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The Financial Year Coffee - 11 avril 2014 (5ème édition)


Économie, marchés, actions, devises, matières premières, deals du jour : Finyear, votre quotidien de l'exercice financier, vous offre chaque matin des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel.




Marchés, actions, forex, matières premières : commentaires du jour

13H30

Newsletter hebdomadaire Saxo Banque

Les marchés corrigent plombés par la déroute des valeurs technologiques

Marchés actions :

Sur les marchés actions, les principaux indices mondiaux sont proches de clôturer cette semaine en forte baisse après une semaine marquée par les minutes de la Fed mercredi et par une crise de confiance dans les valeurs technologiques à forte croissance jugées de plus en plus surévaluées. Ainsi, après trois semaines de hausse, les principaux indices européens à savoir le CAC, le Dax et le Footsie britannique sont proches d’effacer les gains des deux dernières semaines. Dans le sillage de leurs consœurs européennes, Wall Street subit également une semaine noire notamment l’indice de référence des valeurs technologiques, le Nasdaq. Ce dernier enchaîne une cinquième semaine consécutive en territoire négatif alors que le Dow Jones et l’indice phare des gérants de fonds le S&P500 plongent également.

Vendredi dernier, en dépit d’un bon rapport sur l’emploi qui faisait état de la création de 192 000 postes au mois de mars, Wall Street avait clôturé en territoire négatif ce jour-là, attestant d’un début d’inquiétudes des investisseurs concernant les valeurs technologiques, et particulièrement les valeurs du cloud-computing et des biotechnologiques. Alors que les tensions semblaient s’apaiser entre Kiev et Moscou permettant aux bourses à travers le monde de clôturer en territoire positif depuis plusieurs séances, de nouveaux évènements perturbent cet équilibre précaire. Les militants pro-russes qui occupent le siège du pouvoir régional à Donetsk, dans l’Est de l’Ukraine, ont proclamé lundi la création d’une république séparatiste et demandé l’organisation d’un référendum d’ici le 11 mai. De plus, un officier ukrainien a été abattu par un soldat russe il y a quelques jours. Ce début de semaine a également été marqué par les opérations de fusions-acquisitions notamment avec Vivendi qui a annoncé retenir l’offre de Numericable pour la vente de sa filiale SFR mais également Lafarge et Holcim qui ont officialisé leur fusion. La Banque du Japon a laissé sa politique monétaire inchangée et maintenu son pronostic d’une reprise économique modérée, réitérant ainsi sa confiance dans la capacité du pays du soleil levant à atteindre son objectif d’inflation, en dépit du relèvement de trois points de la TVA intervenu le 1er avril. Les investisseurs ne sont pas dans un climat de confiance car il s’interroge sur cette politique monétaire et sur les conséquences pour le yen.

A noter en milieu de semaine, les fortes baisses des sociétés technologiques ont entrainé des opérations d'achat à bon compte notamment sur Amazon.com qui avait bondit de 2,93%, Yahoo de 2,3% et Linkedin et Facebook qui s’étaient envolés de 5,9% et 7,25% mercredi dernier. Le compte-rendu de la réunion de la Fed les 18 et 19 mars dernier a montré que cette dernière pourrait se montrer accommodante plus longtemps que prévu, et donc qu’elle n’était pas pressée de remonter les taux d’intérêt. En Europe, les investisseurs sont restés prudents avant le début de la saison des résultats trimestriels.

Néanmoins l'accalmie sur les valeurs technologiques n'aura été que de courte durée comme en atteste le plongeon de Wall Street hier et plus particulièrement des valeurs encore une fois technologiques. Le marché nippon a très fortement plongé, notamment à cause d’un mouvement de vente des valeurs technologiques aux Etats-Unis qui s’est propagé au Japon où ce type de valeurs est très présent. Les investisseurs sont de plus en plus nerveux concernant ces valeurs technologiques à forte croissance, remettant en cause leur forte valorisation. De plus, ils se montrent toujours prudents à cause des tensions géopolitiques autour de la crise ukrainienne et face aux nombreux résultats d’entreprises qui doivent être publiés au cours des quinze prochains jours. A mi-séance européenne aujourd’hui, les principales bourses restent fortement orientées à la baisse alors que les futures américains indiquent à l’heure actuelle une nouvelle chute de Wall Street et principalement du Nasdaq.

