement, les cambistes ne voulaient pas se positionner en amont du compte rendu de la BCE, malgré des propos rassurants de la présidente de la Réserve fédérale américaine. En effet, cette dernière entend maintenir sa politique monétaire accommodante sur les prochains mois. Bien que la reprise économique soit en bonne voie, l’institution estime qu’un chômage en baisse à 6,3% n’est pas encore un résultat des plus satisfaisants en vue des objectifs. Le discours adopté par Janet Yellen reste le même depuis le début de l’année, ce qui ne perturbe plus réellement les marchés à l’heure actuelle. A contrario, les cambistes attendent de nouvelles actions de la part de la BCE, surtout après la mise en garde de l’OCDE en début de semaine qui attend que l’institution adopte des mesures adéquates pour ramener l’inflation aux alentours des 2%.

Alors que la volatilité était réellement faible sur les premières séances, les investisseurs ont assisté, sans véritable surprise, à de fortes fluctuations pendant la séance de jeudi, moment où Mario Draghi entamait son discours. Le ton adopté par le représentant de l’institution a été assez surprenant : la première partie du discours s’est voulue pessimiste, Mario Draghi insistant sur des chiffres en demi-teinte en zone euro. Le léger rebond de l’inflation en avril a notamment été avancé pour justifier le maintien au niveau historiquement bas de 0,25% du principal taux directeur de la zone. Pourtant, l’absence de nouvelles mesures a rassuré les cambistes qui ont porté la paire sur un plus haut de 1,39924$, frôlant presque les 1,40$, seuil qui n’a pas été atteint depuis plus de 2 ans. Cet élan d’enthousiasme s’est enrayé aussi vite qu’il ait apparu : la paire a cédé 1,04% passant de son plus haut à 1,39924$ à un plus bas de 1,38473$ dans l’après-midi. En cause, la deuxième partie du discours qui a laissé entrevoir l’adoption de mesures non conventionnelles dès le mois prochain.

Ce vendredi, la monnaie unique se stabilise, bien qu’elle reste sous pression dans l’attente de la prochaine action de la BCE. Le billet vert de son côté profite de cette défaillance pour se renforcer, mais il reste également pénalisé par les tensions en Ukraine où les insurgés pro-russes ont décidé de maintenir pour dimanche leur référendum d’indépendance. La parité s’échange ce matin aux encablures des 1,3816$ et s’oriente à la baisse en cette fin de semaine.

Du côté des paires en yens, la devise nippone gagne du terrain cette semaine sur l’euro et le dollar. Pourtant en début de semaine, elles ont été pénalisées par le PMI manufacturier chinois ressorti en-dessous du consensus établi. Après avoir atteint le seuil des 103,00 yens vendredi dernier, niveau qui n’avait pas été vu depuis le 8 avril dernier, l’USD/JPY est venue s’établir à nouveau en-dessous des 102,00 yens cette semaine. L’EUR/JPY de son côté a continué de se maintenir aux encablures des 141,60 yens sans grande conviction. C’est finalement l’intervention de la BCE jeudi qui a énormément pesé sur la paire, contrairement à l’USD/JPY qui a beaucoup moins réagi à ces annonces. Ce matin, l’EUR/JPY s’échange à 140,50 yens tandis que l’USD/JPY se négocie sur les 101,70 yens.

Matières premières :

Suite au rapport de l’industrie montrant que les stocks aux Etats-Unis ont diminué pour la première fois depuis plus d’un mois, le West Texas Intermediate progresse de 1.19% cette semaine et se dirige vers sa première avance hebdomadaire depuis le mois d’avril. Rappelons que les Etats-Unis sont le plus gros consommateur de pétrole au monde. L’American Petroleum Institute a également précisé que les stocks de brut à Cushing, le principal centre de stockage, ont diminué de 1,85 millions de barils la semaine dernière. Cette diminution est notamment due à la reprise des raffineries suite à la période d’entretien des pipelines. A Londres, le Brent a grimpé dans la mesure où les tensions entre la Russie et l’Ukraine s’atténuent. En effet, Vladimir Poutine a annoncé que les forces russes se sont retirées de la frontière ukrainienne, ce qui laisse supposer que la perspective d’une guerre civile en Ukraine tend à s’éloigner. Par ailleurs, les bons chiffres du commerce extérieur chinois et la progression de 22% des importations de brut par la Chine le mois dernier sont venus supporter les cours des pétroles.

