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The Financial Year Coffee - 10 avril 2014 (5ème édition)


Économie, marchés, actions, devises, matières premières, deals du jour : Finyear, votre quotidien de l'exercice financier, vous offre chaque matin des commentaires et des chiffres. A la suite vous trouverez également un tableau de bord financier avec cotations, indices et taux mis à jour en temps réel.




Marchés, actions, forex, matières premières : commentaires du jour

14H30

Les besoins de financement de la Grèce sont encore colossaux

Paris, le 10 Avril 2014 – Le retour de la Grèce sur les marchés obligataires s’est soldé aujourd’hui par la levée de 3 milliards d’euros à 5 ans, à un taux proche de 4,95%. Ce placement constitue une première depuis quatre ans sur une échéance aussi longue. Cette émission obligataire a suscité l’appétit des créanciers, puisque près de 550 investisseurs ont manifesté leur intention de souscrire l’emprunt, pour un book dépassant les 20 milliards d’euros.

Ronan Blanc, gérant obligataire chez Quilvest Gestion, estime que « cette émission d’emprunts souverains peut être perçue comme un succès symbolique, mais qu’il est encore trop tôt pour pouvoir parler d’un retour définitif de la Grèce sur les marchés. Ce placement permettra avant tout à la coalition gouvernementale grecque de négocier dans de meilleures conditions le versement des prochaines tranches d’aide financière, avec ses partenaires européens et la troïka. En revanche, le volume de cette émission reste dérisoire au regard des échéances de remboursement auxquelles la Grèce doit faire face, estimées à 50 milliards d’euros d’ici 2 ans. Dans ces conditions, ce n’est pas le secteur privé qui représente le principal pourvoyeur de financement du pays, mais bien ses partenaires internationaux ».

Ronan Blanc observe également que le profil du titre obligataire de la Grèce a évolué aux yeux des investisseurs. « L’opération du jour a démontré que la dette grecque n’a pas suscité l’attrait des gérants d’actifs européens, mais plutôt d’investisseurs domestiques, essentiellement des banques. Les investisseurs internationaux ont également manifesté leur intérêt. Ces derniers ont redéployé leurs capitaux sur l’emprunt grec avec un objectif de rendement. De ce point de vue, la dette grecque est désormais considérée comme une dette émergente. Les investisseurs sortent par exemple des dettes brésilienne ou turque, fortement exposées au risque de change liés à ces pays, au profit de la dette grecque qui bénéficie d’un environnement un peu plus stable, compte tenu des gages apportés au pays par la BCE et l’Union monétaire ».

Concernant les fondamentaux économiques du pays, l’optimisme du FMI est à modérer. L’institution anticipe une croissance du PIB grec de +3% en 2015, tandis que le consensus de marché table plutôt sur une estimation de +1,5%. Pour Ronan Blanc, ces chiffres sont encore très flatteurs : « Il est peu réaliste de croire que la Grèce pourra retrouver un taux de croissance aussi significatif d’ici un à deux ans. Le chômage est encore excessivement élevé (25%), tandis que les indicateurs PMI sont retombés sous la barre des 50 points le mois dernier, synonyme de nouvelle contraction de l’activité ». A la différence d’autres pays du sud de l’Europe, l’activité économique grecque reste encore à l’écart des échanges commerciaux avec l’Allemagne, dont la consommation peut constituer un moteur pour la zone euro.

À propos de Quilvest Gestion :
Quilvest Gestion est la société de gestion de Quilvest Wealth Management, Groupe Quilvest. Dédiée aux investisseurs institutionnels, Quilvest Gestion dispose d’une forte expertise de gestion sur les taux obligataires depuis 1993, sous formes de mandats et d’OPCVM. Quilvest Gestion compte aujourd’hui près de 3 milliards d’euros d’actifs sous gestion.

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12H00

Comment interpréter le succès de l’émission obligataire grecque ?

Très forte demande, taux de rendement à 4.95% alors qu’il grimpait sur les émissions de long terme à 60% au plus fort de la crise, montant alloué plus important que celui escompté, tout porte à croire que l’émission obligataire grecque est un succès.