Le début de la saison des résultats trimestriels des entreprises a débuté lundi dernier avec Alcoa. Le premier producteur américain d’aluminium accuse une perte nette de 178 millions de dollars au premier trimestre contre un bénéfice de 149 millions un an auparavant. Les investisseurs attendent particulièrement les résultats de JP Morgan Chase et Wells Fargo aujourd’hui. Les bénéfices des sociétés du S&P500 sont attendus en légère hausse de 1%, bien en dessous des prévisions du début d’année qui tablaient sur 6,5%, par rapport au premier trimestre 2013. Le sentiment global des investisseurs reste que l’hiver particulièrement rude a fortement pénalisé les résultats des entreprises. Chevron a indiqué cette semaine que ses résultats du premier semestre devraient être inférieurs à ceux du dernier trimestre de 2013, en raison principalement d’effets de change défavorables. LVMH a également fait état d’un léger ralentissement de sa croissance économique du premier semestre en dépit de la forte croissance de sa division phare, la mode-maroquinerie qui ne peut compenser celle des autres divisions, notamment les ventes de cognac en Chine. Carrefour a réalisé au premier trimestre 2014 un chiffre d'affaires de 19,786 milliards d'euros, en baisse de 3,7%, conformément aux attentes.

Forex :

Sur le marché des devises, le billet vert continue de s’affaiblir face à la monnaie européenne. En effet, suite à l’annonce de Mario Draghi, la semaine dernière, quant au maintien du taux directeur à 0,25% et à d’éventuelles futures mesures afin de maintenir la stabilité des prix, les investisseurs se sont finalement montrés déçus et préfèrent attendre des actes fermes de la part de la BCE.

La monnaie unique européenne a bénéficié cette semaine des différents discours de membres de la BCE et notamment de Christian Noyer et de Jens Weidmann qui ont tous deux refroidi les investisseurs après les propos de Mario Draghi la semaine dernière. En effet, ces derniers ont calmé le jeu sur un éventuel QE ou autres mesures accommodantes que la BCE pourrait mettre en place. L'euro a continué de se renforcer suite à l’annonce des minutes du FOMC. Le rapport ne rend compte d’aucune discussion sur le maintien de taux d’intérêt quasi-nuls pendant une « période considérable ». Les minutes ont mis en lumière le fait que les responsables de la Réserve fédérale américaine ont été unanimes le mois dernier pour abandonner les seuils qu’ils utilisaient jusqu’alors comme déterminants d’un resserrement de politique monétaire. La Fed n’étant plus lié aux seuils chiffrés de taux de chômage et d’inflation bénéficie d’une nouvelle marge de manœuvre. La Forward guidance se base dorénavant sur des aspects qualitatifs. La FED a par ailleurs estimé que le marché avait sur-réagi aux propos de Janet Yellen sur les taux directeurs rappelant qu'il était encore trop tôt pour un éventuel relèvement. Tous ces éléments ont permis à la paire EUR/USD de poursuivre sa progression revenant au contact des 1,39 dollars.

Du côté des valeurs, l’euro s’est envolé cette semaine, pour gagner 1,40% face au billet vert. La paire phare du marché des changes, qui a gagné près de 100 pips, devrait se stabiliser sur le seuil de 1,39 dollar pour un euro, en attendant de nouveaux éléments. Cette dernière séance de la semaine sera plutôt chargée, avec des statistiques qui pourraient influencer la paire de devise. Entre autre dès cet après-midi, les opérateurs prendront connaissance de l’indice des prix à la production américain attendu à 1.1% après 0.9% le mois précédent, et l’indice de confiance de l’université du Michigan, attendu à 81, après 80 sur le mois précédent. Un rebond de ce dernier pourrait générer un repli important de la paire EUR/USD, et ainsi augmenter les perspectives pour l’économie américaine.

Quant aux autres paires de devise, la Banque d’Angleterre (BoE) a sans surprise laissé sa politique monétaire inchangée en maintenant le statut quo avec un principal taux d’intérêt directeur à 0.50%. La livre britannique a baissé face au dollar de près 1% pour venir s’adjuger à 1,67 dollar vendredi tandis que celle-ci s’est stabilisée aux encablures de 82,93 pence pour un euro, sur cette dernière séance.

La devise nippone de son côté regagne du terrain face à ses principales devises de contreparties. Jeudi soir, la BoJ a décidé de laisser sa politique monétaire inchangée un an après le lancement de son QE. Dans ce contexte, Le yen progressait respectivement cette semaine de 0,40% face à l’euro et 1,80% face au dollar.