Les propos de Janet Yellen ayant permis aux investisseurs de reprendre confiance, les contrats futures sur le WTI ont progressé de 0.4% à New York. En outre, les stocks commerciaux de pétrole Brut ont reculé de 1.78 million de barils la semaine dernière, alors qu’ils étaient attendus en hausse.

Le contrat Future sur le WTI à échéance Juin 2014 a grimpé de 42 centimes à 100.68$ le baril, dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange. Il cotait aux encablures des 100.58$ le baril à 16h42, heure de Sydney. Hier, le contrat a atteint les 100.26$, en cédant 51 centimes. Quant au contrat Future Brent à échéance Juin 2014, il a augmenté de 41 centimes, soit de 0.4% à 108.45$ le baril sur le ICE Futures Europe à Londres. La prochaine étape reste le niveau des 109$ le baril à la hausse.

En matière de métaux précieux, les cours ont décroché cette semaine après le discours de la présidente de la Réserve fédérale américaine Janet Yellen. Cette dernière a réaffirmé sa volonté de poursuivre un « haut niveau » d’assouplissement monétaire pour dynamiser l’économie américaine. La présidente de la Fed s’est également affichée confiante en l’économie du pays poussant les investisseurs à délaisser certains actifs comme les métaux précieux pour se diriger vers des produits jugés plus risqués. L’institution prévoit en effet une croissance forte pour le second trimestre de cette année, en dépit d’un chômage toujours élevé et d’une inflation faible.

En parallèle, les propos du président de la Banque centrale européenne lors de son discours de jeudi n’ont pas relancé les cours des métaux précieux à la hausse. Mario Draghi a en effet confirmé être disposé à déployer toutes les mesures de soutien à l’économie de la zone euro, si nécessaire dès le mois prochain, après la publication des nouvelles prévisions de croissance et d’inflation de la zone euro. En fin de semaine, l’once d’or se traite pour 1 288,90 dollars et l’once d’argent pour 19,20 dollars.

Saxo Banque (France)
www.saxobanque.fr

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Paris, le 7 mai 2014

Fidelity - Stratégie d'Allocation d'actifs Mai 2014

En dépit d’un mois d’avril calme, les fondamentaux économiques et les fusions-acquisitions soutiennent les marchés.

Le retour en grâce du M&A
Voilà bien longtemps que les marchés n’avaient pas vécu une période aussi animée. Lafarge et Holcim, Pfizer et AstraZeneca, General Electric – ou Siemens - et Alstom … Pour ne citer que celles-ci, la liste des opérations de croissance externe tourne à la litanie. Après cinq années de disette, passées à gérer leurs trésoreries, les entreprises font montre d’un appétit féroce. Loin de répéter les excès du passé et les bulles de valorisation, le mouvement actuel est multi-sectoriel et répond à une rationalité industrielle dans une phase de reprise. La logique qui l’anime est de préparer la période de croissance qui s’annonce. Preuve que les entreprises ont à nouveau confiance dans l’avenir et que la valeur des actifs est attrayante.

Ukraine : l’aversion au risque s’estompe
La nouvelle escalade en Ukraine est-elle de nature à réveiller l’aversion au risque ? Si l’épisode en Crimée avait suscité les craintes des investisseurs, les conséquences de ces nouveaux événements sont limitées sur les économies occidentales et ont un faible impact sur les marchés. Comme nous l’indiquions en mars, nous continuons de penser que, sur un plan économique, un enlisement sera surtout pénalisant pour la Russie. Preuve en est que le FMI a ramené à 0,2 % les prévisions de croissance du pays pour 2014 (contre 1,9 % en janvier).

Fin du trou d’air aux États-Unis
Après un début d’année marqué par des conditions climatiques qui ont gelé l’activité, la croissance américaine repart de plus belle. L’indice ISM manufacturier pour le mois d’avril est ressorti à 54,9 - un plus haut depuis décembre - et s’est traduit par une nette augmentation des embauches. Par ailleurs, en majorité, les résultats des entreprises sur le premier trimestre ont agréablement surpris. Autant d’éléments positifs qui ont incité la Fed à poursuivre sa politique de resserrement monétaire en réduisant de 10 milliards de dollars supplémentaires ses rachats d’actifs.