FAUX.

Elle reflète tout simplement l’amélioration de l’appétit au risque pour les pays périphériques de la zone euro depuis que le programme OMT a été annoncé par la BCE. Les challenges économiques et financiers de la Grèce subsistent, avec la perspective d’un troisième plan d’aide international compris entre 10 et 20 milliards d’euros qui est toujours d’actualité. Aujourd’hui, les investisseurs n’ont pas envoyé un signal de confiance à la Grèce mais plutôt à Francfort qui a réussi à endiguer les craintes d’un éclatement de la zone euro du fait de la crise de la dette souveraine.

Il est fort probable que sur une échéance à 10 ans, la Grèce aurait certainement fait déjà moins bien.

La remise en cause dangereuse des objectifs de réduction du déficit :

Il ne fait désormais plus de doutes sur le fait que la France va obtenir un nouveau délai de la part de Bruxelles pour atteindre un déficit à 3%, probablement de deux ans supplémentaires. Le signal envoyé par Paris aux partenaires européens et aux investisseurs est cependant mauvais. A l’heure où la discipline budgétaire est toujours d’actualité, ce nouvel écart n’est pas sans rappeler les écueils qui ont conduit justement à la crise de la dette souveraine.

Bien que la nécessité de mesures de soutien à la croissance ne suscite que le consensus, Paris devra bien réaffirmer dans les prochaines semaines et les mois à venir son objectif de consolidation budgétaire pour rassurer au maximum les investisseurs

Par Christopher Dembik, Analyste Financier chez Saxo Banque.

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11H00

Greece's Big Fat Order Book Surprises Markets - ETX Capital

Fed meeting minutes warm up global stock markets; FTSE100, EuroStoxx50 and DAX all add healthy gains. S&P500 finished up 1.1% higher Wednesday while the tech-heavy Nasdaq index added 1.7%, staging a rebound following the rout in US tech shares amid growing concerns about inflated valuations.

Alcoa kicked off earnings season with better than expected numbers, gearing up investors for numbers out of JPMorgan and Wells Fargo on Friday. Asian markets followed the US lead but were generally broadly flat to higher following poor China exports data reading and decline in Japanese factory order which was weighed up against better jobs data out of Australia.

Here in Europe, the dominant driver of improved sentiment appears to be Greece’s opportunistic return to the bond markets with the country attracting a jaw-dropping EUR20billion order book for its 5-year bond –the paper was sold for EUR3billion versus the initial target of EUR2.5billion and the final yield is 4.95% - so a huge success. Certainly a surprise to us – the move by Greece at first to return to the bond markets appears to be opportunistic and somewhat symbolic as the country clearly wants to be able to raise its own funds to reduce its dependency on the Troika [its international creditors] who recently approved of more bailout funds because Greece behaved itself by implementing even tougher economic reforms.

Progress is slowly being made in the country’s economy, but I stress, very slowly with the country mostly being helped out by the wider-recovery in the euro zone which is filtering in. Greece still has a debt/GDP ratio somewhere around 170%, still much higher than the IMF’s target of 120% for the country and of course, the stubbornly high and frightening unemployment rate of 27.5% - the highest in the euro zone. Buying Greek bonds isn’t for everyone – perhaps the more riskier adventurous and contrarian investors but today’s news of the solid demand for the order book suggests those investors are out there. One could allude to that being the result of the rampant increase in risk-appetite due to improving conditions in the global economy since Greece left the bonds markets back in 2010.

However, to us, it seems that much of this demand for Greek bonds seem to be investors banking on Germany and the ECB ensuring that they will do whatever it takes to safe-guard the euro zone economy [measures discussed such as QE, negative deposit rates] – in some ways, you could say investors are buying into German/ECB-guaranteed Greek bonds. So on the whole, welcome news for the confidence of financial markets in the recovery-story for the euro zone periphery and again, quite telling about risk-sentiment in the global market space.