Matières premières :

Au chapitre des matières premières, le WTI et le Brent de la Mer du Nord s’apprêtent à clôturer cette semaine sur un nouveau gain hebdomadaire après la correction de fin mars. La tendance reste pourtant mitigée, les cours de l’or noir ayant oscillé entre légère hausse et timide baisse tout au long de la semaine.

La première séance de la semaine a été marquée par un retour en force du cas Libyen sur le devant de la scène. En effet, les autorités libyennes et les autonomistes ont convenu de la réouverture de deux terminaux pétroliers ce dimanche. Ces deux ports occupés depuis juillet dernier par les rebelles, représentent à l’heure actuelle une capacité d’exportation de plus de 200 000 barils par jour. Cet accord salué par les Occidentaux prévoit également de prochaines négociations visant à lever le blocage des deux derniers ports de Ras Lanouf et al-Sedra d’ici la fin du mois d’avril. La hausse significative des exportations qui devrait en découler, a fait plonger les cours de l’or noir en début de semaine, les investisseurs s’inquiétant d’un prochain gonflement de l’offre. Les opérateurs sont restés pourtant méfiants face à cette avancée, estimant que la production de brut dans l’Ouest du pays reste encore trop perturbée par les nombreuses protestations qui sévissent sur l’ensemble du territoire. C’est finalement le dossier russo-ukrainien qui a permis aux cours de l’or noir de récupérer les pertes enregistrées la veille : le conflit semble s’étendre de jour en jour après la perte de la Crimée. La Russie a en effet mobilisé plus de 40 000 militaires à la frontière ukrainienne laissant à envisager une prochaine invasion sur le territoire. En parallèle, la proclamation d’un gouvernement provisoire de la République du Donbass dans l’est russophone risque d’amener de nouvelles sanctions économiques de la part des Occidentaux. Une escalade des tensions pourrait bel et bien amener l’isolement de la Russie, l’un des plus gros producteurs de pétrole au monde et surtout le principal fournisseur de gaz pour le continent européen. Dans l’attente des chiffres sur les réserves de brut à Cushing, le WTI a gagné plus de 2 dollars au cours de la séance, en enregistrant un plus haut depuis le 7 mars dernier à 102,56 dollars. Le Brent a également progressé de plus de 2 dollars ce même jour pour venir s’établir aux encablures des 107,60 dollars le baril.

En milieu de semaine, les cours de l’or noir se sont stabilisés, la tendance à la hausse restant tout de même soutenue par la diminution des stocks d’essence aux Etats-Unis de 5,2 millions de barils la semaine dernière. L’annonce a été accompagnée d’un regain de tension en Libye : le déblocage annoncé dimanche s’étant quelque peu enraillé mercredi, l’armée libyenne annonçant des « problèmes » qui allaient retarder le redémarrage des exportations. Sans grande surprise, face à ces annonces, la hausse des stocks de brut de plus de 4 millions de barils a été relayée au second plan pour entretenir la tendance haussière. C’est finalement la Chine, deuxième consommateur mondial d’or noir qui a pénalisé une nouvelle fois les cours du pétrole en fin de semaine. Après avoir plombé les marchés la semaine dernière, la Chine a une nouvelle fois affiché des données macroéconomiques inquiétantes : nous retiendrons notamment la baisse de 6,6% des exportations ainsi que celle de 11,3% des importations sur un an. En parallèle, la situation en Lybie s’est décantée avec la levée de l’état de force majeure dans le port d’Al-Hariga qui annonce le déblocage des exportations.

Ce vendredi, le Future sur le WTI d’échéance Mai 2014 s’échange aux encablures des 103,15 dollars. Le contrat sur le Brent de même échéance décline sur le ICE Futures Europe à Londres, et cote aux alentours des 107,55 dollars en fin de matinée.