ACTIONS : Une surpondération confortée
Malgré le ralentissement de l’activité économique du début d’année aux États-Unis, la reprise demeure solide outre-Atlantique et toujours plus encourageante en zone euro. Si, en avril, les marchés d’actions sont restés stables, le mouvement s’apparente plus à une pause après la progression des derniers mois, qu’à un manque de conviction. Car les fondamentaux économiques continuent de plaider en faveur d’une reprise généralisée de la croissance. Par ailleurs, la bonne surprise délivrée par les entreprises à l’occasion des résultats trimestriels, étaye également ce scénario.
Ces éléments nous incitent à conserver notre surexposition aux actions, au premier rang desquelles les actions américaines et japonaises. Ce positionnement se fait aux dépens des marchés émergents sur lesquels nous restons à “neutre” et de la zone euro pour laquelle nous maintenons une sous-pondération au regard de notre allocation stratégique.

OBLIGATIONS : Une neutralité toujours de mise
Dans la lignée des derniers mois, le compartiment obligataire a continué de s’apprécier sur avril, ce malgré la perspective d ’une remontée à terme des taux longs. Une fois encore ce sont les obligations des entreprises les mieux notées (investment grade) qui se sont distinguées. Néanmoins, nous continuons de leur préférer les obligations à haut rendement et à court terme. Ces dernières constituent notamment une bonne couverture à la remontée attendue des taux longs. Ce alors que la reprise américaine et les
résultats trimestriels des sociétés incitent la Réserve fédérale à reprendre le processus de normalisation de sa politique (comme elle vient de le faire fin avril).

MATIERES PREMIERES : Un “neutre” opportun
Alors que les autorités monétaires, notamment en zone euro, s’inquiètent de ne pas voir de signe d’inflation à l’horizon de la reprise, les matières premières continuent pourtant de s’apprécier. C’est d’ailleurs la classe d’actifs qui s’est le mieux appréciée sur avril. Un paradoxe qui tient à la disparité des performances. Alors que sur les derniers mois ce sont surtout les matières énergétiques qui ont
performé, en avril la palme est revenue aux matières agricoles.

La vision de nos experts obligataires au 30.04.14 :

Emprunts d'État et taux
ÉTATS-UNIS : Nous tablons sur une hausse modeste des rendements des bons du Trésor sur les douze prochains mois, et notre objectif de fair value du rendement des bons du Trésor américain à 10 ans se situe entre 3,0 et 3,25 %. Alors que le Comité de politique monétaire (FOMC) a évoqué la mi-2015 pour relever les taux, l'amélioration de la croissance économique et la résurgence des pressions inflationnistes sont deux conditions préalables à une normalisation de la politique monétaire. La Fed se montre toujours vigilante concernant l'amélioration sur le marché du travail : la baisse du taux de chômage masquant la faiblesse d'autres indicateurs. S'agissant des facteurs techniques, la résorption du déficit budgétaire réduit mécaniquement l'émission nette de bons du Trésor, ce qui compense le recul de la demande des investisseurs particuliers américains.

Europe : Le niveau des Bunds devrait rester inchangé durant les 12 prochains mois, les rendements évoluant désormais dans une fourchette étroite. Concernant la dette périphérique et son rebond persistant, on peut légitimement se demander si les investisseurs obligataires sont toujours rémunérés pour le risque sous-jacent. Alors que les déficits commerciaux se sont résorbés, les perspectives déflationnistes et le niveau élevé des dettes dans les pays de la Méditerranée nous amènent à penser que les politiques monétaires resteront accommodantes. La mise en oeuvre anticipée d'une politique d'assouplissement quantitatif par la Banque Centrale Européenne devrait également plafonner encore quelque temps les rendements des obligations core et périphériques.

Crédit Investment Grade
Fondamentaux : Nous pensons que le phénomène de ré-endettement va s'inscrire sur le long terme. L'environnement des fondamentaux du crédit est légèrement favorable, même si le cycle de crédit arrive à maturité, en premier lieu aux États-Unis. Même si le “risque d'événement” s'est accru, compte tenu des signes d'accélération d'activités de fusions-acquisitions et LBO, et que les entreprises américaines affichent maintenant un endettement proche d'un pic, à 1,5x, cette hausse continue ne dépasse pas encore la croissance de la capitalisation du marché. La détérioration des fondamentaux nous semble de nature spécifique, en affectant les émetteurs au cas par cas, et ne constitue pas à nos yeux une menace pour la performance totale de la classe d'actifs.