Looking ahead, we have a Bank of England policy meeting which is likely to yet again be another non-event as the Bank is set to keep policies unchanged however there’s certainly more pressure on MPC members to perhaps declare intentions about rate hikes next year which are now widely expected by the market but not acknowledge by the still dovish and cautious BOE who would rather wait for improvements in the UK economy before throwing out Janet Yellen style hints.

Ishaq Siddiqi
Market Strategist
ETX Capital
www.etxcapital.com

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9H30

Good Morning Finyear Readers!

European shares are trading higher this morning receiving a boost out of the US after stocks there rallied strongly into the close on the back of well received FOMC minutes.
Although these minutes didn’t contain any major surprises or anything new they provided traders with added assurances that rates won’t go up any time soon and that nothing has changed in the past few months concerning the Fed’s plans to raise rates at some point in the future.
There is very little economic and corporate data out today however optimism out of the US should help European markets to sustain and even extend their early gains.
Overall European stocks are lagging a bit behind their US peers this morning partially as European shares still demand a bit of a negative premium due to the situation unfolding in Eastern Ukraine and also because of somewhat disappointing French industrial output and inflation figures.
While without a doubt sentiment has improved over the last two days stock markets in general are still at a crossroad and it is not necessarily clear at this stage if the lows are in place for the current move with more upside to come in the days ahead or if current market action merely constitutes a break before not too long the next leg to the downside will be starting to develop.

Thank you.

Kind regards,
Markus Huber | Senior Sales-Trader/Senior Analyst
Peregrine & Black
www.peregrineblack.com

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9H00

Les investisseurs restent confiants dans la politique de la FED

Marchés Actions : Sur les marchés actions, Wall Street a clôturé en forte hausse hier. En effet, le Dow Jones s’est adjugé 1,11% à 16 437,18 points, le S&P500 1,09% à 1 872,18 points et le Nasdaq progressait de 1,72% à 4 183,90 points. Le compte-rendu de la réunion de la Fed les 18 et 19 mars dernier montre que cette dernière pourrait se montrer accommodante plus longtemps que prévu. Avant le compte-rendu de la Fed, Wall Street a bénéficié de la progression de 3,75% du géant de l’aluminium américain Alcoa et du rebond de certaines valeurs du Nasdaq tel que Facebook qui s’est envolé de 7,25%. En Europe, les investisseurs restent prudents avant le début de la saison des résultats trimestriels. Néanmoins le marché action a rebondi profitant de la hausse du secteur automobile. Le CAC40 a progressé de 0,4% à 4 442,68 points, tout comme le Footsie et le Dax qui gagnent respectivement 0,68% et 0,16%.

Ce matin, la bourse de Tokyo a clôturé proche de la neutralité à 14 300,12 points après le net recul de la veille tandis que le Topix a cédé seulement 0,08% à 1 149,49 points. Le marché nippon vient de perdre près de 5% en quatre jours, notamment à cause d’un mouvement de ventes des valeurs technologiques aux Etats-Unis qui s’est propagé au Japon. Les investisseurs ne sont pas dans un climat de confiance car ils continuent de s’interroger sur cette politique monétaire alors qu’ils semblent rassurés par la politique monétaire de la Fed.

D’après les premières informations disponibles, les principales bourses européennes sont attendues à la hausse ce matin à l’ouverture dans le sillage de Wall Street, et suite au compte-rendu de la dernière réunion de la Fed. Le CAC40 et le Dax pourraient ainsi gagner 0,3% à l’ouverture et le Footsie 0,2%. Aujourd’hui, les investisseurs resteront notamment attentifs à Carrefour qui doit publier son chiffre d’affaires aujourd’hui du premier semestre. Chevron a indiqué hier soir que ses résultats du premier semestre devraient être inférieur à ceux du dernier trimestre de 2013, en raison principalement d’effets de change défavorables. LVMH a également fait état d’un léger ralentissement de sa croissance économique du premier semestre en dépit de la forte croissance de sa division phare la mode-maroquinerie qui ne peut compenser celle des autres divisions, notamment les ventes de cognac en Chine.