Sur le front des métaux précieux, l’or devrait pour la seconde fois terminer cette semaine en territoire positif. En début de semaine, faute de nouveaux catalyseurs, les métaux précieux sont restés orientés à la baisse, les investisseurs gardant à l’esprit le possible relèvement des taux d’intérêt de la Fed d’ici le printemps 2015. C’est finalement la BCE qui a limité les pertes en annonçant un nouveau statu quo propice au métal jaune. C’est finalement à partir de mardi que le métal jaune s’est envolé au-dessus du seuil des 1 310 dollars : la forte correction sur les marchés américains a permis à l’or de jouer son rôle de valeur refuge par excellence. L’intervention de Janet Yellen la semaine dernière qui était le principal facteur de la baisse à court terme du métal, a également été effacée mercredi à l’occasion du compte rendu du FOMC où les attentes sur un niveau des coûts d’emprunt plus élevés ont été découragées. Les facteurs géopolitiques, notamment le regain de tension en Ukraine et en Libye, ont finalement amené le métal jaune a dépassé le seuil des 1 320 dollars jeudi en cours de séance, niveau qui n’avait pas été atteint depuis le 24 mars dernier et qui témoigne de la fulgurante reprise de l’or. Sur l’ensemble de la semaine, le métal jaune a ainsi progressé de 1,16% et évolue ce matin aux encablures des 1 319 dollars l’once. L’argent de son côté a atteint un plus haut jeudi à 20,40 dollars l’once pour finalement venir évoluer aux encablures des 20,07 dollars l’once ce vendredi en fin de matinée.

L'équipe Saxo Banque
www.saxobanque.fr

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11H30

Expert comment on Russian threat to cut off gas supplies to Europe

Professor Michael Bradshaw said: “Gazprom and the Russian Government can ill afford the long-term loss of market share and the associated revenues from gas sales to Europe that would follow shutting off gas supplies to Ukraine. Ironically, 2013 proved a bumper year for Gazprom as it achieved record sales to Europe of 162.7 billion cubic metres. According to analysis by the Oxford Institute for Energy Studies: Gazprom’s total revenues in 2013 were worth $162 billion, exports to Europe accounted for 39% of this and exports through Ukraine about 20%. Thus, the bottom line is that it does not serve the Kremlin or Gazprom well to disrupt gas supplies to Europe.

“Furthermore, gas demand is depressed due to the economic downturn, the impact of subsidies for renewable power generation and the low cost of coal relative to gas; all of which means that gas is losing out badly to coal and renewable electricity in the power generation sector. Also some 85% of Gazprom’s sales remain oil-indexed and long term, so many of its European customers are tied in to contracts for years to come.

“The EU is looking to find alternatives to Russian gas, which will mean Gazprom will lose market share in Europe and its fortunes will then depend on what happens in the domestic market, and its attempts to find new customers in Asia, with Putin travelling next month to China in an attempt to sign a long-term gas agreement with China. If that fails to materialise, then Gazprom will face the prospect of falling sales in Europe, while failing to create new opportunities in Asia.”

Warwick Business School
The University of Warwick
wbs.ac.uk

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10H30

Good Morning Finyear Readers!

European shares are trading sharply lower this morning after US markets suffered another bashing last night on renewed concerns that current valuations of some tech-stocks are too high and not sustainable. Additionally the crisis surrounding the Ukraine has entered another phase with Russia indicating that if the Ukraine doesn’t pay up soon the money they owe them for their gas deliveries they might be forced to limit or cut off gas shipments to the Ukraine which would have also a major impact on countries like Germany and Italy who rely heavily on gas imports from Russia.
Despite the intense sell-off yesterday in the US and a worsening sentiment markets haven’t turned long-term negative in a decisive way just yet instead markets are still moving within the ranges seen over the past few weeks.
Still the recent spike seen in volatity makes it often difficult for many traders to stick to their positions and to bank profits. Later today focus will be on JPMorgan and Wells Fargo which both reporting quarterly earnings today.
Recent price action in US bank stocks are to a certain degree already pricing in lower profits compared to previous quarters. Positive earnings surprises might not necessarily be enough to cause a turnaround in the overall stock market today as short term momentum continues to clearly point to the downside.
This combined with the situation in the Ukraine continuing to intensify again might not necessarily bode well for the afternoon trade as traders are likely to refrain from taking long positions ahead of the weekend.

Thank you.
Kind regards,

Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com

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10H00

US tech shares selloff again; all eyes on JPMorgan and Wells Fargo Q1 reports

Tech selloff returns overnight on Wall Street with the Nasdaq dropping 3.1% for its worst day since November 2011 amid ongoing concerns over stretched valuations in the sector. The S&P500 meanwhile lost 2.1%; stock markets in Asia suffered sharp losses too with the Japanese Nikkei 225 falling to a six-month low – that’s put press on European equities. The FTSE100 is down 42 points and the EuroStoxx50 index drops 14 points.

US tech shares stabilised on Wednesday this week after three-consecutive days of losses after investors panic sold on growing worries about ballooning valuations for the likes of Facebook [P/E of 94x], Amazon [P/E of 574x] and Netflix [P/E of 160x] – all still trading on astronomically high valuations due to the lower interest rate environment and stimulus by central banks offering easy access to capital to overzealous growth hungry investors.