Valorisations : Les spreads de crédit des titres Investment Grade étant largement supérieurs aux plus bas historiques et proches des moyennes à long terme, les valorisations sont toujours intéressantes. Alors que les spreads se sont encore resserrés de 20 points de base dans l'univers Investment Grade, nous pensons que le crédit n'est toujours pas surévalué et que son rebond pourrait se poursuivre. Selon nous, les spreads de crédit continuent à dépendre directement de la liquidité. Dans une large mesure, la détérioration des fondamentaux Investment Grade - encore modeste en Europe - paraît moins préoccupante que celle du crédit à bêta plus élevé.

Facteurs techniques : La Revue de qualité des actifs bancaires (AQR) est considérée comme un facteur positif pour les obligations financières, car les responsables politiques et les régulateurs encouragent les émetteurs à rester favorables aux créanciers obligataires. L'AQR pourrait faire les gros titres mais la plupart des banques se sont bien préparées, ce qui a réduit notre méfiance à l'égard du secteur. L'accélération des bénéfices des valeurs financières et la réduction persistante de leur bilan compensent le ralentissement des performances du crédit non-financier et ont contribué à la bonne tenue de l'univers du crédit Investment Grade. L'offre nette négative devrait également soutenir le crédit dans son ensemble dans un environnement de taux faibles, les investisseurs poursuivant leur quête de rendement.

Dette émergente
Fondamentaux : Les banques centrales des pays émergents (Afrique du Sud, Turquie, Inde et Brésil) durcissent toutes leur politique budgétaire. Si le mal nécessaire du relèvement des taux n'est pas favorable à la croissance domestique, la crédibilité retrouvée des instituts d'émission et la demande extérieure devraient contribuer aux exportations des pays émergents et stabiliser le marché. En cas de rebond de la croissance des pays émergents, leurs devises pourraient constituer des sources de performances tactiques très intéressantes.
Valorisations : Nous détectons de nombreuses opportunités malgré la volatilité récurrente. La classe d’actifs présente néanmoins des divergences importantes sur le plan des valorisations. Si des risques demeurent à court terme, la dette émergente offre des rendements largement supérieurs à ceux des titres à haut rendement de plus faible qualité, comme les obligations High Yield asiatiques. Les réactions de chaque marché par rapport à la volatilité internationale peuvent être exploitées grâce à des recherches approfondies et à une gestion de portefeuille flexible. Les niveaux de dispersion offrent l'occasion de mettre en pratique des idées d'arbitrage convaincantes.
Facteurs techniques : Alors que les investisseurs restent sous-pondérés, les actifs risqués des pays émergents ont récemment enregistré un net rebond. En tant que classe d'actifs stratégique à long terme, l'inversion des flux sur la dette émergente devrait se confirmer avec le retour des investisseurs institutionnels qui profitent d'un point d'entrée attractif. Pour ces investisseurs, l'allocation la plus sûre concerne les émissions souveraines émergentes hard currency. Si les spreads de l'indice EMBIG sont proches de leur fair value, l'opportunité que présente actuellement le portage semble attractive. Les taux et les devises des marchés émergents pourraient connaître une embellie dans les pays qui ont le plus souffert l'année dernière et dont les balances courantes se redressent.

Obligations indéxées sur l'inflation
Nous avons revu à la hausse notre prévision à l'égard de l'IPC américain ; nous pensons que les obligations indexées sur l'inflation vont surperformer les obligations nominales au cours des douze prochains mois.
Fondamentaux : L'inflation reste extrêmement faible sur tous les continents. La tendance à la déflation a eu un impact important, en particulier en Europe et au Japon. En revanche, les dernières données de l'économie américaine sont ressorties au-delà des anticipations, reflétant un rebond des prix dans toutes les composantes de l'IPC.
Valorisations : Si les valorisations sont actuellement très attractives, les marchés s'inquiètent trop de la faiblesse de l'inflation. Nous pensons que les obligations indexées sur l'inflation vont surperformer les obligations nominales. Nous estimons notamment que les pays émergents continueront à enregistrer une inflation plus soutenue que les pays développés à moyen et long terme. Ces taux d'inflation, combinés à des rendements également plus élevés, témoignent du portage attractif de la classe d’actifs.
Facteurs techniques : La corrélation traditionnellement inversée entre les obligations indexées sur l'inflation et les obligations nominales a quelque peu disparu l'année dernière car les investisseurs sont sortis des fonds dédiés aux TIPS pour se recentrer sur les fonds à duration plus courte. En outre, le marché des obligations indexées sur l'inflation étant relativement moins liquide, les rendements de ces dernières ont davantage augmenté que ceux des obligations nominales lors de la correction de l'été dernier. Cela a entraîné une pentification de la courbe des linkers et donc une sous-performance.