Forex : Hier soir, les cambistes ont porté leur attention sur le discours de la Fed. Lors de ce discours, Janet Yellen, présidente de la Fed, a clairement indiqué qu’une remontée des taux d’intérêts n’était pas encore à l’ordre du jour.

Pour la séance de trading d’hier, l’EUR/USD a conforté sa tendance haussière entamée la veille et est venu toucher les 1,3850$ symboliques. Après une appréciation de près de 70 pips, le cross EUR/USD a marqué une pause avant le discours de le Fed attendu à 20h00. L’attentisme des investisseurs a conduit la parité à rester dans un canal entre 1,3849$ et 1,3855$, soit, juste en dessous de sa résistance 2 fixée à 1,3856$. Par la suite, l’EUR/USD après avoir franchi à la hausse les 1,3869$, a buté sur ce niveau et est parti en territoire négatif. Le cours des 1,3850 vient d’être cassé et l’EUR/USD tend actuellement vers son actuel pivot fixé à 1,3831$.

La monnaie unique a eu un regain d’intérêt de la part des investisseurs face au yen. En effet, la parité EUR/JPY après un mieux de 80 pips, s’est échangée aux encablures des 141,45 yens. Mais une fois ce seuil franchi, le cross a inversé son trend haussier et a reculé des 80 pips précédemment gagné. Actuellement, l’EUR/JPY vient de casser sa résistance 1 et s’échange à 140,654 yens.

Dans la nuit, les investisseurs ont délaissé le billet vert au profit du yen. L’USD/JPY est en perte de 45 pips et semble prolonger sa tendance baissière entamée depuis tôt ce matin.

Matières premières : En ce qui concerne le cours des pétroles, le West Texas Intermediate a traité hier proche de son plus haut prix en un mois, dans la mesure où la demande croissante de carburant aux Etats-Unis a répliqué les signes d’un ralentissement de l’économie chinoise. Le Brent de la mer du Nord reculait à Londres.

Les contrats futures évoluaient légèrement après avoir progressé de 1% hier. Les stocks d’essence américains ont diminué au niveau le plus bas depuis le mois de Novembre, suite à la publication d’un indicateur, montrant que le demande a augmenté. Par ailleurs, les importations et les exportations de la Chine ont chuté de manière inattendue au mois de Mars dans la mesure où le deuxième plus grand consommateur de pétrole au monde a affiché une croissance à niveau aussi faible que depuis la crise financière mondiale.

Le future sur le WTI à échéance Mai 2014 cotait aux alentours des 103.29$ le barils dans les échanges électroniques sur le New York Mercantile Exchange, en baisse de 31 centimes, à 14h18, heure de Séoul. Le contrat a grimpé à 103.60$ hier, le plus haut depuis le 3 Mars dernier. Le volume de tous les contrats négociés était d’environ 36% supérieur à la moyenne sur les 100 derniers jours.

Le contrat Brent à échéance Mai 2014 a diminué de 52 centimes à 107.46$ le baril sur le ICE Futures Europe à Londres.

Les prix des métaux précieux évoluent à la hausse ce matin. Le métal jaune gagne 0.37% à 1 315.70$ et l’argent progresse de 0.83% à 19.94$. L’once d’or pourrait revenir sur les niveaux de Mars, avec un objectif aux alentours des 1 342.65$ dans un scénario haussier, niveau qui correspond au retracement de Fibonacci des 23.60%. A la baisse, le prochain niveau se situe aux encablures des 1 2 87.21$.

L'équipe Saxo Banque
www.saxobanque.fr

The Financial Year Coffee - 10 avril 2014 (5ème édition)
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4 avril 2014

L'indice HSBC Emerging Markets Index (EMI)* pour le mois de mars enregistre, pour le quatrième mois consécutif, une baisse, passant de 51,1 en février à 50,3. La croissance de la production des marchés émergents ralentie marginalement. La production baisse en Chine, Inde et Russie.