That led to a wave of tech IPOs like Facebook and Twitter, pushed by investment banks and brokers who booked big IPO fees. That all change now; investor sentiment around the tech sector is turning cautious as the Fed withdraws stimulus and looks to raise rates as early as next year. That’s led to big money coming out of tech stocks and in favour of other sectors such as telecoms and utilities – expect this trend to continue in the near-term.

With earnings season in the US underway, tech company earnings will be under intense scrutiny with investors likely to dump their tech stocks on even the faintest sign of bad news out of a company. US futures are currently trading higher however, rebounding after previous session weakness which indicates a firmer open on Wall Street later with earnings from JPMorgan and Wells Fargo set to be in key focus – expect a bit of a rebound for tech stocks but volatility is likely to stick around in the sector.

So briefly touching on other market drivers; China’s inflation figures were poor, showing a drop in prices which reaffirm the markets’ fears about a protracted slowdown in the country. Geopolitical tensions flaring up again after Russia’s president Putin warned the country’s gas supplied to Europe could be disrupted if Russia is forced to punish Ukraine by cutting off flow due unpaid bills – this will alarm the West further and euro zone policymakers given that the region depends heavily on Russian energy. In the euro zone, German inflation moderated in March with CPI down to 0.9% from 1% - in line with estimates but again reaffirming the deflationary pressures in the euro zone.

Other than JPMorgan and Wells Fargo, market participants are looking out for US PPI and University of Michigan confidence figures.

Ishaq Siddiqi
Market Strategist
ETX Capital
www.etxcapital.com

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9H30

Fin de semaine sous pression après les spéculations sur une survalorisation des valeurs technologiques

Marchés Actions : Sur les marchés actions, Wall Street a clôturé en forte baisse hier déclenché par une vague de prise de bénéfices qui a principalement touché les valeurs technologiques et biotechnologiques. Le Dow Jones décroche de 1,62% à 16 170,22 points, tout comme le S&P500 qui clôture à son plus bas niveau depuis le 19 février dernier et en dessous de sa moyenne mobile à 50 jours en cédant 2,09% à 1 833,08 points. De son côté le Nasdaq a lourdement chuté en dévissant de 3,10% à 4 054,11 points soit la plus forte baisse en pourcentage depuis le 9 novembre 2011. Ce net recul a effacé a effacé bien plus que les gains de la veille suite au compte-rendu de la Fed qui avait montrer que cette dernière n’était pas pressé de remonter les taux d’intérêt. Les investisseurs sont de plus en plus nerveux autour des valeurs technologiques à forte croissance, remettant en cause leur forte valorisation.

Un peu plus tôt dans la journée, les bourses européennes ont clôturé globalement dans le rouge. Le Cac 40 a ainsi perdu 0,66%, le Dax 0,54% tandis que le FTSE a grappillé 0,1%.
Ce matin, la bourse de Tokyo a suivi le chemin de ses consœurs américaines la veille en chutant lourdement pour atteindre ses plus bas niveaux depuis six mois. L’indice Nikkei a perdu 2,38% à 13 960,05 points, tout comme le Topix qui a lâché 1,34% à 1 134,09 points. En effet, suite à la forte chute des valeurs technologiques aux Etats-Unis, la vague créée a ensuite touché le marché nippon où les valeurs technologiques sont très présentes.

D’après les premières informations disponibles, les principales bourses européennes sont attendues à la baisse ce matin à l’ouverture dans le sillage de Wall Street et des bourses asiatiques. Le Dax pourrait reculer de 0,8%, le Cac 40 de 0,9% et le Footsie de 1,1%. A suivre aujourd’hui, le début des résultats trimestriels des grandes banques américaines avec JPMorgan Chase et Wells Fargo.

Forex : L’euro a ouvert ce matin à 1.3885$ en Asie, après avoir passé la majeure partie de la soirée dans un canal compris entre 1.3854$ et 1.3900$. L'euro continue donc à gagner du terrain face au dollar qui subit le compte-rendu très accommodant de la FED. La monnaie unique européenne se reprend aussi face à la devise nippone, à 141,35 yens contre 140,86 yens hier soir. Le billet vert gagne toutefois du terrain ce matin face au yen et côte ce matin à 101,78 yens contre 101,45 yens la veille.