Dettes à haut rendement
Au cours des douze prochains mois, les obligations à haut rendement devraient enregistrer une performance proche de 4-5 %, sous l'effet notamment des coupons.
Fondamentaux : Les fondamentaux sont toujours robustes en raison de la prudence des entreprises et de l'objectif de refinancement des nouvelles émissions. Les clauses de protection commencent à se relâcher et les politiques financières à devenir plus agressives, mais ce n'est pas surprenant à ce niveau du cycle de crédit. Si ces tendances sont plus matures aux États-Unis, elles devraient s'amplifier aussi en Europe où le levier financier a commencé à augmenter légèrement, renouant ainsi avec son niveau d'avant crise. Nous considérons cette tendance comme un reflet de la croissance des chiffres d'affaires et des bénéfices, c'est-à-dire un re-leveraging passif plutôt qu'actif.
Valorisations : Les valorisations des obligations à haut rendement restent dans une zone idéale malgré leur surperformance récente. Les rendements sont à des plus bas historiques mais les spreads restent supérieurs à leur plus bas d'avant la crise financière et donc relativement attractifs par rapport à des taux de défaut raisonnablement limités. Ils conservent un potentiel de resserrement, mais la marge se réduit considérablement.
Facteurs techniques : Les flux vers la classe d'actifs se sont stabilisés. Cependant, une rotation majeure aux dépens des obligations pourrait entraîner une dégradation de la configuration technique, notamment du fait de la nature illiquide du haut rendement, qui peut accentuer les mouvements baissiers. Compte tenu des perspectives macroéconomiques aux États-Unis et de la duration plus élevée du marché américain, c'est sur ce dernier que les effets devraient se faire ressentir en premier lieu. Les défauts devraient continuer à baisser, ce qui pourrait tenir lieu de catalyseur pour le resserrement des spreads de crédit.

Fidelity Worldwide Investment
Washington Plaza
29 rue de Berri, 75008 Paris
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Corporate Finance : commentaires du jour

(NOUVEAU) L'actu Corporate Finance par FinActu :

- Société Générale finalise l’acquisition de Newedge 12/05/2014
- Coface annonce l’enregistrement de son document de base par l’Autorité des marchés financiers 12/05/2014
- Figeac Aéro finalise l’acquisition de 100% de la filiale américaine du Groupe Sonaca 12/05/2014
- Agri-Esprit lève 1 M€ auprès de Blue Orange et Demeter Partners 09/05/2014
- Michelin entre au capital de Symbio FCell 09/05/2014
- Le Groupe News Invest cède Actus Finance et Communication et ActusNews 09/05/2014
- Réalités lève 6 M€ et entre en Bourse sur Alternext Paris 09/05/2014
- Naxicap Partners reprend Focal aux côtés des managers 09/05/2014
- ERMO bientôt dans le giron de l’italien INglass SpA 09/05/2014
- DS Avocats accompagne l’investisseur japonais Kotobuki dans le cadre de la reprise de Quinette-Gallay 09/05/2014

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Chiffres du jour : INSEE, EUROSTAT, Banque de France, OCDE, etc...

Les prix à la production industrielle en baisse de 0,2% dans la zone euro

Mars 2014 comparé à février 2014.

Baisse de 0,3% dans l’UE28.
En mars 2014 par rapport à février 2014, les prix à la production industrielle ont reculé de 0,2% dans la zone euro (ZE18) et de 0,3% dans l'UE282, selon les estimations d’Eurostat, l’office statistique de l'Union européenne.
En février, les prix avaient diminué respectivement de 0,2% et 0,1%.

EUROSTAT
ec.europa.eu/eurostat

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Premières estimations des émissions de CO2 issues de la consommation d'énergie

En 2013, les émissions de CO2 ont baissé selon les estimations de 2,5% par rapport à 2012 dans l’UE28

Eurostat estime que les émissions de dioxyde de carbone (CO2) provenant de la combustion de combustibles fossiles ont diminué de 2,5% dans l’UE28 en 2013 par rapport à l’année précédente, faisant suite à une baisse de 1,6%1 en 2012. Les émissions de CO2 contribuent fortement au réchauffement de la planète et représentent environ 80% de l’ensemble des émissions de gaz à effet de serre dans l’UE.

EUROSTAT
ec.europa.eu/eurostat



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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Lundi 12 Mai 2014
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