« Les marchés émergents sont sur un chemin sinueux. L'atonie de la demande dans les marchés matures a jusqu'ici restreint les exportations. L'incertitude politique locale peut aussi être en cause, des élections arrivant dans des économies clés, comme l'Inde et l'Indonésie, et les tensions géopolitiques assombrissant l'Europe de l'Est. L'essentiel, cependant, est que la baisse simultanée des marchés émergents reflète des problèmes plus profonds, plus structurels. En Chine, par exemple, les responsables politiques ont commencé des réformes ambitieuses, qui à court-terme vont restreindre l'investissement et l'accès au crédit. Le ralentissement de la croissance en Chine continentale s'étend aux autres pays émergents, principalement ceux dépendant de l'export de marchandises» explique Frederic Neumann, Co-Head of Asian Economic Research chez HSBC.

«Bien que l'indice des marchés émergent HSBC EMI ait de nouveau baissé en mars, il est important de garder les choses en perspective. Par exemple, le sous-indice qui est un indicateur avancé mesurant les attentes de production sur un an, reste élevé. De même, les acteurs du secteur manufacturier des pays émergents rapportent la remontée la plus brusque depuis deux ans pour les nouvelles commandes à l'export. Parallèlement, dans le secteur des services, les employeurs ont accéléré les recrutements au rythme le plus fort depuis 5 mois. En fait, les marchés émergents ralentissent peut-être, mais la croissance reste, pour la plupart, positive et va certainement se stabiliser dans les mois à venir.»

« Plus important, l'indice HSBC Emerging Markets Index (EMI) souligne que les pressions inflationnistes restent modérées. Par exemple, le prix des imports pour le secteur manufacturier a à nouveau commencé à décliner, pour la première fois depuis juin. Cela va aider à réduire la pression sur les marges et permettre aux responsables politiques de maintenir une politique relativement accommodante dans la plupart des économies. Même si cela ne remplacera pas le besoin de réformes structurelles, cela facilitera l'inévitable impact des ajustements à venir. Et ce sont les réformes, finalement, qui sont nécessaires à une croissance substantielle.»

*Pour mieux anticiper les évolutions des pays émergents, HSBC propose un Emerging Markets Index (HSBC EMI) mensuel. Basé sur les indices PMITM des 17 principaux pays émergents (Afrique du sud, Arabie Saoudite, Brésil, Chine, Corée du Sud, Egypte, Emirats Arabes Unis, Hong Kong, Inde, Indonésie, Mexique, Pologne, République Tchèque, Russie, Taiwan, Turquie et Vietnam).

HSBC France

Corporate Finance : commentaires du jour

(NOUVEAU) L'actu Corporate Finance par FinActu :

- Sailsharing lève 150,000 € auprès d’Anaxago 10/04/2014
- Allo Média boucle un premier tour de table 10/04/2014
- Bichot & Associés conseille Ageas France dans la prise de contrôle de Sicavonline 09/04/2014
- Altran acquiert le société néerlandaise TASS 09/04/2014
- Etude Ernst & Young: The right combination: Managing integration for deal success 09/04/2014
- Visiativ annonce l’enregistrement de son document de base dans le cadre de son projet d’introduction en Bourse 09/04/2014
- E-loue boucle une levée de fonds de 2 M€ 09/04/2014
- Publicis Groupe poursuit son expansion en Afrique du Sud avec l’acquisition de OwenKessel 09/04/2014
- Interview SA rejoint Eloquant 09/04/2014
- Tapvalue, assistée par Axten, finalise un 1er tour de table 09/04/2014

Plus d'informations sur : www.finactu.fr

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Chiffres du jour : INSEE, EUROSTAT, Banque de France, OCDE, etc...

Suisse : la situation sur le marché du travail en mars 2014

Berne, 08.04.2014 - Les chômeurs inscrits en mars 2014

Selon les relevés du Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO), à fin mars 2014, 142’846 personnes étaient inscrites au chômage auprès des offices régionaux de placement (ORP), soit 6’413 de moins que le mois précédent. Le taux de chômage a diminué, passant de 3,5% en février 2014 à 3,3% pendant le mois sous revue. Le chômage a augmenté de 3’853 personnes (+2,8%) par rapport au mois correspondant de l'année précédente.
Source : Secrétariat d'Etat à l'économie

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TAUX D'INTERET LEGAL

Le taux d'intérêt légal 2014 reste inchangé par rapport à 2013. Il demeure fixé à 0,04%.
Par Décret n° 2014-98 du 4 février 2014 (J.O. du 6 février) le taux de l'intérêt légal est fixé à 0,04 % pour l'année 2014.