Dans une tendance plus générale, on constate depuis plusieurs séances un affaiblissement du billet vert face au yen et à l’euro. Cette tendance est encore plus marquée face aux devises matières premières comme le dollar australien ou canadien. Les minutes de la FED n'ont pas confirmé, contrairement à ce qui était espéré, une remontée des taux d'intérêts au premier semestre 2015 ce qui entraîne mécaniquement une dilution du du dollar. Par conséquent, les cambistes gardent une attitude prudente et préfèrent acheter des devises plus rémunératrices comme l’euro ou le dollar australien. Ce dernier profite également de la remontée du cours des métaux précieux.

Ce matin, la livre britannique baissait face au dollar à 1.6778$ contre 1.6790$ hier soir. La monnaie helvétique est stable face à l'euro, à 1,2172 franc suisse.

Matières premières : Sur la semaine, le brut de West Texas Intermediate superforme alors que son homologue londonien, le Brent, recule.

Le cours du WTI arrive à maintenir une évolution haussière sur la semaine, en particulier en raison des spéculations que la demande de carburant des Etats-Unis augmentera à mesure que l’emploi se redressera. La baisse du Brent semble avoir été amorcée depuis le mois de Septembre dernier, après que la Libye ait signalé qu’elle est prête à augmenter les exportations de brut.

Les contrats futures ont peu évolués à New York, affichant une hausse de 1.9% cette semaine. Nous avons assisté hier à une nette baisse des demandes d’allocations chômage, puisque seules 300 000 personnes s’y sont inscrites, contre 320 000 attendues et un nombre de 332 000 la semaine passée.
La prime de Brent par rapport au WTI réduit à 4.06$ le baril.

Le future sur le WTI à échéance Mai 2014 cotait aux alentours des 103.06$ le baril dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange, en baisse de 34 centimes, à 13h28, heure de Singapour. Le contrat a reculé de 20 centimes à 103.40$ hier. Le volume de tous les contrats à terme négociés était d’environ 40% inférieur à la moyenne sur les 100 derniers jours. Cependant, les prix ont progressé de 4.7% cette année.

Le contrat Brent à échéance Mai 2014 a diminué de 27 centimes à 107.19$ le baril sur le ICE Futures Europe à Londres.

Au niveau des prix des métaux précieux, le métal jaune se dirige vers une seconde semaine orientée à la hausse, dans la mesure où les minutes du FOMC cette semaine ont découragé les attentes au niveau des coûts d’emprunt plus élevés, tandis que les tensions en Ukraine persistent. L’or a progressé cette semaine, l’Ukraine ayant envoyé les forces de sécurité dans les régions de l’Est après que des manifestants pro-russes ait saisi des bâtiments gouvernementaux. Le métal jaune perd ce matin 0.03% à 1 317.90$ et l’argent recule de 0.67% à 20.02$.

L'équipe Saxo Banque
www.saxobanque.fr

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7 avril 2014

Par temps clair, on perçoit mieux la locomotive américaine

La lettre mensuelle de Didier Saint-Georges, Membre du Comité d’Investissement de Carmignac Gestion.

A l’issue de ce premier trimestre 2014, la plupart des grands marchés actions demeurent indécis. Cinq ans après l’amorce de leur rebond post-2008, les marchés actions semblent comme fatigués, et inquiets de l’amoncèlement d’incertitudes : menace sur le montant des liquidités disponibles dans le monde, pressions déflationnistes globales, montée des tensions politiques à l’Est de l’Europe, faiblesse économique dans le monde émergent, en zone euro, voire aux Etats-Unis. Il y a lieu de prendre un peu de recul : le traumatisme des risques systémiques s’éloignant, la plupart des marchés ont eu tout loisir de corriger leurs excès. L’heure n’est donc plus aux anomalies flagrantes de valorisations de marché, qui ont pu permettre, fût-ce au prix d’une grande concentration des risques, des parcours d’investissement spectaculaires l’an passé. Un facteur décisif demeure néanmoins sous-estimé selon nous aujourd’hui : C'est la dynamique de l’économie américaine, dont les indicateurs ont été brouillés par la vague de froid subie sur la côte Est cet hiver. Leur éclaircissement sera porteur de conséquences profondes sur les marchés actions, les monnaies et les taux d’intérêt.

Depuis son bref ensablement fin 2012 (dû à l’ouragan Sandy), l’économie américaine a de nouveau fait la preuve de sa résilience en 2013, en parvenant à juguler l’augmentation de la pression fiscale : le rythme de la croissance annuelle du PIB a accéléré régulièrement à partir d’un rythme de 1,3% au début de l’année, jusqu’à 2,6% au quatrième trimestre. En 2014, l’écran de fumée qu’a constitué l’hiver exceptionnel subi sur la côte Est ne doit pas faire oublier que la réduction de la pression fiscale fera gagner à elle seule en année pleine un point de croissance. Les estimations de résultats des entreprises continuent d’être relevées par les analystes et affichent pour l’instant une croissance d’environ 9% cette année. La confiance des ménages, qui ont continué de se désendetter, est au plus haut post-crise, et les prêts bancaires ont repris sur les trois derniers mois le chemin de la croissance sur un rythme annuel de 8-9%. Le mois de mars a aussi vu les ventes automobiles progresser de près de 6% et l’indice ISM manufacturier augmenter légèrement, révélant notamment des commandes nouvelles en hausse de 0,6%. Ces chiffres ne sont pas intrinsèquement spectaculaires, mais constituent le gage d’un scénario de croissance robuste. Dans ce contexte, la normalisation de la politique monétaire américaine va se poursuivre et pourra difficilement éviter quelques moments de tensions sur le rendement des emprunts d’Etat. Elle justifiera également un regain de soutien pour le dollar.

L’éloignement du risque systémique en zone euro a nourri depuis juin 2012 une remontée des marchés actions européens de plus de 40%. Logiquement, c’est la valeur des entreprises les plus décotées, parce que les plus risquées, qui a profité de ce rebond spectaculaire de l’audace. Logiquement, les valeurs sûres mais chères ont moins profité de la hausse des marchés. Le retard de la zone euro sur les Etats-Unis dans le cycle économique continue de nourrir l’espoir d’un rattrapage (les résultats des entreprises en Europe ne sont toujours remontés que de 10% depuis les plus bas de la crise, alors qu’ils ont déjà doublé aux Etats-Unis).Toutefois, l’environnement économique demeure atone : les estimations de résultats des entreprises de la zone euro, au contraire des Etats-Unis, ont continué d’être revues en baisse par les analystes au premier trimestre. Aussi, une préférence indifférenciée pour les valeurs sensibles au cycle économique nous semblerait mal avisée aujourd’hui. L’Italie présente l’une des rares tentatives d’échapper à l’hystérésis européenne, si le programme économique de Matteo Renzi, à la fois complet et radical, peut être mis en oeuvre rapidement. Il est à cet égard significatif que le marché actions italien affiche de loin la meilleure performance des grands marchés européens au premier trimestre. Cependant, contrairement au consensus (et à la BCE), nous pensons que le rythme d’inflation dans la zone euro n’est pas sur le point de se redresser. Non seulement le rythme d’inflation pourrait encore baisser en Italie et en Espagne, mais le cycle de désinflation entamé en France, en Allemagne, aux Pays-Bas, nous semble aussi sous-estimé.

Tôt ou tard, la BCE devra intervenir, en conformité avec son mandat de stabilité des prix. Cela constituera un soutien supplémentaire pour les marchés de crédit et les emprunts d’Etat périphériques, et un facteur d’affaiblissement pour l’euro. Nous sommes clairement positionnés dans cette perspective.

Depuis le début de l’année, les investisseurs (et nous-mêmes dès janvier) ont pris une partie des larges profits engrangés en 2013 sur le marché actions japonais (l’indice Nikkei accuse une baisse de 7 % sur le trimestre), préférant observer avec prudence l’impact qu’aura sur la consommation l’augmentation de la TVA actionnée en avril prochain. Les autorités japonaises sont parfaitement lucides sur ce défi, le souvenir de 1997, quand une mesure similaire avait enrayé la reprise économique, étant encore vif dans les mémoires. Néanmoins leur inaction depuis plusieurs mois éprouve la patience des investisseurs et la Banque du Japon serait bien avisée d’intervenir vigoureusement si la dynamique de l’économie nippone commençait à dévier effectivement de la trajectoire amorcée voici un an. Pendant ce temps, notons tout de même que les employés de Toyota, Honda et Toshiba ont connu au premier trimestre leur première augmentation de salaires depuis 2008, et que Toyota vient d’annoncer un important programme de rachat d’actions. Au contraire du consensus sur les marchés européens, le scepticisme général sur la renaissance de l’économie nippone présente par ailleurs l’avantage d'offrir encore de nombreuses valeurs de qualité toujours sous-valorisées, et nous mettons à profit la faiblesse de marché pour renforcer nos positions.