Rappelons que :
- En 2013, il était de 0,04%
- En 2012, il était de 0,71%
- En 2011, il était de 0,38%
- En 2010, il était de 0,65%
- En 2009, il était de 3,79%
- En 2008, il était de 3,99%
- En 2007, il était de 2,95 %

Lisez notre article "Taux d'intérêt légal et taux interbancaires (définitions et historiques)" en suivant ce lien


TAUX INTERBANCAIRES

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois





Notes :

- Euro Overnight Index Average (EONIA) : taux calculé par la BCE et diffusé par la FBE (Fédération Bancaire de l'Union Européenne). Il résulte de la moyenne pondérée de toutes les transactions au jour le jour de prêts non garantis réalisées par les banques retenues pour le calcul de l'euribor.

- Euro Interbank Offered Rate (EURIBOR) : taux interbancaire offert entre banques de meilleures signatures pour la rémunération de dépôts dans la zone euro. Il est calculé en effectuant une moyenne quotidienne des taux prêteurs sur 13 échéances communiqués par un échantillon de 57 établissements bancaires les plus actifs de la zone Euro. Il est calculé sur la base de 360 jours et est diffusé à 11h le matin si au moins 50% des établissements constituant l'échantillon ont effectivement fourni une contribution. La moyenne est effectuée après élimination des 15% de cotation extrêmes (le nombre éliminé est toujours arrondi) et exprimée avec trois décimales.

Tableaux et historiques des TAUX D'INTERET DU MARCHE INTERBANCAIRE DE LA ZONE EURO édités par la Banque de France

Taux de référence des bons du Trésor et OAT

Taux quotidiens (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)
+
Moyennes mensuelles (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)
* Moyennes calculées avec le nombre de jours calendaires du mois

Tableaux et historiques des taux de référence des bons du Trésor et OAT édités par la Banque de France




INDICES OBLIGATAIRES

Indices Quotidiens TEC-N (Mise à jour quotidienne, tableau fourni par la Banque de France)

Description : L’indice quotidien CNO-TEC n, Taux de l’Echéance Constante n ans, pour n variant de 1 à 30, est le taux de rendement actuariel d’une valeur du Trésor fictive dont la durée de vie serait à chaque instant égale à n années.

Ce taux est obtenu par interpolation linéaire entre les taux de rendement actuariels annuels des 2 valeurs du Trésor qui encadrent au plus proche la maturité n.

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices Hebdomadaires (Mise à jour hebdomadaire, tableau fourni par la Banque de France)

Notice : (description et calcul)
THO : Taux hebdomadaire du marché primaire des émissions à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
THE : Taux hebdomadaire des emprunts d'Etat ayant une échéance de plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FELT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat à plus de 7 ans (TEC 10 +0,05%)
FECT : Rendement secondaire des emprunts d'Etat entre 3 et 7 ans (TEC 5 +0,05%)
PRLT : Rendement secondaire des emprunts du secteur privé à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)
PUCT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public de 3 à 7 ans (TEC 5 +0,25%)
PULT : Rendement secondaire des emprunts du secteur public à plus de 7 ans (TEC 10 +0,25%)

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.


Indices mensuels (Mise à jour mensuelle, tableau fourni par la Banque de France)

Description :
TMO : Moyenne arithmétique des THO du mois
TMB : Moyenne arithmétique des THB du mois ( THB = Taux Hebdomadaire d'adjudication des Bons du trésor à 13 semaines)
TME : Moyenne arithmétique des THE du mois

Les historiques, réunis en un seul fichier, sont accessibles ici sur le site de la Banque de France.

Tableaux et historiques des INDICES OBLIGATAIRES édités par la Banque de France


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Jeudi 10 Avril 2014
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