Les investisseurs maintiennent un très grand scepticisme quant à la détermination des autorités chinoises à relever l’extraordinaire défi de piloter avec succès la transition vers une croissance plus faible et mieux équilibrée. Les capacités excédentaires, l’ampleur du « shadow banking », les contraintes environnementales constituent autant d’obstacles qui expliquent la défiance des investisseurs. Le marché des actions H accuse ainsi une baisse de - 7 % sur le premier trimestre. Notre conviction est qu’à ces défis formidables répond là aussi une reconnaissance sans précédent par les autorités chinoises du besoin de s’attaquer de façon décisive aux réformes structurelles nécessaires. Elles devront être lentes, adaptées à ce que l’économie chinoise peut supporter sans basculer dans un ralentissement excessif (le gouvernement chinois vient à ce sujet de confirmer plusieurs mesures de soutien à l’économie). Le privilège de l’économie chinoise, à l’abri de marchés de capitaux strictement contrôlés et d’un taux d’épargne supérieur à 50%, est de ne pas être otage de l’impatience des marchés. Malgré cette conviction, nous avons continué à réduire notre exposition globale à la croissance chinoise, tant la mise en place de ce rééquilibrage majeur continuera, selon nous, à susciter des doutes sur la pérennité de cette croissance et à sous-valoriser les actifs concernés. Mais nous avons conservé notre confiance en plusieurs entreprises, très bien gérées, et capables de nourrir
leur croissance de long terme sur la mutation inéluctable de l’économie chinoise.

La capacité de rebond de l’économie américaine continue de constituer l’une des meilleures polices d’assurance contre les pressions déflationnistes globales. Forte de sa propre ré-industrialisation néanmoins, l’économie américaine ne constituera une locomotive puissante pour d’autres pays que si ceux-ci se donnent les moyens de s’y atteler. Le Japon a déjà donné les signes de sa détermination. Il doit les confirmer. Les pays émergents abordent cette opportunité en ordre dispersé (l’affaiblissement récent du renminbi est à cet égard assez éclairant sur les intentions chinoises). Enfin, l’Europe doit absolument se doter d’une monnaie plus compétitive sous peine de laisser passer le train.

Lettre achevée de rédiger le 03/04/2014

Corporate Finance : commentaires du jour

(NOUVEAU) L'actu Corporate Finance par FinActu :

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- Midi Capital et Netangels investissent 2 M€ dans Net Reviews 10/04/2014
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- Etude Preqin: Global venture capital investment hits highest quarterly value since financial crisis 10/04/2014
- Theraclion lance son introduction en bourse sur Alternext Paris 10/04/2014
- Amilabo rejoint le groupe américain Mesa Laboratories 10/04/2014
- Finaero recompose et renforce son capital pour financer son développement 10/04/2014
- Sailsharing lève 150,000 € auprès d’Anaxago 10/04/2014

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Chiffres du jour : INSEE, EUROSTAT, Banque de France, OCDE, etc...

8 avril 2014

Les indicateurs composites avancés signalent un ralentissement de l’activité dans les principales économies émergentes mais des perspectives de croissance toujours positives dans les économies de l’OCDE

Les indicateurs composites avancés (ICA) de l’OCDE, conçus pour anticiper les points de retournement de l’activité par rapport à sa tendance, signalent un ralentissement de l’activité dans les principales économies émergentes, à l’exception de la Chine où la croissance se maintiendrait à son rythme tendanciel. Les ICA indiquent une croissance inférieure à la tendance au Brésil et en Inde et une modération de la croissance en Russie.

Pour la zone OCDE dans son ensemble, notamment pour les États-Unis et le Canada, les ICA signalent une croissance proche de la tendance. Les ICA indiquent un retour de la croissance à son rythme tendanciel au Japon et une possible modération de la croissance, toujours supérieure à la tendance, au Royaume-Uni.
Pour la zone euro dans son ensemble, notamment en Italie, les ICA continuent d’indiquer une inflexion positive de la croissance. En Allemagne, l’ICA continue d’indiquer une croissance supérieure à son rythme tendanciel. L’indicateur pour la France signale une dynamique de croissance stable.

Les données pour les indicateurs composites avancés sont à l’adresse internet suivante :
http://stats.oecd.org/wbos/default.aspx?datasetcode=MEI_CLI.

Source : OCDE
oecd.org

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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Vendredi 11 Avril 2014
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